Sigoyer (Alpes-de-Haute-Provence)


Sigoyer (Alpes-de-Haute-Provence)
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44° 19′ 12″ N 5° 57′ 32″ E / 44.32, 5.95888888889

Sigoyer
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton La Motte-du-Caire
Code commune 04207
Code postal 04200
Maire
Mandat en cours
Michel Hernandez
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de la Motte-Turriers
Démographie
Population 86 hab. (2008)
Densité 5,6 hab./km²
Géographie
Coordonnées 44° 19′ 12″ Nord
       5° 57′ 32″ Est
/ 44.32, 5.95888888889
Altitudes mini. 482 m — maxi. 945 m
Superficie 15,3 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Sigoyer est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

Géographie

Le village est situé sur un petit col, à 823 m d’altitude[1].

Communes limitrophes

Rose des vents Claret Melve Melve Rose des vents
Thèze N Vaumeilh
O    Sigoyer    E
S
Thèze Thèze Vaumeilh

Sismicité

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque nul. Les cantons de Banon, La Motte-du-Caire, Noyers-sur-Jabron sont classés en Zone 1a (risque très faible), ceux d'Allos-Colmars, Barcelonnette, Le Lauzet-Ubaye, Annot, Castellane, Saint-André-les-Alpes, Barrème, Digne-Est, Digne-Ouest, La Javie, Mézel, Moustiers-Sainte-Marie, Riez, Seyne, Forcalquier, Reillanne, Saint-Étienne-les-Orgues, Sisteron, Turriers et Volonne, en Zone 1b (risque faible) et ceux d'Entrevaux, Les Mées, Valensole, Manosque-Nord, Manosque-Sud-Est, Manosque-Sud-Ouest et Peyruis, en Zone 2 (risque moyen)[2].

Géologie

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite est des Baronnies orientales, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[3] :

  • la nappe de Digne à l'est[4], au niveau du lobe de Valavoire[5] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée ;
  • le Plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Climat

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Sigoyer n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Sisteron[6].

Relevé météorologique de la région de Sisteron
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,5 3 5,4 9,1 12,7 15,4 15,3 12 8,2 3,7 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 5,7 8,7 11,2 15,3 19,2 22,4 22,1 18 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 14,4 16,9 21,4 25,7 29,3 28,9 24 18,5 12,6 9,3 18,4
Précipitations (mm) 26,9 24,3 23,8 44 40 27,9 20,9 32,7 45,9 53,5 52,4 30,7 423
Source : Relevé météo de Sisteron[7]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
26.9
 
8.6
0
 
 
24.3
 
10.9
0.5
 
 
23.8
 
14.4
3
 
 
44
 
16.9
5.4
 
 
40
 
21.4
9.1
 
 
27.9
 
25.7
12.7
 
 
20.9
 
29.3
15.4
 
 
32.7
 
28.9
15.3
 
 
45.9
 
24
12
 
 
53.5
 
18.5
8.2
 
 
52.4
 
12.6
3.7
 
 
30.7
 
9.3
1.1
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Toponymie

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois vers 1200 (castri de Cigoier) puis en 1202 (de Ciguerio), fait l’objet de différentes interprétations :

  • selon Charles Rostaing, il est construit sur la racine *Sik/*Sig, qui sert à désigner une rivière de montagne[8] ;
  • selon Ernest Nègre, il dérive d’un nom propre germanique, Sigowar[9].

Selon Rostaing, le toponyme serait antérieur aux Gaulois[10].

Histoire

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au XIIIe siècle (Cigoerium)[1]. Seigneurie des évêques de Gap, elle est érigée en marquisat avec Beynes pour Pierre de Laidet en 1719[11].

Le château est endommagé au cours des guerres de religion, puis à nouveau à la Révolution[12].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[13]. En 1793, le château est mis aux enchères pour démolition[14].

Politique et administration

Administration municipale

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 9 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[15]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Michel Hernandez a été réélu conseiller municipal avec le meilleur total de 46 voix, soit 58,17 % des suffrages exprimés. La participation a été de 88,71 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[16].

Listes des maires

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
    Claude Motte    
mars 2001 en cours Michel Hernandez[17]    

Claude Motte est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jacques Chirac (RPR) à l’élection présidentielle de 1995[18]. Michel Hernandez a lui parrainé la candidature d’Arlette Laguiller (LO) à l’élection présidentielle de 2007[19],[20].

