Montlaux


Montlaux

44° 02′ 52″ N 5° 50′ 43″ E / 44.0477777778, 5.84527777778

Montlaux
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Saint-Étienne-les-Orgues
Code commune 04130
Code postal 04230
Maire
Mandat en cours
Claude Durand
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Forcalquier et montagne de Lure

Pays de Haute-Provence

Démographie
Population 133 hab. (2008)
Densité 6,7 hab./km²
Géographie
Coordonnées 44° 02′ 52″ Nord
       5° 50′ 43″ Est
/ 44.0477777778, 5.84527777778
Altitudes mini. 492 m — maxi. 807 m
Superficie 19,75 km2

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Voir la carte administrative

Montlaux est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Moularins.[1]

Sommaire

Géographie

Le village est une commune à l'habitat dispersé sur tout son territoire. Seul le petit hameau des Jacons regroupe quelques maisons, la mairie et l'église.

Hydrographie

La commune est traversée par le Lauzon[2], bordé de nombreux moulins, ce qui a fait dire que le village aurait pu s'appeler Mont de l'eau vu le grand nombre de sources. À ce jour, il reste trois moulins : le moulin du Mitan (moulin du milieu) situé au bord de la D 16, sur la route de Sigonce, le moulin de Lure, en bordure du C1 en direction de Saint-Etienne-les-Orgues, et le moulin de Pologne à la sortie de Montlaux sur la D 16 direction Sigonce, rendu célèbre par le titre de Jean Giono du même nom mais dont certains disent qu’il s’agit d’une déformation du moulin de Pauline, et qui abrite désormais un gîte qui rebaptisé moulin d’Anaïs.

A l’extérieur du village, en suivant la D16, en direction de Sigonce, le Lauzon traverse un affleurement calcaire, créant une cascade et une « marmite de géant » pittoresques.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes de Montlaux sont[3],[4] :

Sismicité

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque nul. Le canton de Saint-Étienne-les-Orgues dont fait partie la commune est classé en Zone 1b (risque faible) comme ceux d'Allos-Colmars, Barcelonnette, Le Lauzet-Ubaye, Annot, Castellane, Saint-André-les-Alpes, Barrème, Digne-Est, Digne-Ouest, La Javie, Mézel, Moustiers-Sainte-Marie, Riez, Seyne, Forcalquier, Reillanne, Sisteron, Turriers et Volonne.

Les cantons classés en Zone 2 (risque moyen) sont cependant tout proche, notamment celui de Peyruis à environ 5 km. S'y rajouttent ceux d'Entrevaux, Les Mées, Valensole, Manosque-Nord, Manosque-Sud-Est et Manosque-Sud-Ouest[5].

Géologie

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Baronnies.

Le territoire se situe en limite sud-est des Baronnies, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre plusieurs formations géologiques majeures des Alpes[6] :

  • les Monts de Vaucluse au sud-ouest (Luberon oriental au sud) ;
  • la nappe de Digne à l'est[7], au niveau du lobe de Valavoire[8] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée ;
  • le Plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Climat

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Montlaux n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Peyruis[9].

Relevé météorologique de Peyruis
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,0 0,0 3,0 5,1 8,9 12,8 15,3 15,2 12,0 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22,0 18,0 13,4 8,2 5,2 12,7
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 14,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24,0 18,5 12,7 9,3 18,6
Précipitations (mm) 26,9 24,3 23,8 44 40 27,9 20,9 32,7 45,9 53,5 52,4 31,7 424
Source : Relevé météo de Peyruis[10]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
26.9
 
8.6
-0.0
 
 
24.3
 
10.9
0.0
 
 
23.8
 
14.4
3.0
 
 
44
 
16.9
5.1
 
 
40
 
21.4
8.9
 
 
27.9
 
25.8
12.8
 
 
20.9
 
29.3
15.3
 
 
32.7
 
28.9
15.2
 
 
45.9
 
24.0
12.0
 
 
53.5
 
18.5
8.2
 
 
52.4
 
12.7
3.8
 
 
31.7
 
9.3
1.1
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Toponymie

Le nom du village, tel qu’il apparaît pour la première fois dans les textes (Montelauro), est interprété de différentes manières :

  • soit comme Mons Lauro, le mont du laurier[11] ;
  • soit comme un composé de l’occitan mons et du nom de personne Laur[12].

En occitan provençal, le nom est Montlaur.

