Colmars


Colmars
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la commune des Alpes-de-Haute-Provence. Pour la préfecture du Haut-Rhin, voir Colmar.

44° 10′ 56″ N 6° 37′ 38″ E / 44.1822222222, 6.62722222222

Colmars-les-Alpes
Fort de France
Fort de France
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Allos-Colmars
Code commune 04061
Code postal 04370
Maire
Mandat en cours
Fernand Dyen
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Verdon-Val d'Allos
Démographie
Population 384 hab. (2008)
Densité 4,7 hab./km²
Gentilé Colmarsiens
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 56″ Nord
       6° 37′ 38″ Est
/ 44.1822222222, 6.62722222222
Altitudes mini. 1178 m — maxi. 2742 m
Superficie 81,82 km2

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Colmars (en occitan vivaro-alpin: Cormarç) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Colmarsiens.

Sommaire

Géographie

Colmars vu de la route du col des Champs avec le fort de Savoie en premier plan

La commune est située au confluent du Verdon et de la Lance, à 1 250 m d’altitude[1]. Le site du bourg est un site inscrit.

Lacs de l’Encombrette et de Lignin.

Hameaux

  • Clignon-Haut, Clignon-Bas
  • Chaumie-Haut, Chaumie-Bas

Quartiers

  • Les Espiniers
  • Jardinville
  • La Buissière
  • Miègessoles
  • Le Talier

Sommets et cols[2]

  • La Grande Tour (2 745 m)
  • Tête de l'Encombrette (2 681 m)
  • Tête de Valplane (2 624 m)
  • Le Laupon (2 432 m)
  • Autapie (2 424 m)
  • Roche Cline (2 415 m, en forme de pyramide)
  • Valplane

Communes limitrophes[3]

Toponymie

La première mention de l'origine dans les chartes date de 1040[1], sous la forme Collo Martio, soit la « colline de Mars » selon Ernest Nègre[4]. Adrien Roux lit Collis Martis, et en fait une corruption de Collis Martini, la colline de saint Martin (d’Entraunes)[5]. L'usage s'est transmis d'appeler une colline proche de la ville la colline Saint-Martin.

Le nom officiel de la commune, tel que répertorié par le Code officiel géographique de l’Insee, est « Colmars ». Il est toutefois fait usage, au niveau local, d'une appellation « Colmars-les-Alpes » jusqu'ici non entérinée par un décret, mais présente jusque sur les panneaux d'entrée du bourg.

Histoire

Sur la route du col des Champs, la découverte d’une hache de l’âge du bronze atteste de l’occupation humaine de la vallée à cette époque[6]. Quelques tombes sous tuiles de l’époque romaine ont également été découvertes[7]. Le nom du peuple installé dans la haute vallée du Verdon n’est pas certain, mais il peut s’agir des Eguiturii[8].

Moyen Âge

Les comtes de Provence étaient les seigneurs de la communauté de Colmars ; ils lui accordent un consulat au XIIIe siècle[9]. Au XIVe siècle, Colmars devient chef-lieu d’une viguerie[9]. En 1390, Raymond de Turenne incendie la ville, qui se consume entièrement[10].

Époque moderne

Lors des guerres de religion, la place est la cible de plusieurs attaques :

Le 8 août 1672, un incendie détruit entièrement le bourg[9],[12]. En 1690, un détachement piémontais assiège la place et incendie Villars[13].

Colmars est un centre de production d’une toile grossière, du genre du cadis et appelée cordeillat ; la production s’exportait vers le Dauphiné et le Piémont[14]. La ville est le siège d’une viguerie jusqu’à la Révolution[15].

Révolution française

En octobre 1790, alors que la crise frumentaire à l’origine de la Révolution persiste, le maire de la commune de Colmars vient à Villars y prendre du grain qu’il y stocke, pour le déplacer à Colmars. Les habitants de Villars s’y opposent, et seule l’intervention de la garnison de Colmars permet le transport. Cet accrochage, qui se double d’un second le 8 novembre[16] débouche sur la scission en deux communes de Colmars et Villars-Colmars en mai 1792.

