Montfuron


Montfuron

43° 50′ 12″ N 5° 41′ 41″ E / 43.8366666667, 5.69472222222

Montfuron
Vue de Montfuron
Vue de Montfuron
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Manosque-Sud-Ouest
Code commune 04128
Code postal 04110
Maire
Mandat en cours
Pierre Fischer
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes Luberon Durance Verdon

Pays de Haute-Provence

Démographie
Population 198 hab. (2008)
Densité 10 hab./km²
Gentilé Montfuronnais
Géographie
Coordonnées 43° 50′ 12″ Nord
       5° 41′ 41″ Est
/ 43.8366666667, 5.69472222222
Altitudes mini. 373 m — maxi. 706 m
Superficie 18,88 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Montfuron est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Montfuronnais.[1]

Sommaire

Géographie

Communes voisines

Place du village

Le village est situé à 12 km de Manosque, 27 km de Pertuis, 49 km d'Aix-en-Provence, 106 km de Castellane, 207 km de Nice et 233 km de Valence[2].

Commune du parc du Luberon

Le village est sur un site perché et c'est l'un des soixante-dix-sept membres du parc naturel régional du Luberon, parc qui s'étend sur deux départements, le Vaucluse (84) et les Alpes-de-Haute-Provence (04). Il s'étend sur quatre-vingt cinq communes mais il n'accueille que soixante-dix-sept communes adhérentes en 2009 et 167 676 habitants en 2006. Il a une superficie de 185 145 hectares et s'étend de Cavaillon à l'ouest jusqu'à la limite du parc naturel régional du Verdon à l'est, la Durance faisant office de frontière entre les deux. Au nord, le Luberon est bordé par les vallées du Coulon-Calavon et du Largue, où l'on distingue le bassin d'Apt, à l'ouest, de celui de Manosque-Forcalquier, à l'est. Toujours vers le nord, les Monts de Vaucluse servent de contreforts aux massifs du Ventoux et de Lure. Vers le sud, le Luberon domine le bassin de la Durance et le pays d'Aigues.

Il y a un panorama sur le plateau de Valensole, la montagne de Lure et la montagne Sainte-Victoire.

Hydrographie

Plusieurs rivières du bassin de la Durance traversent la commune de Montfuron :

Sismicité

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque nul. Le canton de Manosque-Sud-Ouest dont fait partie la commune est en Zone 2 (risque moyen), soit le risque le plus élevé du secteur. Les cantons d'Entrevaux, Les Mées, Valensole, Manosque-Nord, Manosque-Sud-Est, et Peyruis sont également dans cette catégorie[9].

Géologie

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation du Luberon

Le territoire se situe au nord ouest de la faille de la Durance, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre plusieurs formations géologiques majeures des Alpes[10] :

  • le Plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).
  • le plateau de Manosque - Forcalquier à l'est ;
  • la montagne du Luberon à l'ouest.

La commune fait partie du périmètre de la Réserve naturelle géologique du Luberon, en raison de la proximité à des sites fossilifères exceptionnels.

Climat

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Montfuron est soumise à un climat méditerranéen d'intérieur, dit tempéré continental. Les hivers sont plus froids qu'en basse Provence, avec des gelées fréquentes (moyenne mensuelle de 4,6 °C en janvier). Les étés sont très chauds avec une sécheresse habituelle en juillet (température moyenne de 22 °C). La température moyenne annuelle est de 12,6 °C. Les étés sont presque aussi chauds qu'en basse Provence mais un peu moins secs et l'amplitude thermique annuelle et diurne est importante (15 à 20 °C de différence entre été et hiver). Dans ces régions abritées, les hivers sont souvent plus secs que les intersaisons. La moyenne annuelle des précipitations est de 736 mm et la ville reçoit environ 2800 heures d'ensoleillement par an.

Montfuron n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Pierrevert[11].

Relevé météorologique de Pierrevert
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,0 0,6 2,8 5,3 9,0 13,1 15 15,1 11,6 7,9 3,3 0,5 6,9
Température moyenne (°C) 4,5 5,8 8,7 11,2 15,4 19,5 22,3 22,2 18,2 13,5 8,2 5,1 12,5
Température maximale moyenne (°C) 9 11,1 14,8 17,1 21,8 26,1 29,7 29,5 24,8 19,2 13,3 9,7 18,1
Précipitations (mm) 47 34 34 44 40 28 21 33 46 54 73 61 515
dont pluie (mm) 27 24 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 425
dont neige (cm) 2 1 1 0 0 0 0 0 0 0 2 3 9
Source : (fr) Relevé météo de Pierrevert 2000/2007, MSN Météo
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
47
 
