Montsalier


Montsalier

44° 00′ 47″ N 5° 36′ 36″ E / 44.0130555556, 5.61

Montsalier
vue sur le village de Montsalier
vue sur le village de Montsalier
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Banon
Code commune 04132
Code postal 04150
Maire
Mandat en cours
Serge Martin
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Banon

Pays de Haute-Provence

Démographie
Population 104 hab. (2008)
Densité 4,4 hab./km²
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 47″ Nord
       5° 36′ 36″ Est
/ 44.0130555556, 5.61
Altitudes mini. 570 m — maxi. 963 m
Superficie 23,81 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Montsalier est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Salimontains.

Sommaire

Géographie

Accès

L'accès à Montsalier se fait par la RD51, entre Banon à 4 km et Simiane, à 5 km. Les villes importantes les plus proches sont Manosque, à 43 km et Apt à 28 km.

Lieux-dits et hameaux

Hameau abandonnée de Montsalier-le-Vieux

Il n'y a pas de hameau connu sur la commune, en dehors du village. Mais le village actuel n'est pas à son emplacement historique. Implanté initialement sur une crête, le village ancien a été abandonné pour la création d'une nouvelle zone d'habitation, dans la plaine, au XIXe siècle. Les ruines de Montsalier le Vieux sont toujours visibles.

Il existe, par contre, quelques lieux dits, comportant un à plusieurs fermes ou maisons :

  • Saint Pierre
  • L'Obœuf
  • La Lave
  • Le Grand Débat (à Cheval sur la commune de Simiane-la-Rotonde)

Communes limitrophes

Relief

Plaine près de Montsalier

Gouffre du Caladaire


Géologie

Sismicité

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque nul. Les cantons de Banon, La Motte-du-Caire, Noyers-sur-Jabron sont classés en Zone 1a (risque très faible), ceux d'Allos-Colmars, Barcelonnette, Le Lauzet-Ubaye, Annot, Castellane, Saint-André-les-Alpes, Barrème, Digne-Est, Digne-Ouest, La Javie, Mézel, Moustiers-Sainte-Marie, Riez, Seyne, Forcalquier, Reillanne, Saint-Étienne-les-Orgues, Sisteron, Turriers et Volonne, en Zone 1b (risque faible) et ceux d'Entrevaux, Les Mées, Valensole, Manosque-Nord, Manosque-Sud-Est, Manosque-Sud-Ouest et Peyruis, en Zone 2 (risque moyen)[1].

Hydrographie

Montsalier est traversée par la Riaille[2], rivière de 20,7 km, affluent du Calavon. Le Ravin du Brusquet[3] (rivière de 18,6 km) et le Ravin de Terrassier[4] (rivière de 2,8 km) arrosent également la commune.

Climat

Montsalier est située en haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent heureusement rarement. En moyenne annuelle, la température s'établit à 12,8 °C avec une moyenne maximale de 22,4 °C et une minimale de 0,0 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 30 °C en juillet et 0 °C en décembre et janvier.L'ensoleillement record s'établit à 2 755 heures par an avec une pointe à 343 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent 426 millimètres sur l'année, inéquitablement réparties avec un peu plus de vingt et un millimètres en juillet et plus de cinquante quatre millimètres en octobre.

La station météo la plus proche est celle de Forcalquier[5]

Relevé météorologique de Forcalquier
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,0 0,5 3,0 5,4 8,9 12,8 15,4 15,2 12,0 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22,0 18,0 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 15,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24,0 18,5 12,7 9,3 18,5
Précipitations (mm) 27 25 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 426
Source : Source: Relevé météo de Forcalquier[6]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
27
 
8.6
-0.0
 
 
25
 
10.9
0.5
 
 
24
 
15.4
3.0
 
 
44
 
16.9
5.4
 
 
40
 
21.4
8.9
 
 
28
 
25.8
12.8
 
 
21
 
29.3
15.4
 
 
33
 
28.9
15.2
 
 
46
 
24.0
12.0
 
 
54
 
18.5
8.2
 
 
53
 
12.7
3.8
 
 
31
 
9.3
1.1
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Flore et faune

Flore

Châtaignier

Sur le plateau d'Albion, et donc sur le territoire de la commune, la flore et les espèces arbustives sont de type montagnard ou supra-méditerranéen et oro-méditerranéen. La sylve est composée de chêne pubescent, chêne sessile, hêtre, tremble, bouleau, pin sylvestre, pin maritime, genêt à balais, bruyère callune et châtaignier[7].

On rencontre aussi sous forme de landes ou de garrigues la bugrane striée, le brome dressé, le thym, le genêt cendré et la lavande à feuilles étroites. Plus spécifiques des champs, des talus ou des dolines se multiplient la gagée des champs, l'ophioglosse des marais, la danthonie des Alpes, la Ventenatée douteuse et le ciste à feuilles de laurier[7].

