Mane (Alpes-de-Haute-Provence)


Mane (Alpes-de-Haute-Provence)
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43° 56′ 21″ N 5° 46′ 06″ E / 43.9391666667, 5.76833333333

Mane
Maisons et citadelle
Maisons et citadelle
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Forcalquier
Code commune 04111
Code postal 04300
Maire
Mandat en cours
Jacques Depieds
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Provence
Site web Site officiel
Démographie
Population 1 355 hab. (2008)
Densité 62 hab./km²
Gentilé Manarains
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 21″ Nord
       5° 46′ 06″ Est
/ 43.9391666667, 5.76833333333
Altitudes mini. 386 m — maxi. 868 m
Superficie 22 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Mane (Mana en occitan provençal classique et Mano selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Manarains.

La commune utilise le nom de domaine internet Mane-en-Provence, mais le nom officiel est bien Mane.

Elle a reçu le label « village et cité de caractère ».

Sommaire

Géographie

Le village est situé entre la montagne de Lure et le Luberon à 500 m d’altitude[1]. Il se trouve au cœur du pays de Forcalquier et des magnifiques paysages provençaux. Vastes champs cultivés, plateaux et collines vallonnées encadrent le village sous un des ciels les plus purs de Provence.

Relief

Géologie

Hydrographie

Mane est traversé par le Laye, ainsi que par plusieurs de ses affluents, notamment : le ravin de la Combe crue, le ravin de saint-estève, le ravin de l'été.

Risques naturels

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque naturel nul. La commune de Mane est exposée à quatre types de risques : feu de forêt, inondation, mouvement de terrain et séisme[2]. Mane est située en zone de risque sismique 1B (risque faible). Plusieurs fois, la commune a été victime de catastrophe naturelle liée à ces risques (inondations et coulées de boue en 1986, 1987, 1990 et 1994)[2].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune est approuvé le 4 août 2008, mais ne concerne que les mouvements de terrain[3],[4].

Climatologie

Hameaux

  • Châteauneuf
  • La Laye

Toponymie

Le nom du village, tel qu’il apparaît pour la première fois dans les textes en 1103 (castel de Manoa), est interprété de différentes manières. Pour Charles Rostaing[5], il s’agit d’un oronyme (nom de montagne) pré-indoeuropéen, *MaN- ; et selon Ernest Nègre[6], le nom dérive du latin manua, avec (mais sans certitude) le sens du mot occitan magne, gerbe, liasse de paille préparée pour servir à la couverture d’une habitation (chaumière).

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Plusieurs sites ont livré des traces d’occupation du chalcolithique et du néolithique : Beauchamp, le Roucas, les Roussiers, les Treilles[7]. Le village existait à l’époque romaine, et s’était établi sur un carrefour entre la voie domitienne et une route secondaire. Une statue de Neptune y a été découverte[8].

Moyen Âge et Temps modernes

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1103 (Manoa)[9].

Du XIe au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait un prieuré, à Salagon, mais aussi quatre autres églises, dont l’église paroissiale et trois églises rurales, avec tous les revenus afférents[10].

Le fief de Mane est réuni à la vicomté de Reillanne (1379)[9]. Il appartient à la famille des d’Agoult (au XIVe siècle), puis passe aux Bouliers (XVe siècle) et aux Forbin (du XVIe siècle à la Révolution française)[9].

Le village de Châteauneuf lui est réuni au XVe siècle. L’abbaye des bénédictines (XIIe siècle) est détruite lors des guerres de religion[réf. nécessaire], puis restaurée en 1578[9].

Au XVIIIe siècle, une petite industrie de faïencerie s’est développée à Mane[11].

Révolution française

C’est à Mane qu’est créée la première société patriotique des Basses-Alpes, en août 1790[12]. Son affiliation au club des Jacobins de Paris est publiée le 1er mai 1791. Toujours durant la Révolution, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune de Châteauneuf change de nom pour Sablon[13], et le château est partiellement détruit[14].