Histoire

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1203. Le village était un fief ecclésiastique, appartenant d’abord à l’abbaye de Cruis puis à l’évêché de Sisteron[13].

Certains faits historiques au cours des siècles peuvent expliquer l’abandon progressif de ce village hauts-perché au profit d’habitations en plaine. Les circonscriptions napoléoniennes, les nombreuses épidémies de choléra de 1827 à 1898, les débuts du modernisme et surtout la guerre de 14-18, qui porta le « coup fatal » à de nombreux petits villages déjà suffisamment éprouvés, en les vidant de la quasi-totalité de leur population masculine en âge et en condition de travailler la terre. Privés de main-d’œuvre à une époque où le travail des champs était en majorité manuel, ces villages furent peu à peu désertés et abandonnés.

Au XVe siècle c’était pourtant l’un des villages les plus riches et les mieux fortifiés du pays de Forcalquier et même le seul à avoir résisté aux assauts de Raymond de Turenne vers la fin du XIVe siècle. Témoin ces restes de grandes demeures à étages, chose étonnante pour l’époque, et qui atteste qu’une population nombreuse se partageait un espace restreint.

Politique et administration

Administration municipale

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[14]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Claude Durand a été réélu conseiller municipal avec le huitième total de 71 voix, soit 57,26 % des suffrages exprimés. La participation a été de 88,57 %. Il a ensuite été élu maire par le conseil municipal[15].

Listes des maires

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1983 (?)   Alexis Pellegrin[16]    
mars 2001[17] en cours Claude Durand[18],[19] UMP  

Intercommunalité

Montlaux fait partie de la communauté de communes du pays de Forcalquier et montagne de Lure.

Fiscalité

L'imposition des ménages et des entreprises à Montlaux en 2009[20]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 4,56 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 14,40 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 42,24 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 19,22 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[21]).

Population et société

Démographie

Évolution démographique
Années 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
Population 65 feux 20 feux 227 214 292 188 190 198 267 268
Années 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
Population 351 368 394 380 350 334 322 328 272 246
Années 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 258 242 249 220 172 145 105 125 128 100
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 -
Population 89 87 91 118 117 132 133[22] 133[23] 133[24] -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[13] ; Insee[25], EHESS[26] pour les chiffres issus des recensements légaux

Enseignement

La commune ne dispose pas d'école primaire publique, les enfants vont à Cruis[27]. Ensuite, les élèves sont affectés au collège Henri-Laugier à Forcalquier[28]. Puis les élèves sont dirigés vers les lycées de Manosque[29], soit le lycée polyvalent Les Iscles[30], soit le lycée polyvalent Félix-Esclangon[31].

Santé

La commune ne dispose ni de structures ni de personnel médicaux. À proximité on trouve un médecin à Cruis1,6 km) et aussi à Saint-Étienne-les-Orgues5,0 km)[32]. La pharmacie se trouve également à Saint-Étienne-les-Orgues[33]. L'hôpital local des Mées est le plus proche à (10,6 km)[34].

Culte

La commune fait partie du secteur paroissial Montagne de Lure qui comprend Banon, Redortiers, Saumane, La Rochegiron, l'Hospitalet, Lardiers, Ongles, Revest-des-Brousses, Revest-du-Bion, Carniol, Simiane-la-Rotonde, Montsalier, Saint-Étienne-les-Orgues, Cruis, Mallefougasse-Augès, Fontienne, Montlaux et Revest-Saint-Martin. Le culte est célébré alternativement dans chacune des églises du secteur[35].

Économie

Agriculture

La commune de Montlaux possède trois labels Appellation d'origine contrôlée (AOC) (Huile essentielle de lavande de Haute-Provence, Banon et Huile d'olive de Provence) et neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (Pommes des Alpes de Haute-Durance, Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[36].

Lavande

Champ de lavande

Liée au soleil et aux vacances, la lavande, dont Jean Giono a dit qu'elle est « l'âme de la Haute-Provence », n'est plus actuellement l'« or bleu » du Ventoux, des Baronnies et de la montagne de Lure[a 1]. Cueillie pendant des siècles à l'état sauvage, sa récolte n'a été organisée qu'à partir du XVIe siècle en même temps que la distillation de sa fleur[a 2]. Son âge d'or se situe au début du XXe siècle. Et c'est au cours des années 1920 qu'il y a une véritable fièvre de plantation. Après la crise de 1929 et la Seconde Guerre mondiale, le marché est à nouveau demandeur à partir de 1955 pour entrer en crise cinq ans plus tard[a 3]. La mécanisation de la récolte, une meilleure organisation du marché et l'obtention d'une AOC pour l'« huile essentielle de lavande de Haute-Provence », en 1981, aurait dû relancer la production[a 4]. Mais celle-ci de l'ordre de 200 tonnes au début des années 1980 a chuté à 25 tonnes dans les années 1990 pour enfin remonter à 80 tonnes en 2003[a 5].

