Ganagobie


Ganagobie

44° 00′ 34″ N 5° 55′ 00″ E / 44.0094444444, 5.91666666667

Ganagobie
Cloître de Ganagobie
Cloître de Ganagobie
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Peyruis
Code commune 04091
Code postal 04310
Maire
Mandat en cours
Bernadette Auric
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de la Moyenne Durance
Démographie
Population 108 hab. (2008)
Densité 10 hab./km²
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 34″ Nord
       5° 55′ 00″ Est
/ 44.0094444444, 5.91666666667
Altitudes mini. 367 m — maxi. 719 m
Superficie 10,5 km2

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Voir la carte administrative

Ganagobie est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Ganagobiens.[1]

Sommaire

Géographie

Le village est situé à 377 m d’altitude[2].

La commune offre de nombreuses grottes qui permettent l’établissement d’habitats troglodytes, qui ont été occupés à l’époque préhistorique, au Moyen Âge et par la Résistance[2]. Le plateau de Ganagobie et sa végétation (chêne verts, pins d’Alep) est un site inscrit[2].

Communes limitrophes

Sismicité

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque nul. Les cantons de Banon, La Motte-du-Caire, Noyers-sur-Jabron sont classés en Zone 1a (risque très faible), ceux d'Allos-Colmars, Barcelonnette, Le Lauzet-Ubaye, Annot, Castellane, Saint-André-les-Alpes, Barrème, Digne-Est, Digne-Ouest, La Javie, Mézel, Moustiers-Sainte-Marie, Riez, Seyne, Forcalquier, Reillanne, Saint-Étienne-les-Orgues, Sisteron, Turriers et Volonne, en Zone 1b (risque faible) et ceux d'Entrevaux, Les Mées, Valensole, Manosque-Nord, Manosque-Sud-Est, Manosque-Sud-Ouest et Peyruis, en Zone 2 (risque moyen)[3].

Géologie

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Baronnies.

Le territoire se situe en limite sud-est des Baronnies, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre plusieurs formations géologiques majeures des Alpes[4] :

  • les Monts de Vaucluse au sud-ouest (Luberon oriental au sud) ;
  • la nappe de Digne à l'est[5], au niveau du lobe de Valavoire[6] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée ;
  • le Plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Climat

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Ganagobie n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Peyruis [7].

Relevé météorologique de Peyruis
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,0 0,0 3,0 5,1 8,9 12,8 15,3 15,2 12,0 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22,0 18,0 13,4 8,2 5,2 12,7
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 14,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24,0 18,5 12,7 9,3 18,6
Précipitations (mm) 26,9 24,3 23,8 44 40 27,9 20,9 32,7 45,9 53,5 52,4 31,7 424
Source : Relevé météo de Peyruis[8]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
26.9
 
8.6
-0.0
 
 
24.3
 
10.9
0.0
 
 
23.8
 
14.4
3.0
 
 
44
 
16.9
5.1
 
 
40
 
21.4
8.9
 
 
27.9
 
25.8
12.8
 
 
20.9
 
29.3
15.3
 
 
32.7
 
28.9
15.2
 
 
45.9
 
24.0
12.0
 
 
53.5
 
18.5
8.2
 
 
52.4
 
12.7
3.8
 
 
31.7
 
9.3
1.1
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Toponymie

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 998 (cella Ganagobiacensis). Selon Charles Rostaing, le nom est formé de la racine oronymique (désignant une montagne) *GaN-, le deuxième élément étant une répétition[9]. D’autres étymologies existent.

Histoire

Le territoire de la commune est fréquenté depuis la préhistoire : des traces d’un village préhistorique ont été retrouvées[10], ainsi que de l’époque romaine. Un oppidum était établi sur le plateau de Villevieille.

Le prieuré est fondé à la fin du Xe siècle[2]. La seigneurie appartenait aux évêques de Sisteron, qui en font don à l’abbaye de Cluny[10]. Ce monastère conserve une grande importance jusqu’au XVe siècle : il abrite un temps les reliques de saint Honorat d'Arles, transportées de l’abbaye de Lérins.

En 1471, la communauté de Ganagobie est complètement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans)[10].

En 1491, l’abbé de Cluny fait le siège du prieuré pour en reprendre le contrôle. Les luttes pour sa possession durent jusqu’à la Révolution française[2].

De nos jours, une communauté d'un quinzaine moines bénédictins de la congrégation de Solesmes y est installée, en provenance de l'abbaye d'Hautecombe, abandonnée à cause d'une présence touristique croissante à l'excès.

