Vaumeilh


Vaumeilh

44° 17′ 21″ N 5° 57′ 35″ E / 44.2891666667, 5.95972222222

Vaumeilh
Entrée de Vaumeilh depuis la D304
Entrée de Vaumeilh depuis la D304
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton La Motte-du-Caire
Code commune 04233
Code postal 04200
Maire
Mandat en cours
Elisabeth Collombon
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Sisteronais
Démographie
Population 272 hab. (2008)
Densité 11 hab./km²
Gentilé Vaumeilhois
Géographie
Coordonnées 44° 17′ 21″ Nord
       5° 57′ 35″ Est
/ 44.2891666667, 5.95972222222
Altitudes mini. 460 m — maxi. 1 055 m
Superficie 25,52 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Vaumeilh est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Vaumeilhois.

Sommaire

Géographie

Le village est situé sur le flanc d’une butte, à 600 mètres d’altitude[1].

Communes limitrophes

Sismicité

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque nul. Les cantons de Banon, La Motte-du-Caire, Noyers-sur-Jabron sont classés en Zone 1a (risque très faible), ceux d'Allos-Colmars, Barcelonnette, Le Lauzet-Ubaye, Annot, Castellane, Saint-André-les-Alpes, Barrème, Digne-Est, Digne-Ouest, La Javie, Mézel, Moustiers-Sainte-Marie, Riez, Seyne, Forcalquier, Reillanne, Saint-Étienne-les-Orgues, Sisteron, Turriers et Volonne, en Zone 1b (risque faible) et ceux d'Entrevaux, Les Mées, Valensole, Manosque-Nord, Manosque-Sud-Est, Manosque-Sud-Ouest et Peyruis, en Zone 2 (risque moyen)[2].

Géologie

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite est des Baronnies orientales, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[3] :

  • la nappe de Digne à l'est[4], au niveau du lobe de Valavoire[5] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée ;
  • le Plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Climat

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Vaumeilh n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Sisteron[6].

Relevé météorologique de la région de Sisteron
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,5 3 5,4 9,1 12,7 15,4 15,3 12 8,2 3,7 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 5,7 8,7 11,2 15,3 19,2 22,4 22,1 18 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 14,4 16,9 21,4 25,7 29,3 28,9 24 18,5 12,6 9,3 18,4
Précipitations (mm) 26,9 24,3 23,8 44 40 27,9 20,9 32,7 45,9 53,5 52,4 30,7 423
Source : Relevé météo de Sisteron[7]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
26.9
 
8.6
0
 
 
24.3
 
10.9
0.5
 
 
23.8
 
14.4
3
 
 
44
 
16.9
5.4
 
 
40
 
21.4
9.1
 
 
27.9
 
25.7
12.7
 
 
20.9
 
29.3
15.4
 
 
32.7
 
28.9
15.3
 
 
45.9
 
24
12
 
 
53.5
 
18.5
8.2
 
 
52.4
 
12.6
3.7
 
 
30.7
 
9.3
1.1
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Transports

L'aérodrome de Sisteron-Thèze, géré par la communauté de communes du Sisteronais, abritant un aéro-club [8] dédié en majorité à l'activité de vol à voile et connu dans le monde entier, se situe sur la commune de Vaumeilh.

Toponymie

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1171 (de Vaumel), fait l’objet de différentes interprétations :

  • selon Charles Rostaing, le nom est construit sur une racine oronymique (donc désignant une montagne)[9] ;
  • Ernest Nègre fait l’hypothèse, sans certitude, que le nom serait composé du latin vallem et du nom romain Maelius[10].

Histoire

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1171[11]. Au Moyen Âge, l’église Saint-Martin dépendait de l’abbaye de Chardavon (actuellement dans la commune de Saint-Geniez), abbaye qui percevait les revenus attachés à cette église[12].

En 1348, la reine Jeanne, chassée de son royaume de Naples, dut se réfugier en Provence. Pour reconquérir ses États napolitains, elle vendit Avignon au pape pour 80 000 florins, et obtint au passage l'absolution pontificale qui la lavait de tout soupçon dans le meurtre de son premier époux André de Hongrie. Reconnaissante, elle offrit à Guillaume II Roger, frère du pape, le fief de Valernes, qui fut érigé en vicomté par lettres patentes en 1350[13]. La nouvelle vicomté comprenait les communautés de Bayons, Vaumeilh, la Motte, Bellaffaire, Gigors, Lauzet, les Mées, Mézel, Entrevennes et le Castellet, avec leurs juridictions et dépendances[14].

