Entrevaux


Entrevaux

43° 56′ 58″ N 6° 48′ 39″ E / 43.9494444444, 6.81083333333

Entrevaux
Entrevaux
Entrevaux
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Entrevaux
Code commune 04076
Code postal 04320
Maire
Mandat en cours
Gilbert Laurent
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Entrevaux
Démographie
Population 925 hab. (2008)
Densité 15 hab./km²
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 58″ Nord
       6° 48′ 39″ Est
/ 43.9494444444, 6.81083333333
Altitudes mini. 414 m — maxi. 1541 m
Superficie 60,37 km2

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Entrevaux (Entrevaus en occitan vivaro-alpin et provençal) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Entrevalais.

Entrevaux a reçu le label « village et cité de caractère ».

Sommaire

Géographie

La ville est située au confluent du Var et de la Chalvagne, à 472 m d’altitude[1].

On y accède par le train des Pignes ou la route nationale 202. Le sentier de grande randonnée GR4 traverse la commune.

Sommets

  • Sommet du Gourdon
  • Crête de l’Alette

Hameaux

  • Le Brec
  • Le Plan d’Entrevaux
  • Le Haut-Agnerc
  • Bas-Agnerc

Toponymie

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1040 (Interrivos[2]), qui devient Entrevaus vers 1200 ; ce nom est formé sur l’occitan entre et le mot vau (vallée) au pluriel, dont la lecture est transparente[3].

Histoire

Antiquité

Sous l'Empire romain, la cité celte-ligure s’appelait « Glanate » et se situait sur la rive droite du Var. Glanate était un point stratégique puisque situé au carrefour des routes de la voie prétorienne reliant Cemenelum (Cimiez) à Apt.

Moyen Âge

La cité épiscopale, évêché dès le Ve siècle, porte le nom de la Sedz (civitas sedis) tandis qu’à 1 km en amont se préfigure la ville d’Entrevaux. Le site, plus facilement défendable que celui de Glandèves et moins exposé aux crues du Var, est occupé au XIe siècle (la plus ancienne mention, Interrivos, date de 1040[1]).

À partir du Xe siècle, la ville se transfère sur la rive gauche du fleuve et s’installe sur la terrasse rocheuse dominant le Var. Fief des barons de Glandevès, elle voit son sort définitivement lié au royaume de France avec le rattachement de la Provence à la France à la fin du XVe siècle.

La seigneurie des lieux passe en 1250 des barons de Beuil aux Féraud, originaires de Thorame, qui prennent le titre de barons de Glandevès. Ils partagent la seigneurie avec le chapitre et l’évêque[2].

En 1494, la place est prise par le duc de Savoie, grâce à une trahison. Le sire de Mirabeau reprend ensuite la ville pour le roi de France.

Époque moderne

À la Renaissance, les guerres d’Italie opposent François Ier et Charles Quint qui convoite la Provence et s’empare d’Entrevaux en 1536, grâce à la trahison du seigneur de la ville, Jacques de Glandevez. La moitié de la population est massacrée et la ville est incendiée. La ville se révolte cependant, le gouverneur espagnol est égorgé et la population et son seigneur, Jacques de Glandevez, reprennent la ville, qui se donne au roi de France. Reconnaissants, le Dauphin et le roi déclarèrent par la charte d’Avignon, Entrevaux ville royale du royaume de France, dépendant directement du roi et exemptée de toutes tailles, emprunts, services et devoirs (1541). C’est aussi à cette époque que la cathédrale de Glandèves est abandonnée et le siège épiscopal définitivement transféré à Entrevaux.

Paulon de Mauvans, capitaine protestant, pille la ville à l'été 1560[4]. Entrevaux est le chef-lieu du territoire dit des Terres adjacentes (vallée du Var).

L’isolement d’Entrevaux aux confins du royaume créait une situation périlleuse, aussi tous les souverains veillèrent au renforcement des fortifications. En 1624, Richelieu décide de les compléter et de les renforcer. En 1658, la Porte royale et le pont sur le Var, gardé par une tour à chaque extrémité, sont construits.

Le roi Louis XIV décide de renforcer et moderniser les forteresses de la frontière alpine (Briançon, Embrun, Seyne, Colmars, Entrevaux). Bien que Vauban ne visite pas la ville, il signe les plans de Niquet à Saint-Paul-de-Vence en 1692[5],[6]. Les travaux ne sont pas réalisés en entier, mais la ville comme la citadelle sont renforcées : le chemin fortifié date de cette époque. Les portes d’Italie et de France sont également renforcées. La citadelle, perchée sur son piton rocheux, témoigne encore des efforts pour prévenir les tentatives d’invasion. La place forte résiste au siège des Savoyards commandés par le chevalier de Blaignac en juin 1707.

