Senez


Senez

43° 54′ 52″ N 6° 24′ 28″ E / 43.9144444444, 6.40777777778

Senez
La mairie
La mairie
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Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Barrême
Code commune 04204
Code postal 04330
Maire
Mandat en cours
Gilles Durand
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Moyen Verdon
Démographie
Population 179 hab. (2007)
Densité 2,5 hab./km²
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 52″ Nord
       6° 24′ 28″ Est
/ 43.9144444444, 6.40777777778
Altitudes mini. 748 m — maxi. 1720 m
Superficie 70,27 km2

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Senez (Senès en provençal) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Senez est un exemple de ces minuscules évêchés de Provence dont l’église aux dimensions sans rapport avec l’importance du village, rappelle aujourd’hui l’ancien statut.

Ses habitants sont appelés les Senezois.

Sommaire

Géographie

Le village est situé à 784 m d’altitude[1], sur la rive gauche de l’Asse, la route Napoléon passant sur la rive droite. Petit village, situé à 5 kilomètres de Barrême, Senez est une petite commune qui, bien que très étendue, ne compte que très peu d’habitants et d’habitations. Les maisons sont typiques du style architectural provençal.

Son territoire recèle de nombreuses aiguilles rocheuses.

Points remarquables :

  • la source de Font Géline ;
  • la Clue de la Roche percée.

Histoire

Antiquité

La ville existe dès l’époque gauloise, et il paraît assuré qu’elle était le chef-lieu d’un peuple gaulois, mais le nom de ce peuple n’est pas certain[2] :

  • les Sentii, d’après Ptolémée, qui leur donne cependant Digne pour capitale (qui est généralement considérée comme la capitale des Bodiontici) ;
  • Pline l’Ancien en fait une ville secondaire des Vediantii, dont le chef-lieu était Cimiez (Cemenelum).

À l’époque romaine, elle est le siège d’une civitas de la province des Alpes-Maritimes dès le IIe siècle, avec pour nom Sanitensium ou Salinensium[3], Elle se situait sur la voie qui reliait Vence à Sisteron[4]. La commune possède peu de vestiges de cette époque. Un trésor de 600 à 700 monnaies de bronze romaines a été découvert en 1657[5].

Moyen Âge

Au Ve siècle, un évêché est installé à Senez. Les deux évêchés préexistants de Salinae (Castellane) et Eturamina (Thorame) lui sont rattachés après 450, ou au début du siècle suivant.

Au IXe siècle, un château est construit à la Roche, sur la rive droite de l’Asse[6]. Évêché très pauvre, et placé dans une ville minuscule et inconfortable, il est plusieurs fois tenté de le rattacher à l’évêché de Vence ou d’en déplacer le siège à Castellane, sans succès[7]. Les évêques résident souvent à Castellane, dès la deuxième moitié du XVe siècle.

L’évêque était seigneur de la ville, mais partageait les droits de justice avec les Pontevès (XVeXVIe siècles), puis les Gautier (jusqu’à la Révolution)[8].

Au XVe siècle, le village de Boades (Debosada en 1251) lui est rattaché[9]. Cette communauté, qui comptait 17 feux en 1315[8], est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle de Senez au XVe siècle[9].

Époque moderne

Jean Clausse de Mouchy (évêque de 1561 à 1587) restaure et aménage le château fort pour améliorer son confort, mais ces travaux sont ravagés par Paulon de Mauvans en 1562[10], pendant les guerres de religion. La ville est à nouveau pillée en 1569[11] : l’incendie allumé fait s’effondrer le clocher et détruit le cloître[12]. L’évêque, qui quitte la ville pour Castellane, fait néanmoins réparer la cathédrale en 1572[10], travaux qui reprennent au début du XVIIe siècle.

En 1644, un séminaire est construit[13].

Au XVIIIe siècle, Jean Soanen, évêque de Senez, refuse de condamner le jansénisme. Il est poursuivi[7], et condamné par un concile (1727). Il bénéficie d’un soutien important d’une partie du clergé et des avocats du Parlement de Paris. Un de ses successeurs, Amat de Volx, fait faire des travaux : détournement de la Bonde, qui ravage la ville lors de ses crues (1764–1768)[14] ; pont sur l’Asse (1767–1770)[15]. Cependant, dès 1774, le torrent a repris son ancien cours[16].

Une école pour les garçons (régence de latinité) est ouverte en 1713, et une école de filles en 1779[17].