Elle est occupée par les protestants à la fin des guerres de religion. À la veille de la Révolution française, il existait deux fiefs sur le territoire de Vaumeilh : le fief de Vaumeilh et celui de Fontbeton (d’après l’état d’afflorinement de 1783[15].

La société patriotique de la commune fait partie des 21 premières créées dans les Basses-Alpes, au printemps 1792[16].

Administration

Administration municipale

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[17]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Élisabeth Collombon a été élue conseillèe municipale avec le meilleur total de 111 voix, soit 52,36 % des suffrages exprimés. La participation a été de 93,81 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[18].

Listes des maires

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 1989 1995 Louis Touche    
mars 1995 2001 Collombon    
mars 2001 mars 2008 Georges Richaud    
mars 2008   Élisabeth Collombon[19]    

Georges Richaud est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Christiane Taubira à l’élection présidentielle de 2002[20],[21].

Instances judiciaires et administratives

Vaumeilh est l'une des treize communes du canton de La Motte-du-Caire, qui totalise 2 359 habitants en 2008. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du 17 février 1800 au 10 septembre 1926, date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier, et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Vaumeilh fait partie du canton de La Motte-du-Caire depuis 1793 (Lamotte de 1793 à 1801)[22]. Vaumeilh fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[23].

Fiscalité locale

L'imposition des ménages et des entreprises à Vaumeilh en 2009[24]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 2,81 % 0,66 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 16,04 % 1,94 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 28,12 % 4,07 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 6,79 % 1,21 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[25]).

Population et société

Démographie

Évolution démographique
Années 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
Population 113 feux 34 feux 564 609 563 625 461 480 550 540
Années 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
Population 567 553 554 530 493 522 513 517 477 441
Années 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 375 345 320 309 278 282 249 220 198 196
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 -
Population 170 159 152 159 170 197 283[26] 276[27] 272[28] -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale à partir de 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[11] ; Insee[29], EHESS[22] pour les chiffres issus des recensements légaux

Enseignement

La commune est dotée d’une école primaire publique[30],[31]. Ensuite les élèves sont affectés au collège Marcel-Massot[32]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[33],[34].

Économie

La commune de Vaumeilh ne possède pas de label Appellation d'origine contrôlée (AOC) mais neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (Pommes des Alpes de Haute-Durance, Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[35].

La société ELECTRAVIA, fabricant de motorisations électriques pour l'aviation, s'est installée début 2011 sur la commune en bordure de l'aérodrome (Le Plan).

Agriculture

Agneau de Sisteron

Agneau de Sisteron élevé sous sa mère

L'agneau de Sisteron est un agneau de quatre mois, élevé sous la mère et originaire des Alpes provençales et de la Drôme provençale. Issus d'élevages traditionnels, avec des mères de races Mérinos d'Arles, Mourérous ou Préalpes du Sud qui les allaitent au moins pendant deux mois, sur un espace pastoral comptant moins de 10 brebis à l'hectare et comportant au minimum 10 hectares de parcours[36], ces agneaux ont droit, sous le contrôle l'INAO, au label rouge accordé par un décret gouvernemental en date du 3 janvier 2005[37]. L'Union européenne lui a accordé une indication géographique protégée depuis le 15 février 2007[38].

Cette exigence de qualité a mis un terme à la pratique de cheptels élevés dans les mêmes conditions mais provenant d'autres régions dont l'ensemble de la Provence, le Massif central et le Piémont. Chaque année, c'étaient près de 400 000 bêtes qui passaient par les abattoirs de Sisteron profitant d'un certain laxisme pour usurper une provenance recherchée[39].

Miel de Provence

Miel de lavande.

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée, tant pour le miel toutes fleurs que pour le miel de lavande et lavandin[40]. L'apiculture mobilise nombre de producteurs. Ils sont estimés à 4 500, dont 700 possèdent entre 70 et 150 ruches. La production régionale est de 2 000 t/an soit 8 % de la production nationale[41]. Nombre d'entre eux pratiquent la transhumance selon un trajet allant du littoral vers la Haute-Provence. L'été est la saison privilégiée pour le miel de lavande et les ruches sont installées dans une zone limitée au nord par une ligne Montélimar / Digne, avec au sud le mont Ventoux, le plateau d'Albion, la montagne de Lure, les monts de Vaucluse et le massif du Luberon. Le miel toutes fleurs est élaboré dans une vaste zone limitée par Nîmes, Montélimar, Gap, Digne, Nice, Toulon, Marseille et Avignon[42].

