Redortiers


Redortiers

44° 06′ 19″ N 5° 37′ 08″ E / 44.1052777778, 5.61888888889

Redortiers
Mairie de Redortiers
Mairie de Redortiers
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Banon
Code commune 04159
Code postal 04150
Maire
Mandat en cours
Gérard Burcheri
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Banon

Pays de Haute-Provence

Démographie
Population 86 hab. (2007)
Densité 1,9 hab./km²
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 19″ Nord
       5° 37′ 08″ Est
/ 44.1052777778, 5.61888888889
Altitudes mini. 810 m — maxi. 1 430 m
Superficie 45,77 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Redortiers est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Redortiérins.

Sommaire

Géographie

Le vieux village de Redortiers est situé sur un éperon rocheux, à 950 m d’altitude[1].


Accès

L'accès à Redortiers se fait par la RD 950, route reliant Saint-Trinit, dans le Vaucluse, à Forcalquier.

Lieux-dits et hameaux

  • Le Coutadour
  • Les Martins

Communes limitrophes


Relief

Géologie

Sismicité

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque nul. Les cantons de Banon, La Motte-du-Caire, Noyers-sur-Jabron sont classés en Zone 1a (risque très faible), ceux d'Allos-Colmars, Barcelonnette, Le Lauzet-Ubaye, Annot, Castellane, Saint-André-les-Alpes, Barrème, Digne-Est, Digne-Ouest, La Javie, Mézel, Moustiers-Sainte-Marie, Riez, Seyne, Forcalquier, Reillanne, Saint-Étienne-les-Orgues, Sisteron, Turriers et Volonne, en Zone 1b (risque faible) et ceux d'Entrevaux, Les Mées, Valensole, Manosque-Nord, Manosque-Sud-Est, Manosque-Sud-Ouest et Peyruis, en Zone 2 (risque moyen)[2].

Hydrographie

Redortiers est arrosée par la Riaille[3], rivière de 20,700 Km, affluent du Calavon.

Climat

Redortiers est située en haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent heureusement rarement. En moyenne annuelle, la température s'établit à 12,8 °C avec une moyenne maximale de 22,4 °C et une minimale de 0,0 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 30 °C en juillet et 0 °C en décembre et janvier.L'ensoleillement record s'établit à 2 755 heures par an avec une pointe à 343 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent 426 millimètres sur l'année, inéquitablement réparties avec un peu plus de vingt et un millimètres en juillet et plus de cinquante quatre millimètres en octobre.

La station météo la plus proche est celle de Forcalquier[4]

Relevé météorologique de Forcalquier
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,0 0,5 3,0 5,4 8,9 12,8 15,4 15,2 12,0 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22,0 18,0 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 15,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24,0 18,5 12,7 9,3 18,5
Précipitations (mm) 27 25 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 426
Source : Source: Relevé météo de Forcalquier[5]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
27
 
8.6
-0.0
 
 
25
 
10.9
0.5
 
 
24
 
15.4
3.0
 
 
44
 
16.9
5.4
 
 
40
 
21.4
8.9
 
 
28
 
25.8
12.8
 
 
21
 
29.3
15.4
 
 
33
 
28.9
15.2
 
 
46
 
24.0
12.0
 
 
54
 
18.5
8.2
 
 
53
 
12.7
3.8
 
 
31
 
9.3
1.1
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Flore et faune

Flore

Chêne pubescent

Sur le plateau d'Albion, et donc sur le territoire de la commune, la flore et les espèces arbustives sont de type montagnard ou supra-méditerranéen et oro-méditerranéen. La sylve est composée de chêne pubescent, chêne sessile, hêtre, tremble, bouleau, pin sylvestre, pin maritime, genêt à balais, bruyère callune et châtaignier[6].

On rencontre aussi sous forme de landes ou de garrigues la bugrane striée, le brome dressé, le thym, le genêt cendré et la lavande à feuilles étroites. Plus spécifiques des champs, des talus ou des dolines se multiplient la gagée des champs, l'ophioglosse des marais, la danthonie des Alpes, la Ventenatée douteuse et le ciste à feuilles de laurier[6].

Plus rares, mais spécifiques au plateau, on trouve l'adonis flamme, l'aspérule des champs, la Caméline à petits fruits, le gaillet à trois pointes, le Grand polycnémum, le buplèvre à feuilles rondes, la nielle des blés, l' androsace à grand calice et la vachère d'Espagne[6].

