La Tour-D'Aigues


La Tour-D'Aigues

La Tour-d'Aigues

La Tour-d'Aigues
Carte de localisation de La Tour-d'Aigues
Pays France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Pertuis
Code Insee 84133
Code postal 84240
Maire
Mandat en cours
Jean-François Lovisolo
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes Luberon-Durance
Latitude
Longitude
43° 43′ 34″ Nord
       5° 32′ 55″ Est
/ 43.7261111111, 5.54861111111
Altitude 220 m (mini) – 510 m (maxi)
Superficie 41,3 km²
Population sans
doubles comptes
3 912 hab.
(2006)
Densité 95 hab./km²

La Tour-d'Aigues est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Tourains. Coincée entre le Grand Luberon et la Durance, La Tour-d'Aigues est la capitale du pays d'Aigues.

Sommaire

Géographie

Au sud du Grand Luberon, à 5 km de Pertuis, c'est la capitale du Pays d'Aigues, vallée s'étendant de la Durance au Mourre Nègre, et de Lourmarin aux collines de Beaumont-de-Pertuis.

Communes limitrophes

Rose des vents Sannes Saint-Martin-de-la-Brasque Grambois Rose des vents
Ansouis N La Bastidonne
O    La Tour-d'Aigues    E
S
Pertuis La Bastidonne Mirabeau
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Accès

La route départementale 956 traverse la commune du sud-ouest (Pertuis) au nord-est (Grambois) et constitue l'axe routier principal. L'on retrouve aussi les routes départementales 91 et 120 au nord et à l'ouest du bourg, puis 165, 135 et 246 au sud-est.

La route départementale 973 traverse la commune à l'est entre la Bastidonne et Mirabeau.

Relief

Le territoire est un ensemble de collines et vallons avec une augmentation des écarts du relief à l'est et au nord. Le village se situe à 260 mètres d'altitude, mais à d'autres endroits de la commune, certaines collines culminent à plus de 550 mètres.

Géologie

Le versant sud du Massif du Luberon, qui correspond au Pays d'Aigues dans sa partie orientale, est essentiellement composé de marnes, galets et calcaires du Miocène[1]

Sismicité

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Hydrographie

La commune est traversée par la rivière de l'Èze. Cette rivière, qui borde le village, a joué un rôle important dans le développement de la commune.

Climat

La Tour-d'Aigues bénéficie d'un climat méditerranéen qui se caractérise essentiellement par sa douceur et par des précipitations généralement faibles, mais parfois très violentes.

La station météorologique de référence est située à environ 7 kilomètres au sud à Pertuis.

Toponymie

Perchée sur un mamelon au bord de la rivière d'Èze, La Tour-d'Aigues doit son nom à une fortification médiévale établie au XIe siècle. Une de ses graphies du XIIIe siècle, Turre de Aquis, lie ce toponyme au Pagus Aquensis, de l'antique Aquæ Sextiæ (Aix-en-Provence)[3].

Histoire

Préhistoire et antiquité

Deux stations néolithiques ont été fouillées sur le territoire de la commune. Celle du Rougas a permis d'exhumer haches et herminettes, quant à celle de la Gassaude, outre un matériel lithique identique, elle a livré une hache de bronze[4]. Cette faible présence préhistorique se confirme lors de la colonisation romaine. Seul un autel votif, en marbre blanc, dédié à Mars Belado, permet d'indiquer la présence d'un lieu de culte[4].

Moyen Âge

C’est en 1002 puis en 1018 que l’on trouve les plus anciennes mentions d’une « Turris »[5]. Ce nom est confirmé au cours du XIIIe siècle puisqu'en 1253 apparaissent el castell de la Turre de Aquis et in Castro de Turri[4].

Ce lieu, possession de comtes de Forcalquier, passa ensuite par mariage à la maison de Sabran, vers la fin du XIIe siècle, puis aux Agoult en 1410[4]. Du XIIe siècle au milieu du XIVe, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon possédait une église rurale, qui fut église paroissiale et prieuré[6].