Fromage de Banon

Fromage AOC banon

Le banon est protégé par une AOC depuis 2003. C'est le premier fromage de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à obtenir une appellation d'origine contrôlée. L'INAO a donné son accord pour sélectionner selon les « usages locaux, loyaux et constants » 179 communes dont la production du lait des élevages de chèvre de races provençale, rove et alpine peut revendiquer l'appellation, dont 111 dans les Alpes-de-Haute-Provence, 33 dans les Hautes-Alpes, 21 dans la Drôme et 14 dans le Vaucluse.

C'est un fromage à pâte molle à croûte naturelle, élaboré à partir de la technique du caillé doux et moulé à la louche avant d'être emmitouflé dans des feuilles de châtaigniers brunes et liées par un brin de raphia naturel[37]. Il est auparavant trempé dans de l'alcool pour éviter les moisissures.

Huile d'olive de Provence AOC

Huile de Provence AOC

L'huile d'olive de Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) à la suite d'une enquête diligentée par l'INAO, dont les conclusions ont été déposées auprès de la commission le 26 octobre 2006, réunie à Arles, et la signature du décret paru au Journal officiel le 14 mars 2007[38].

Pour pouvoir postuler à l'AOC, l'huile d'olive de Provence doit être élaborée à base des variétés aglandau, bouteillan, cayon, salonenque ainsi que celles dénommées localement brun, cayet, petit ribier et belgentiéroise. Il faut au moins deux de ces variétés principales présentes au sein de l'oliveraie[38],[39].

Miel de Provence

Miel de lavande

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée, tant pour le miel toutes fleurs que pour le miel de lavande et lavandin[40]. L'apiculture mobilise nombre de producteurs. Ils sont estimés à 4 500, dont 700 possèdent entre 70 et 150 ruches. La production régionale est de 2 000 t/an, soit 8 % de la production nationale[41]. Nombre d'entre eux pratiquent la transhumance selon un trajet allant du littoral vers la Haute-Provence. L'été est la saison privilégiée pour le miel de lavande et les ruches sont installées dans une zone limitée au nord par une ligne Montélimar / Digne, avec au sud le mont Ventoux, le plateau d'Albion, la montagne de Lure, les monts de Vaucluse et le massif du Luberon. Le miel toutes fleurs est élaboré dans une vaste zone limitée par Nîmes, Montélimar, Gap, Digne, Nice, Toulon, Marseille et Avignon[42].

Agneau de Sisteron

Agneau de Sisteron élevé sous sa mère

L'agneau de Sisteron est un agneau de quatre mois, élevé sous la mère et originaire des Alpes provençales et de la Drôme provençale. Issus d'élevages traditionnels, avec des mères de races Mérinos d'Arles, Mourérous ou Préalpes du Sud qui les allaitent au moins pendant deux mois, sur un espace pastoral comptant moins de 10 brebis à l'hectare et comportant au minimum 10 hectares de parcours[43], ces agneaux ont droit, sous le contrôle l'INAO, au label rouge accordé par un décret gouvernemental en date du 3 janvier 2005[44]. L'Union européenne lui a accordé une indication géographique protégée depuis le 15 février 2007[45].

Cette exigence de qualité a mis un terme à la pratique de cheptels élevés dans les mêmes conditions mais provenant d'autres régions dont l'ensemble de la Provence, le Massif central et le Piémont. Chaque année, c'étaient près de 400 000 bêtes qui passaient par les abattoirs de Sisteron profitant d'un certain laxisme pour usurper une provenance recherchée[46].

Pommes des Alpes de Haute-Durance

Golden et gala

Les pommes des Alpes de Haute-Durance ont obtenu une indication géographique protégée, qui a été publiée au Journal Officiel de l'Union européenne le 17 avril 2010[47].