Plus rares, mais spécifiques au plateau, on trouve l'adonis flamme, l'aspérule des champs, la Caméline à petits fruits, le gaillet à trois pointes, le Grand polycnémum, le buplèvre à feuilles rondes, la nielle des blés, l' androsace à grand calice et la Vachère d'Espagne (en)[7].

Champignons

Liées à une ou quelques espèces d'arbre, les champignons abondent, en saison, sur le plateau. On y trouve, le lactaire délicieux, dit pinin, le Lactaire sanguin (Lacterius sanguifluus), dit sanguin, les bolets dont le cèpe tête-de-nègre, les chanterelles dont la girolle (Cantharellus cibarius), sans oublier le pied-de-mouton, (Hydnum repandum) et surtout le petit gris ou griset du Ventoux (Tricholoma myomyces)[8].

Faune

Écaille chinée (Euplagia quadripunctaria)
Cerfs élaphes

On trouve des insectes dont les plus caractéristiques sont le grand capricorne, la lucane cerf-volant et l'écaille chinée, des reptiles tels que la vipère aspic, venimeuse mais qui fuit au moindre bruit, et un batracien le pélodyte ponctué[9].

De nombreux oiseaux nichent sur plateau dont les pies grièches (pie-grièche à tête rousse, pie-grièche écorcheur, pie-grièche méridionale, pie-grièche à poitrine rose), les bruants (bruant fou, bruant ortolan, bruant proyer). S'y ajoutent des granivores (caille des blés, moineau soulcie), des insectivores (fauvette orphée, guêpier d'Europe, huppe fasciée, œdicnème criard, pic épeichette, râle des genêts, torcol fourmilier) et des espèces omnivores (cochevis huppé, bécasse des bois, outarde canepetière)[9].

En plus de ces espèces, on retrouve nombre de rapaces diurnes prédateur de la faune locale d'une part, tels que le circaète Jean-le-blanc, le busard cendré, l'aigle royal, l'aigle botté, l'autour des palombes, le faucon hobereau et la bondrée apivore, ou nocturnes d'autre part, comme le petit-duc scops, le grand-duc d'Europe, la chouette chevêche et la chouette de Tengmalm[9],

Se rencontrent aussi fréquemment des grands et petits mammifères tels que le cerf élaphe, le sanglier, le renard, le lièvre et le lapin. Il est à signaler la présence de chauve souris, espèce prédatrice et nocturne (grand rhinolophe, petit rhinolophe, noctule de Leisler)[9].

Toponymie

Le nom du village, tel qu’il apparaît pour la première fois dans les textes (de Monte Celeg) vers 1050, est interprété de différentes manières :

  • soit comme une tautologie, formée de l’occitan monte et de Celeg, sur une racine oronymique (désignant une montagne) pré-indoeuropéenne[10]. Charles Rostaing estime que ce toponyme est donc probablement antérieur aux Gaulois[11] ;
  • selon La Torre et Nègre, le nom viendrait de montes coelicus, interprété comme mont élevé, proche du ciel, par le premier[12], et comme mont de Caelicus, un nom de personne romain, pour le second[13].

Histoire

Le territoire de la commune est fréquenté à l’âge du bronze, du matériel a été retrouvé dans une grotte.

De l’époque gallo-romaine, est parvenu un cippe inscrit.

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1050[12].

Le premier Montsalier, communément dénommé "Le Vieux Montsalier", est aujourd’hui en ruines. Il est bâti sur un piton rocheux pour assurer plus aisément sa défense. Au Moyen Âge, l’église dépendait de l’abbaye de Cruis, qui percevait les revenus attachés à cette église[14]. Le village a été déserté de ses habitants à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle. Sa population s’est progressivement transférée dans la plaine de la même commune, en un lieu dénommé « La Plaine » qui aujourd’hui a pris le nom de l’ancienne agglomération.

Héraldique

Blason Montsalier.svg

Blasonnement :
D'or à un pairle de sable, coupé d'azur à une guivre d'or[15].

Administration

Mairie de Montsalier
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[16] Serge Martin    

Tendances politiques

Intercommunalité

Montsalier fait partie de la Communauté de communes du Pays de Banon, qui regroupe 10 communes.

Urbanisme

Budget et fiscalité

L'imposition des ménages et des entreprises à Montsalier en 2009[17]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 3,96 % 0,55 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 8,33 % 1,32 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 22,15 % 4,18 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 9,61 %* 0,94 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[18]).