Révolution française

L’évêché est supprimé en juillet 1790 : l’évêque Ruffo de Bonneval comme les chanoines refusent de se soumettre et de prêter serment à la constitution civile du clergé, dans un département où 85 % des prêtres sont jureurs. En juillet 1792, Ruffo de Bonneval tente d’émigrer, est arrêté à Rouaine, puis emprisonné à Digne puis à Seyne. Il est jugé, et simplement condamné à la perte de son traitement et de ses droits civils, et il lui est interdit de revenir à Senez et de faire usage de son titre d’évêque de Senez, comme il continuait à le faire. Il s’exile finalement à Nice, puis Rome[18], et se fixe à Viterbe, où il meurt en 1837, ayant refusé tout nouveau siège épiscopal[19]. En juin 1792, l’archidiacre Raynard avait été lynché à Sausses, dans une tentative similaire[20].

La société patriotique de la commune (appelée la société d’amis du patriotisme et de la Constitution) fait partie des 21 premières créées dans les Basses-Alpes, avant juin 1792 : elle a ceci de particulier que c’est la municipalité elle-même qui la crée[21]. Seulement 10 à 40 % de la population masculine la fréquente[22].

Les biens de l’évêché et de l’évêque sont vendus en 1793, ainsi que tout le mobilier précieux de la cathédrale et du séminaire. En 1795, les prêtres qui étaient restés réfractaires prêtent serment à la Constitution[23].

Au XIXe siècle

Au XIXe siècle, la ville devient un petit centre administratif, en tant que chef-lieu de canton[24] :

  • une gendarmerie est installée de 1852 à 1866 et de 1875 à 1924 ;
  • un bureau de poste est installé en 1853[25].

Outre le moulin à farine, un moulin à plâtre est créé en 1868, ainsi qu’une scierie à eau, et des moulins à huile (pour broyer les noix)[26]. Une tuilerie existe du début du XVIIIe siècle au début du XXe ; enfin, une filature de laine est active au XIXe siècle[8].

Une deuxième fontaine est construite en 1896.

Au XXe siècle

Un groupe scolaire est construit en 1902[27].

En 1927, une distillerie de lavande est créée, poussant au développement de la culture de la lavande sur les coteaux, puis à la plantation de lavandin, afin d’obtenir les énormes quantités de fleurs nécessaires (100 kg pour 0,72 kg d’essence). Elle ferme en 1972[25].

En 1973, la commune du Poil fusionne avec Senez, bien qu’ils n’aient pas de limite en commun.

Au Poil, des vestiges de diverses époques ont été observés :

  • sur le Chastelar, une grotte occupée à l’époque néolithique[28] ;
  • près du pont du Pas d’Escale, une vaste grotte a été occupée à la même époque[28].

Toponymie

Le nom de la localité évolue sous les formes Sanition (IIe siècle), civitas Sanitiensum (vers 400), Sanetia (VIe siècle), puis Senaciensis comitatum au IXe siècle.

Le nom du village fait l’objet de différentes interprétations :

  • selon Charles Rostaing, il dérive du nom d’ethnie ligure des Sentii[29] et l’on peut donc le considérer comme probablement antérieur aux Gaulois[30] ;
  • selon Ernest Nègre, il peut venir d’un nom propre, Senicius, ou de l’attribut relatif à la santé, sanites[31].

Héraldique

Blason de Senez

Blasonnement :
De gueules à une ville d’argent essorée et ajourée de sable surmontée de trois fleurs de lis d’or rangées en chef[32].

Blason du Poil

Blasonnement :
Le Poil (ancienne commune rattachée en 1973) :D’azur à un chameau d’or sur une terrasse de sinople[32]

Communes voisines

Le nombre de communes limitrophes est très important en raison de la fusion du Poil et de Senez, dont les territoires ne sont pas contigus.

Administration

Municipalité

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Marcel Aillaud    
1953 1971 Fernand Granet PCF Conseiller général du canton de Senez (1959-1970)
1971 1989 Marthe Rolland DVD puis RPR Conseillère générale
1989 mars 2008 Gabriel Hermellin    
mars 2008   Gilles Durand[33]    

Enseignement

La commune est dotée d’une école primaire[34].

Démographie

Évolution démographique
Années 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
Population 111 feux 30 feux 673 765 768 750 787 913 856 860
Années 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
Population 887 872 857 800 750 675 606 575 552 525
Années 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 488 472 459 427 352 301 274 256 230 198
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 - -
Population 172 174 134 153 121 145 176[35] 179[36] - -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale à partir de 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[8] ; Insee[37], EHESS[38] pour les chiffres issus des recensements légaux
Courbe d'évolution démographique de Senez depuis 1793

Lieux et monuments

Le palais épiscopal est construit de 1751 à 1756 par Louis de Vocance (évêque de 1741 à 1756). De plan rectangulaire, il possède deux étages, éclairés par de hautes fenêtres ; à droite de la façade, une longue destinée aux communs ; la porte est surmontée d’un petit fronton[39].