En 1705, une émeute éclate à propos des droits d’octroi (taxe sur les produits entrant en ville) : le peuple s’en prend aux membres du conseil municipal, qui fixent la taxe, les bouscule, les insulte[7].

En 1721, les habitants font une sortie et battent les Piémontais qui allaient mettre le siège.

Révolution et Empire

À la Révolution, l’évêché est supprimé. Dans la nuit du 17 au 18 janvier 1792, le maire Carros, contre-révolutionnaire (la municipalité inquiète ainsi la société populaire[8]), tente un coup de force contre la Révolution, qui échoue devant l’opposition populaire[9]. La société patriotique de la commune fait partie des 21 premières créées dans les Basses-Alpes, avant juin 1792 : elle est fondée au moment de la tournée des administrateurs départementaux[10]. Le 5 frimaire an III, le représentant en mission Gauthier épure la société[11].

Au début des guerres de la Révolution, la place est défendue par le 3e bataillon des volontaires des Basses-Alpes, ensuite intégré à la 69e demi-brigade d’infanterie de ligne[12].

Depuis la Révolution française

Le rattachement de Nice (1860) éloigne la frontière. Cependant, la forteresse est utilisée jusqu’au début du XXe siècle, et sert de prison pour les officiers allemands durant la Première Guerre mondiale. Ils étaient sous la garde du dernier commandant de la citadelle, le capitaine Jean-Baptiste Perini.

Héraldique

Blason Entrevaux.svg

Blasonnement :
D’azur à un pont d’or entre deux rochers d’argent, mouvants des deux flancs de l’écu, et une rivière du même, coulant sous le pont.[13]

Économie

Administration

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[14] Gilbert Laurent Indépendant[15] Conseiller général

La commune possède une bibliothèque municipale informatisée (catalogue en ligne).

Démographie

Évolution démographique
Années 1471 1700 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
Population 46 feux 1650 1536 1732 1326 1239 1400 1485 1659 1732
Années 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
Population 1694 1679 1830 1564 1461 1521 1502 1441 1468 1416
Années 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 1391 1657 1461 1239 1052 1035 1010 1125 979 1040
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 - -
Population 860 677 686 698 785 742 878[16] 901[17] - -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
Sources : Gugole[18] et Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[2], EHESS[19] et Insee[20] pour les chiffres issus des recensements légaux (1793-2006)
Courbe d'évolution démographique d’Entrevaux depuis 1700

Lieux et monuments

Architecture civile

L’ancien site de la ville, Glandèves, est siège d’un évêché à la fin de l’Empire romain, mais aucune découverte archéologique de la période gallo-romaine n’est intervenue[21].

Le village, bien que d’allure médiévale, date essentiellement du XVIIe siècle[22].

Le moulin à huile, daté du XVIIIe siècle, est le seul du département à fonctionner encore[23]. La maison Fulconis porte un cadran solaire qui daterait de 1572, le plus ancien du département[24].

Dans le centre ancien se trouve également un musée de la moto, qui possède une collection de modèles anciens européens.

Sur la route nationale 202, en amont d’Entrevaux, se trouvent les ouvrages des Éléphants (pont-bâches au-dessus de la voie ferrée et de la route).

Architecture militaire

La citadelle Vauban est située en haut d'une barre rocheuse, avec un chemin d'accès très escarpé et fortifié (classée monument historique).

Les fortifications de la ville sont également classées par les Monuments historiques[25]. Elles comprennent trois portes :

  • la principale, dite du Midi ou Nationale :
  • la porte occidentale, dite de France ou de Guillaumes, empruntée actuellement par un chemin ;
  • et la porte orientale, dite de Savoie, d’Italie ou de Puget.

Les remparts, bâtis sur l’à-pic au-dessus du Var, sont soutenus par des arcs[22]. La cathédrale est intégrée à l’enceinte : son mur sud surélève la courtine, son clocher est crénelé et sert de tour d’observation. Les remparts dateraient, pour l’essentiel, de 1628[26]. Du côté du Var (qui est le côté menacé), le rempart est renforcé sur ordre de Vauban par deux tours bastionnées[27]. La porte de Savoie, défendue par le clocher de la cathédrale et un ouvrage à cornes ou cornichon, qui est équipé de deux pont-levis successifs et de trois portes, et aménagé en chicane[27]. Le pont de la Porte royale (qui est l’entrée actuellement utilisée pour accéder au vieux bourg) est un pont à tour-porte (rive droite du Var) et à tablier levant (rive gauche, côté ville), construit en 1668. Son arche en plein cintre et à double rouleau a 17,6 m de portée. Sa principale particularité est le pont-levis, qui est abaissé au-dessus d’un évidement pratiqué dans la voûte (alors qu’habituellement, ils sont construits entre une extrémité du pont et la porte). Il était encore relevé tous les soirs en 1870[28].