La société patriotique de la commune y est créée à l’été 1792, après une première tentative qui avait rencontrée l’hostilité de la municipalité au printemps[17].

XIXe et XXe siècles

La production textile reprend au XIXe, dans des fabriques inspirées de la fabrique Honnorat de Saint-André-de-Méouilles[18],[9]. Ces deux fabriques emploient jusqu’à 25 ouvriers (1868)[19], et l’une d’elles se maintient jusqu’en 1926[20].

En 1921, la place forte de Colmars est déclassée[9].

Héraldique

Blason Colmars.svg

Blasonnement :
d'azur à un monde d'argent, croisé du même, chargé de la lettre O de gueules, adextré de la lettre C d'or, et senestré de la lettre L du même.[21]

Le monde d'argent surmonté de la croix est un symbole papal. Les lettres C, O et L sont les trois premières lettres du nom de la commune (Armes parlantes).

Économie

Agriculture et notamment l’élevage de bétail permettent l’existence de neuf établissement agricoles.

La commune possède aussi :

  • commerces divers ;
  • prestations de services ;
  • locations de meublés pour touristes ;
  • une station de ski de fond Ratery 1700.

Administration

Mairie

Municipalité

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1892 1926 Adrien Roux   président du Conseil général
         
1977 (?)   Robert Ducoffe[22],[23] Divers droite  
1994 1997 Jean-Alain Girieud[24]   Décédé en exercice.
mars 2001 réélu en 2008[25] Fernand Dyen   Entrepreneur en charpenterie

Éducation

La commune est dotée d’une école primaire[26].

La commune possède une bibliothèque municipale informatisée (catalogue en ligne).

Démographie

Évolution démographique
Années 1315 1471 1700 1716 1717 1765 1793 1800 1806 1821
Population 243 feux 170 feux 1712 1672 1320 env. 1723[1] 1100 898 927 961
Années 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
Population 927 986 1033 1055 1097 1092 1118 1002 1004 990
Années 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
Population 818 845 777 708 715 707 717 550 507 424
Années 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
Population 405 389 351 311 360 311 314 367 378 384[27]
Années 2007 - - - - - - - - -
Population 385[28] - - - - - - - - -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[9], Insee[29], EHESS[30] pour les chiffres issus des recensements légaux
Courbe d'évolution démographique de Colmars depuis 1700

Lieux et monuments

Architecture civile

Les vieux ponts, le Vieux pont (au sud, à quelques mètres du pont plus moderne) et le Pont Haut (au nord) sont classés :

  • le pont Haut : long de 17,1 m et large de 2,8 m, il repose sur une arche de 6 m de portée, avec une hauteur sous clef de 17 m. Il est doté d’une trompe d'élargissement rive gauche du Verdon, et on voit les trous de boulin ménagés pour soutenir le cintre lors de la construction. Il est établi au XVIIe ou au début du XVIIIe siècle pour faire passer la route sur l’adret, moins sensible aux gelées et aux crues. Il est classé monument historique[31],[32] ;
  • le pont Saint-Roch, Vieux Pont ou pont Bas : construit en aval de Colmars, il fait 22,5 m de long pour une largeur de 2,5 m. L’arche segmentaire mesure 11 m de long et la hauteur du pont est de 7,4 m. Là aussi, les trous de boulin sont visibles. Des demi-arcs de décharge ont été ajoutés lors d’une restauration. Sa date de construction est incertaine, mais il est désaffecté en 1894 et classé monument historique en 1927[33],[34] ;
  • le pont de Misson sur la rivière de la Lance est signalé dans D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours[35].