XIXe siècle

Mane et chemin de fer

À la fin du XIXe siècle, Mane entre dans la modernité industriel avec l'arrivée du chemin de fer, en 1881 la déclaration publique de la voie ferrée de Forcalquier à Volx précise que son passage doit se faire « par ou près Mane et Saint-Maime-Dauphin[15] ». La « roche de Mane » est utilisée pour la construction des ouvrages de la ligne[16].

Article détaillé : Gare de Mane.

Époque contemporaine

Mane est, début 2002, le premier village en France à développer un réseau Wi-Fi (Provence Wireless), pour permettre l'accès à l'Internet à grande vitesse dans une région où il n'est alors pas possible d'obtenir l'ADSL.

Héraldique

Blason Mane.svg

Blasonnement :
d'azur aux lettres M et A capitales d'argent, séparées par un point d'or[17]

Armes parlantes : Les lettres M et A sont respectivement la première et la dernière lettre du nom latin de la commune : Mana. Ce nom serait celui d'une dame romaine dont on aurait retrouvé le tombeau sur le territoire de la commune[18].

Administration

Municipalité

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Louis François Peyre   député à la Convention
         
184. octobre 1849 Louis-Marius Rouit[19]   révoqué
         
mars 2001 en cours (2008) Jacques Depieds[20] UDF puis DVD président de la Communauté de communes de Haute-Provence


Intercommunalité

Mane fait partie de la Communauté de communes de Haute-Provence qui regroupe 8 communes.

Urbanisme

Budget et fiscalité

L'imposition des ménages et des entreprises à Mane en 2009[21]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 4,50 % 30,30 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 13,63 % 8,94 % 10,80 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 42,08 % 31,69 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 14,52 %* 6,37 % 47,16 % 8,85 %


Jumelage

Démographie

Évolution démographique
Années 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
Population 132 feux 73 feux 1281 1357 1324 1408 1461 1542 1507 1495
Années 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
Population 1583 1521 1522 1528 1446 1430 1335 1333 1430 1174
Années 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 1099 1066 1012 987 990 830 744 775 690 674
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 - -
Population 703 852 834 943 1135 1169 1329[23] 1350[24] - -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[9] ; Insee[25], EHESS[26] pour les chiffres issus des recensements légaux
Courbe d'évolution démographique de Mane depuis 1793


Économie

Industrie

Le village est le siège de la maison d’édition régionale Alpes de Lumière. Le barrage de Laye alimente une centrale électrique.

Tourisme

Le prieuré de Salagon (voir plus bas), avec son musée, sa librairie et son jardin médiéval, et le centre ancien, attirent le tourisme. De nombreux hébergements, tant hôtels, que chambres d'hôtes, sont à la dispositions des visiteurs.

Agriculture

Plusieurs producteurs sont installés sur la commnue de Mane : fromageries, domaines vinicoles, apiculteur, agriculteurs, lavandiers. Leurs produits, ainsi que les articles des artisants de la commune, sont disponibles à la Maison des produits de pays, mise en service à Mane dans les années 2000.

Lieux et monuments

Architecture militaire

Citadelle de Mane.

La citadelle de Mane est l’unique fortification complète de Haute-Provence avec des parties antérieures au XVIIe siècle (date des XIIe/XVIIIe siècles). Elle est défendue par une double enceinte en hélice.

Architecture civile

Chapelle d l'Hospice de Mane

L’hôtel de Miravail (façade et toiture classées monuments historiques), commencé en 1540[27], daterait de 1572. Certaines fenêtres de la façade sont reprises au XVIIe ou au XVIIIe siècle[28]. Sa cheminée ornée de gypseries au décor très riche, voire chargé, mais très finement ouvragé, date du XVIIe siècle : elle porte notamment deux animaux à tête de femme, une femme et un soldat en costumes romains, deux enfançons[29]. Le château est inscrit, la cheminée, jugée exceptionnelle, datant du milieu du XVIe siècle[30], est classée monuments historiques[31].