Le chemin fortifié d’accès à la citadelle est bordé d’un mur côté ville, parfois percé de meurtrières, et coupé de loin en loin par dix-sept portes, ouvertes par des arches en plein cintre[26]. Construit de 1724 à 1746[18], il donne également accès à deux fortins ou redoutes[26], le fort Langrune (au-dessus de la porte de Guillaumes) et le fort Pandol (au-dessus de la porte d’Italie) qui sont les deux extrémités d’une fortification prévue pour appuyer la défense de la ville, mission que la citadelle ne pouvait remplir[29]. La citadelle, qui est l’agrandissement (1682) d’un noyau médiéval[26], a été déclassée le 30 novembre 1928[26].

Art religieux

La cathédrale d’Entrevaux, aujourd’hui église paroissiale (inscrite aux monuments historiques[30]), abrite un grand tableau de l’Assomption de la Vierge, peint par François Mimaut vers 1647, et un orgue fabriqué par Jean Eustache en 1717. Elle possède encore cinquante stalles du XVIIe siècle.

Chapelles : Saint-Jean-du-Désert (dans la montagne), Saint-Pierre (au Brec), avec dans son mobilier deux grands porte-cierges en bois doré, ornés d’un décor végétal (pampres)[31], Notre-Dame-de-la-Seds ou de l’hôpital (installé dans l’ancien palais épiscopal du XVIIe siècle), est un monument historique inscrit[32], Saint-Jean-Baptiste (au Plan), Saint-Joseph (au Haut-Agnères), du Bay, Saint-Louis.

L’été, un train touristique du XIXe siècle relie la ville à Annot et Puget-Théniers.

Manifestations

Un pèlerinage en l’honneur de saint Jean-Baptiste a lieu tous les ans, le week-end le plus proche du 24 juin, à la chapelle de Saint-Jean-du-Désert.

Des fêtes médiévales ont lieu au mois d’août depuis 1989, une année sur deux.

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

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Articles de Wikipédia

Liens externes

Bibliographie sur le sujet

  • Franck Mallet, Entrevaux en Provence, Nice, Éditions Serre, collection Les Régionales volume XXIII, 1990, 197 p, (ISBN 2-86410-141-6)

Sources

Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992
  • Vauban en Haute-Provence (Colmars-les-Alpes, Entrevaux, Saint-Vincent-les-Forts, Seyne-les-Alpes, Sistéron), Dignes, Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, 1984, 56 p. 
    Annales de Haute-Provence, Bulletin n°296. Vaubaniana entrevalais : pp. 25 à 33

Notes

  1. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 978-2-7399-5004-7) 
  2. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 174
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales § 20302, p 1076
  4. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p 211
  5. Henri Ribière, « Colmars-les-Alpes », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p 94
  6. Claude Gugole, « Entrevaux », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p 99
  7. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, ISBN 978-2-07-035971-4, p. 113
  8. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 300
  9. André Lombard, « Violences et troubles de 1789 à l’An VI », La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 156-157
  10. Alphand, op. cit., p 296-300
  11. Alphand, op. cit., p 333
  12. Christian Cauvin, Études sur la Révolution dans les Basses-Alpes. Le 3e Bataillon des volontaires des Basses-Alpes à Entrevaux, en 1792, 1901
  13. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  14. Site de la préfecture des AHP
  15. Carte des cantons et Liste des élus, sur le site du Conseil général des AHP, consultée le 14 mai 2008
  16. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006
  17. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  18. a et b Claude Gugole, « Entrevaux », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p 103
  19. EHESS, notice Cassini, consultée le 4 janvier 2009
  20. Entrevaux sur le site de l'Insee
  21. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 37-38
  22. a et b Raymond Collier, op. cit., p 327
  23. Raymond Collier, op. cit., p 432
  24. Raymond Collier, op. cit., p 448
  25. Arrêté du 19 mars 1921, Notice no PA00080387, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 6 juin 2008
  26. a, b, c, d et e Raymond Collier, op. cit., p 328
  27. a et b Raymond Collier, op. cit., p 329
  28. Serge Montens, Les plus beaux ponts de France, Paris, Bonneton, 2001, (ISBN 2-86253-275-4), p. 41
  29. Claude Gugole, op. cit., p 102
  30. Arrêté du 27 juin 1996, Notice no PA00080386, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 30 septembre 2010
  31. Raymond Collier, op. cit., p 474
  32. Arrêté du 27 juin 1996, Notice no PA04000005, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 8 novembre 2008

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