Champignons

Liées à une ou quelques espèces d'arbre, les champignons abondent, en saison, sur le plateau. On y trouve, le lactaire délicieux, dit pinin, le Lactaire sanguin (Lacterius sanguifluus), dit sanguin, les bolets dont le cèpe tête-de-nègre, les chanterelles dont la girolle (Cantharellus cibarius), sans oublier le pied-de-mouton, (Hydnum repandum) et surtout le petit gris ou griset du Ventoux (Tricholoma myomyces)[7].

Faune

Circaète Jean-le-blanc

On trouve des insectes dont les plus caractéristiques sont le grand capricorne, la lucane cerf-volant et l'écaille chinée, des reptiles tels que la vipère aspic, venimeuse mais qui fuit au moindre bruit, et un batracien le pélodyte ponctué[8].

De nombreux oiseaux nichent sur plateau dont les pies grièches (pie-grièche à tête rousse, pie-grièche écorcheur, pie-grièche méridionale, pie-grièche à poitrine rose), les bruants (bruant fou, bruant ortolan, bruant proyer). S'y ajoutent des granivores (caille des blés, moineau soulcie), des insectivores (fauvette orphée, guêpier d'Europe, huppe fasciée, œdicnème criard, pic épeichette, râle des genêts, torcol fourmilier) et des espèces omnivores (cochevis huppé, bécasse des bois, outarde canepetière)[8].

En plus de ces espèces, on retrouve nombre de rapaces diurnes prédateur de la faune locale d'une part, tels que le circaète Jean-le-blanc, le busard cendré, l'aigle royal, l'aigle botté, l'autour des palombes, le faucon hobereau et la bondrée apivore, ou nocturnes d'autre part, comme le petit-duc scops, le grand-duc d'Europe, la chouette chevêche et la chouette de Tengmalm[8],

Se rencontrent aussi fréquemment des grands et petits mammifères tels que le cerf élaphe, le sanglier, le renard, le lièvre et le lapin. Il est à signaler la présence de chauve souris, espèce prédatrice et nocturne (grand rhinolophe, petit rhinolophe, noctule de Leisler)[8].

Histoire

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes vers 1160-1164 (Redorterius)[9]. Il s’agit d’un prieuré de Carluc. Redortiers fut créé au Haut Moyen Âge par des habitants voulant se protéger des pillards sur l'éperon de Redortiers.

L’oppidum devint alors un village fortifié et fut cédé vers l’an 1000 à la puissante abbaye de Montmajour. Les seigneurs de Simiane sont probablement à l'origine de la construction d'un château et d'un donjon du XIIe siècle dont il reste encore quelques ruines.[réf. nécessaire] Le fief relevait du Dauphiné jusqu’à la Révolution française[9] et appartenait du XVe au XVIIe siècle à la famille Targué[9].

La richesse du village reposait sur les ventes forestières mais surtout sur sa position géographique, sorte de goulet d'étranglement fréquenté par les immenses troupeaux de moutons en transhumance (Le Contadour est l'endroit où l'on compte les moutons), à tel point qu'au milieu du XIXe siècle, Redortiers comptait plus de 500 habitants, mais déclina dans la seconde moitié du XIXe siècle, et le bourg fut doucement abandonné. Son dernier habitant y mourut en 1918.

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[10].

Le bourg d’aujourd'hui est la réunion de Redortiers et de Contadour. Il n’est pas situé à l’emplacement du vieux bourg, lequel a été abandonné. Les ruines du vieux bourg de Redortiers sont aujourd’hui livrées à une végétation envahissante.

Toponymie

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois vers 1160-1164 (Redortierus), semble une variante masculine du terme occitan normalement féminin redourtiero (redortièra en graphie normalisée), qui désigne un bosquet de saules utilisés pour faire des liens[11].

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[12] Gérard Burcheri    

Tendances politiques

Intercommunalité

Redortiers fait partie de la Communauté de communes du Pays de Banon, qui regroupe 10 communes.

Urbanisme

Budget et fiscalité

L'imposition des ménages et des entreprises à Redortiers en 2009[13]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 1,43 % 0,55 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 4,34 % 1,32 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 19,49 % 4,18 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 2,00 %* 0,94 % 10,80 % 3,84 %


La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[14]).

