Armeville

Saint-Étienne

45°26′05″N 4°23′25″E / 45.43472, 4.39028

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Saint-Étienne

Le centre de Saint-Étienne, dominé par la cathédrale Saint-Charles-de-Borromé et les anciens crassiers du puits Couriot.
Le centre de Saint-Étienne, dominé par la cathédrale Saint-Charles-de-Borromé et les anciens crassiers du puits Couriot.

Saint-Étienne#Héraldique
Détail

logo
Administration
Pays France
Région Rhône-Alpes
Département Loire (préfecture)
Arrondissement Saint-Étienne (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de neuf cantons
Code Insee abr. 42218
Code postal 42000, 42100
Maire
Mandat en cours
Maurice Vincent (PS)
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Étienne Métropole
Site internet http://www.saint-etienne.fr/
Démographie
Population 177 480 hab. (2006)
Densité 2 219 hab./km²
Aire urbaine 321 703 hab.
Gentilé Stéphanoise, Stéphanois
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 05″ Nord
       4° 23′ 25″ Est
/ 45.434722, 4.390278
Altitudes mini. 422 m — maxi. 1 117 m
Superficie 79,97 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Saint-Étienne (en arpitan Sant-Etiève, en occitan Sant Estève), est une ville de France, située dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes.

Sommaire

Géographie et données diverses

Vue générale de Saint-Étienne.

La ville est située sur le Furan (ou Furens), au pied du Pilat, à environ 60 km au sud-ouest de Lyon, 50 km de Vienne et 140 km de Grenoble, à l'est. Au sud, le Puy-en-Velay est à 70 km et à l'ouest Clermont-Ferrand distant de 140 km.

Elle est la deuxième plus grande ville d'altitude d'Europe (env. 176 000 hab. à 517 m d'altitude[1] [2]).

  • Saint-Étienne est la 14e commune de France et la 2e commune de la région Rhône-Alpes derrière Lyon.

C'est le centre d'une zone urbaine de 450 000 habitants qui englobe plusieurs agglomérations proches (vallée de l'Ondaine, vallée du Gier, plaine du Forez autour d'Andrézieux-Bouthéon…).

La ville est intégrée à la RULSE (Région urbaine de Lyon Saint-Etienne) qui correspond aux territoires organisés autour de Lyon, Saint-Étienne, Roanne, Villefranche-sur-Saône, Bourg-en-Bresse, Bourgoin-Jallieu

  • 23 % de la population a moins de 20 ans.
  • L'agglomération jouit d'un ensoleillement de 1937 heures par an[3].
  • Saint-Étienne est l'une des trois villes françaises à avoir conservé son tramway sans interruption depuis sa première mise en service en 1885. Depuis il est devenu une véritable institution, en rythmant la vie des Stéphanois au son de sa cloche, il transporte des millions de voyageurs tous les ans. Une deuxième ligne est en service depuis octobre 2006, elle relie le centre-ville à la gare ferroviaire de Chateaucreux.
  • Comme dans toutes les grandes villes de France, Saint-Étienne connaît des problèmes de circulation, les grands axes de circulations intra-muros restent insuffisants… l'A 72 sert de périphérique nord et est, la N 88 de périphérique sud. Toutefois, des actions ont été entreprises pour remédier à ces problèmes de circulation : création d'une deuxième ligne de tramway (pour réduire la place de l'automobile en centre-ville et améliorer globalement la qualité de vie des habitants de l'hyper-centre), création d'un boulevard urbain entourant l'hypercentre, avec mise en place de « portes » (17 au total) donnant accès à différents secteurs de l'hyper-centre. Enfin, la construction d'un vaste parking souterrain en-dessous de la place Chavanelle (qui est terminé et accessible).

Communes limitrophes


Villars, Saint-Priest-en-Jarez, la Tour-en-Jarez, la Talaudière, Saint-Jean-Bonnefonds, Saint-Chamond, la Valla-en-Gier, le Bessat, Tarentaise, Saint-Genest-Malifaux, Planfoy (limitrophes de la commune associée de Rochetaillée pour ces cinq dernières), la Ricamarie, Roche-la-Molière et Saint-Genest-Lerpt.

De plus, le « quartier » de Saint-Victor-sur-Loire, non limitrophe de Saint-Étienne, a pour communes limitrophes, en plus de Roche-la-Molière et Saint-Genest-Lerpt qui font le lien avec Saint-Étienne, Saint-Just-Saint-Rambert, Chambles, Caloire et Unieux.

Limites de la ville

La ville s'est agrandie à plusieurs reprises, annexant les communes suivantes :

Découpages administratifs

Plan des quartiers de Saint-Étienne
Article détaillé : Quartier de Saint-Étienne.

Deux codes postaux sont desservis ce qui indique le partage de la ville en deux quartiers :

  • Saint-Étienne Nord (Nord Ouest / Nord Est + Centre Ville) : 42000
  • Saint-Étienne Sud (+ Rochetaillée & Saint-Victor-sur-Loire) : 42100

Climat

Les données climatiques à Saint-Étienne de 1947 à 2001 (cliquer sur la carte de France).

Administration

Logo de la mairie de Saint-Étienne.

Saint-Étienne a été créée en 1793 sous le nom d'Armes ( Commune-d'Armes ou Armes-Ville) dans le Canton-d'Armes

Elle devient Saint-Étienne en 1801, Saint-Étienne-sur-Loire puis en 1969 à nouveau Saint-Étienne.

