Menerbes


Menerbes

Ménerbes

Ménerbes
Photographie représentant symboliquement la Commune
Carte de localisation de Ménerbes
Pays France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Bonnieux
Code Insee 84073
Code postal 84560
Maire
Mandat en cours
Yves Rousset-Rouard
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de Pied Rousset en Luberon
Latitude
Longitude
43° 50′ 00″ Nord
       5° 12′ 26″ Est
/ 43.8333333333, 5.20722222222
Altitude 112 m (mini) – 693 m (maxi)
Superficie 30,27 km²
Population sans
doubles comptes
1 157 hab.
(2006)
Densité 38 hab./km²

Ménerbes est une commune française, située dans le département du Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Bâti sur un éperon rocheux du Luberon, entre Oppède à l'ouest et Lacoste à l'est, Ménerbes bénéficie du label accordé par l'association Les plus beaux villages de France.

Sommaire

Géographie

La commune fait partie du parc naturel régional du Luberon.

Sur son éperon rocheux, le village de Ménerbes en automne avec en fond le Luberon

Accès

Au Nord passe la route nationale 100, véritable colonne vertébrale du réseau routier de la vallée du Calavon au nord du petit Luberon.

La route départementale 3 traverse la commune sur un axe est-ouest. Les routes départementales 103 et 109 partent en direction de Lacoste et Bonnieux à l'est et la route départementale 188 escalade une colline pour rejoindre Oppède à l'ouest. La D103 bifurque au pied du village pour rejoindre la nationale 100 au nord. Enfin, la route départementale 29 au nord-ouest fait la jonction entre la D3 et la D103.

La D103a permet de rejoindre le village perché depuis la D103 qui passe en contrebas.

Relief

La commune s'étend jusqu'au sommet du petit Luberon où se trouve la continuité de la forêt de cèdres (venant de Bonnieux, puis Lacoste) au sud et descend vers la plaine du Calavon au nord. Nombreuses collines.

Géologie

Le petit Luberon est constitué d'une zone très large de calcaires marneux coupés par des bancs de calcaire plus durs (Néocomien) formant de grandes falaises. Sur le versant nord dont la commune de lacoste fait partie, c'est le barrémien qui occupe la plus grande surface.

Sismicité

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Hydrographie

Plusieurs cours d'eau arrosent le territoire. Le principal est à la limite nord de la commune : le Calavon. Le Calavon prend sa source dans les Alpes-de-Haute-Provence, traverse les gorges d'Oppedette, traverse Apt et va se jeter dans la Durance vers Cavaillon. Son parcours total est de 66 kilomètres. Une particularité rare de cette rivière est qu'elle porte deux noms : d'abord celui de Calavon, puis celui de Coulon à partir du village des Beaumettes, au niveau, mais de l'autre coté de la commune de Ménerbes, en limite nord. Le changement de nom se fait à l'ancienne limite entre les tribus gauloises des Albiques (Apt) et des Cavares (Cavaillon). On peut aussi noter le Réal.

Climat

La commune est située dans la zone d'influence du climat méditerranéen. Après une année 2007 caractérisé par une très faible pluviométrie, 435 mm d'eau en pays d'Apt, 2008 avec 1 202 mm, soit 2, 8 fois plus, se place juste derrière l'année 1968. Quant à la moyenne des températures elle augmente de 0, 5°, l'hiver et le printemps ayant été très doux. Le temps pluvieux a affecté la durée de l'ensoleillement avec une centaine d'heures en dessous de la normale[2].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures moyennes (°C) 6,9 7,7 8,7 11,9 17,2 20,5 22,7 22,4 17,9 13,8 8,3 4,6 13,6
Températures normales (°C) 5,1 6,3 8,9 11,4 15,7 19,0 22,3 22,3 18,5 13,8 8,3 5,8 13,1
Écart avec la normale (°C) + 1,8 + 1,4 - 0,2 + 0,5 + 1,5 + 1,5 + 0,4 + 0,3 - 0,6 0 - 0,2 - 1,2 + 0,5
Moyenne mensuelle de précipitations (mm) 103 43 23 126 157 38 12 29 187 122 160 202 1 202
Précipitations normales (°C) 71 56 57 79 70 49 37 53 73 101 74 69 789
Écart avec la normale (°C) + 32 - 13 - 34 + 47 + 87 - 11 - 25 - 24 + 114 + 21 + 86 + 133 + 413
Source : Le Pays d'Apt, n° 191, février 2009 et station de référence météo : Apt (242m)

Histoire

Préhistoire

  • abri Soubeyras

Les premiers indices importants d'occupation humaine sur le territoire de Ménerbes ont été mis au jour dans l'abri Soubeyras, situé en rive gauche du Calavon à proximité du village des Beaumettes. Les fouilles conduites par M. Paccard dans les années 1950 ont permis de découvrir des niveaux attribués au Paléolithique supérieur (Magdalénien supérieur), au Néolithique et au Chalcolithique [3],[4]. Les travaux ultérieurs de J.É. Brochier ont permis de préciser l'attribution des niveaux paléolithiques et de reconnaître la présence de Tardigravettien, de Magdalénien et d'Azilien [5],[6]. Outre l'industrie lithique, le site a livré des sagaies en os, des baguettes semi-rondes et de nombreux vestiges fauniques (cerf, chevreuil, bouquetin, cheval, sanglier, marmotte) [7].