Le bac du Loup, situé sur la commune, et qui permettait le passage de la Durance, est supprimé lors de la construction du pont des Mées en 1843. Ce pont, emporté par une crue dévastatrice le jour de son inauguration, doit être reconstruit, ce qui donne un sursis au bac, qui est remis en service jusqu’en 1857[11].

Politique et administration

Administration municipale

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 9 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[12]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Bernadette Auric a été réélue conseillère municipale avec le meilleur total de 61 voix, soit 76,25 % des suffrages exprimés. La participation a été de 88,89 %. Elle a ensuite été nommée maire par le conseil municipal[13].

Listes des maires

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 1995 réélue en 2008[14] Bernadette Auric[15] Droite  

Intercommunalité

Ganagobie est une des 8 communes de la Communauté de communes de la Moyenne Durance.

Instances judiciaires et administratives

Ganagobie est une des quatre communes du Canton de Peyruis qui totalise 3 824 habitants en 2007. Le canton a fait partie de l'Arrondissement de Forcalquier depuis 1801 et de la Deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Ganagobie fait partie du canton de Peyruis depuis 1802 après avoir fait partie du Canton de Lurs de 1793 à 1801 et du Canton de Saint-Étienne-les-Orgues de 1801 à 1802[16]. La commune fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[17].

Fiscalité locale

L'imposition des ménages et des entreprises à Ganagobie en 2009[18]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 8,67 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 35,19 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 107,53 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 22,01 % 10,80 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[19]).

Population et société

Démographie

Évolution démographique
Années 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
Population 0 feux 93 68 88 79 79 92 107 122 117
Années 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 125 117 109 81 73 73 73 72 61 61
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
Population 44 31 34 32 46 26 24 11 11 10
Années 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 - -
Population 121 50 64 75 91 105[20] 106[21] 108[22] - -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[10] ; Insee[23], EHESS[16] pour les chiffres issus des recensements légaux

Éducation

La commune ne dispose ni d’école maternelle ni d’école primaire[24]. Les élèves vont à l’école publique primaire de Dauphin ou de Saint-Michel-l'Observatoire. Ensuite les élèves sont affectés au collège Le Mont d'Or à Manosque[25],[26]. Puis les élèves sont dirigés vers les Lycées de Manosque[27], soir le lycée polyvalent Les Iscles[28] soit le lycée polyvalent Félix-Esclangon[29].

Économie

L’économie de la commune dépend de deux sources de revenus, l’agriculture, de type méditerranéenne, et le tourisme culturel.

Agriculture

Petit épeautre
Fromage AOC banon
Miel de lavande

La commune de Ganagobie possède trois labels Appellation d'origine contrôlée (AOC) (Banon, Huile d'olive de Provence et Huile d'olive de Haute-Provence) et neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (Petit épeautre, Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[30].

Petit épeautre

Le petit épeautre est un blé rustique dont les archéologues ont retrouvé la trace dans des couches datées de 9 000 ans avant notre ère. Cette céréale se complait dans des sols pauvres et accepte des hivers longs et froids[a 1]. Elle se sème en septembre-octobre et son cycle végétatif est de onze mois[a 2]. Cette culture, très populaire sur les contreforts de la montagne de Lure jusqu'au XIXe siècle, a été reprise dans les années 1980. Dans le cadre de la SICA « Céréales Ventoux », une cinquantaine de producteurs approvisionnent un marché qui absorbe 200 tonnes/an[a 2].

Fromage de Banon

Le banon est protégé par une AOC depuis 2003. C'est le premier fromage de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à obtenir une appellation d'origine contrôlée. L'INAO a donné son accord pour sélectionner selon les « usages locaux, loyaux et constants » 179 communes dont la production du lait des élevages de chèvre de races provençale, rove et alpine peut revendiquer l'appellation, dont 111 dans les Alpes-de-Haute-Provence, 33 dans les Hautes-Alpes, 21 dans la Drôme et 14 dans le Vaucluse.

C'est un fromage à pâte molle à croûte naturelle, élaboré à partir de la technique du caillé doux et moulé à la louche avant d'être emmitouflé dans des feuilles de châtaigniers brunes et liées par un brin de raphia naturel[31]. Il est auparavant trempé dans de l'alcool pour éviter les moisissures.

