Quinson


Quinson

43° 42′ 11″ N 6° 02′ 26″ E / 43.7030555556, 6.04055555556

Quinson
Chapelle romane devenue Syndicat d'Initiative
Chapelle romane devenue Syndicat d'Initiative
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Riez
Code commune 04158
Code postal 04500
Maire
Mandat en cours
Jean-Michel Reymond
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes Luberon Durance Verdon

Pays de Haute-Provence

Démographie
Population 440 hab. (2008)
Densité 16 hab./km²
Gentilé Quinsonnais
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 11″ Nord
       6° 02′ 26″ Est
/ 43.7030555556, 6.04055555556
Altitudes mini. 353 m — maxi. 584 m
Superficie 28,11 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Quinson est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Quinsonnais.

Sommaire

Géographie

Le Mourre Charnier

Situé sur le cours du Verdon, entre les retenues d'eau de Sainte-Croix et d'Esparron-sur-Verdon, le site de Quinson est caractérisé par une plaine alluviale de taille modeste, à 380 m d’altitude[1], enserrée entre de hautes parois rocheuses (le village est dominé par le plateau de Valensole en direction du nord et, à l'opposé, par le cataclinal qui marque la limite septentrionale du haut Var.

La commune de Quinson fait partie du parc naturel régional du Verdon.

Hameaux

La commune de Quinson comptent 2 hameaux, en plus du village : Super Quinson et La Chéline.

Communes voisines

Hydrographie

début des Bases Gorges du Verdon, près de Quinson

Quinson est traversé par le Verdon, ainsi que par le ravin de Vauclare, son affluent. Au niveau de Quinson, le Verdon a un passage en plaine, entre les gorges hautes et les gorges basses. Il y forme un lac.

Toponymie

Le nom du village, fait l’objet de différentes interprétations :

  • Xavier de Fourvières, occitaniste mais non-toponymiste, rapproche Quinson de l’occitan quinsoun, rapprochement couramment fait, puisque le pinson figure sur les armes de la commune[2] ;
  • les toponymistes, eux, se basant sur la forme ancienne du nom du village, avant qu’il ne se déforme, (Poncius de Quincione, en 1042), expliquent le nom actuel par celui d’un nom propre romain, Quinctius (selon Charles Rostaing) ou Quintio (selon Ernest Nègre)[3],[4].

On prononce et écrit Quinçon en provençal classique et Quinsoun selon la norme mistralienne.

Héraldique

Blason Quinson.svg

Blasonnement :
Le blason de Quinson est d’azur à un pont d’argent maçonné de sable, sommé d’un pinson d’or le pied dextre levé, ou d’azur à un pont d’argent, surmonté d’un pinson de même (armes parlantes)[5].

Histoire

Préhistoire

Reconstitution Dolmen néolithique final
La Baume Bonne
Visite de la Grotte Baume Bonne

Les origines d'un peuplement humain à proximité de Quinson se trouvent dans les basses gorges du Verdon, où plusieurs grottes (ou « baumes ») ont révélé des abris-sous-roche occupés périodiquement pendant plus de 400 000 ans : parmi ces sites préhistoriques, la plus importante est la grotte de la Baume Bonne, signalée à l'attention des préhistoriens en décembre 1946 et fouillée de 1957 à 1968 par Henry de Lumley, puis, en 19881998 sous la direction de Jean Gagnepain et de Claire Gaillard[6].

La fréquentation du site à des époques différentes s’explique par la présence de l’eau, de bois (pour l’outillage et le chauffage), d’abris naturels (grottes) et la présence de quatre biotopes différents, donc autant de types de faune et de flore assurant l’alimentation :

  • les falaises (tahr, bouquetin),
  • la rivière (poisson et castor) et son tombolo formant un gué emprunté par les troupeaux pour traverser le Verdon ;
  • les forêts (cerf, chevreuil, sanglier) ;
  • la plaine de Quinson-Montmeyan, uniquement herbue (chevaux)[7].