Architecture militaire

La construction d’une place forte se justifie par la présence de la frontière avec l’Ubaye à quelques kilomètres au nord de Colmars, Allos relevant alors du duché de Savoie. Colmars fait partie des places royales dès 1593[36]. Cependant, le col d'Allos n’est franchissable que quelques mois dans l’année, et uniquement par une troupe réduite, sans artillerie : aussi, la fortification de la ville n’a à faire face qu’à des assauts à l’échelle, repoussables par des feux de mousqueterie[37]. C’est ce qui explique son aspect léger, voire peu solide, très éloigné de la massive fortification bastionnée construite par Vauban dans le nord et l’est de la France.

Le bourg est fortifié dès le Moyen Âge. Ses fortifications sont reconstruites après le passage de Raimond de Turenne (1390), puis reprises au XVIe siècle. Après l’attaque savoyarde de 1690 sur Saint-Vincent-les-Forts, Niquet propose des corrections. Les tours bastionnées sont construites à ce moment-là[38]. Vauban fait un voyage dans les Alpes en 1693, mais ne visite pas la ville : il se contente de signer les plans qui lui sont proposés par ses subordonnés à Saint-Paul-de-Vence[39], commandant les deux redoutes appelées « forts »[40]. Ces redoutes et améliorations sont construites par Niquet. Il visite par contre la place en 1700, pour inspecter les travaux qu’il avait commandé, et y trouve de nombreux défauts[41], qui n’ont pas été corrigés selon ses instructions. En effet, en 1713, le traité d'Utrecht rattache l’Ubaye à la France, et Colmars devient alors une place de seconde ligne, puis de troisième ligne après le rattachement de Nice en 1860[42].

L’enceinte urbaine

L’enceinte fortifiée trouve son origine au Moyen Âge : les murailles sont en partie du XIIe siècle, en partie du XIVe siècle (pour Henri Ribière[38]), ou seulement du XIVe siècle (pour la DRAC[43]). Raymond Collier, qui ne tient compte que des améliorations les plus récentes, la date de la fin du XVIIe siècle[44]. Des travaux y ont été fait sous François Ier ; malgré ceux-ci, la ville n’est à l’abri que des coups de main et des attaques surprises. Elle est défendue par cinq tours bastionnées et deux tours carrées[43].

Les deux tours carrées, Gravier et Claran, datent, au plus tôt du XIVe, au plus tard du XVIe siècle[38]. La tour Saint-Joseph, rectangulaire, a été construite entre 1691 et 1692, d'après les projets de l'ingénieur Niquet datés d’octobre 1690[45]. Les quatre tours restantes, du Clocher, du Verdon, Dauphine et Garcin, sont de forme pentagonale et dites bastionnées. Conçues par Niquet en 1691, elles avaient déjà été modifiées sous François Ier[46],[43]. Les murs de toutes ces tours ont 80 cm d’épaisseur, et sont donc uniquement des défenses contre le feu de mousqueterie : elles ne peuvent résister ni à l’artillerie névro-balistique (catapultes), ni aux canons[38].

À l’origine, l’enceinte n’a que trois portes. Au sud, la porte Saint-Pierre, puis la porte de France dont le nom a varié depuis le XIVe siècle : porte de l'Ayguière, puis Basse aux XVIe et XVIIe siècles ; au nord, la porte Saint-Martin devenue de Savoie à la fin du XVIIe siècle[47]. Les deux premières sont défendue par une barbacane pentagonale, et par deux tours. Ces barbacanes datent du règne de François Ier[46]. La porte de Savoie est en outre dotée d’une bretèche[44]. La porte Saint-Pierre est située au sud de l'enceinte, au quartier des moulins du Plan-Estel, proche du Verdon : son linteau est encore visible dans la muraille. Elle mettait en communication les moulins et le quartier des Granges ou de la Citadelle (actuellement le Barry). La porte Saint-Pierre est attestée dans les cadastres de 1645, puis de 1663 et de 1674. Dans le cadastre de 1645, il existe une « rue de la Porte Basse à la Porte Saint-Pierre » qui correspond à l'actuelle rue Saint-Pierre. Cette porte n'est plus mentionnée dans le cadastre de 1714 : elle semble avoir été murée lors des réparations aux murailles durant l'été et l'automne 1690[47],[48]. Deux autres portes ont été ouvertes au XXe siècle : la porte de la Lance et celle du Barry.