Au cours du temps Saint-Étienne a absorbé de nombreuses communes Beaubrun, Montaud, Outre-Furent et Valbenoîte en 1855, Saint-Victor-sur-Loire et Terrenoire en 1969 et Rochetaillée en 1973.

Elle a cédé Planfoy à Saint-Genest-Malifaux en 1863.

Liste des maires successifs depuis 1947
Période Identité Parti Autre mandat
mars 1947 à 1964 Alexandre de Fraissinette RPF puis CNI Député
décembre 1964 à 1977 Michel Durafour CR Ministre
mars 1977 à 1983 Joseph Sanguedolce PCF
mars 1983 à 1994 François Dubanchet UDF Sénateur
mai 1994 à 2008 Michel Thiollière UMP Sénateur
Depuis mars 2008 Maurice Vincent PS

Pour la liste complètes des maires, se reporter à l'article Liste des maires de Saint-Étienne.

Jumelages

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[5] et INSEE[6])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
25 000 16 259 18 035 19 102 33 064 41 534 48 554 49 614 56 003
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
94 432 92 250 96 620 110 814 126 019 123 813 117 875 133 443 136 030
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
146 559 146 788 148 656 167 967 193 737 191 088 190 236 177 966 181 730
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
210 311 223 223 220 181 204 955 199 396 180 210 177 480 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


L'industrialisation amène une très forte croissance démographique de 1800 à 1926. Après un recul durant 20 ans cette croissance reprends dans les années 50 mais ne durera que 20 ans et actuellement la population est revenue à son chiffre de 1946 ou entre 1921 et 1926.

Vie militaire

Listes des unités militaires ayant tenu garnison à Saint-Étienne:

Transports et infrastructures

Autoroutes et routes nationales

L'A 47, gratuite, est une des autoroutes interurbaines les plus fréquentées de France, les accidents sont fréquents, et la saturation est très proche. Pour résoudre ce problème, le conseil général de la Loire et la Chambre de commerce et d'industrie de la Loire, de la Haute-Loire et du Rhône préconisent une deuxième autoroute, l'A 45, à péage, qui serait plus sécurisée et adaptée au trafic. Les opposants préconisent la mise en place du ferroutage pour le transport de marchandises entre Saint-Étienne et Lyon ainsi que l'amélioration de la liaison ferroviaire existante pour le trafic voyageur.

Aéroport

Gares ferroviaires

Transports urbains

Plan du réseau de transport (cliquer sur le lien pour le visualiser)
Tramway de Saint-Étienne

La STAS gère et exploite le réseau de transports urbains de Saint-Étienne et son agglomération. Elle est chargée d'assurer le service de transport dans une vingtaine de communes de l'agglomération stéphanoise.

Le réseau est composé de 2 lignes de tramway (11,6 km de lignes), 60 lignes régulières, (4 de nuit) dont 65 % des véhicules roulent à l'énergie propre (trolleybus électrique, bus au gazole blanc).

L'agglomération a adapté sa billetterie en 2 zones de déplacements :

  • La zone Grand Saint-Étienne.
  • La zone Grand Gier.

et pour relier les deux

  • Saint-Étienne Métropole toutes zones.
  • La gamme Oùra permet d'utiliser le TER (dans 10 gares de l'agglomération) et les transports collectifs à volonté sur le territoire de l'agglomération.

Économie

Historique

Historiquement, la ville s'est développée avec :

  • Les premiers chemins de fer d'Europe continentale

L'ingénieur Louis-Antoine Beaunier obtient le 26 février 1823 la concession de la première ligne d'Europe continentale reliant Saint-Étienne à Andrézieux qui sera mise en service le 30 juin 1827. Lui succéderont les lignes de Saint-Étienne à Lyon (1830-1832) et d'Andrézieux à Roanne (1832-1833).

La ville a connu dans la deuxième moitié du XXe siècle de nombreuses restructurations et fermetures dans sa sphère industrielle. Après la fermeture de Manufrance, des mines de charbon, de la plus grosse partie de GIAT industries (l'activité optique restant en place), et les difficultés de l'industrie du cycle, Saint-Étienne était décrite comme une ville en péril. Son activité économique connaît aujourd'hui un renouveau, grâce à des initiatives locales et régionales de pôle d'innovation, de manifestations artistiques, et de renforcement de son influence économique. La situation du commerce en centre-ville s'améliore également.

Agroalimentaire

Recherche

  • La santé (hôpitaux, cliniques, maisons de retraite), notamment avec un nouveau pôle hospitalier remplaçant la "Muraille de Chine". (CHPL)
  • Le pôle des Technologies Médicales qui rassemblent un tiers du potentiel de Rhône-Alpes dans les technologies médicales.
  • Le pôle de l’eau et de l’environnement qui fédère plus de 150 partenaires aux compétences diversifiées et complémentaires dans le secteur du traitement de l’eau et de l’environnement.
  • Métrotech : Un parc technologique dédié prioritairement à des activités liées au biomédical, à la mécanique avancée, à l'optique vision et au tertiaire supérieur. Ce parc de 30 hectares aura pour mission d'accueillir des emplois à haute valeur ajoutée dans ces filières clés.

Affaires

Siège social de Casino
  • La cité des affaires de Châteaucreux sur une superficie de 40 ha dont 250 000 m² de bureaux au sud et au nord de la gare TGV, reliée au centre-ville par le tramway. Le siège social mondial du Groupe Casino est le fer de lance du pôle tertiaire en devenir (avec une surface totale de 50 000 m² réunissant les 13 sites actuels du groupe).
  • Quartier de Centre Deux où l'on trouve le plus grand centre commercial de l'agglomération, l'Inspection académique de la Loire ou l'École nationale supérieure de Sécurité sociale (EN3S).
  • Le design célébré depuis quelques années déjà avec la Biennale internationale du Design et la conception de la cité du design sur l'ancien site stephanois de Giat Industrie.

