Saint-Maime


Saint-Maime

43° 54′ 17″ N 5° 47′ 36″ E / 43.9047222222, 5.79333333333

Saint-Maime
Village de Saint-Maime
Village de Saint-Maime
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Forcalquier
Code commune 04188
Code postal 04300
Maire
Mandat en cours
Georges Roux
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes Intercommunalité du Luberon Oriental

Pays de Haute-Provence

Site web saint-maime.com
Démographie
Population 844 hab. (2008)
Densité 112 hab./km²
Gentilé Saint-Maimois
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 17″ Nord
       5° 47′ 36″ Est
/ 43.9047222222, 5.79333333333
Altitudes mini. 351 m — maxi. 772 m
Superficie 7,51 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Saint-Maime est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Saint-Maimois.[1]

Sommaire

Géographie

Le village est situé sur une colline à 381 m d’altitude[2], son site est inscrit.

Le village est sur un site perché et c'est l'un des soixante dix-sept membres du parc naturel régional du Luberon, parc qui s'étend sur deux départements, le Vaucluse (84) et les Alpes-de-Haute-Provence (04), il s'étend sur quatre-vingt cinq communes mais il n'accueille que soixante-dix-sept communes adhérentes en 2009 et 167 676 habitants en 2006. Il a une superficie de 185 145 hectares et s'étend de Cavaillon à l'ouest jusqu'à la limite du parc naturel régional du Verdon à l'est, la Durance faisant office de frontière entre les deux. Au nord, le Luberon est bordé par les vallées du Coulon-Calavon et du Largue, où l'on distingue le bassin d'Apt, à l'Ouest, de celui de Manosque-Forcalquier, à l'est. Toujours vers le nord, les monts de Vaucluse servent de contreforts aux massifs du Ventoux et de Lure. Vers le sud, le Luberon domine le bassin de la Durance et le pays d'Aigues.

Communes voisines

Sismicité

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque nul. Les cantons de Banon, La Motte-du-Caire, Noyers-sur-Jabron sont classés en zone 1a (risque très faible), ceux d'Allos-Colmars, Barcelonnette, Le Lauzet-Ubaye, Annot, Castellane, Saint-André-les-Alpes, Barrème, Digne-Est, Digne-Ouest, La Javie, Mézel, Moustiers-Sainte-Marie, Riez, Seyne, Forcalquier, Reillanne, Saint-Étienne-les-Orgues, Sisteron, Turriers et Volonne, en Zone 1b (risque faible) et ceux d'Entrevaux, Les Mées, Valensole, Manosque-Nord, Manosque-Sud-Est, Manosque-Sud-Ouest et Peyruis, en zone 2 (risque moyen)[3].

Géologie

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite est des Baronnies orientales, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[4] :

  • la nappe de Digne à l'est[5], au niveau du lobe de Valavoire[6] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée ;
  • le plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Climat

Saint-Maime est située en haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent heureusement rarement. En moyenne annuelle, la température s'établit à 12,8 °C avec une moyenne maximale de 22,4 °C et une minimale de 0,0 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 30 °C en juillet et 0 °C en décembre et janvier.L'ensoleillement record s'établit à 2 755 heures par an avec une pointe à 343 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent 426 millimètres sur l'année, inéquitablement réparties avec un peu plus de vingt et un millimètres en juillet et plus de cinquante quatre millimètres en octobre.

Saint-Maime n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Volx[7].

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.
Relevé météorologique de Volx
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,0 0,5 3,0 5,4 8,9 12,8 15,4 15,2 12,0 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22,0 18,0 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 15,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24,0 18,5 12,7 9,3 18,5
Précipitations (mm) 27 25 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 426
Source : Relevé météo de Volx[8]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
27
 
8.6
-0.0
 
 
25
 
10.9
0.5
 
 
24
 
15.4
3.0
 
 
44
 
16.9
5.4
 
 
40
 
21.4
8.9
 
 
28
 
25.8
12.8
 
 
21
 
29.3
15.4
 
 
33
 
28.9
15.2
 
 
46
 
24.0
12.0
 
 
54
 
18.5
8.2
 
 
53
 
12.7
3.8
 
 
31
 
9.3
1.1
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Toponymie

Le nom du village apparaît pour la première fois en 1018-1032 (Sancti Maximo), d’après le nom de saint Maxime de Riez, évêque de Riez, patron de l'église paroissiale, sous sa forme occitane, qui a évolué vers Saint-Maime par la suite[9].