Pommes des Alpes de Haute-Durance

Golden et gala

Les pommes des Alpes de Haute-Durance ont obtenu une indication géographique protégée, qui a été publiée au Journal Officiel de l'Union européenne le 17 avril 2010[43].

Ces pommes de variétés golden delicious et gala proviennent de six cantons des Alpes-de-Haute-Provence et de treize cantons des Hautes-Alpes situés entre 450 mètres et 900 mètres d’altitude. La qualité de ces pommes est liée à leur terroir, et en particulier au climat de la Haute-Durance avec plus de 300 jours d'ensoleillement par an. Le froid nocturne qui règne lors de la maturation des pommes empêche la dégradation des acides, tandis que la forte amplitude thermique diurne permet leur jaunissement, et même leur rosissement[44].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Le prieuré Notre-Dame de Chane existait déjà en 1210, et dépendait du monastère d’Aniane. Tombant en ruines en 1469, il est donné à l’Église de Gap, qui le relève. Les bâtiments, essentiellement à vocation agricole, ont été reconstruits autour d’une triple cour entre la fin du XVIIe siècle et la Révolution française. Le pigeonnier, le plus ancien du département (fin XVe ou début du XVIe siècle), est construit presque entièrement en pierres de taille. L’ancienne chapelle est voûtée d’arêtes[45].

L’église paroissiale Saint-Marcellin d’Embrun a été démolie pour reconstruction dans les années 1860, et la voûte refaite en 1870. Actuellement, la nef à trois travées et le chœur voûtés en berceau, datent du XIXe siècle. Le collatéral, voûté d’arêtes, est la seule partie de l’ancienne église qui ait subsisté, et date de 1660[46].

  • Ruines du donjon au sommet du village
  • Monument aux morts des deux guerres mondiales.
  • Chapelle du Plantier (XIXe)
  • Le sentier des contes sur la route des rochers qui parlent

Héraldique

Blason de Vaumeilh

Blasonnement :
« d'azur, à une bande d'or accompagnée de six roses d'argent posées en orle »[47]

Pour approfondir

Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

Références bibliographiques

  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale 

Références

  1. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  2. Sismicité dans les Alpes-de-Hautes-Provence
  3. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  4. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  5. La Nappe de Digne et les structures connexes,par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  6. (fr) Station météo la plus proche : Sisteron, MSN Météo
  7. (fr) Relevé météo de Sisteron, MSN Météo
  8. Site de l'aéroclub de Sisteron sur aeroclubsisteron.fr
  9. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 287
  10. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume I : Formations préceltiques, celtiques, romanes, § 11623, p 689
  11. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 205-206
  12. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 72
  13. Jean-Marie Schio, Guillaume II Roger de Beaufort
  14. Édouard de Laplane, Histoire de Sisteron, tirée de ses archives, Digne, 1845, T. I, p. 126.
  15. Édouard Baratier et Ernest Hildesheimer, « Les fiefs provençaux au XVIIIe siècle », carte 111 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  16. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-297
  17. (fr) nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  18. Résultats élections municipales 2008 à Limans sur linternaute.com
  19. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, liste des maires
  20. Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010
  21. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  22. a et b EHESS, notice communale de Vaumeilh sur la base de données Cassini, consultée le 31 juillet 2009
  23. (fr) Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la Justice et des Libertés
  24. (fr) Impots locaux à Vaumeilh, taxes.com
  25. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  26. (fr) Population légale au 1er janvier 2006, INSEE
  27. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  28. (fr) Populations légales 2008 de la commune de Vaumeilh, INSEE
  29. Vaumeilh sur le site de l’Insee
  30. (fr) Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  31. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  32. (fr) Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
  33. (fr) Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
  34. (fr) Site de la cité scolaire Paul Arène, Académie Aix-Marseille, 2010
  35. (fr) Liste des appellations AOC et IGP à Vaumeilh sur INAO
  36. Site officiel de l'agneau de Sisteron
  37. Homologation agneau de Sisteron du 3 janvier 2005
  38. IGP de l'Union européenne en date du 15 février 2007
  39. Dictionnaire de la Provence op. cit., p. 751.
  40. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  41. Les apiculteurs en Provence
  42. La transhumance des ruches provençales
  43. (fr) Les Pommes des Alpes de Haute-Durance obtiennent l'IGP, INAO, 19 avril 2010
  44. (fr)Fiche INAO de l'IGP Pommes des Alpes de Haute-Durance, INAO, 17 avril 2010
  45. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 372
  46. Raymond Collier, op. cit., p 386
  47. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994

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