Toute l’enceinte n’est équipée que pour résister au feu de mousqueterie, et mal pourvue en postes d’artillerie. Les forts de Savoie (au nord) et de France (au sud) constituent des défenses avancées, mais seul le fort de Savoie est équipé pour accueillir de l’artillerie[36].

L’enceinte et les forts sont classés monuments historiques[49].

Fort de Savoie

Le fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis fort Desaix (1887), est dû à Richerand, qui dessine les plans, et en dirige l’exécution de 1693 à 1695[50],[51]. L’ancienne église collégiale qui se trouvait sur son emplacement est abattue.

Il est renforcé de guérites, pont-levis, d’un haha et de casemates au début du XIXe siècle[51]. Son plan est trapézoïdal ; du côté de la ville, un avant-fort et une tour à canons ronde le renforcent (mais la tour à canon n’a jamais été dotée de système d’évacuation des fumées). Enfin, une communication semi-enterrée et en zigzags relie le fort à la ville. Il possède les seuls logements construits pour la troupe de toute la place : ils ne servaient cependant qu’en cas de siège et en temps de paix, pour abriter la garde tournante. Le reste de la garnison logeait chez l’habitant. Les dortoirs sont équipés de cheminées de ventilation.

Il sert actuellement de salle de spectacles et d’exposition.

Fort de France

Le fort Sud, ou du Calvaire, puis de France, puis Soult (1887), est construit à la même époque que le fort de Savoie, également par Richerand. Il est doté de locaux de réserve enterrés (dont une poudrière), une citerne et une caserne. L’enceinte carrée a 25 m de côté, avec des murs épais de quatre mètres à la base. Les fossés qui l’entourent ont 7 m de large mais moins d’un mètre de profondeur. La terrasse offre un espace restreint pour la manœuvre des canons ; pour rendre les artilleurs invisibles aux vues d’ennemis placés sur les hauteurs voisines, des parapets en pierre sèche sont construits[52]. Il dispose également d’une poudrière et d’une citerne voûtée, ce qui lui donne une certaine autonomie vis-à-vis du corps de place[53].

Diverses améliorations lui ont été apportées au XIXe siècle :

  • le parapet crénelé est créé en 1827[53] ;
  • les deux courettes latérales ont été couvertes afin d’aménager deux chambres, pour l’officier et les hommes de troupe.

Il a conservé sa double caponnière d’accès construite en 1693-95[53],[52].

Une première restauration, après défrichage et déblaiement, a eu lieu en 1980 par Etudes et Chantiers.

Autres installations militaires

L’arsenal est construit dans la première moitié du XIXe siècle[54]. L’ancien hôpital des Bourgeois, à trois étages et datant du XVIIIe siècle, est transformé en caserne au XIXe siècle et appelé depuis caserne Gassendi[55].

Bien que n’ayant jamais eu un rôle militaire, et s’étant retrouvée loin des frontières à partir de 1713 et du traité d'Utrecht (rattachement de l’Ubaye à la France), la place n’est déclassée qu’en 1921[36].

Art religieux

L’église est entièrement reconstruite après l’incendie de 1672, entre 1681 et 1696. D’architecture gothique, ses quatre travées sont voûtées d’ogives. Son chœur est voûté d’ogives. Elle n’a qu’un seul collatéral : il est simplement voûté d’arêtes, et la séparation d’avec la nef se fait avec des arches en plein cintre[56]. L’église est imbriquée dans l’enceinte, et le clocher est construit dans un bastion ; sa toiture est faite de tuiles multicolores[57]. Son classement comme monument historique a été annulé[58]. La chapelle de la Vierge accolée est l’ancienne chapelle des pénitents blancs[59].