Intercommunalité

Sigoyer est l'une des treize communes de la communauté de communes de la Motte-Turriers[21]. La communauté de communes est elle même adhérente à l'association du pays Sisteronais-Buëch avec huit autres communauté de communes[22] comprenant ainsi 83 communes comptant 28 500 habitants répartis sur 1 600 km2.

Instances administratives et judiciaires

Sigoyer est une des treize communes du canton de La Motte-du-Caire, qui totalise 2 359 habitants en 2008. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du 17 février 1800 au 10 septembre 1926, date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier, et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Sigoyer fait partie du canton de La Motte-du-Caire depuis 1801, après avoir fait partie du canton de Claret de 1793 à 1801[23]. Sigoyer fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[24].

Fiscalité locale

L'imposition des ménages et des entreprises à Sigoyer en 2009[25]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 3,00 % 0,64 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 18,67 % 2,25 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 28,54 % 6,44 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 8,31 % 1,28 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[26]).

Population et société

Démographie

Évolution démographique
Années 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
Population 22 feux 256 237 257 286 240 242 242 217 230
Années 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 236 230 240 240 227 218 206 190 161 161
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
Population 162 151 150 128 120 109 113 89 89 71
Années 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 - -
Population 70 72 83 88 75 82[27] 83[28] 86 - -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale à partir de 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[11] ; Insee[29], EHESS[30] pour les chiffres issus des recensements légaux

Enseignement

La commune est dotée d’une école primaire publique[31],[32]. Ensuite, les élèves sont affectés au collège Marcel-Massot[33]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[34],[35].

Santé

Il n'y a ni médecin ni infirmier ni pharmacie à Sigoyer. Le médecin le plus proche exerce dans les communes de La Motte-du-Caire à 10,7 km et de Monêtier-Allemont à 15 km en alternance[36]. À La Motte du Caire se trouve également la pharmacie du secteur[37]. Le centre hospitalier le plus rapproché est le CHS de Laragne à 10,6 km[38].

Économie

La commune de Sigoyer ne possède pas de label Appellation d'origine contrôlée (AOC) mais neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (Pommes des Alpes de Haute-Durance, Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[39].

Miel de Provence

Miel de lavande

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée, tant pour le miel toutes fleurs que pour le miel de lavande et lavandin[40]. L'apiculture mobilise nombre de producteurs. Ils sont estimés à 4 500, dont 700 possèdent entre 70 et 150 ruches. La production régionale est de 2 000 t/an, soit 8 % de la production nationale[41]. Nombre d'entre eux pratiquent la transhumance selon un trajet allant du littoral vers la Haute-Provence. L'été est la saison privilégiée pour le miel de lavande et les ruches sont installées dans une zone limitée au nord par une ligne Montélimar / Digne, avec au sud le mont Ventoux, le plateau d'Albion, la montagne de Lure, les monts de Vaucluse et le massif du Luberon. Le miel toutes fleurs est élaboré dans une vaste zone limitée par Nîmes, Montélimar, Gap, Digne, Nice, Toulon, Marseille et Avignon[42].

Agneau de Sisteron

Agneau de Sisteron élevé sous sa mère

L'agneau de Sisteron est un agneau de quatre mois, élevé sous la mère et originaire des Alpes provençales et de la Drôme provençale. Issus d'élevages traditionnels, avec des mères de races Mérinos d'Arles, Mourérous ou Préalpes du Sud qui les allaitent au moins pendant deux mois, sur un espace pastoral comptant moins de 10 brebis à l'hectare et comportant au minimum 10 hectares de parcours[43], ces agneaux ont droit, sous le contrôle l'INAO, au label rouge accordé par un décret gouvernemental en date du 3 janvier 2005[44]. L'Union européenne lui a accordé une indication géographique protégée depuis le 15 février 2007[45].

Cette exigence de qualité a mis un terme à la pratique de cheptels élevés dans les mêmes conditions mais provenant d'autres régions dont l'ensemble de la Provence, le Massif central et le Piémont. Chaque année, c'étaient près de 400 000 bêtes qui passaient par les abattoirs de Sisteron profitant d'un certain laxisme pour usurper une provenance recherchée[46].

Pommes des Alpes de Haute-Durance

Golden et gala

Les pommes des Alpes de Haute-Durance ont obtenu une Indication géographique protégée qui a été a été publiée au Journal Officiel de l'Union européenne le 17 avril 2010[47].