La grotte (actuellement au ras du lac de retenue) dominait le Verdon de 30 m environ, et permet de surveiller le passage des animaux[8]. Enfin, le Verdon charrie suffisamment de pierres de taille et de nature les rendant aptes à la taille : silex et chaille[9]. Plusieurs autres grottes sont occupées à différentes époques sur les falaises du Verdon. Au Bronze final, toutes sont occupées.

La grotte de la Baume bonne est exceptionnelle, car fréquentée à peu près à toutes les époques préhistoriques et historiques. Les périodes d’occupation connues sont[10] :

  • une première à la fin du paléolithique inférieur (il y a 400 000 ans environ) ;
  • une seconde période avec outils fabriqués selon la méthode Levallois (occupation il y a 300 à 150 000 ans[11]). Un des silex vient de gisements situés à 40 (Largue) et 50 km (Sisteron). Ces deux occupations se font dans le fond de la grotte ;
  • l’homme de Néandertal (moustérien) occupe également le site. Les restes d’un ours des cavernes ont été retrouvés (époque : moins de 130 000 ans) ;
  • à différentes époques du paléolithique supérieur (Arénien et Épigravettien), l’homme de Cro-Magnon lui succède (outils en os et bois d’animaux). Des pointes de flèche taillées dans le silex de Sisteron datent également de cette époque ;
  • enfin, la grotte est occupée au Néolithique supérieur (Cardial) : on y a retrouvé des céramiques, des outils en pierre polie. Petit à petit, la part de la chasse dans l’alimentation diminue et est progressivement remplacée par la chèvre et le mouton, du fromage est fabriqué (faisselles) (à partir de 5800 av. J.-C. et pendant 1800 ans environ). Tous ces restes sont découverts à l’entrée de la grotte.

À l’époque historique, des tessons de céramique d’époque grecque (600 av. J.-C.), romaine (à partir du Ier siècle av. J.‑C.), du Haut Moyen Âge, de la Renaissance (guerres de religion) attestent de la fréquentation du site. Sous la Révolution française, un prêtre catholique y tient un culte illégal[12] et les bergers s’y abritent encore épisodiquement aux XIXe et XXe siècles.

Les grottes de Sainte-Maxime sont également occupées par l’homme de Néandertal[13]. À cette époque, l’alimentation est surtout constituée de cheval et de bouquetin[14]. Enfin, l’abri du Pont de Quinson est occupé à l’époque mésolithique (antérieur au début du Néolithique)[15]. À la fin du Néolithique, on trouve encore des traces d’art schématique linéaire (abri Donner[16]).

L’âge du bronze est également représenté à Quinson, plus faiblement, par des épingles retrouvées à l’aven de Vauclare[17], et la sépulture des Points rouges date du Bronze final[18].

L’âge du fer (qui débute vers 650 av. J.-C. dans la région[19]) se manifeste par l’aménagement de l’éperon barré de Saint-Michel, site défensif situé en hauteur[20], préféré aux grottes et à un habitat sur les berges de la rivière. La raison en est certainement la multiplication de troubles liée à une plus grande hiérarchisation des sociétés vers la fin de l'âge du bronze. C’est à cet endroit que se situe le village médiéval de Quinson, qui succède à l’oppidum celto-ligure[20]. Il est situé en bordure du plateau, au nord-ouest du village actuel. Ses ruines — pour l'essentiel médiévales — sont encore visibles. Ce dernier est daté de près de 3000 ans et le site fut vraisemblablement occupé en permanence jusqu'à la conquête romaine de la Narbonnaise, date à laquelle au moins une riche exploitation — ou villa — romaine fut implantée dans la plaine[réf. nécessaire]. Si aucun indice archéologique ne permet de savoir comment a pu s'achever l'occupation de l'oppidum, c'est peut-être parce que ce dernier, contrairement à d'autres forteresses, ne connut pas de fin violente.

Moyen Âge et Temps modernes : l’Ancien Régime

Porte ouvrant les remparts

En tous cas, le rempart naturel constitué par la hauteur de ce premier habitat servit à nouveau — probablement d'abord de lieu de refuge — vers la fin de la période romaine. Durant le haut Moyen Âge, il constitua également le lieu d'implantation du premier village médiéval. Celui-ci apparaît pour la première fois dans les chartes en 1042[21].