Ces pommes de variétés golden delicious et gala proviennent de six cantons des Alpes-de-Haute-Provence et de treize cantons des Hautes-Alpes situés entre 450 mètres et 900 mètres d’altitude. La qualité de ces pommes est liée à leur terroir, et en particulier au climat de la Haute-Durance avec plus de 300 jours d'ensoleillement par an. Le froid nocturne qui règne lors de la maturation des pommes empêche la dégradation des acides, tandis que la forte amplitude thermique diurne permet leur jaunissement, et même leur rosissement[48].

Culture et patrimoine

Lieux et monuments

Comme beaucoup de villages de Haute-Provence, le village s’est d’abord établi en hauteur, sur un éperon barré, puis a migré vers le site actuel, plus accessible. L’ancien village et son donjon, le Vieux Montlaux, sont en ruines[49].

L’église Saint-Jacques-et-Saint-Christophe est reconstruite en 1828[50].

Il subsiste les restes d’un moulin des moines chalaisiens, sur la route de Cruis[51].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason Montlaux.svg

Blasonnement :
De gueules à une fasce d'or coupé d'or à une guivre d'azur[52].

Pour approfondir

Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969

Liens internes

Liens externes

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Notes et références

Références bibliographiques

  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale 
  1. Jean-Paul Bonnefoy, p.  124.
  2. Jean-Paul Bonnefoy, p.  125.
  3. Jean-Paul Bonnefoy, p. 126
  4. Jean-Paul Bonnefoy, p. 127.
  5. Jean-Paul Bonnefoy, p. 128.

Références

  1. (fr) Nom des habitants des communes françaises, Montlaux sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 9 juin 2011
  2. (fr) SANDRE, « rivière Le Lauzon »
  3. Carte de la communauté de communes sur le site du Pays de Forcalquier-Montagne de Lure, consultée le 22 octobre 2008
  4. Carte IGN série verte n°60
  5. Sismicité dans les Alpes-de-Hautes-Provence
  6. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  7. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  8. La Nappe de Digne et les structures connexes,par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  9. (fr) Station météo la plus proche : Peyruis, MSN Météo
  10. (fr) Relevé météo de Volonne, MSN Météo
  11. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  12. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises § 29430, p 1679
  13. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 186
  14. (fr) nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  15. Résultats élections municipales 2008 à Montlaux sur linternaute.com
  16. Alexis Pellegrin est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Arlette Laguiller (LO) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4801, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  17. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, liste des maires
  18. Claude Durand est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jean Saint-Josse (CPNT) à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  19. Claude Durand est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Nicolas Sarkozy (UMP) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  20. (fr) Impots locaux à Montlaux, taxes.com
  21. Loi no 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  22. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 11 janvier 2009
  23. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  24. (fr) Populations légales 2008 de la commune de Montlaux, INSEE
  25. Montlaux sur le site de l'Insee
  26. EHESS, notice communale de Montlaux sur la base de données Cassini, consultée le 27 juillet 2009
  27. (fr) Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  28. (fr) Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
  29. (fr) Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
  30. (fr) Site du lycée Les Iscles, Académie Aix-Marseille, 2010
  31. (fr) Site du lycée Félix-Esclangon, Académie Aix-Marseille, 2010
  32. (fr) Médecins à proximité de Montlaux sur pagesjaunes.fr
  33. (fr) Pharmacie à proximité de Montlaux sur pagesjaunes.fr
  34. (fr) Hôpitaux à proximité de Montlaux sur pagesjaunes.fr
  35. Secteur Montagne de Lure
  36. (fr) Liste des appellations AOC et IGP à Montlaux sur INAO
  37. Bernard Teyssandier, Connaître les fromages de France du terroir à la table, éditions Jean-Paul Gisserot, 1994, p. 63.
  38. a et b (fr)Décret du 14 mars 2007 relatif à l'huile d'olive de Provence AOC, INAO
  39. (fr) Les variétés d'olives sur terroirselect.info
  40. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  41. Les apiculteurs en Provence
  42. La transhumance des ruches provençales
  43. Site officiel de l'agneau de Sisteron
  44. Homologation agneau de Sisteron du 3 janvier 2005
  45. IGP de l'Union européenne en date du 15 février 2007
  46. Dictionnaire de la Provence op. cit., p. 751.
  47. (fr) Les Pommes des Alpes de Haute-Durance obtiennent l'IGP, INAO, 19 avril 2010
  48. (fr)Fiche INAO de l'IGP Pommes des Alpes de Haute-Durance, INAO, 17 avril 2010
  49. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 313
  50. Raymond Collier, op. cit., p 379
  51. Raymond Collier, op. cit., p 431
  52. Banque du Blason

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