Jumelages

Démographie

Évolution démographique
Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 503 443 514 485 519 517 500 453 519
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 465 412 380 364 321 291 282 251 231
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 221 204 214 150 124 124 136 120 86
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
Population 104 101 85 73 71 68 80 [15] 86[16] 86
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2007
Sources : Insee[17], EHESS[18]
Courbe d'évolution démographique de Redortiers depuis 1793

Économie

Industrie

Tourisme

Agriculture

Culture et patrimoine

Culture

Lieux et monuments

Jas des Fraches en pierre sèche
Voûte en berceau brisé du jas des Fraches
Jas (bergerie) des Terres du Roux.

Le donjon carré, en blocage compris entre deux murs d’appareil régulier, construit au XIIe ou au XIIIe siècle, domine encore l’ancien village[19].

La ferme du Paon au Contadour est signalée par Raymond Collier[20]. La ferme dite le Moulin de Giono, construite à la fin du XIXe siècle et qui a appartenu à Jean Giono, est un monument inscrit[21]. Un mur en pierre sèche jouxtant la maison comporte dans son épaisseur six arcades successives qui auraient servi à abriter des ruches (« le rucher de Giono »). Toujours au Contadour, la ferme des Graves a également appartenu à l’écrivain, et a été inscrite elle aussi[22]. Enfin, dans le même hameau, l’église Saint-Jean-Baptiste est de construction rustique (1726)[23].

L’église paroissiale est placée sous le vocable de Saint-Michel.

La commune de Redortiers possède une mairie, réplique des bergeries de la région.

Sur les hauteurs du village, c'est le domaine de l'architecture pastorale en pierre sèche : abris, citernes et surtout bergeries (ou jas en provençal), construites en voûtes en pierre sèche et arcs en pierre maçonnée. Chaque bergerie forme un ensemble clos, avec cabane, citerne recueillant l'eau de pluie et bergerie en tunnel. Les plus connues sont le jas des Fraches et le jas des Terres du Roux, ce dernier (voir la photo) est un monument inscrit[24].

Équipements et services

Transports urbains

Éducation

Sports

Santé

Vie locale

Culte

La commune fait partie du secteur paroissial Montagne de Lure qui comprend Banon, Redortiers, Saumane, La Rochegiron, l'Hospitalet, Lardiers, Ongles, Revest-des-Brousses, Revest-du-Bion, Carniol, Simiane-la-Rotonde, Montsalier, Saint-Étienne-les-Orgues, Cruis, Mallefougasse-Augès, Fontienne, Montlaux et Revest-Saint-Martin. Le culte est célébré alternativement dans chacune des églises du secteur[25].

Environnement

Personnalités liées à la commune

Comme de nombreux villages environnants, le vieux Redortiers, comme il est indiqué ci-dessus, se vida de ses derniers habitants vers les années 1920.

Un jeune employé de banque manosquin, Jean Giono, lors de ses tournées dans la région, s'émut de ces villages qui retournaient à la nature, faute d'habitants. Il s'inspira de l'histoire de Redortiers (qu'il nomma Aubignane) pour en faire un roman, Regain.

Entre 1935 et 1939 eurent lieu, autour de Jean Giono, devenu célèbre, et Lucien Jacques, les rencontres du Contadour.

Voir aussi

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Articles de Wikipédia

Liens externes

Sources

Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969

Notes

  1. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  2. Sismicité dans les Alpes-de-Hautes-Provence
  3. Fiche de la Riaille sur le site du SANDRE
  4. (fr) Station météo la plus proche, MSN Météo
  5. (fr) Relevé météo de Forcalquier, MSN Météo
  6. a, b et c Inventaire du patrimoine naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur : Flore du plateau d'Albion
  7. Les champignons en Vaucluse
  8. a, b, c et d Inventaire du patrimoine naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur : Faune du plateau d'Albion
  9. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 191
  10. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales, § 22676, p 1215
  12. Site de la préfecture des AHP
  13. (fr) Impots locaux à Redortiers, taxes.com
  14. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  15. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 11 janvier 2009
  16. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  17. Redortiers sur le site de l'Insee
  18. EHESS, notice communale de Redortiers sur la base de données Cassini, consultée le 28 juillet 2009
  19. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 245 et 309
  20. Raymond Collier, op. cit., p 374
  21. Arrêté du 17 juin 1996, notice de la Base Mérimée, consultée le 2 décembre 2008
  22. Arrêté du 17 juin 1996, notice de la Base Mérimée, consultée le 2 décembre 2008
  23. Raymond Collier, op. cit., p 232
  24. Arrêté du 28 mai 1993, notice de la Base Mérimée, consultée le 2 décembre 2008
  25. Secteur Montagne de Lure

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