Les seigneurs du village furent successivement les évêques de Riez puis les abbés de Lérins (rachat des droits en 1113), puis les comtes de Provence (1248)[5]. L’implantation du village actuel dans la « plaine » constitue donc un nouvel épisode dans l'histoire de Quinson, daté quant à lui de la fin du Moyen Âge. En 1419, en effet, la reine Yolande d'Aragon, régente de Provence, permit aux villageois de s'établir près des cultures dans la plaine et d'ériger des murailles[22]. Cette enceinte permet de défendre la ville et de prélever un péage sur le pont du Verdon, essentiel pour les communications entre Basse et Haute-Provence[23]. Au XVIe siècle, le bourg devient ville royale.

Le village dépend de la prévôté de Barjols de 1277 à 1775, date à laquelle il rachète les droits seigneuriaux[5]. Une foire s’y tenait au XVIIIe siècle[24]. Durant la Révolution, le village, fort d'environ 1100 habitants, prit sans hésitation le parti de la République.

Révolution française

Dès le 29 décembre 1790, la commune juste constituée de la Roquette lui est rattaché, car elle comptait trop peu d'électeurs actifs[25]. La société patriotique est créée en 1791[26]. Une société rivale est créée en 1792, puis les deux fusionnent[27]. Il y avait 137 adhérents à la Société révolutionnaire en 1793, ce qui faisait que plus de la moitié de la population masculine la fréquentait[28].

Durant les années 1790, Quinson est chef-lieu de canton, avant d’être rattachée à celui de Riez[29].

XIXe et XXe siècle

Monument aux morts

Au XIXe siècle, Quinson connut la fin de sa prospérité : la construction des voies ferrées plus au sud contribua à l'isoler des grands axes de communication.

La désaffection de la voie qui avait assuré sa richesse et les conséquences de la seconde révolution industrielle entraînèrent l’exode rural de la population jusque durant les années 1970 : en 1950, le village, en effet, ne comptait plus que 250 habitants.

La construction des barrages sur le Verdon par Électricité de France et la création de leurs lacs de retenue permet depuis un nouvel essor de ce site préservé, essor lié au tourisme vert. Le premier est construit en 1875 : il ne sert qu’à alimenter le canal d'Aix (pour l’alimentation en eau)[30].

Administration

Intercommunalité

Quinson fait partie de la Communauté de communes Luberon Durance Verdon.

Cette intercommunalité est composée des communes suivantes : Allemagne-en-Provence, Brunet, Esparron-de-Verdon, Gréoux-les-Bains, Manosque, Montagnac-Montpezat, Montfuron, Puimoisson, Quinson, Saint-Laurent-du-Verdon, Saint-Martin-de-Brômes, Valensole et Vinon-sur-Verdon.

Municipalité

Mairie de Quinson
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1983 (?)   Lucien Veyan    
mars 2001 mars 2008 Jacques Espitalier Divers gauche  
mars 2008   Jean-Michel Reymond[31]    

Lucien Veyan est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de François Mitterrand (PS) à l’élection présidentielle de 1988[32].

Jacques Espitalier est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Daniel Gluckstein à l’élection présidentielle de 2002[33],[34] ; il a ensuite parrainé celle de Dominique Voynet (Les Verts) à l’élection présidentielle de 2007[35],[36].

Fiscalité

L'imposition des ménages et des entreprises à Quinson en 2009[37]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 5,10 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 22,13 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 55,99 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 14,36 %* 0,00 % 10,80 % 3,84 %

Démographie

Évolution démographique
Années 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
Population 80 feux 35 feux 769 1011 lacune 929 927 949 1024 987
Années 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
Population 962 913 850 813 1005 798 763 721 593 587
Années 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 546 519 486 445 345 376 345 301 274 261
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 -
Population 218 225 251 232 274 350 420[38] 430[39] 440[40] -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[41] ; Insee[42], EHESS[29] pour les chiffres issus des recensements légaux
Courbe d'évolution démographique de Quinson depuis 1793

Économie

Le tourisme et l’agriculture sont des ressources de la commune.