  • dolmen de la Pichouno

Le dolmen de la Pichouno (« la petite fille ») est l'un des deux seuls monuments mégalithiques de ce type en Vaucluse avec le dolmen de l'Ubac, situé sur la commune voisine de Goult. Il fut découvert en 1850 par un agriculteur qui le vida afin d'y entreposer des pommes de terre. Il fut identifié ensuite par l'abbé André, curé du village, qui l'étudia et le signala à la Société archéologique de France. Il aurait également découvert un deuxième dolmen à proximité du premier. Les monuments tombèrent dans l'oubli jusqu'à ce que l'un d'eux soit redécouvert en 1909 par André Moirenc, agent voyer à Bonnieux et archéologue amateur. Ce dernier effectua des fouilles et mit au jour quelques ossements et des silex [8],[9],[10].

Gérard Sauzade y fit de nouvelles fouilles en 1972. Si la chambre funéraire avait quasiment été vidée de tout matériel archéologique, le tamisage des anciens déblais permis de recueillir de nombreux ossements, des dents, une armature de flèche sublosangique en silex blond, deux perles discoïdes en calcaire et des fragments de poterie. Le monument lui-même est relativement bien conservé. Un couloir court permis d'accéder à une chambre funéraire dont les murs sont constitués de murs en pierre sèche montées en encorbellement. Le sol est formé d'un dallage irrégulier. La masse de la dalle de couverture est estimée à six tonnes [11],[12]. En l'absence de datation absolue, le type de monument et le mobilier associé semblent correspondre au Néolithique final (Chalcolithique).

Antiquité

La commune a livré de nombreux vestiges traduisant une occupation gallo-romaine, en particulier aux quartiers des Alafoux (Ier siècle av. J.-C./Ier siècle après J.-C.), des Bas-Heyrauds (atelier et four de potier, fin du Ier siècle av. J.-C.), des Grandes Terres (fin du IIème ou IIIème siècle après J.-C.), au quartier Guimberts (autel à Sylvain, fin du IIème ou IIIème siècle après J.-C.), au quartier Saint-Alban (épitaphe et plaque de ceinturon de boucher, 70 à 100 après J.-C.). Différents vestiges découverts au pied du village pourraient également traduire la présence de villae romaines [13].

  • mutatio ad Fines

L'emplacement de la mutatio ad Fines, signalée par plusieurs sources antiques sur la voie Domitienne à la limite entre les territoires des Cavares de Cavaillon et des Albici du pays d'Apt, reste encore discuté. Pour certains auteurs, il se trouverait au lieu-dit Maricamp, sur la commune de Goult. Pour d'autres dont L. Pellecuer, il se trouverait au pied nord-ouest des Artèmes, sur le site des Bas-Heyrauds et donc sur la commune de Ménerbes [14],[15].

  • Castor d'Apt

L'Antiquité tardive est également marquée par l'histoire de Castor d'Apt dit Saint Castor. Originaire de Nîmes, il fonda un monastère en un lieu nommé Manancha dont l'emplacement demeure mystérieux mais qui pourrait se trouver sur le territoire de Ménerbes selon certains [13]. Vers 410, à la mort de l'évêque d'Apt, le clergé et la population de cette ville vinrent solliciter Castor pour lui confier le siège épiscopal. Celui-ci se réfugia alors dans une grotte du Luberon, peut-être celle du quartier de Ménerbes connue sous le nom de San Castro (Saint Castor). Les aptésiens finirent par le retrouver et le firent sacrer évêque. Parmi les miracles qui lui sont attribués, il aurait rallier son monastère depuis Apt par une nuit d'orage sans que ses vêtements soient mouillés et il aurait sauver des chasseurs un sanglier venu se réfugier sous son manteau [13]. L'eau d'un ruisseau de Ménerbes serait devenue ferrugineuse après que sa mule y a perdu l'un de ses fers. La source dont est issu le ruisseau en question se nomme encore la rouillouso ou « font rouilleuse » [16].