9
-0.0
 
 
34
 
11.1
0.6
 
 
34
 
14.8
2.8
 
 
44
 
17.1
5.3
 
 
40
 
21.8
9.0
 
 
28
 
26.1
13.1
 
 
21
 
29.7
15
 
 
33
 
29.5
15.1
 
 
46
 
24.8
11.6
 
 
54
 
19.2
7.9
 
 
73
 
13.3
3.3
 
 
61
 
9.7
0.5
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Toponymie

La localité apparaît pour la première fois dans les textes vers 1060[12] (Monte Furono). Ce nom est formé de l’occitan Mont et de Furon, nom propre[13].

Histoire

Des traces d’occupation gallo-romaines ont été retrouvées sur la commune[14]. Un pressoir à huile a été retrouvé à Mériton[14].

Autrefois fortifié, le village est pillé par les routiers en 1392 (guerre de Cent Ans) et pris d’assaut en 1560 (guerres de religion). En 1690, la seigneurie est érigée en marquisat pour Léon de Valbelle[15].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[16]. En 1815, il sert de repaire à une troupe qui terrorise la région (Terreur blanche).

De nombreux hameaux ont été abandonnés. Des réfugiés albanais en ont restauré un certain nombre.

Politique et administration

Administration municipale

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[17]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et le maire sortant Pierre Fisher a été élu conseiller municipal avec le dixième total de la liste de 101 voix, soit 64,33 % des suffrages exprimés. La participation a été de 89,20 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[18].

Liste des maires

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1977 (?)   Jean Curetti[19]    
mars 2001 réélu en 2008[20] Pierre Fischer    

Instances judiciaires et administratives

Montfuron est une des trois communes du canton de Manosque-Sud-Ouest, qui totalise 12 154 habitants en 2008. Le canton fait partie de l'arrondissement de Forcalquier depuis le 17 février 1800 et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Montfuron fait partie du canton de Manosque-Sud-Ouest depuis 1985, après avoir fait partie du canton de Sainte-Tulle de 1793 à 1801, du canton de Reillanne de 1801 à 1802, du canton de Manosque de 1802 à 1973 et du canton de Manosque-Sud de 1973 à 1985[21]. La commune fait partie de la juridiction d’instance et prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[22].

Intercommunalité

Montfuron fait partie de la Communauté de communes Luberon Durance Verdon.

Cette intercommunalité est composée des communes suivantes :

Allemagne-en-Provence, Brunet, Esparron-de-Verdon, Gréoux-les-Bains, Manosque, Montagnac-Montpezat, Montfuron, Puimoisson, Quinson, Saint-Laurent-du-Verdon, Saint-Martin-de-Brômes, Valensole et Vinon-sur-Verdon.

Fiscalité locale

L'imposition des ménages et des entreprises à Montfuron en 2009[23]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 8,47 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 26,27 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 132,28 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 20,84 % 10,80 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[24]).

Population et société

Démographie

Évolution démographique
Années 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
Population 100 feux inhabité 310 368 406 368 359 414 405 409
Années 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
Population 391 390 354 360 353 357 306 310 272 246
Années 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 228 201 197 155 125 129 97 76 86 81
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 -
Population 48 86 79 156 149 166 193[25] 199[26] 198[27] -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[15] ; Insee[28], EHESS[29] pour les chiffres issus des recensements légaux

Enseignement

La commune dispose d’une école primaire publique[30]. Ensuite, les élèves sont affectés au collège Jean Giono à Manosque[31],[32]. Puis les élèves sont dirigés vers les lycées de Manosque[33], soit le lycée polyvalent Les Iscles[34], soit le lycée polyvalent Félix-Esclangon[35].

Culte

La paroisse est rattachée à un groupe inter-paroissial qui comprend Aubenas-les-Alpes, Céreste, Dauphin, Lincel, Mane, Montfuron, Montjustin, Oppedette, Reillanne, Sainte-Croix-à-Lauze, Saint-Maime, Saint-Martin-les-Eaux, Saint-Michel-l'Observatoire, Vachères et Villemus. Le culte est célébré alternativement dans les églises de ces quinze communes[36].

Économie

La commune de Montfuron possède six labels Appellation d'origine contrôlée (AOC) (Banon, Pierrevert blanc, rouge et rosé, Huile d'olive de Provence et Huile d'olive de Haute-Provence) et neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (petit épeautre, Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[37].