Les Templiers possédaient une maison à La Tour-d'Aigues, établissement secondaire qui dépendait d’une commanderie[7].

Renaissance

Vue générale du château.

Raymond d'Agoult étant mort sans postérité en 1505, ses biens passèrent à la branche féminine de cette famille. Sa sœur Jeanne, épouse d'Antoine de Bolliers, vicomte de Reillanne, reçut la Tour. Puis ce fief passa aux Agoult de Sault en 1584. Elle fut ensuite en possession des Lesdiguières, puis des Villeroy en 1617. La peste arriva en Pays d'Aigues, en 1630 / 1631, et ravagea la commune[4].

Période moderne

Les Villeroy, ruinés, furent contraints de revendre le château Renaissance qu'avait fait construire Nicolas de Bolliers en 1550[8]. Ce fut Jean-Baptiste Bruny, issu de la noblesse de blouse marseillaise qui se porta acquéreur. Son petit-fils, Jérôme Bruny, président à mortier du Parlement[4], le transforma en un véritable musée que Darluc décrit dans son Histoire naturelle de la Provence en 1750 :

« Tout curieux, tout amateur qui vient en Provence, doit passer par La Tour-d'Aigues et voir ce château qui égale les plus somptueux édifices. Ses eaux, son parc, ses jardins, en font un des séjours les plus agréables de la province ; on le prendrait pour une maison royale[8]. »

Ce musée, outre les vingt-six familles conchyliologiques de d'Argenville, comportait l'herbier complet de Provence, complété de végétaux venus des Pyrénées, du Levant et de Cayenne. Le parc abritait des essences rares et une important ménagerie. Mais en 1780, à la suite d'un acte d'imprudence, un incendie se déclara de nuit, brûlant la quasi-totalité des bâtiments[8].

Période contemporaine

Créé en 1966, par Amédée Giniès, une Union des caves coopératives du Luberon, le « Cellier de Marrenon », eut pour mission d'embouteiller et de commercialiser leur production vinicole. Cette Union, qui s'est aujourd'hui ouverte à des vignerons indépendants, est présidée par Jean-Louis Piton et met en marché la plus grande partie des côtes-du-luberon[9]. C'est l'entreprise la plus importante de la commune. Celle-ci fait partie de la Communauté de communes Luberon-Durance depuis le 29 septembre 2000.

Héraldique

Blason de La Tour-d'Aigues

D'azur, à une bande d'or coupée d'argent, à un bouc de gueules[10],[4]

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1953 1977 Henri Sauvecanne .. ..
1977 2008 Maurice Lovisolo PS ..
2008 en cours Jean-François Lovisolo PS homme politique professionnel (secrétaire départemental)

Tendances politiques

L'électorat de La Tour-d'Aigues est un électorat assez ancré à gauche.

Au référendum européen sur le traité de Maastricht (scrutin du 20 septembre 1992), sur 2 470 inscrits, 1 838 ont voté, ce qui représente une participation de 74,31%, soit une abstention de 25,69%. Il y a eu une victoire du non avec 983 voix (55.13%) contre 800 voix (44,87%) qui se sont prononcées pour le oui, 55 votes (2,99%) étant blancs ou nuls[11].

À l’Élection européenne de 2004, Michel Rocard (PS) avec 32,38 %, suivi par Françoise Grossetête (UMP) est arrivé en tête avec 14,15 %, Jean-Marie Le Pen (FN) avec 12,77 %, Jean-Luc Bennahmias (écologie) avec 9,92 %, Thierry Cornillet (UDF) avec 9,08 %, Patrick Louis (MPF) avec 4,92% et Manuella Gomez (PCF) 4,69% ; aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 3,5%.[12]

Au référendum sur la constitution européenne (scrutin du 29 mai 2005), sur 2 955 inscrits, 2 166 ont voté, ce qui représente une participation de 73,30% du total, soit une abstention de 26,70%. Il y a eu une forte victoire du non avec 1 191 voix (55,94%), 938 voix (44,06%) s'étant prononcées contre et 37 (1,71%) étant des votes blancs ou nuls[13].