Histoire

Selon la légende, les quatre reines de Forcalquier, filles de Raimond Bérenger V, y auraient été élevées. Le comte de Forcalquier y résidait régulièrement. Il en a fait don aux Hospitaliers de Saint-Jean (1168).

Le fief est rattaché à la vicomté de Reillanne (1373), puis au marquisat d’Oraison (1588). Il appartient aux familles d’Agoult (XIVe et XVe siècles), puis aux d’Albertas (XVIe-XVIIIe siècles)[10].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[11]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Montroc[12] ou Mont-Libre, selon les sources[13],[14].

Les mines de lignite, au Bois-d’Asson, mises en exploitation au XVIIe siècle, ont employé jusqu’à 300 personnes. Elles ont fermé en 1959.

Politique et administration

Administration municipale

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 15 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[15]). Lors du scrutin de 2008 il n’y eu qu’un seul tour, Georges Roux a été élu conseiller municipal avec le total de 310 voix soit 81,15 % des suffrages exprimés. La participation a été de 65.52 %. Il a ensuite été élu maire par le conseil municipal[16].

Listes des maires

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1977 (?) mars 2008 Yves Aiguier[17],[18],[19] PCF[20]  
mars 2008   Georges Roux[21] PCF  

Instances judiciaires et administratives

Saint-Maime est une des dix communes du canton de Forcalquier qui totalise 12 746 habitants en 2006 Le canton a fait partie de l’arrondissement de Forcalquier depuis le 17 février 1800 et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Saint-Maime fait partie du canton de Forcalquier depuis 1801 après avoir fait partie du canton de Volx de 1793 à 1801[14]. Saint-Maime fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[22].

Intercommunalité

Saint-Maime fait partie de la Communauté de communes Intercommunalité du Luberon Oriental.

Cette intercommunalité est composée des communes suivantes : La Brillanne, Le Castellet, Entrevennes, Oraison, Puimichel, Saint-Maime, Villeneuve et Volx.

Fiscalité locale

L'imposition des ménages et des entreprises à Saint-Maime en 2009[23]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 6,50 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 25,23 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 86,46 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 22,75 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[24]).

Population et société

Démographie

Évolution démographique
Années 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
Population 27 feux 8 feux 186 245 275 220 282 311 301 280
Années 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
Population 295 291 303 284 305 317 408 394 410 380
Années 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 369 501 503 345 503 548 643 441 543 460
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 -
Population 324 374 280 417 528 661 797[25] 816[26] 844[27] -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[10] ; Insee[28], EHESS[14] pour les chiffres issus des recensements légaux

Enseignement

école communale

La commune est dotée d’une école primaire[29].

Santé

Hôpital Saint-Michel

La commune dépend de l'hôpital local de Forcalquier nommé Saint-Michel[30] et aussi un laboratoire d'Analyses médicales[31]. Selon le magazine l'Express, l'hôpital Saint-Michel fait partie des hôpitaux les plus sûrs de France avec une note de 82,2 sur 100 (classe A) et se classe 63e au plan national et 2e au niveau départemental[32]. La commune dispose aussi, de trois maisons de retraite (Lou Ben Estre, Lou Seren et Saint-Michel)[33].

Culte

La paroisse catholique est rattachée à un groupe inter-paroissial qui comprend Aubenas-les-Alpes, Céreste, Dauphin, Lincel, Mane, Montfuron, Montjustin, Oppedette, Reillanne, Sainte-Croix-à-Lauze, Saint-Maime, Saint-Martin-les-Eaux, Saint-Michel-l'Observatoire, Vachères et Villemus. Le culte est célébré alternativement dans les églises de ces quinze communes[34].