Le pont roman à becs XIIe siècle, classé monument historique (daté de la même époque que le prieuré de Salagon par Raymond Collier[32],[33]). Il est appelé pont romain ou pont des trois arches.

Article détaillé : Pont roman de Mane.

Une vaste fontaine est construite contre la façade de l’hôpital, avec une niche placée sous deux colonnes ioniques[34]. L’hôpital lui-même, construit en 1710, est offert par le cardinal de Forbin-Janson (dont le tableau de la fin du XVIIe siècle, classé monument historique au titre objet[35], est conservé dans l’hôpital). Les fenêtres des deux étages sont cintrées[36].

Art religieux

Le prieuré Notre-Dame de Salagon du XIIe siècle, classé monument historique, transformé en musée avec jardin médiéval.

Article détaillé : prieuré Notre-Dame de Salagon.

L’église Notre-Dame-de-l’Assomption est un ancien prieuré de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon de la fin du XIe ou du début du XIIe siècles à Châteauneuf-lès-Manes, classée monument historique[38]. Il s’agit probablement de l’ancienne chapelle castrale de Châteauneuf-lès-Mane (actuel hameau de Châteauneuf) ; elle existait déjà en 1095 et son état actuel est une reconstruction. L’abside date du XIIe siècle ; la nef à deux travées qui y conduit, ornée de chapiteaux corinthiens a un siècle de moins[39]. La porte sud a été condamnée et l’entrée transférée à l’ouest du bâtiment[40].

L’église paroissiale Saint-André, du XVIe siècle possède une façade baroque, encadrée de deux portes monumentales. Le chœur est de style gothique (croisées d’ogives), comme le bas-côté sud[41]. Le clocher-tour, construit contre le chœur, haut de trois étages, date du XVIIe siècle[42]. Elle aussi est classée[43].

Son autel en marbre est surmonté d’un baldaquin polychrome[44], classé[45]. Les stalles fournissent dix-huit sièges, ornés de feuilles d’acanthe, de volutes, de chapiteaux corinthiens. Datées des XVIIe et XVIIIe siècles, elles sont classées[46]. Un pilier est entouré d’un banc de bois, avec agenouilloirs et dossiers ornés de la même manière[47]. Un vitrail du chœur représente la crucifixion de saint André[48]. Sa crèche (25 santons de carton-pâte et de cire pour certains) date d’avant 1833 et est classée[49],[50].

L’ancien couvent des minimes (XVIIe siècle[9]) est construit dans le style classique, orné de frises de triglyphes (façade et intérieur)[51].

La chapelle des Pénitents blancs, Notre-Dame-de-Pitié, est construite dans le style classique. Sa nef est plafonnée ; la façade occidentale notamment offre un portail à fronton du XVIIe siècle. Elle est surmontée d’un clocher-mur[52]. Avec l’église paroissiale toute proche, la place et la calade qui les séparent, elles sont inscrites monument historique[38].

Équipements et services

Transports urbains

Éducation

La commune est dotée de deux écoles, une école maternelle et une école primaire[53].

Sports

Mane comptent plusieurs associations sportives : rugby, randonnées pédestres, club équestres, danse de salon, taï chi, yoga.

Santé

Les professionnels de santé sont regroupés dans le cadre d'une maison médico-sociale.

Vie locale

Culte

La paroisse est rattachée à un groupe inter-paroissial qui comprend Aubenas-les-Alpes, Céreste, Dauphin, Lincel, Mane, Montfuron, Montjustin, Oppedette, Reillanne, Sainte-Croix-à-Lauze, Saint-Maime, Saint-Martin-les-Eaux, Saint-Michel-l'Observatoire, Vachères et Villemus. Le culte est célébré alternativement dans les églises de ces quinze communes[54].