Ces pommes de variétés golden delicious et gala proviennent de six cantons des Alpes-de-Haute-Provence et de treize cantons des Hautes-Alpes situés entre 450 mètres et 900 mètres d’altitude. La qualité de ces pommes est liée à leur terroir, et en particulier au climat de la Haute-Durance avec plus de 300 jours d'ensoleillement par an. Le froid nocturne qui règne lors de la maturation des pommes empêche la dégradation des acides, tandis que la forte amplitude thermique diurne permet leur jaunissement, et même leur rosissement[48].

Culture et patrimoine

Lieux et monuments

L’église Notre-Dame d’Espavent, dont il ne restait que les murs à la fin des guerres de religion, est reconstruite au début des années 1640, en style roman. La nef possède deux travées voûtées d’arêtes, tout comme le chœur. Le clocher est un clocher-mur[49]. Elle possède, dans son mobilier :

  • un plat de quête en cuivre, du XVIe siècle, classé monument historique au titre objet[50] ;
  • la statue de Notre-Dame-de-l’Espavent, en bois peint en bleu et en rouge, de la même époque, également classée au titre objet[51].

Personnalités liées à la commune

  • Dominique Jacques Christophe de Bernardy, marquis de Sigoyer (1748-1794), chevalier de l'ordre de Saint-Louis et compagnon de La Fayette
  • Antonin de Bernardy, marquis de Sigoyer (1788-1860), sous-préfet et poète
  • Martian de Bernardy, marquis de Sigoyer, (1824-1871), sauveur du musée et des collections du Louvre en 1871

Héraldique

Blason de Sigoyer

Blasonnement :
« De gueules à une tour pavillonnée d'or, maçonnée de sable. »[52]

Pour approfondir

Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • Marc De Leeuw, Histoire de Sigoyer-Malpoil, Turriers 1994

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

  1. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  2. Sismicité dans les Alpes-de-Hautes-Provence
  3. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  4. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  5. La Nappe de Digne et les structures connexes,par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  6. (fr) Station météo la plus proche : Sisteron, MSN Météo
  7. (fr) Relevé météo de Sisteron, MSN Météo
  8. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 245
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales, § 15101, p 859
  10. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  11. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 201
  12. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 243
  13. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  14. Raymond Collier, op. cit., p 243
  15. (fr) nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  16. Résultats élections municipales 2008 à Sigoyer sur linternaute.com
  17. Site de la préfecture des AHP
  18. Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  19. Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010
  20. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  21. (fr) Communauté de communes de La Motte du Caire - Turriers sur pays-sisteronais-buech.fr
  22. (fr) Le pays Sisteronais-Buëch sur pays-sisteronais-buech.fr
  23. (fr) Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales
  24. (fr) Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la Justice et des Libertés
  25. (fr) Impots locaux à Sigoyer, taxes.com
  26. Loi no 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  27. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 12 janvier 2009
  28. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  29. Sigoyer sur le site de l’Insee
  30. EHESS, notice communale de Sigoyer sur la base de données Cassini, consultée le 31 juillet 2009
  31. (fr) Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  32. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  33. (fr) Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
  34. (fr) Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
  35. (fr) Site de la cité scolaire Paul Arène, Académie Aix-Marseille, 2010
  36. (fr) Médecins à proximité de Sigoyer sur pagesjaunes.fr
  37. (fr) Pharmacie à proximité de Sigoyer sur pagesjaunes.fr
  38. (fr) Hôpital à proximité de Sigoyer sur pagesjaunes.fr
  39. (fr) Liste des appellations AOC et IGP à Sigoyer sur INAO
  40. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  41. Les apiculteurs en Provence
  42. La transhumance des ruches provençales
  43. Site officiel de l'agneau de Sisteron
  44. Homologation agneau de Sisteron du 3 janvier 2005
  45. IGP de l'Union européenne en date du 15 février 2007
  46. Dictionnaire de la Provence op. cit., p. 751.
  47. (fr) Les Pommes des Alpes de Haute-Durance obtiennent l'IGP, INAO, 19 avril 2010
  48. (fr)Fiche INAO de l'IGP Pommes des Alpes de Haute-Durance, INAO, 17 avril 2010
  49. Raymond Collier, op. cit., p 220-221
  50. Arrêté du 30 janvier 1995, Plat de quête, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 1er mars 2009
  51. Arrêté du 10 septembre 1971,Statue dite Notre-Dame-de-l'Espavent : Vierge à l'Enfant assise, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 1er mars 2009
  52. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994

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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Sigoyer (Alpes-de-Haute-Provence) de Wikipédia en français (auteurs)

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