Commerce

Liste des principaux centres commerciaux de Saint-Étienne et son agglomération:

Industrie

  • L'Optique avec notamment le « Pôle optique et vision ».
  • La firme Focal (ou JMLab), le plus grand fabricant français de haut-parleurs et enceintes acoustiques à La Talaudière.
  • Le Centre européen des biens d’équipement industriel qui regroupe 1300 entreprises en mécanique et traitements de surfaces, la recherche ainsi que l'enseignement supérieur.

Histoire

Nom de la ville

Carte de Cassini de la région Stéphanoise en 1764

Les premières traces écrites (en 1258) de la ville mentionnent Sanctus Stephanus de Furano[7] (Saint-Étienne de Furan).

La ville étant connue pour ses fabriques d'armes, elle fut momentanément renommée Armeville ou Commune d'Armes pendant la Révolution française.

Elle prit aussi le nom de Saint-Étienne-sur-Loire de 1969 à 1970 lors de la fusion des communes de Saint-Étienne et de Saint-Victor-sur-Loire.

Héraldique

blason

Armes de Saint-Étienne:
D'azur à deux palmes d'or en sautoir cantonnées en chef d'une couronne royale fermée du même et de trois croisettes pierrées d'argent deux aux flancs, une en pointe.
Les ornements extérieurs, non représentés ici se décrivent: L'écu surmonté d'une couronne murale à quatre tours crénelées d'or maçonnées et ouvertes de sable est soutenu par une branche de chêne à dextre et une de laurier à sénestre, toutes deux d'or fruitées d'argent, croisées en pointe en sautoir et liées par un nœud de gueules.

blason

Armes de Saint-Étienne pendant le 1er Empire:
D'azur, à deux fusils d'or adossés en pal, accostés de deux clefs d'argent aussi adossées, surmontés d'un lambel d'or à quatre pendants, soutenus d'une molette d'argent, aux deux palmes de même en sautoir brochant sur le tout.[8]


Le Moyen Âge

Place du peuple avec la tour de la droguerie

Les premières traces de l’occupation humaine sur le site de Saint-Étienne remontent à la construction du château de Saint-Priest en 1167.[9]


Mais les premiers écrits qui nomme la ville Sanctus Stephanus de Furano - Saint-Étienne de Furan remontent à la création l’abbaye de Valbenoîte (c'est maintenant un complexe éducatif privé nommé Notre-Dame de Valbenoîte, place de l'Abbaye) fondée par le comte Guy II de Forez au XIIe siècle.

La Guerre de Cent Ans n’épargna pas Saint-Étienne et l’abbaye de Valbenoîte qui fut saccagée en 1359 par les "Tard-Venus" anglais. Pour lutter contre ces invasions, l’abbé Hugues de Torrenche entreprit de fortifier le village.

Le village se concentre alors autour de la Grande Église avec des remparts protégeant la cité. (La "tour de la droguerie" sur l'actuelle place du Peuple a été construite au XVIe siècle à proximité immédiate de l'ancienne Porte des Remparts.)

Avec l’arrivée de nouveaux habitants, le village fortifié était trop exigu et un faubourg s’installa autour des murailles au "Pré de la Foire" (place du Peuple). La cité comptait alors plus 3 000 personnes à la fin du XVe siècle.

L'époque moderne

Ancienne maison restaurée.

Début 1570, la ville est prise par l’amiral de Coligny, au cours de la troisième guerre de religion[10].

Dès le XVe siècle, il se constitua un centre important de production métallurgique (armes blanches, puis armes à feu dès les guerres d'Italie de François Ier). L’armurerie va faire la renommée de la ville avec la production d'armes de guerre (ou de commerce) par plus de 600 armuriers (en 1669) mais aussi de petite métallurgie, à la production très variée, appelée "clincaillerie" quincaillerie.[11]

Il se développa aussi la fabrication de rubans importée d’Italie (rubanerie qu'il ne faut pas confondre avec la passementerie) dès le XVIe siècle. Grâce à l'importance de son activité industrielle la ville au XVIIe siècle abritait 20 000 habitants.

Dès 1720, les habitants de Saint-Étienne utilisent couramment le charbon et en 1790, la production atteint déjà 200 000 tonnes. Ce combustible servira à alimenter les premières machines à vapeur. Le bassin houiller se trouvant à proximité de deux fleuves navigables, le Rhône et la Loire, il était désirable de relier les mines à ces fleuves par une voie de transport économique.

La période révolutionnaire permit à la municipalité d’acheter des terrains du clergé. De là nait un nouveau plan de la ville, établi par l'architecte Pierre-Antoine Dalgabio en 1792. La ville de Saint-Étienne était jusque alors orientée est-ouest suivant la route de Lyon ( voir : Rue de Lyon ) au Puy-en-Velay. Ce nouveau plan orienta la ville nord-sud suivant la route Paris-Annonay, créant une nouvelle voie qui petit à petit va s’unir pour former la Grand’rue.

Pendant la période révolutionnaire la ville prend le nom d'Armeville.