Moyen Âge

Deux portes d'entrée, Saint-Sauveur et Notre-Dame, une imposante citadelle construite à partir du XIIe siècle et de nombreux souterrains témoignent de l'activité du bourg au Moyen Âge.

A la moitié de XIIIe siècle, les Carmes, ermites venant du Mont Carmel en Palestine, construisent un couvent.

En 1274, Ménerbes est intégré au Comtat Venaissin[17].

XVIe siècle

Durant les Guerres de religion, Ménerbes s'illustre comme haut-lieu du protestantisme assiégé par les forces catholiques royales. En 1573, les Huguenots prennent la ville à la suite de la trahison d'un prêtre et l'occupent jusqu'à la fin 1578 tout en soutenant le siège des troupes catholiques du Pape et du Roi de France.

Article détaillé : Siège de Ménerbes.

Révolution française

Ménerbes a été chef-lieu de canton après la Révolution (de 1790 au 8 Pluviôse an IX / 28 janvier 1801).

Étymologie et nom provençal

Le nom de Ménerbes pourrait dériver de celui de la déesse romaine Minerva. En 1081, les textes font référence au village sous le nom de Menerba, et par la suite de Minerbium. L'ajout d'un "s" est tardif et d'origine savante [8],[18]. Certains auteurs font intervenir le préfixe pré-indo-européen men, qui signifie « rocher » ou « montagne » et que l'on retrouve dans « menhir » et « dolmen », mais cette étymologie semble peut fiable [8].

En provençal, le village se nomme Menèrba selon la norme classique et Menerbo selon la norme mistralienne.

Héraldique

Blason de Ménerbes

D'azur aux lettres gothiques M et B accolées, accompagnées en chef d'un croissant montant et d'un autre renversé en pointe, surmonté de deux clefs posées en fasce, le tout d'or.

Administration

Liste des maires successifs [19]
Période Identité Parti Qualité
2008 Yves Rousset-Rouard UMP ancien député du département
18 juin 1995 2008 Yves Rousset-Rouard UMP ancien député du département
9 décembre 1994 18 juin 1995 Alexis Deflaux sans étiquette
27 mai 1977 9 décembre 1994 Jean Bonansera sans étiquette Agriculteur
26 octobre 1947 27 mai 1977 René Conil Conseiller général de 1949 à 1974
20 mai 1945 26 octobre 1947 Gilbert Grégoire
19 mai 1935 Félix Rambaud
19 mai 1929 19 mai 1935 Edmond Saunier
17 mai 1925 19 mai 1929 Louis Ravoire
1915 17 mai 1925 Véran Laugier
1908 1915 Louis Hilarion Ginoux
1902 1908 Camille Carbonnel
1883 1892 Édouard Guendon

Démographie

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 535 1 478 1 678 1 706 1 750 1 680 1 708 1 750 1 812
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 693 1 652 1 607 1 449 1 403 1 418 1 430 1 405 1 403
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 326 1 176 1 133 902 901 833 845 775 833
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
924 891 899 1 027 1 118 1 011 1 157 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Graphique de l'évolution de la population 1794-2006

Économie

L'exploitation de carrières de pierres de taille, dont la pierre blanche calcaire dite « pierre de Ménerbes », a longtemps assuré des revenus substantiels à la commune. L'économie locale tourne de nos jours autour de l'agriculture, du tourisme et des métiers de l'immobilier (Maçons, paysagiste et autres artisans, agents immobiliers, etc.).

L'agriculture

L'agriculture est représentée par des cultures fruitières (cerises, melons) et maraichères, des vignes avec production de raisin de table, dans une moindre mesure des oliviers. La mise à profit d'anciennes carrières sous-terrainnes permet la production d'agarics en champignonnières.

La commune produit des vins AOC Côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues[20]

La culture de la vigne entraine le développement d'un tourisme du vin.

Le tourisme

Le tourisme est important ; il est lié au charme de la commune, qui bénéficie du label accordé par l'association Les plus beaux villages de France et à l'attrait du « triangle d'or du Luberon » et de ses massifs.

Récemment, une Maison de la truffe et du vin du Luberon a été créée au cœur du village. Il s'agit d'un bel exemple de tourisme durable et équitable destiné à la promotion des vins du Parc naturel régional du Luberon (60 vignerons, 180 cuvées) et de la truffe, le Vaucluse étant le premier département producteur de truffes de l'espèce Tuber melanosporum.

Les touristes pour se loger sur les environs ont le choix entre hôtels, locations saisonnières, gîtes ruraux, chambres d'hôtes, campings, camping à la ferme, etc.

Vie locale

Le bourg possède un office notarial.

Éducation

L'École élémentaire porte le nom du poète ménerbien Clovis Hugues.