Environnement et recyclage

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la Intercommunalité du Luberon Oriental.

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 15 849 €, ce qui plaçait Saint-Maime au 3e rang parmi les 22 919 communes de plus de 50 ménages en métropole[35].

Agriculture et élevage

La commune du Saint-Maime possède trois labels Appellation d'origine contrôlée (AOC) (Huile d'olive de Provence AOC, Huile d'olive de Haute-Provence AOC et Banon) et neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (Pommes des Alpes de Haute-Durance, Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de méditerranée blanc, rouge et rosé)[36].

Huile d'olive de Provence AOC

Huile de Provence AOC

L'huile d'olive de Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) à la suite d'une enquête diligentée par l'INAO, dont les conclusions ont été déposées auprès de la commission le 26 octobre 2006, réunie à Arles, et la signature du décret parut au Journal officiel le 14 mars 2007[37]

Pour pouvoir postuler à l'AOC, l'huile d'olive de Provence doit être élaborée à base des variétés aglandau, bouteillan, cayon, salonenque ainsi que celles dénommées localement brun, cayet, petit ribier et belgentiéroise. Il faut au moins deux de ces variétés principales présentent au sein de l'oliveraie[37],[38].

Agneau de Sisteron

Agneau de Sisteron élevé sous sa mère

L'agneau de Sisteron est un agneau élevé sous la mère et originaire des Alpes provençales et de la Drôme provençale pendant 60 jours minimum, ayant un âge compris entre 70 et 150 jours et pesant près de 13 à 19 kg. Issus d'élevages traditionnels, avec des mères de races Mérinos d'Arles, Mourérous ou Préalpes du Sud qui les allaitent au moins pendant deux mois, sur un espace pastoral comptant moins de 10 brebis à l'hectare et comportant au minimum 10 hectares de parcours[39], ces agneaux ont droit, sous le contrôle l'INAO, au label rouge agneau de Sisteron accordé par un décret gouvernemental en date du 3 janvier 2005[40],[41].

Cette exigence de qualité a mis un terme à la pratique de cheptels élevés dans les mêmes conditions mais provenant d'autres régions dont l'ensemble de la Provence, le Massif central et le Piémont. Chaque année, c'étaient près de 400 000 bêtes qui passaient par les abattoirs de Sisteron profitant d'un certain laxisme pour usurper une provenance recherchée[42].

Miel de Provence

Miel de lavande

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée tant pour le miel toutes fleurs et que pour le miel de lavande et lavandin[43]. L'apiculture mobilise nombre de producteurs. Ils sont estimés à 4 500 dont 700 possèdent entre 70 et 150 ruches. La production régionale est de 2 000 T/an soit 8% de la production nationale[44]. Nombre d'entre eux pratiquent la transhumance selon un trajet allant du littoral vers la Haute-Provence. L'été est la saison privilégiée pour le miel de lavande et les ruches sont installées dans une zone limitée au Nord par une ligne Montélimar / Digne avec au Sud le mont Ventoux, le plateau d'Albion, la montagne de Lure, les monts de Vaucluse et le massif du Luberon. Le miel toutes fleurs est élaboré dans une vaste zone limitée par Nîmes, Montélimar, Gap, Digne, Nice, Toulon, Marseille et Avignon[45].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Il subsiste quelques restes du château des comtes de Forcalquier au sommet du village (XIIe siècle), dont le donjon octogonal, et la chapelle castrale. Celle-ci, placée sous le vocable de Sainte-Agathe, XIIe siècle, au chevet aveugle[46], a une nef voûtée en berceau, et son chœur est orné de rinceaux et de palmettes. Sa couverture de lauzes date de 1966[47]. La cuve est ornée d’une croix bifide et de mascarons[48]. Les fresques de l’abside, du XIVe siècle, sont en grande parties effacées[49]. L’ensemble des restes du château et la chapelle sont inscrits monument historique[50], le site étant classé depuis 1943.

Au Roucas, un ancien logis seigneurial de la Renaissance conserve deux fenêtres à meneaux[51].