Saint-Étienne fut longtemps une ville secondaire, moins influente — sur le plan administratif et politique — que Montbrison, qui fut préfecture avant elle, et même que Feurs, chef-lieu de la Loire de 1793 à 1795. Ce n'est qu'en 1855 que Saint-Étienne, en raison de son rapide développement industriel et démographique, devint chef-lieu du département.

Au moment de la Révolution industrielle s'y développèrent les métiers de métallurgie lourde et l'exploitation massive des mines de charbons. Dans le même temps, Saint-Étienne était devenue la capitale mondiale du ruban en dépit de la concurrence de Bâle.

L'époque contemporaine

Au début du XXe siècle, l'industrie de l'arme était dominée par la Manufacture d'armes de Saint-Étienne (MAS) pour le matériel militaire, et la Manufacture française d'armes et cycles (Manufrance) ainsi que de nombreux artisans pour les fusils civils.

L'hôtel de ville

Le 5 mai 1821, Louis-Antoine Beaunier demande la concession d'une voie ferrée de Saint-Étienne à Andrézieux longue de près de 18 km. Louis XVIII accorde la concession le 26 février 1823 du premier réseau ferré d'Europe continentale. Cette première ligne, uniquement destinée aux marchandises tractées par des chevaux, aboutit aux bateaux de la Loire, au port d'Andrézieux. Le charbon embarqué sur le fleuve partait à destination de la façade atlantique, se posant en concurrent des charbons du Nord et de Valenciennes.

À Saint-Étienne, le 27 octobre 1824, le gouvernement délivra la première concession minière.

En 1827, ce fut la mise en service, entre Saint-Étienne et la Loire, à Andrézieux, du premier chemin de fer français, puis la construction de la ligne Saint-Étienne - Lyon. La traction à vapeur remplaça rapidement la traction animale, grâce à l'ingénieur Marc Seguin. Autrefois pénalisée par son enclavement, la région stéphanoise connut ainsi un essor économique et démographique prodigieux. Quatre ans plus tard, en 1831, une ligne de voyageurs fut créée, reliant Roanne à Saint-Étienne et à Lyon.

Barthélemy Thimonnier y conçut la première machine à coudre en 1830.

1832 - Marc Seguin a marqué de son empreinte la construction de la deuxième ligne de chemin de fer Saint-Étienne / Lyon. L'adoption en France d'un système de transport qu'il a apprécié au cours de ses voyages en Angleterre lui paraît indispensable. Au cours de son voyage en Angleterre, il fait la connaissance de George Stephenson qui construit alors la ligne Darlington/Stockton. Il demande la concession de la ligne Saint-Étienne/Lyon par la vallée du Gier. Ce trajet de 57 km facilitera le transport du charbon et des produits industriels de cette importante région minière. C'est Marc Seguin qui obtient en 1826 la concession de cette ligne. Sur cette ligne, trois embarcadères intermédiaires sont établis à Givors, Rive-de-Gier, Saint-Chamond. Les travaux sur l'ensemble de la ligne commencèrent en septembre 1826, avant l'approbation du tracé.
La section Givors/La Grand-Croix fut ouverte le 28 juin 1830, celle de Givors à Lyon le 3 avril 1832 et enfin celle de Grand Croix à Saint-Étienne le 1er octobre 1832 pour les voyageurs et le 25 février 1833 pour les marchandises. La ligne est exploitée à la fois par traction animale et par locomotive depuis l'origine. Par contre, c'est seulement le 1er août 1844 que la première locomotive arrive à Saint-Étienne du fait de la dure rampe venant de Rive-de-Gier. La ligne aura coûté plus cher que prévu car on construisit de nombreux ouvrages d'art dans un sous-sol mal connu.

On peut ajouter que peu après, toujours en 1833, fut concédé dans le même département le premier tramway à vapeur français faisant la liaison Montbrison/Montrond. C'est la première voie ferrée posée sur route, affectée au transport des voyageurs et marchandises. Il fut mis en service en 1838.

Hôtel des Ingénieurs

Du 23 au 25 mars 1871 : commune de Saint-Etienne. Assassinat du préfet de la Loire de l'Epée. Michel Rondet alors inspecteur de la garde communale est condamné à 5 ans de prison.

En 1881, c'est la mise en service du réseau Saint-Étienne Firminy Rive-de-Gier (65 km) ainsi que la première ligne de tramway de Saint-Étienne.

1885 : Étienne Mimard, armurier originaire de Sens, fonda avec un autre armurier, Pierre Blachon, la Manufacture Française d'Armes et Cycles de Saint-Étienne, devenue Manufrance en 1947. Mimard dirigea l'entreprise de 1885 (création) à 1944. Quelques années après la reprise de la société Martinier-Collin, Mimard et Blachon s'installèrent dans le site construit Cours Fauriel à partir de 1892 par l'architecte Lamaizière. Le bilan de leurs innovations est important : ils ont créé à la fois une grande manufacture, un centre d'innovation technique, un système inédit de vente par correspondance et un centre d'édition (Tarif-Album, Le Chasseur français).

La marque des Cycles Mercier fut fondée à Saint-Étienne par Émile Mercier 1899 ainsi que la marque Automoto qui fabriquait des motos.

En 1860 est fondée une épicerie dans un ancien cabaret "Le Casino Lyrique". Le public baptisera l'établissement "Au Casino", devenu "Casino". Geoffroy Guichard la rachète en 1892, puis fonde la société des magasins Guichard Perrachon, à l'origine du Groupe Casino en 1898[12].