  • une maison classé "patrimoine de France" (Dans la rue de l'église)
  • mairie-école de la IIIe République (1902)
  • pont en dos d’âne sur l’Asse achevé en 1770, premier et seul pont sur l’Asse de Blieux[40] donnant accès au village
  • fontaine de la Lampie, datant d’avant 1642[41], inscrite à l’inventaire des monuments historiques[42]. Un pilier orné de masques sculptés, de style plus ancien que la fontaine, se trouve au centre du bassin[43].
  • ancienne cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption : de style roman provençal, décorée de tapisseries des Flandres et d’Aubusson des XVIe et XVIIIe siècles. Les stalles sont du XVIe siècle, les retables et le lutrin sont du XVIIe siècle, l’antiphonaire du XVIIIe siècle. Elle change de statut en 1790. Elle est classée monument historique[44]. Sur la façade, un cadran solaire exceptionnel date de 1673 ou 1674 (repeint), le plus connu du département. Repeint une première fois en 1784, il a été restauré en 1999, et représentait un ours (le premier évêque de Senez s’appelant Ours)[45],[46] ;
  • séminaire : construit en 1644[47], il se trouve au village, et possède encore sa chapelle[48] ;
  • au Poil, église Saint-Laurent[49] ;
  • Chapelles : Notre-Dame-des-Clos, à Lioux (ruinée), à la Maurelière, au Riou d’Ourgéas.

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

Sources

Bibliographie

  • Juliette Hermellin, Senez en Haute-Provence : chroniques d’une cité épiscopale aux XVIIeXVIIIe siècles, Les Alpes de Lumière, 2002, in Les Cahiers de Salagon no 7, ISBN 2-906162-64-7
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.

Notes

  1. Juliette Hermellin, Senez en Haute-Provence : chroniques d’une cité épiscopale aux XVIIeXVIIIe siècles, Les Alpes de Lumière, 2002, in Les Cahiers de Salagon no 7, ISBN 2-906162-64-7, p. 18.
  2. Guy Barruol, « Senez dans l’Antiquité », in Juliette Hermellin, Senez en Haute-Provence, p. 15–17.
  3. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p. 15.
  4. Barruol, op. cit., p. 16.
  5. Raymond Collier, op. cit., p. 37.
  6. Hermelin, op. cit., p. 40.
  7. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  8. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 200.
  9. a et b Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 165.
  10. a et b Hermelin, op. cit., p. 41.
  11. Hermelin, op. cit., p. 20.
  12. Hermelin, op. cit., p. 25–26.
  13. Hermelin, op. cit., p. 43.
  14. Hermelin, op. cit., p. 57–59.
  15. Hermelin, op. cit., p. 62–65.
  16. Hermelin, op. cit., p. 108.
  17. Hermelin, op. cit., p. 70.
  18. Hermelin, op. cit., p. 71–74.
  19. Hermelin, op. cit., p. 78.
  20. Hermelin, op. cit., p. 74.
  21. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296–301.
  22. Patrice Alphand, op. cit., p. 320.
  23. Hermelin, op. cit., p 77
  24. Hermelin, op. cit., p. 95–97.
  25. a et b Hermelin, op. cit., p. 104.
  26. Hermelin, op. cit., p. 102–103.
  27. Hermelin, op. cit., p. 83.
  28. a et b Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p. 451.
  29. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p
  30. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  31. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Volume I : Formations préceltiques, celtiques, romanes. Notice 11287, p. 671.
  32. a et b Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  33. Site de la préfecture des AHP
  34. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  35. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 11 janvier 2009
  36. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  37. Senez sur le site de l'INSEE
  38. EHESS, notice communale de Senez sur le site Cassini, consultée le 19 juillet 2009
  39. Raymond Collier, op. cit., p. 365.
  40. Juliette Hermellin, op. cit., p. 62–66.
  41. Juliette Hermellin, Senez en Haute-Provence, p. 41.
  42. arrêté du 9 janvier 1930, qui la date du XVIe siècle, fontaine de la Lampie, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 11 janvier 2010.
  43. Raymond Collier, op. cit., p. 427.
  44. Arrêté du 26 octobre 1910, église Notre-Dame-de-l’Assomption, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 11 janvier 2010.
  45. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4 , p. 99.
  46. Raymond Collier, op. cit., p. 448.
  47. Hermelin, op. cit., p. 83–84.
  48. Raymond Collier, op. cit., p. 436.
  49. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 190.

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