Agriculture

Agneau de Sisteron

Agneau de Sisteron élevé sous sa mère

L'agneau de Sisteron est un agneau élevé sous la mère et originaire des Alpes provençales et de la Drôme provençale pendant 60 jours minimum, ayant un âge compris entre 70 et 150 jours et pesant près de 13 à 19 kg. Issus d'élevages traditionnels, avec des mères de races Mérinos d'Arles, Mourérous ou Préalpes du Sud qui les allaitent au moins pendant deux mois, sur un espace pastoral comptant moins de 10 brebis à l'hectare et comportant au minimum 10 hectares de parcours[38], ces agneaux ont droit, sous le contrôle l'INAO, au label rouge agneau de Sisteron accordé par un décret gouvernemental en date du 3 janvier 2005[39],[40].

Cette exigence de qualité a mis un terme à la pratique de cheptels élevés dans les mêmes conditions mais provenant d'autres régions dont l'ensemble de la Provence, le Massif central et le Piémont. Chaque année, c'étaient près de 400 000 bêtes qui passaient par les abattoirs de Sisteron profitant d'un certain laxisme pour usurper une provenance recherchée[41].

Petit épeautre

Petit épeautre

Le petit épeautre est un blé rustique dont les archéologues ont retrouvé la trace dans des couches datées de 9 000 ans avant notre ère. Cette céréale se complait dans des sols pauvres et accepte des hivers longs et froids[a 1]. Elle se sème en septembre-octobre et son cycle végétatif est de onze mois[a 2]. Cette culture, très populaire sur les contreforts de la montagne de Lure jusqu'au XIXe siècle, a été reprise dans les années 1980. Dans le cadre de la SICA « Céréales Ventoux », une cinquantaine de producteurs approvisionnent un marché qui absorbe 200 tonnes/an[a 2].

Fromage de Banon

Fromage AOC banon

Le banon est protégé par une AOC depuis 2003. C'est le premier fromage de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à obtenir une appellation d'origine contrôlée. L'INAO a donné son accord pour sélectionner selon les « usages locaux, loyaux et constants » 179 communes dont la production du lait des élevages de chèvre de races provençale, rove et alpine peut revendiquer l'appellation, dont 111 dans les Alpes-de-Haute-Provence, 33 dans les Hautes-Alpes, 21 dans la Drôme et 14 dans le Vaucluse.

C'est un fromage à pâte molle à croûte naturelle, élaboré à partir de la technique du caillé doux et moulé à la louche avant d'être emmitouflé dans des feuilles de châtaigniers brunes et liées par un brin de raphia naturel[42]. Il est auparavant trempé dans de l'alcool pour éviter les moisissures.

Miel de Provence

Miel de lavande

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée tant pour le miel toutes fleurs que pour le miel de lavande et lavandin[43]. L'apiculture mobilise nombre de producteurs. Ils sont estimés à 4 500 dont 700 possèdent entre 70 et 150 ruches. La production régionale est de 2 000 t/an, soit 8 % de la production nationale[44]. Nombre d'entre eux pratiquent la transhumance selon un trajet allant du littoral vers la Haute-Provence. L'été est la saison privilégiée pour le miel de lavande et les ruches sont installées dans une zone limitée au nord par une ligne Montélimar / Digne, avec au sud le mont Ventoux, le plateau d'Albion, la montagne de Lure, les monts de Vaucluse et le massif du Luberon. Le miel toutes fleurs est élaboré dans une vaste zone limitée par Nîmes, Montélimar, Gap, Digne, Nice, Toulon, Marseille et Avignon[45].

Huile d'olive de Provence AOC

Huile de Provence AOC

L'huile d'olive de Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) à la suite d'une enquête diligentée par l'INAO, dont les conclusions ont été déposées auprès de la commission le 26 octobre 2006, réunie à Arles, et la signature du décret paru au Journal officiel le 14 mars 2007[46].

Pour pouvoir postuler à l'AOC, l'huile d'olive de Provence doit être élaborée à base des variétés aglandau, bouteillan, cayon, salonenque ainsi que celles dénommées localement brun, cayet, petit ribier et belgentiéroise. Il faut au moins deux de ces variétés principales présentes au sein de l'oliveraie[46],[47].

Culture et patrimoine

Lieux et monuments

Le moulin à vent

Le monument le plus connu de la commune est son moulin à vent, restauré de 1971 à 1980 et qui a conservé une partie de sa mécanique en bois d’origine. Les ailes font 13 m par 4. Construit dans un site classé, c’est le dernier encore en fonctionnement du département[48]. Montfuron a aussi sur sa commune deux autres moulins: Le moulin des Arnoux à gypse, et un autre à eau.