1901: mise en place de la liaison Saint-Étienne – Saint-Héand (14 km) et de la liaison Saint-Étienne –Saint-Chamond (15 km).
1905 : mise en place de la liaison Saint-Étienne – Pélussin (32 km).

1933 : fermeture de la liaison Saint-Étienne –Saint-Chamond (15 km).
Fermeture de la liaison Saint-Étienne - Pélussin (32 km).

1937 : fermeture de la liaison Saint-Étienne – Saint-Héand(14 km).

En 1941, le maréchal Pétain vient présenter à Saint-Étienne la "Charte du travail" (collaboration patronat salariés).

La ville fut touchée par le bombardement du 26 mai 1944. Environ 1000 morts et disparus en quelques minutes par une escadrille de bombardiers américains venus détruire les nombreuses usines utilisées par les nazis. Saint-Étienne est libérée le 1er septembre par les troupes débarquées en Provence[13].

Dans les années 1970, Saint-Étienne et la France sont admiratifs de l'épopée des Verts dans le championnat européen. Elle se finit par une finale perdue contre le Bayern de Munich et le défilé de l’équipe sur l’avenue des Champs-Élysées.

Depuis les années 1970, les grandes industries stéphanoises ont connu de nombreuses difficultés. Depuis la fin des années 1960, les Houillères de la Loire perdent de l'argent à cause de la concurrence du pétrole et du charbon des pays étrangers, beaucoup moins chers en termes de coûts de production et surtout de frais de transport. De 26 029 employés en 1945, les effectifs sont ramenés sous le seuil des 10 000 en 1963. Quand le puits Couriot ferme ses portes en 1973, ils ne sont plus que 3 000 employés des houillères. Le dernier puits du bassin stéphanois - le puits Pigeot - ferme en 1983.

Manufrance dépose le bilan en 1986, la Manufacture Royale d'Armes géré par GIAT industries licencie de plus en plus. Cet important repli économique passe aussi par une baisse démographique. D'une population de 225 825 habitants en 1968, dans ses limites actuelles, la ville est passée à 201 569 en 1990 , 176 800 en 2004 mais 177 500 en 2006.

Le « patois » de Saint-Étienne

Article détaillé : parler stéphanois.

Saint-Étienne a ceci de particulier qu'il y existe en plus de la langue arpitane qui est parlée dans la région et de l'Occitan (quartier de Saint-Victor-sur-Loire), un patois local appelé « gaga », encore très vivace bien qu'à proprement parler ce ne soit pas un patois, parce qu'il n'y a pas de grammaire spécifique. En revanche, le vocabulaire est plutôt riche, ce à quoi il faut ajouter un fort accent (les "an" se prononcent "éan"; maméan ! Les "e" sont très rarement prononcés; un' f'melle, l'ars'nal).

Quelques exemples de mots stéphanois :

  • « avoir le babaud » : avoir le cafard.
  • « babet » : pomme de pin.
  • « baraban » : pissenlit.
  • « beauseigne » : sert à exprimer l'attendrissement, la pitié, la compassion devant la douleur
  • « se mettre en caisse » : se mettre en arrêt maladie.
  • « coissou » : dernier né de la famille.
  • « fouilla » : interjection, exclamation => Houla !
  • « gaga » : le stéphanois, l'habitant ou la langue.

Gastronomie stéphanoise

  • Les Bugnes, s'apparentant aux beignets (que l'on consomme aussi à Lyon), elles ont une forme de rectangle allongé au milieu duquel a été taillé une fente (dans le sens du rectangle) à travers laquelle on a fait passer une des 2 extrémités. Frites dans l'huile, on les déguste saupoudrées de sucre glace.
  • Le Sarasson : proche du fromage blanc, est tiré du babeurre (petit lait résultant de la fabrication du beurre) par précipitation avec de l'eau bouillante, les grains de sarasson formés sont ensuite récupérés par égouttage. Consommé frais, il est assaisonné aux herbes (ciboulette, éventuellement ail, sel et poivre) et accompagne les pommes de terre cuites à l'eau ou à la vapeur. À Lyon, on appelle alors cette même préparation, mais avec du fromage blanc: la cervelle de canut.
  • La Rapée : galette de pommes de terre et d'œufs battus, équivalente à la crique ardéchoise (ou lyonnaise). Dégustée salée et poivrée ou plus rarement, avec du sucre ou de la confiture.
  • La soupe mitonnée : Soupe de légumes à laquelle on ajoute du beurre et du pain dur bouilli à feux doux.
  • La salade de barabans  : Salade de pissenlits (avec des lardons cuits et/ou des œufs mollets) .
  • Le barboton : ragoût de pommes de terre assaisonné avec du laurier et du thym.
  • Le patia : pommes de terre mélangées avec de la crème et du beurre et cuit pendant plusieurs heures.
  • Les matefaims : Sorte de crêpe compacte qui à l’origine était faite à partir de la farine de seigle mélangée avec de l’eau légèrement salée. Aujourd’hui l’eau est très souvent remplacée par du lait, des œufs sont ajoutés.
  • Les grillatons : sorte de pâté issu de résidus de gras et de viande, cuit à la poêle, servit dans des faisselles à fromage.
  • Côtes du Forez : vins rouges et rosés produits sur les contreforts des monts du Forez.
  • Le patécho : quenelles à la sauce tomate, avec olives et/ou mousserons (Marasme des Oréades) si on le désire, et servi en général avec du gâteau de foie.
  • gâteau de foie : sorte de soufflé servi comme viande: Mixer 100 g de foies de volaille+une bonne dose de persil+2 gousses d'ail, mélanger à 1 jaune d'œuf+un peu de beurre fondu+1 CàS de farine+1 verre de lait (+2 sachets de levure)+1 blanc en neige. Dans moule beurré, 30 min th-5. Se sert en général avec un coulis de tomates.