Cave coopérative de Quinson
Oliveraie
Base nautique sur le Verdon

Le village est aujourd'hui renommé pour ses sites d'escalade. La base nautique de Quinson est également le point d'embarquement pour qui veut explorer les basses gorges du Verdon en direction d'Esparron : la location de kayaks, canoës ou bateaux à moteur électrique y est devenue une activité importante. En amont de Quinson, l'accès à la rivière est barré au départ des gorges de Baudinard par le barrage d'Électricité de France.

Plusieurs structures d'hébergement existent sur la commune : plusieurs campings, un hôtel, un gîte d'étape, plusieurs chambres d'hôtes et 4 restaurants.

Entrée de la centrale EDF

Le tourisme culturel est attiré par le musée de la préhistoire, et le village préhistorique reconstitué et de visites guidées permettant de découvrir la grotte de la Baume Bonne.

Le climat favorable et la tranquillité du village ont permis l'établissement d'un camp naturiste.

Le lac de retenue EDF sert de bassin de compensation au barrage de Sainte-Croix. Cette retenue s'est substituée à un petit barrage d'irrigation de 15 mètres de haut qui avait été édifié en 1886 pour fournir de l'eau à la plaine agricole d'Aix-en-Provence. Le barrage de Quinson est équipé d'une centrale souterraine produisant de l'électricité grâce à une turbine de 40 MW[43].

Lieux et monuments

Le Musée de la préhistoire des gorges du Verdon : Son architecture moderne, aux courbes en béton gris qui tranchent sur le fond d'un important mur de soutènement en pierre naturelle, est due à l'Anglais Norman Foster[44]. La réalisation du projet a débuté en 1992 avec la création des Journées de la Préhistoire[45]. Le musée ouvre en 2001, avec une excellente fréquentation (90 000 visiteurs par an entre 2001 et 2004)[46]. Le musée fonctionne en réseau avec les musées des gorges du Verdon, la maison de Pauline de Gréoux-les-Bains, l’écomusée de la Vie d’antan à Esparron-de-Verdon, la maison des gorges du Verdon à La Palud-sur-Verdon et les musées Sirènes et fossiles et du Moyen Verdon de Castellane[47].

L’enceinte médiévale est construite après 1419[48]. Elle est percée de deux portes, et défendue par sept tours, dont deux sont construites au-dessus d’une porte[49]. Quelques maisons, identifiables à leur linteau en accolade, dataient du XVe siècle. Une maison au linteau en dos-d’âne orné d’un marteau, et une autre rue des Deux Portails, avec des fenêtres à meneaux, étaient de la même époque, mais ont été démolies dans les années 1970 et 1980[50].

L’hôtel des prévôts de Barjols, construit sous Louis XIV, possède un intérieur orné de gypseries (cheminée, escaliers[51]). Un beffroi du XVIIIe siècle est construit dans les murailles.

L’église paroissiale, placée sous le vocable de Notre-Dame-du-Plan et le patronage de sainte Maxime. Sa première construction remonte à la fondation de la ville basse, au XVe siècle, mais s’est écroulée sous la Révolution, et a été reconstruite en 1807. Le bâtiment actuel est élevé en 1858-1860, mais il est possible que le bas des murs gouttereaux et les chapelles du côté nord datent du Moyen Âge (XVe siècle). Sa nef de quatre travées voûtées d’arêtes débouche dans un chœur sous fausse coupole. Côté sud, les chapelles ont été remplacées par un collatéral[52].

La chapelle Sainte-Maxime est située à l’écart du village ; elle est construite en 1854[53].

Équipements et services

Transports urbains

Deux lignes sont en service :

  • Le samedi matin : Quinson - Riez, pour l'accès au marché de cette ville,
  • le mercredi après midi : Quinson - Manosque

Enseignement

La commune est dotée d’une école primaire[54].

Sports

La présence du Verdon et la proximité du lac d'Esparron-de-Verdon permettent la pratiques d'activités nautiques : kayaks, canoës, pédalos et bateaux électriques. Les randonnées, tant équestres que pédestres, ou en VTT, se pratiquent également le long des Gorges du Verdon. Pour les amateurs d'escalades[55], 170 voies sont disponibles à l'année.