Sports

Le village compte un boulodrome, deux stades (dont un de football), ainsi que de nombreux chemins de randonnées. Il existe quelques clubs sportifs.

La commune est traversée par une piste cyclable fléchée sur le réseau routier secondaire et reliant Cavaillon à Apt puis Forcalquier, ce qui représente plus de 100 km de pistes.

Culte

Un culte catholique chrétien est célébré dans l'église du village.

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Notes

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. Roland Sautel, Le Pays d'Apt, n° 191, février 2009, p. 13.
  3. Paccard, M. (1956) - « Du Magdalénien en Vaucluse : l'abri Soubeyras à Ménerbes », Cahiers Ligures de Préhistoire et d'Archéologie, n° 5, pp. 3-33.
  4. Paccard, M. (1961) - « Nouvelle étude statistique des industries de l'abri Soubeyras (à Ménerbes - Vaucluse) », Cahiers Ligures de Préhistoire et d'Archéologie, n° 10, pp. 3-20.
  5. Livache, M. et Brochier, J.É. (2004) - « Le Paléolithique supérieur en Vaucluse : aux confins des mondes atlantique et italique », in: Vaucluse préhistorique, Buisson-Catil, J., Guilcher, A., Hussy, Ch., Olive, M. et Pagni, M., (Éds.), Ministère de la Culture et de la Communication, Éditions Barthélémy, pp. 95-110.
  6. Brochier, J.É. (2004) - « L'abri Soubeyras et les paysages tardiglaciaires dans le bassin du Calavon », in: Vaucluse préhistorique, Buisson-Catil, J., Guilcher, A., Hussy, Ch., Olive, M. et Pagni, M., (Éds.), Ministère de la Culture et de la Communication, Éditions Barthélémy, p. 102.
  7. Sauzade, G., Buisson-Catil, J., Texier, P.-J. et Guilbert, R. (1997) - « Préhistoire en Luberon », Courrier scientifique du Parc naturel régional du Luberon, n° 1, "20 ans de recherches", pp. 77-97.
  8. a , b  et c Pellecuer, L. (1985) - « Ménerbes, des origines au Vème siècle », Bulletin de l'Association d'Histoire et d'Archéologie du Pays d'Apt, n° 9, spécial Ménerbes, pp. 1-3.
  9. Moirenc, A. (1909) - « Le dolmen de Ménerbes », Revue préhistorique, p. 341.
  10. Moirenc, A. (1909) - « Découverte à Ménerbes d'un dolmen », Annales de Provence.
  11. Sauzade, G. (1983) - Les sépultures du Vaucluse du Néolithique à l'Âge du Bronze, Université de Provence, Études Quaternaires, 6, 253 p.
  12. Sauzade, G. (1997) - « Les pratiques funéraires en Provence pendant la Préhistoire récente », in: Luberon des origines - des chasseurs-cueilleurs moustériens aux premiers paysans : 100 000 ans de peuplement préhistorique dans le Parc naturel régional du Luberon, Buisson-Catil, J., (Éd.), Notices d'archéologie vauclusienne, n° 4, pp. 54-56.
  13. a , b  et c Bourgue, L., Bruni, R., Cossé, J., Deflaux, L., Muret, J.-P., Nicolaï, J.-P. et Pellecuer, L. (2006) - Ménerbes, forteresse imprenable, Association "Pour le Luberon" / Ménerbes Patrimoine, 110 p.
  14. Pellecuer, L. (1985) - « Le point sur Ad Fines », Archipal, hors série n° 41, pp. 16-24.
  15. Marchesi, H. (1990) - « Pour en finir avec ad Fines », in: L'occupation de la moyenne vallée du Calavon du Néolithique à la fin de l'Antiquité, Notices d'archéologie vauclusienne, 1. Vallée du Calavon, Service d'archéologie de Vaucluse, p. 40.
  16. Semonsu, G. (1985) - « Castor à Ménerbes », Bulletin de l'Association d'Histoire et d'Archéologie du Pays d'Apt, n° 9, spécial Ménerbes, pp. 3-7.
  17. Page sur Menerbes sur le site de l'agence Rosier
  18. Fénié, B. et Fénié, J.-J. (2002) - Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, collection "Sud-Ouest Université", 127 p.
  19. Ménerbes, les anciens nous ont raconté, Ménerbes Patrimoine, 2007.
  20. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.

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Bibliographie

  • Patrick Ollivier-Elliott, Luberon, Carnets d'un voyageur attentif, Edisud (ISBN 2-85744-523-7) 
  • Jean-Paul Clébert, Mémoire du Luberon, Aubanel, 1995 (ISBN 2-7006-0206-4) 

Liens internes

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