Personnages célèbres

Ancienne manufacture du vêtement située rue Pierre Berrard, l'ancienne rue de Lyon
Place Neuve, rue piétonnière
Rue piétonnière
Place Jean-Jaurès

Monuments et lieux touristiques

Le patrimoine architectural remarquable de Saint-Étienne, du XIVe siècle au XXe siècle, lui a valu le label Ville d'Art et d'Histoire décerné en 2000.

La tour de la Droguerie, la Bourse du Travail, l'hôtel de ville, la préfecture, la Manufacture d'Armes, le plus ancien pont ferroviaire d'Europe continentale (classé monument historique) et bien d'autres édifices sont autant d'exemples de ce patrimoine exceptionnel.

Rue des martyrs de Vingré dans la zone piétonnière.

Aussi, Saint-Étienne offre plus de 700 hectares de parcs et espaces verts, parsemés de sculptures, œuvres d'art, essences d'arbres… idéal pour la détente, la promenade et pour découvrir la ville sous un autre angle. La ville possède aussi une riche statuaire. Une réplique de la statue de la Liberté est visible non loin du centre-ville, sur la place Jules-Ferry, au croisement de la Grand-Rue et de la rue Chevreul.

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À quelques minutes du centre-ville on peut découvrir :

Saint-Victor-sur-Loire (village-quartier excentré appartenant à Saint-Étienne) qui possède une base nautique et est appelé « la plage des Stéphanois » et la Réserve naturelle régionale Saint-Étienne - Gorges de la Loire.

On peut également visiter le château féodal de Rochetaillée.

Le parc naturel régional du Pilat, situé dans des forêts de moyenne montagne. Ce vaste parc de plus de 700 km² culmine à 1432 mètres au Crêt de la Perdrix. Il constitue une réserve importante pour la faune et la flore de ces régions montagneuses. Il est aussi composé d’un important site de sport d’hiver avec l'Espace nordique du Haut Pilat.

Urbanisme

Article détaillé : Urbanisme de Saint-Étienne.

Saint-Étienne n'est pas à proprement parler une ville-nouvelle apparue au XIXe siècle comme on serait tenté de le croire. Mais le développement économiques et industriel va fournir à la bourgeoisie locale l'occasion d'organiser un nouveau plan de ville néo-classique qui se superpose sur celui de la ville ancienne et de ses faubourgs.

La centre-ville est depuis le XIXe siècle organisée suivant le plan en damier mis au point par l'architecte-voyer Dalgabio.

L'absence d'initiative patronale concernant la construction de logement ouvrier va progressivement entraîner une crise du logement dans les années 1910-1920 .

Les lendemains de la Seconde Guerre Mondiale sont marqués par la construction des premiers grand ensembles (quartier de Beaulieu) et la construction progressive dans les années 70 des quartiers Sud-Est (La Métare, La Palle, Montchovet) ainsi que la construction de Montreynaud.

Architecture

Architecture du XVIe siècle

  • La Maison François Ier (7 et 9, place Boivin) construite en 1547 dans le noyau primitif de la ville est la plus remarquable des rares maisons du XVIe siècle restant à Saint-Étienne. L’édifice possède une façade à élévation gothique, mais l'influence de la renaissance est sensible dans le décor extérieur (médaillons) et surtout intérieur (plafond à la fougère et les cheminées monumentales). Édifice classé monument historique (depuis le 17/11/1998). [14]
  • Tour de la Droguerie (place du Peuple) construite au XVIe siècle. La tour faisait partie des anciens remparts qui ceinturèrent la vieille ville.
  • Hôtel particulier de Jullien-Chomat de Villeneuve (rue Gambetta) bâtiment du XVIIe siècle. Il est aujourd’hui occupé par le musée du vieux Saint-Étienne.
  • La maison Peurière, maison janséniste. Elle a été démolie le 21 janvier 2004 par la municipalité pour la construction d'un parking. [15],[16]

Architecture du XIXe siècle

  • Manufacture d'armes de Saint-Étienne (rue Bergson) construite en 1864, sur une surface de 12 hectares. Conçue dans l'esprit des architectures rationalistes du XVIIIe siècle, dans la lignée des Salines de N. Ledoux, du Grand Hornu près de Mons; c'est un palais industriel et militaire, en briques rouges et pierres blanches, une représentation prestigieuse de la puissance du second Empire. Une partie des bâtiments dont l'hôtels des directeurs, furent détruits pour la réalisation de la cité du design.
  • Immeuble Grand-Cercle (place de l'Hôtel de ville) est un bâtiment XIXe siècle avec des décoration de style rococo.
  • Ancienne Chambre de Commerce (rue de la Résistance) construite au XIXe siècle. Le tribunal des prud’hommes siège aujourd’hui dans ce bâtiment.
  • L'ancienne rue de Lyon, axe historique de la ville jusqu'au XIXe siècle.