Une association de Tennis de table, ainsi qu'un club de boulistes sont actifs dans la commune.

Santé

Vie locale

Culte

Environnement

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

Livres

  • François Warin, Quinson-sur-Verdon : découverte d'un village en Haute-Provence, Mane, Les Alpes de lumière, coll. « Les Alpes de lumière (no 140) », 2002 (ISBN 978-2-906162-61-7) 
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Editions Publitotal Strasbourg, 3e trimestre 1987 
    Quinson, p. 954

Sources

Bibliographie

Notes

  1. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (ISBN 978-2-7399-5004-7) 
  2. Xavier de Fourvières, Lou Pichot Tresor, Aubanel, 1975.
  3. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 427
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume I : Formations préceltiques, celtiques, romanes, § 11241, p 669
  5. a, b et c « XVe journée archéologique », dans Annales de Haute-Provence no 308, 2e trimestre 1989, p 9
  6. Musée de Préhistoire à Quinson.
  7. Jean Gagnepain, « La Baume Bonne : 400 000 ans de la vie des hommes », Verdon no 1, estieu 1999, p 97
  8. Jean Gagnepain, Verdon, p 98
  9. D’après des observations effectuées lors de la vidange du barrage d'Esparron, Jean Gagnepain, Verdon, p 98
  10. Jean Gagnepain, Verdon, p 100-106
  11. Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon : Alpes de Haute-Provence et Var, des origines à la conquête romaine, Édisud et Parc naturel du Verdon, Aix-en-Provence, 2002. ISBN 2-7449-0347-7, p 45
  12. Jean Gagnepain, Verdon, p 106
  13. Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon, p 53
  14. Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon, p 56
  15. Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon, p 63
  16. Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon, p 75
  17. Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon, p 78
  18. Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon, p 80
  19. Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon, p 82
  20. a et b Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon, p 34
  21. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 978-2-7399-5004-7) 
  22. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 300
  23. Thierry Pécout, « Noblesse provençale et pouvoir comtal », in Rives nord-méditerranéennes, Aspects du pouvoir seigneurial de la Catalogne à l'Italie (IXe – XIVe siècles), mis en ligne le : 22 juillet 2005. Consulté le 26 janvier 2008
  24. Baratier et Hilsdesheimer, « carte 122 : Les foires (1713-1789) », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  25. Gilly, « Lagremuse : l'existence éphémère d'une petite commune des Alpes-de-Haute-Provence », in Annales de Haute-Provence no 320, Bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, Digne, 1992, p 215
  26. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires », La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 291
  27. Alphand, p 296
  28. Alphand, p 320
  29. a et b EHESS, notice communale de Quinson sur la base de données Cassini, consultée le 28 juillet 2009
  30. Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon, p 18
  31. Site de la préfecture des AHP
  32. Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4793, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  33. Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010
  34. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  35. Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010
  36. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  37. (fr) Impots locaux à Quinson, taxes.com
  38. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 11 janvier 2009
  39. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  40. Population 2008 sur INSEE, consultation le 28 juillet 2011
  41. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 191
  42. Quinson sur le site de l'Insee
  43. Les barrages EDF sur le Verdon
  44. Architecture du Musée Préhistorique de Quinson
  45. Christel Venzal-Barde, « Culture scientifique et tourisme : l’exemple des musées du Verdon », Méditerranée, no 3.4 2006, p. 88
  46. C. Venzal-Barde, op. cit., p. 90
  47. C. Venzal-Barde, op. cit., p. 91
  48. Raymond Collier, op. cit., p 300
  49. Raymond Collier, op. cit., p 307 et 308
  50. Raymond Collier, op. cit., p 357
  51. Comtesse du Chaffaut, Gypseries en Haute-Provence : cheminées et escaliers (XVIe-XVIIe siècles), Turriers, Naturalia publications, 1995, ISBN 2-909717-22-4, p 100
  52. Raymond Collier, op. cit., p 385
  53. Raymond Collier, op. cit., p 380
  54. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Manosque, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  55. site du club d'escalade de Quinson

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