L’église paroissiale Saint-Maxime est d’abord construite au XIVe siècle. De cette époque sont conservées la chapelle latérale (dont les consoles sont sculptées de têtes humaines, d’un loup et d’un agneau[52]) et une partie des murs, dont la fenêtre trilobée de la façade occidentale[53]. Elle possède un campanile en ferronnerie remplaçant le clocher originel détruit par la foudre.

  • Cimetière gallo-romain de Saint-Clair

Héraldique

Blason Saint Maime.svg

Blasonnement :
coupé: au premier de gueule au pairle d'argent, au second d'or à un rhinocéros de sinople[54]

Pour approfondir

Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • Josette Chambonnet, Journée archéologique 2000 in Chroniques de Haute-Provence, no 341-342, 2000, p. 151-152
  • Edmond Nucho, Le roman d'un mineur ; du fond de la mine à la lumière des cimes, (ISBN 2 9526006 0 0), imprimerie Louis Jean

Liens internes

Liens externes

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Notes et références

  1. (fr) Habitants de Saint-Maime sur habitants.fr
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  3. Sismicité dans les Alpes-de-Hautes-Provence
  4. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  5. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  6. La Nappe de Digne et les structures connexes, par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  7. (fr) Station météo la plus proche : Volx, MSN Météo
  8. (fr) Relevé météo de Volx, MSN Météo
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, § 28463, p 1626
  10. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 196
  11. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  12. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 114
  13. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002 [[{{Subst:TALKPAGENAME}}|*]], consulté le 18 novembre 2008
  14. a, b et c (fr) Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales
  15. (fr) nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  16. Résultats élections municipales 2008 à Saint-Maime sur linternaute.com
  17. Yves Aiguier est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Georges Marchais (PCF) à l’élection présidentielle de 1981, cf Conseil constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1064, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  18. Yves Aiguier est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Robert Hue (PCF) à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010
  19. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  20. Parti communiste français, liste des maires communistes, publiée le 6 mars 2008 (sic), consultée le 25 septembre 2010
  21. Site de la préfecture des AHP
  22. (fr) Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la justice et des libertés
  23. (fr) Impots locaux à Saint-Maime, taxes.com
  24. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  25. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 11 janvier 2009
  26. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  27. (fr) Populations légales 2008 de la commune de Saint-Maime, INSEE
  28. Saint-Maime sur le site de l'Insee
  29. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Manosque, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  30. (fr) Site de l'hopital sur etablissements.hopital.fr
  31. (fr) Liste des laboratoires d'analyses sur annuairesante.com
  32. (fr) www.lexpress.fr classement des hôpitaux locaux français, l'Express
  33. (fr) http://www.3evie.com Maisons de retraite sur Forcalquier sur 3evie.com
  34. Groupe Avance au Largue
  35. CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl sur le site de l'Insee. Consulté le 6 novembre 2010
  36. (fr) Liste des appellations AOC et IGP à Saint-Maime sur INAO
  37. a et b Décret du 14 mars 2007 relatif à l'huile d'olive de Provence AOC, INAO
  38. Les variétés d'olives
  39. (fr) Site officiel de l'agneau de Sisteron sur agneaudesisteron.fr
  40. (fr) Homologation agneau de Sisteron du 3 janvier 2005 sur agneaudesisteron.fr
  41. (fr) Fiche de l'IGP Label Rouge Agneau de Sisteron, INAO, 20 février 2007
  42. Dictionnaire de la Provence op. cit., p. 751.
  43. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  44. Les apiculteurs en Provence
  45. La transhumance des ruches provençales
  46. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 76
  47. Raymond Collier, op. cit., p 144
  48. Raymond Collier, op. cit., p 461
  49. Raymond Collier, op. cit., p 485
  50. Arrêté du 4 mars 1998, notice de la Base Mérimée, consultée le 12 décembre 2008
  51. Raymond Collier, op. cit., p 360
  52. Raymond Collier, op. cit., p 465
  53. Raymond Collier, op. cit., p 177
  54. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994

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