Architecture du XXe siècle

  • La Bourse du Travail (cours Victor Hugo) construite par l'architecte Léon Lamaizière a été inaugurée à trois reprise en 1904, puis 1906 et enfin 1907. Les façades sont décorés du style néo-classique avec les différentes activités stéphanoise représentées : les cycles, les armes, la mine, la métallurgie…
  • L’hôtel de la Préfecture (place Jean-Jaurès) construite par l'architecte Mr Huguet fus inauguré en 1902. De nombreuses sculpture orne le bâtiment : le buste casqué de la déesse Athéna, mais aussi les blasons de Saint-Étienne et les deux sous-préfectures Roanne et Montbrison et le blason Loire, ainsi que la façade sud qui résume les grandes moment de l’histoire de la Loire…
  • L’immeuble de la Condition des Soies (rue d'Arcole) est un bâtiment construit par Léon et Marcel Lamaiziere, dont l’édification s'acheva en 1910. Il était conçu jusqu'en 1962 pour effectuer les opérations techniques et réglementaires propres à la rubanerie. La façade en calcaire est ornée des courbes de l'art nouveau avec des motifs de la rubanerie et du mûrier. Les fers forgés des fenêtres, de la grille d'entrée et de la rampe d'escalier rappelle aussi la première activité de cette immeuble.
  • L'école des mines (cours Fauriel) est édifié entre 1924 et 1927 de style néo-classique. Il est composé d'un bâtiment central relié en U par deux bâtiments latéraux. Sur la devanture du bâtiment principal, le balcon est soutenu par deux atlantes figurant un mineur et un métallurgiste. Le tout est surmonté d'un fronton représentant l'école qui distribue à des enfants casqués la science sous forme de livres et d'outils. Deux statues symbolisant la science et l'industrie ont été inséré dans des niches. Différents noms d’élèves, de professeurs et de directeurs marquant sont sculptés sur la façade. L’école reçu différents extensions, en 1969, avec la construction d’un bâtiment au sud. De 1973 à 1975, d'autres ajouts sont réalisés avec la construction de la Rotonde et d’autre bâtiment.
  • Immeuble de La Loire Républicaine (place Jean-Jaurès) construite par l'architecte Léon Lamaizière au XXe siècle pour le journal de La Loire Républicaine.
  • Bâtiments administratifs des Hospices Civils (rue Michelet) bâtiment du XXe siècle.
  • Hôtel particulier Subit-Gouyon ou Hatier (rue de la Richelandière) est un bâtiment de style Art déco. construit en 1931 pour le pharmacien Hatier par L'architecte Armand Subit et l'ingénieur Henri Gouyon. Il abrita le restaurant trois étoiles de Pierre Gagnaire.
  • Hôtel des Ingénieurs ou L'ancien Hôtel de la Société amicale des anciens élèves de l'école des Mines, (avenue de la Libération) construit en 1907 par Teisseire et Clermont. Classé Monument historique.
  • La Muraille de Chine (boulevard de la palle) l'un des plus grands bâtiments d’habitations d’Europe, démoli le 26 mai 2000.

Plus hautes structures

Les trois plus autes structures de la villes sont :

    • La Tour Réservoir Plein Ciel de Montreynaud dont l'antenne culmine à 92 mètres, et 63 mètre pour le bâtiment en lui-même. Cette tour devraît être détruite avant fin 2010[17].
    • La tour de Beaulieu, rue Le Corbusier (69 mètres)
    • La Tour Cassin, rue René Cassin à la Cotonne (66 mètres)
  • L'émetteur du Guizay, quant à lui situé sur la commune de Planfoy, domine la ville qu'il dessert en télévision, radio et téléphonie mobile. Avec 110 mètres, c'est la plus haute structure du département.

Projets urbain

Tour d'observation de la cité du design

Saint-Étienne 2020 est une grande opération d’urbanisme qui concerne plus de 970 hectares, du centre-ville, du quartier de Carnot, de Châteaucreux, de la Plaine Achille, du site Couriot, de Monthieu, où l’enjeu est le renouvellement de l’habitat, le cadre de vie, des services et le développement économique et commercial de la ville.

  • Construction d'un grand centre d'affaire dans le quartier de Châteaucreux, où Casino (entre autres) a construit son nouveau siège social.
  • Construction d'une Cité internationale du design[18] sur le site de l'ancienne manufacture d'armes (ex-GIAT), détruite en partie.
  • Modernisation, restructuration et extension de la station d'épuration du Porchon pour améliorer nettement la qualité de l'eau de l'agglomération, dépolluer le Furan.[19]
  • Réaménagement et mise en valeur du site Couriot (ancienne mine de charbon) afin de le transformer en véritable lieu culturel et touristique.
  • Aménagement du COSE (Contournement Ouest de Saint-Étienne) qui sera une section rapide 2x2 voies allant de Villars à Firminy.
  • Ainsi que nombreux d'autres projets d'envergure moins importante (construction de logements, démolition d'immeubles anciens jugés « insalubres », projets économiques, embellissement de places et rues, "mise en valeur" du patrimoine…).

Ces projets sont à l'initiative de la ville,de la Saint-Étienne Métropole, du conseil général de la Loire, de la région Rhône-Alpes et de l'État.