Plusieurs éléments de son mobilier ont fait l’objet d’un classement comme monument historiques au titre objet :

Chapelles :

  • Saint-Jean,
  • église Sainte-Marie-Madeleine à Clignon,
  • Saint-Joseph (XVIe siècle), qui possède un riche mobilier classé :

Lieux

Cascade de la Lance l’hiver (site classé)

La cascade de la Lance est un site classé.

Divers

Sur la porte de France, se trouve un cadran solaire aux couleurs et à l’aspect militaires, face au sud[68]. Sur la place du presbytère, le cadran date de 1893, époque tardive pour un cadran (l’heure légale datant de 1881 en France)[69]. Raymond Collier précise sa devise : « Si sol deficit, respicit me nemo »[70].

Galerie

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Personnalités liées à la commune

  • Adrien Roux (1864-1947), notaire durant 46 ans, maire en 1892 à 1926, conseiller général, réélu pendant 42 ans de 1895 à 1937, élu président du conseil général le 17 septembre 1912, il devient le doyen de cette assemblée en 1928. Officier de l'instruction publique en 1901, chevalier du Mérite agricole en 1904, il était promu officier de la Légion d'Honneur le 21 janvier 1938[71].

Voir aussi

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Articles de Wikipédia

Liens externes

Livres

  • Mémoires d'Adrien Roux, notaire à Colmars et conseiller général, mort dans les années 1950. L'original se trouve aux archives départementales de Digne.
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Imprimé en Italie par Gruppo Editoriale Fabri, Milano, Editions Publitotal Strasbourg, 3e trimestre 1987
    Colmars, p. 350
     

Sources

Bibliographie

  • Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Vauban en Haute-Provence (Colmars-les-Alpes, Entrevaux, Saint-Vincent-les-Forts, Seyne-les-Alpes, Sistéron), Dignes, Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, 1984, 56 p.
    Annales de Haute-Provence, Bulletin n°296. La place-forte de Colmars-les-Alpes : pp. 15 à 24
     
  • Conservation régionale des monuments historiques (CRMH) et Directions régionales des antiquités historiques (DRAH), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p.
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur (traduit en allemand et anglais). Colmars-les-Alpes, Fort de savoie : p. 17
     