Miel de Provence

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée tant pour le miel toutes fleurs et que pour le miel de lavande et lavandin[32]. L'apiculture mobilise nombre de producteurs. Ils sont estimés à 4 500 dont 700 possèdent entre 70 et 150 ruches. La production régionale est de 2 000 T/an soit 8% de la production nationale[33]. Nombre d'entre eux pratiquent la transhumance selon un trajet allant du littoral vers la Haute-Provence. L'été est la saison privilégiée pour le miel de lavande et les ruches sont installées dans une zone limitée au Nord par une ligne Montélimar / Digne avec au Sud le mont Ventoux, le plateau d'Albion, la montagne de Lure, les monts de Vaucluse et le massif du Luberon. Le miel toutes fleurs est élaboré dans une vaste zone limitée par Nîmes, Montélimar, Gap, Digne, Nice, Toulon, Marseille et Avignon[34].

Huile d'olive de Provence AOC

Huile de Provence AOC

L'huile d'olive de Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) à la suite d'une enquête diligentée par l'INAO, dont les conclusions ont été déposées auprès de la commission le 26 octobre 2006, réunie à Arles, et la signature du décret paru au Journal officiel le 14 mars 2007[35].

Pour pouvoir postuler à l'AOC, l'huile d'olive de Provence doit être élaborée à base des variétés aglandau, bouteillan, cayon, salonenque ainsi que celles dénommées localement brun, cayet, petit ribier et belgentiéroise. Il faut au moins deux de ces variétés principales présentes au sein de l'oliveraie[35],[36].

Culture et patrimoine

Lieux et monuments

L'église Notre-Dame du prieuré de Ganagobie

Héraldique

Blason de Ganagobie

Blasonnement :
« D'azur à une montagne d'or, autour de laquelle est écrit en cercle GANAGOBIE en lettres capitales de sable. »[41].

Pour approfondir

Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969

Articles connexes

Notes et références

Liens

Références bibliographiques

  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale 
  1. Jean-Paul Bonnefoy, p. 123
  2. a et b Jean-Paul Bonnefoy, p. 124

Autres références

  1. (fr) Habitants de Ganagobie sur habitants.fr
  2. a, b, c, d, e, f et g Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  3. Sismicité dans les Alpes-de-Hautes-Provence
  4. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  5. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  6. La Nappe de Digne et les structures connexes,par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  7. (fr) Station météo la plus proche : Peyruis, MSN Météo
  8. (fr) Relevé météo de Volonne, MSN Météo
  9. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 174-175
  10. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 176
  11. Notice du pont suspendu des Mées, par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 93-95
  12. (fr) nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  13. Résultats élections municipales 2008 à Ganagobie sur linternaute.com
  14. Site de la préfecture des AHP
  15. Bernadette Auric est l’une des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Philippe de Villiers (MPF) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  16. a et b EHESS, notice communale de Ganagobie sur la base de données Cassini, consultée le 25 juillet 2009
  17. (fr) Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la Justice et des Libertés
  18. (fr) Impots locaux à Ganagobie, taxes.com
  19. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  20. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 5 janvier 2009
  21. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  22. (fr) Populations légales 2008 de la commune de Ganagobie, INSEE
  23. Ganagobie sur le site de l'Insee
  24. (fr) Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  25. (fr) Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
  26. Site du collège Le Mont d'Or, Académie Aix-Marseille, 2010
  27. (fr) Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
  28. (fr) Site du lycée Les Iscles, Académie Aix-Marseille, 2010
  29. (fr) Site du lycée Félix-Esclangon, Académie Aix-Marseille, 2010
  30. (fr) Liste des appellations AOC et IGP à Ganagobie sur INAO
  31. Bernard Teyssandier, Connaître les fromages de France du terroir à la table, éditions Jean-Paul Gisserot, 1994, p. 63.
  32. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  33. Les apiculteurs en Provence
  34. La transhumance des ruches provençales
  35. a et b Décret du 14 mars 2007 relatif à l'huile d'olive de Provence AOC, INAO
  36. Les variétés d'olives
  37. Arrêté du 1er octobre, Notice no PA00080403, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 23 août
  38. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 373
  39. Différents arrêtés de 1886 à 1988, Notice no PA00080404, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 10 novembre 2008
  40. Arrêté du 28 janvier 1949, Notice no PM04000176, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 10 novembre 2008
  41. Banque du Blason
Erreur de référence : La balise <ref> avec le nom « TGF » définie dans <references> n’est pas utilisé dans le texte précédent.

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