Il ne reste qu’un pan de mur et une arche de l’ancien château, au-dessus du village[49].

Le mur nord et le portail sud, arche en plein cintre de claveaux ornée d’un tore, de l’église Notre-Dame-et-Saint-Elzéar, sont les parties les plus anciennes du bâtiment. Les deux travées de la nef sont voûtées d’arêtes, tout comme le bas-côté unique. Le clocher-tour date du XVIIe siècle[50].

La chapelle Saint-Elzéar, au cimetière, datée du XVIIe siècle, est classée monument historique[51]. Sa nef, voûtée en berceau, sa construction en moellon, son chœur à chevet plat, voûté d’arêtes, caractérisent sa construction[52]. Les murs gouttereaux sont ornés intérieurement d’arcatures aveugles[53].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason Montfuron.svg

Blasonnement :
coupé : au premier d'azur aux deux étoiles d'argent, au second de gueules aux lettres M et M capitales d'argent[55].

Pour approfondir

Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • Marc Donato, Lettres d'un autre moulin, série de nouvelles historiées puisées dans les archives communales.

Iconographie

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

Références bibliographiques

  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale 
  1. Jean-Paul Bonnefoy, p. 123
  2. a et b Jean-Paul Bonnefoy, p. 124

Autres références

  1. (fr) Habitants de Montfuron sur habitants.fr
  2. IGN, Géoportail, consultation à l’échelle Ville + 1/4, le 12 décembre 2008
  3. (fr) Fiche du Torrent le Chaffère (X1610500), SANDRE
  4. (fr) Fiche de La Durance (X---0000), SANDRE
  5. (fr) Fiche du ruisseau L'Aiguebelle (X3420620), SANDRE
  6. (fr) Fiche de L'Encrême (X3420520), SANDRE
  7. (fr) Fiche du Ruisseau de la Bonde (X1500600), SANDRE
  8. (fr) Fiche de la rivière Le Largue (X15-0400), SANDRE
  9. Sismicité dans les Alpes-de-Hautes-Provence
  10. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  11. (fr) Station météo la plus proche : Pierrevert, MSN Météo
  12. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises § 29424, p 1679
  14. a et b Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p. 306.
  15. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 186
  16. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  17. (fr) nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  18. Résultats élections municipales 2008 à Montfuron sur linternaute.com
  19. Jean Curetti est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Valéry Giscard d’Estaing (UDF) à l’élection présidentielle de 1981, cf constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1061, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  20. Site de la préfecture des AHP
  21. (fr) Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales
  22. (fr) Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la Justice et des Libertés
  23. (fr) Impots locaux à Montfuron, taxes.com
  24. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  25. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 11 janvier 2009
  26. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  27. (fr) Populations légales 2008 de la commune de Montfuron, INSEE
  28. Montfuron sur le site de l'Insee
  29. EHESS, notice communale de Montfuron sur la base de données Cassini, consultée le 27 juillet 2009
  30. (fr) Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  31. (fr) Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
  32. (fr) Site du collège Jean Giono, Académie Aix-Marseille, 2010
  33. (fr) Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
  34. (fr) Site du lycée Les Iscles, Académie Aix-Marseille, 2010
  35. (fr) Site du lycée Félix-Esclangon, Académie Aix-Marseille, 2010
  36. Groupe Avance au Largue
  37. (fr) Liste des appellations AOC et IGP à Montfuron sur INAO
  38. (fr) Site officiel de l'agneau de Sisteron sur agneaudesisteron.fr
  39. (fr) Homologation agneau de Sisteron du 3 janvier 2005 sur agneaudesisteron.fr
  40. (fr) Fiche de l'IGP Label Rouge Agneau de Sisteron, INAO, 20 février 2007
  41. Dictionnaire de la Provence op. cit., p. 751.
  42. Bernard Teyssandier, Connaître les fromages de France du terroir à la table, éditions Jean-Paul Gisserot, 1994, p. 63.
  43. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  44. Les apiculteurs en Provence
  45. La transhumance des ruches provençales
  46. a et b Décret du 14 mars 2007 relatif à l'huile d'olive de Provence AOC, INAO
  47. Les variétés d'olives
  48. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 431
  49. Raymond Collier, op. cit., p 273
  50. Raymond Collier, op. cit., p 223-224
  51. Arrêté du 9 juillet 1981, notice de la Base Mérimée, consultée le 24 novembre 2008
  52. Raymond Collier, op. cit., p 151
  53. Raymond Collier, op. cit., p 219
  54. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 147
  55. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994

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