Notes

  1. a, b, c, d et e Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  2. Carte IGN 3540 OT
  3. Carte du Pays A3V sur [1], consultée le 27 septembre 2008
  4. Ernest Nègre, Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume I : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Notice 6114, p 403
  5. Olivier Joseph, « Guerre et Paix dans le Haut-Verdon. 1690-1715. Une vallée des Alpes de Provence au temps de Vauban. », Les Montagnes Imaginées, 2010. L'hypothèse a été formulée par maître Roux dans son Histoire de Colmars inédite et conservée aux Archives départementales des A.H.P., AD 04, 9 J 1. Elle est cohérente avec le fait que la colline où était censé se trouver le temple romain dédié à Mars est toujours désignée « Colline Saint Martin » dans les archives.
  6. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 9
  7. Raymond Collier, op. cit., p 38
  8. Raymond Boyer et Guy Barruol, « Peuples et habitats de l’époque pré-romaine », carte 12 et commentaire, in Baratier, Duby & Hildesheimer, Atlas historique de la Provence
  9. a, b, c, d, e et f Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 171-172
  10. Henri Ribière, « Colmars-les-Alpes », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p 89
  11. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p 211
  12. Olivier Joseph, « 8 août 1672, L'incendie de Colmars et autres incendies dans le Haut-Verdon, XVIIe-XVIIIe siècles », Les Montagnes Imaginées, 2006, p. 50.
  13. Henri Ribière, « Colmars-les-Alpes », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p 94
  14. Raymond Collier, op. cit., p 414
  15. La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 107
  16. La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 11
  17. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-301
  18. Mireille Mistral, L’industrie Drapière dans la Vallée du Verdon, thèse de doctorat d’État en Sciences économiques, Académie d’Aix-en-Provence, Nice, 1951, 231 p., p 119
  19. Mireille Mistral, op. cit., p 145
  20. Mireille Mistral, op. cit., p 192
  21. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  22. Robert Ducoffe est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Michel Debré (RPR, candidat non-officiel) à l’élection présidentielle de 1981, cf Conseil constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1066, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  23. Robert Ducoffe est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jacques Chirac (RPR) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4790, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  24. Un buste à sa mémoire est érigé dans un jardin public au coeur de la commune. En outre, il est interwievé dans un reportage de novembre 1994 relatif aux inondations subies par la commune : [2]
  25. Site de la préfecture des AHP
  26. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  27. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006
  28. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  29. Colmars sur le site de l’Insee
  30. EHESS, notice communale de Colmars sur le site Cassini, consultée le 10 mars 2009
  31. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 70
  32. Arrêté du 29 décembre 1948, Notice no PA00080374, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  33. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 71
  34. Arrêté du 8 décembre 1927, Notice no PA00080375, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  35. Cité dans Philippe Autran, Guy Barruol, Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006
  36. a, b et c Raymond Collier, op. cit., p 332
  37. Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992
  38. a, b, c et d Henri Ribière, op. cit., p 89
  39. Henri Ribière, « Colmars-les-Alpes », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p 95
  40. Roger Bornecque, « Vauban en Haute-Provence », Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p 16
  41. Roger Bornecque, op. cit., p 19-20
  42. Henri Ribière, op. cit., p 96
  43. a, b et c P. Truttmann, D. Faure-Vincent, Notice no IA04000045, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 26 septembre 2010
  44. a et b Raymond Collier, op. cit., p 331
  45. Olivier Joseph, « Guerre et paix dans le Haut-Verdon. 1690-1715. Une vallée des Alpes de Provence au temps de Vauban », Les Montagnes Imaginées, 2010.
  46. a et b Henri Ribière, op. cit., p 90
  47. a et b Olivier Joseph, « 8 août 1672, L'incendie de Colmars et autres incendies dans le Haut-Verdon, XVIIe-XVIIIe siècles », Les Montagnes Imaginées, 2006.
  48. « Guerre et Paix dans le Haut-Verdon. 1690-1715. Une vallée des Alpes de Provence au temps de Vauban », Les Montagnes Imaginées, 2010.
  49. Arrêté du 12 février 1923, Notice no PA00080373, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  50. Henri Ribières, op. cit., p 91
  51. a et b Gérard Roucaute, Notice no IA04000047, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 6 novembre 2008
  52. a et b Ribière, op. cit., p 90-91
  53. a, b et c P. Truttmann, D. Faure-Vincent, Notice no IA04000046, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 6 novembre 2008
  54. Gérard Roucaute, Notice no IA04000048, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 6 novembre 2008
  55. Gérard Roucaute, Marc Heller, Notice no IA04000050, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 25 septembre 2010
  56. Raymond Collier, op. cit., p 381-382
  57. Raymond Collier, op. cit., p 514
  58. Arrêté du 18 juillet 1994, Notice no PA00080372, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  59. Henri Ribière, « L’Affaire des trous », op. cit., p 116-117
  60. Arrêté du 25 mars 1956, Notice no PM04000085, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  61. Arrêté du 14 novembre 1994, Notice no PM04000630, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  62. Arrêté du 13 juin 1988, Notice no PM04000090, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  63. Arrêté du 13 juin 1988, Notice no PM04000089, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  64. Arrêté du 9 décembre 1988, Notice no PM04000762, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  65. Arrêté du 29 janvier 1990, Notice no PM04000551, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  66. Arrêté du 3 mars 1958, Notice no PM04000086, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  67. Arrêté du 20 décembre 1995, Notice no PM04000626, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 6 novembre 2008
  68. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4 , p 89
  69. Homet et Rozet, Cadrans solaires…, p 90
  70. Raymond Collier, op. cit., p 448
  71. Adrien Roux (1864-1947)

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