Jumelages

Démographie

Évolution démographique
Années 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
Population 10 feux 284 334 342 349 403 441 412 421 371
Années 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 379 366 363 322 313 311 304 274 273 234
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
Population 233 220 197 144 131 120 115 90 65 61
Années 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 - -
Population 65 54 66 74 92 107[19] 104[20] 107[21] - -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[22] ; Insee[23], EHESS[24] pour les chiffres issus des recensements légaux
Courbe d'évolution démographique de Montsalier depuis 1793

Économie

Industrie

Tourisme

Agriculture

Culture et patrimoine

Culture

Lieux et monuments

église de Montsalier

Une authentique bastide, la bastide du Baou, encadrée de deux tours rondes converties en pigeonniers, se trouve à Montsalier[25].

Au vieux Montsalier (village ancien sur éperon barré), se trouvent d’anciens moulins[26].

L’église Saint-Pierre-aux-Liens ou Saint-Sauveur au Haut-Montsalier, est de différentes époques. La façade occidentale, le mur nord, l’abside, en appareil petit et grossier, sont les plus anciens (XIe ou début XIIe siècle). Le mur sud est en moellons (reconstruction mal datée par l’abbé Féraud, entre 1564 et 1704). Elle est très obscure, éclairée par une meurtrière percée dans l’abside[27].

L’église au Plan, actuelle église paroissiale, est construite en 1856-1857. Elle remplace une chapelle plus ancienne. Elle est construite sur un plan fréquent à l’époque : une première travée, assez courte, voûtée d’arêtes, puis une travée centrale sous coupole, puis une troisième travée formant chœur, voûtée d’arêtes. Le clocher est une tour construite au-dessus du chœur[28].

La mairie est installée dans l’ancien presbytère. Un coussinet sculpté, du XIIe siècle, est encastré dans la façade, orné d’aigles, de lions, de rinceaux et palmettes, date du XIIe siècle, peut-être du siècle précédent[29]. Il est classé monument historique au titre objet[30], avec une colonnette monolithe, découverte dans le jardin du presbytère (même époque)[31] et une pierre sculptée en cippe, de 50 cm de haut[32].

Le monument aux morts, a été choisi pour illustrer une page du livre d’histoire de la classe de 1re des années 2000[33].

Équipements et services

Transports urbains

Éducation

Sports

Santé

Vie locale

Culte

La commune fait partie du secteur paroissial Montagne de Lure qui comprend Banon, Redortiers, Saumane, La Rochegiron, l'Hospitalet, Lardiers, Ongles, Revest-des-Brousses, Revest-du-Bion, Carniol, Simiane-la-Rotonde, Montsalier, Saint-Étienne-les-Orgues, Cruis, Mallefougasse-Augès, Fontienne, Montlaux et Revest-Saint-Martin. Le culte est célébré alternativement dans chacune des églises du secteur[34].

Environnement

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

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Liens externes

Sources

Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • "Terres de Sault, d'Albion et de Banon - Carnet d'un voyageur attentif" de Patrick Ollivier-Elliott (ISBN 978-2-85744-859-4)

Notes et références

  1. Sismicité dans les Alpes-de-Hautes-Provence
  2. Fiche de la Riaille sur le site du SANDRE
  3. Fiche du Ravin du Brusquet sur le site du SANDRE
  4. Fiche du Ravin de Terrassier sur le site du SANDRE
  5. (fr) Station météo la plus proche, MSN Météo
  6. (fr) Relevé météo de Forcalquier, MSN Météo
  7. a, b et c Inventaire du patrimoine naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur : Flore du plateau d'Albion
  8. Les champignons en Vaucluse
  9. a, b, c et d Inventaire du patrimoine naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur : Faune du plateau d'Albion
  10. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 120-121
  11. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  12. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 978-2-7399-5004-7) 
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume I : Formations préceltiques, celtiques, romanes § 11605, p 688
  14. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, carte 72
  15. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  16. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, liste des maires
  17. (fr) Impots locaux à Montsalier, taxes.com
  18. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  19. Insee, population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 11 janvier 2009
  20. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  21. rencencement des Alpes de Hautes Provence en 2008
  22. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 186
  23. Montsalier sur le site de l'Insee
  24. EHESS, notice communale de Montsalier sur la base de données Cassini, consultée le 27 juillet 2009
  25. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 272
  26. Raymond Collier, op. cit., p 431
  27. Raymond Collier, op. cit., p 63-64
  28. Raymond Collier, op. cit., p 382
  29. Raymond Collier, op. cit., p 461
  30. Arrêté du 9 novembre 1978, Notice no PM04000259, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 24 novembre 2008
  31. Arrêté du 9 novembre 1978, Notice no PM04000260, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 24 novembre 2008
  32. Arrêté du 10 novembre 1970, Notice no PM04000258, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 24 novembre 2008
  33. Manuel Magnard 1res ES, L/S, p 237
  34. Secteur Montagne de Lure

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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Montsalier de Wikipédia en français (auteurs)

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