À l’élection présidentielle de 2007, le premier tour (abstention : 14,59%) a vu se démarquer nettement en tête Nicolas Sarkozy (UMP) avec 29,90%, suivi par Ségolène Royal (PS) avec 23,91 %, François Bayrou (UDF) avec 14,43 %, Jean-Marie Le Pen (FN) avec 13,76 % et Olivier Besancenot avec 4.40 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 2,5%. Le second tour (abstention 12%82) a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 55.04 % (résultat national : 53,06 %) contre 44,96 % pour Ségolène Royal (résultat national : 46,94).[14].

À l’Élection européenne de 2009, Françoise Grossetête (UMP) est arrivée en tête avec 25,20 %, suivie par Michele Rivasi (Europe Écologie) avec 19,28 %, Vincent Peillon (PS) avec 18,26 %, Jean-Marie Le Pen (FN) avec 9,42 %, Marie-Christine Vergiat (Front de Gauche) 7,30%, Jean-Luc Bennahmias (Modem) avec 6,28 % et Raoul-Marc Jennar (NPA) avec 6,14 %; aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 4,2%. Le taux de participation a été de 44,39 %[15].

Intercommunalité

La Tour-d'Aigues fait partie de la Communauté de communes Luberon-Durance dont elle a le siège à la mairie.

Urbanisme

Budget et fiscalité

Jumelages

Démographie

Évolution démographique
(Source : INSEE[17])
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
1 977 2 103 2 070 2 433 3 328 3 860 3 912
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Pyramide des âges

Pyramide des âges de la commune de La Tour-d'Aigues en 1999[17] en pourcentage.
Hommes Classe d'âge Femmes
0,0  > 95  0,7
7,0  75-64  11,4
14,2  60-74  15,2
19,2  45-59  18,4
21,3  30-44  21,2
17,6  15-29  15,3
19,9  0-14  14,8
Pyramide des âges de la commune de La Tour-d'Aigues en 1990[17] en pourcentage.
Hommes Classe d'âge Femmes
0,1  > 95  0,2
5,4  75-64  10,5
15,3  60-74  14,8
14,8  45-59  16,2
23,5  30-44  21,7
20,2  15-29  18,1
20,7  0-14  18,4

Économie

Industrie

Le secteur secondaire se concentre sur une activité artisanale liée au bâtiment (électricité, plomberie, maçonnerie ou travaux publics), à l'entretien du matériel agricole et à l'approvisionnement du secteur viticole par une coopérative (CAPL).

Tourisme

Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs.[18]

On trouve sur la commune hôtel, camping, chambres d'hôtes et gites.

Agriculture

La commune produit des vins AOC Côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label Vin de pays d'Aigues[19].

Équipements ou services

Transports urbains

La commune est desservie par une ligne régulière de cars sur le trajet Pertuis / Cabrières-d'Aigues[20].

Éducation

La Tour-d'Aigues dispose d'une école maternelle, une école primaire Lucie Aubrac et un collège Albert Camus ainsi que l'établissement privé Notre-Dame qui accueille les élèves de la maternelle au collège. Les élèves poursuivent ensuite au lycée Val de Durance de Pertuis.

Sports

Des clubs de basket-ball, judo, et autres sont présents sur la commune.

Santé

La commune est équipée d'un centre social, de plusieurs cabinets médicaux, et de deux pharmacies.

Vie locale

  • Tous commerces sur place et proximité de Pertuis.
  • Radio locale sur internet : RadioSudLuberon [21]
  • Marché le mardi et marché paysan le jeudi

Culte

L'église paroissiale de La Tour-d’Aigues dessert les communes avoisinantes de La Bastidonne, La Motte-d’Aigues, Peypin-d’Aigues et Saint-Martin-de-la-Brasque. Tout proche se trouvent deux lieux de cultes qui servent alternativement aux religions catholique, protestante et musulmane. Ce sont les chapelles de la Charité à Pertuis et de Notre-Dame de Beauvoir à Beaumont de Pertuis[22].