Environnement

Personnalités liées à la commune

Annexes

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Articles connexes

Lien externe

Sources

Bibliographie

  • Christian Maurel, « André Ailhaud, dit de Volx, héros de l’insurrection républicaine bas-alpine de 1851 », p 34-81 de Provence 1851 : une insurrection pour la République, Actes des journées de 1997 à Château-Arnoux et de 1998 à Toulon, Association pour le 150e anniversaire de la résistance au coup d’État du 2 décembre 1851, Les Mées, 2000
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal, 1978, reprint 1991, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4) 
    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Page 716 : Mane

Notes

  1. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 978-2-7399-5004-7) 
  2. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, consultée le 12 décembre 2010
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence, 2008, p. 22 (lire en ligne, PDF de 120 Mo)
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des PPR du département sur la base Gaspar, consultée le 6 décembre 2010
  5. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 209
  6. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume I : Formations préceltiques, celtiques, romanes § 1277, p 63
  7. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 8 et 9
  8. Raymond Collier, op. cit., p 455
  9. a, b, c, d, e et f Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 181
  10. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », inGuy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 221
  11. Raymond Collier, op. cit., p 510-511
  12. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 291
  13. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 113
  14. Raymond Collier, op. cit., p 243
  15. République française, Bulletin des lois de la République française, Imprimerie nationale, 1881, p. 66 lire (consulté le 08/10/2009).
  16. Drire Paca, Schéma départemental des carrrières des Alpes de Haute-Provence, 22235 Les pierres de taille - les calcaires tendres et demi-fermes, BRGM, Etude réalisée dans le cadre des actions de service public du BRGM 97-G-027 p. 47 lire (consulté le 20/10/2009).
  17. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  18. Henry, Antiquités des Basses-Alpes, 2eédition, page 138 (cité par Louis de Bresc op. cit. p. 162)
  19. Christian Maurel, André Ailhaud, p 60
  20. Site de la préfecture des AHP
  21. (fr) Impots locaux à Mane, taxes.com
  22. Annuaire des communes jumelées
  23. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 11 janvier 2009
  24. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  25. Mane sur le site de l'Insee
  26. EHESS, notice communale de Mane sur la base de données Cassini, consultée le 27 juillet 2009
  27. Comtesse du Chaffaut, Gypseries en Haute-Provence : cheminées et escaliers (XVIe-XVIIe siècles), Turriers, Naturalia publications, 1995, ISBN 2-909717-22-4, p 70
  28. a et b Raymond Collier, op. cit., p 359-360
  29. Raymond Collier, op. cit., p 497
  30. Comtesse du Chaffaut, Gypseries..., op. cit., p 70
  31. Arrêtés du 20 juillet 1977, Notice no PA00080415, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 12 novembre 2008
  32. Raymond Collier, op. cit., p 421
  33. Arrêté du 28 janvier 1970, Notice no PA00080416, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 12 novembre 2008
  34. Raymond Collier, op. cit., p 428
  35. Arrêté du 8 janvier 1975, Notice no PM04000201, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 12 novembre 2008
  36. Raymond Collier, op. cit., p 435
  37. Arrêté du 29 avril 1957, Notice no PA00080414, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 25 novembre 2010
  38. a et b Arrêté du 6 février 1981, Notice no PA00080417, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 12 novembre 2008
  39. Raymond Collier, op. cit., p 94
  40. Parc naturel du Luberon, Autour de l’An Mil en pays de Forcalquier, catalogue d’exposition, 2007, p 23
  41. Raymond Collier, op. cit., p 170s
  42. Raymond Collier, op. cit., p 181
  43. Notice no PA04000017, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 25 novembre 2010
  44. Raymond Collier, op. cit., p 473
  45. Arrêté du 5 octobre 1989, Notice no PM04000581, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 12 novembre 2008
  46. Arrêté du 29 janvier 1990, Notice no PM04000556, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 12 novembre 2008
  47. Raymond Collier, op. cit., p 516
  48. Raymond Collier, op. cit., p 528
  49. Raymond Collier, op. cit., p 532
  50. Arrêté du 23 septembre 1986, Notice no PM04000202, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 12 novembre 2008
  51. Raymond Collier, op. cit., p 235-236
  52. Raymond Collier, op. cit., p 231-232
  53. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron-Sud, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  54. Groupe Avance au Largue

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