Environnement

Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et protection et mise en valeur de l'environnement dans le cadre de la Communauté de communes Luberon-Durance.

La commune, de par la communauté de commune, fait partie du Syndicat mixte intercommunautaire pour l'étude, la construction et l'exploitation d'unités de traitement des ordures ménagères de la région de Cavaillon (Sieceutom).

Culture

Il y a une bibliothèque municipale dans le centre-ville, un bibliobus desservant la commune et une association « Les amis du Livre »[23]. Le village est l'un des rares à avoir en ses murs une maison d'édition d'importance nationale, les « Éditions de l'Aube »[24], qui éditent, entre autres, Vaclav Havel et le prix Nobel de littérature Gao Xingjian.

Animations

  • Mai : marché potier le 1er mai.
  • Juin : Marché les artisans du goût - Fête de la Saint-Jean.
  • Juillet : Vide greniers - concours de boules - fête votive.
  • Juillet/Août : festival du Luberon.
  • Août : foire à la brocante.
  • Septembre : journée des associations.
  • Octobre : journée des sports.
  • Novembre : marathon du Luberon.
  • Décembre : foire à la truffe et marché de Noël.

Lieux et monuments

Portail d'honneur du château.

Parc naturel régional du Luberon

Château de La Tour-d'Aigues (entièrement rénové au XVIe siècle et au XVIIe siècle siècle, il a brûlé avant la Révolution).

Eglise Notre-Dame de Romégas du XIIIe au XVIIIe siècle.

Musée de la faïence dans les caves du château.

Personnalités liées à la commune

Pour approfondir

Bibliographie

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986 (ISBN 2903044279)
  • Patrick Ollivier-Elliott, Luberon, Carnets d'un voyageur attentif, Pays d'Aigues 

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1. [pdf] Géologie en Pays d'Aigues
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. A. Dauzat et ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, Paris, 1977, p. 1675 et 1940
  4. a , b , c , d , e , f  et g Robert Bailly, op. cit., p. 424.
  5. (fr) LES ORIGINES / Du XIe au XVIe siècle au Château de La Tour-d'Aigues
  6. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne et Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 231
  7. Jean-Paul Clébert et Jean-Pierre Rouyer, La Durance, Privat, Toulouse, 1991, coll. Rivières et vallées de France (ISBN 2-70899503-0), p. 73
  8. a , b  et c Robert Bailly, op. cit., p. 425.
  9. (fr) Le Cellier de Marrenon
  10. Armorial des communes du Vaucluse
  11. (fr) Ministère de l'intérieur - Scrutin du 20 septembre 1992
  12. (fr) Ministère de l'intérieur - Scrutin du 13 juin 2004
  13. (fr) Ministère de l'intérieur - Scrutin du 29 mai 2005
  14. (fr) Ministère de l'intérieur - Scrutin du 29 mai 2005
  15. (fr) Ministère de l'intérieur - Scrutin du 7 juin 2009
  16. (fr) | Association Française du Conseil des Communes et régions d'Europe
  17. a , b  et c (fr) La Tour-d'Aigues sur le site de l'INSEE
  18. Voir Massif du Luberon
  19. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  20. (fr) La ligne de transports inter-urbain Pertuis-Cabières-d'Aigues
  21. (fr) | RadioSudLuberon
  22. (fr) Chapelles œcuméniques en Pays d'Aigues
  23. (fr) Bibliothèque à La Tour-d'Aigues
  24. (fr) Éditions de l'Aube
Communes de la Communauté de communes Luberon-Durance

Ansouis  · La Bastide-des-Jourdans  · La Bastidonne  · Beaumont-de-Pertuis  · Cabrières-d'Aigues  · Grambois  · Mirabeau  · La Motte-d'Aigues  · Peypin-d'Aigues  · Saint-Martin-de-la-Brasque  · Sannes  · La Tour-d'Aigues  · Vitrolles-en-Luberon

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