Edifices religieux

  • Cathédrale Saint-Charles : Fondée de 1912 à 1923, style néogothique primitif, plan de la croix latine avec transept et triple nef, clocher en façade, elle mesure 80 mètres de long, 30 mètres de large et 17 mètres sous la voûte, orgue de chœur de 1930, imposant orgue de A. Durand de 1968, beau tabernacle, intérieur intéressant. La cathédrale reste inachevée, il manque entre autres choses ses 3 clochers, son dôme et des ornements intérieur et extérieur: le projet initial fut trop ambitieux à l'époque.
  • Grand'Église : Fondée au XVe siècle, style gothique forézien en grès houiller, chœur gothique flamboyant, mise au tombeau polychrome, imposant orgue « Mutin-Cavaillé Coll » de 1922, Tableau du Vœu de Peste. La Grand'Église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monument historique depuis le 29/12/1949.
  • Église Saint-Louis : L'une des plus centrales et des plus fréquentées de la ville. Son édification remonte au XVIIe siècle. Elle est alors l'église du Couvent des Minimes. Elle devient un théâtre et une salle de bal durant la Révolution, après celle-ci elle retrouve sa fonction cultuelle et son état actuel. À voir : les fresques de Joseph Lamberton (1867-1943) sur la vie de Louis IX (dans le chœur) et le grand orgue dans le style germanique baroque (1997) de Denis Londe (Jura).
  • Église Saint-François : La première église datait du XIXe siècle, mais elle fut détruite lors de bombardements en 1944. L'Église actuelle fut construite dans les années 1950, ou les rares restes de l'église détruite ont été conservées. L'Église Saint-François a été labellisé "Patrimoine du XXe siècle" par l'État en 2003.
  • Chapelle de la Charité : Très belles boiseries du XVIIIe siècle, bel escalier du XVIIe siècle, magnifique décor Empire, autel à baldaquin en marbre de style baroque italien. La chapelle de la Charité ainsi que les deux sacristies et ses escaliers sont inscrits à l'inventaire supplémentaires des Monuments historiques depuis le 07/11/1979.
  • Église de Terrenoire : L'orgue, classé au titre des Monuments Historiques depuis 1987, fût construit vers 1846 par les facteurs Hippolyte-César BEAUCOURT et Jean-Melchior VOEGELI de Lyon.
  • Centre Saint-Augustin : Église (XXe) construite suite à une donation.

La ville compte également

  • 15 lieux de cultes musulman, mosquées et salles de prières[20].
    • Grande Mosquée Rahman construite en 2006.
  • une paroisse de l'Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours.

Parcs et jardins publics

Saint-Étienne est une des grandes villes française qui possède le plus d'espaces verts intra-muros, avec plus de 700 hectares de parcs et jardins publics dispersés dans toute la ville. En voici les principaux :

  • Parc Montaud : D'une superficie de 50 hectares, c'est le plus grand parc de la ville. Riche d'une flore variée, de sculptures, de tables d'orientation (vue panoramique sur la ville), ce parc dominant la cité à 642 mètres d'altitude fait le bonheur des astronomes amateurs. On y trouve équalement les vestiges de l'ancien puits Sainte-Marie.
  • Parc de l'Europe : Le parc de l'Europe créé en 1964, peut être considéré comme un lieu intermédiaire entre parc et square. En 1992, sa surface passe de 9 à 11 hectares. Tout proche du Rond-Point, au sud de Saint-Étienne, ce parc est très fréquenté comme promenade avec son mini-train, son manège et ses multiples jeux d'enfants (dont sa fameuse immense "toile d'araignée"), sa fontaine et son espace pour les patineurs et les skate-boarders.
    Le parc de l'Europe renferme un parcours de jardins de vivaces particulièrement intéressant au plan de la mise en scène et de l'attrait botanique. Il représente un vrai poumon vert au sud de l'agglomération stéphanoise.
  • Jardin des Plantes : Ce vaste parc, situé sur la colline de Villebœuf (exploitée jusqu'en 1928 par Société des Mines de Villeboeuf ), est riche d'une flore très variée. Il offre une belle perspéctive sur le centre-ville. La Maison de la Culture (Esplanade Opéra Théâtre) à élu domicile au sein du Jardin des Plantes.
  • Parc de la Perrotière : Un parc situé dans le quartier de Terrenoire avec présence d'un petit château au centre.

Ainsi que de nombreux autres petits parcs et squares, qui sont autant de poumons de verdure un peu partout dans la ville. Aussi, la ville est riche de nombreux jardins ouvriers.

Rues de Saint-Étienne

Éducation, Arts et Culture

Éducation

La ville compte plus de 20 300[21] étudiants en enseignement supérieur dont 13 900 dans des structures universitaires. L'image de la ville en terme d'études supérieures se porte plutôt bien. Selon un sondage du mensuel L'Étudiant et de l'hebdomadaire Version Femina (courant 2007), Saint-Étienne arrive en tête des villes universitaires française en matière d'équipements sportifs, seconde dans la catégorie "bars-restos-fastfoods", et troisième en matière de loisirs et culture. En matière de logements universitaire, la ville place 10e sur 31. La capitale ligérienne remporte la 1ere place pour les cursus courts (BTS, DUT, BTSA, etc.). Quant aux capacités d'insertion dans le monde professionnel, les étudiants stéphanois se situent à la 11ème place sur les 31 villes sondées. Cependant, la ville est très mal classée concernant les transports (30e sur 31). En résumé, toutes catégories confondues (emploi, logements, transports, loisirs, formation), Saint-Étienne décroche une belle septième place.

Musées

  • Le musée d'art moderne : la deuxième collection de France après le Centre Beaubourg (plus de 4000 m² de surface d'exposition, plus de 15 000 œuvres en réserve, plus de 900 pièces design…). De Picasso à Fernand Léger, en passant par Andy Warhol ou Jean Dubuffet, les plus grands artistes modernes et contemporains sont présents dans ce musée.
  • Le Musée d'art et d'industrie : Installé dans un bâtiment Second-Empire récemment remis en valeur, au milieu d'un jardin. Ce musée conserve la 1re collection mondiale de rubans, la 1re collection française de cycles et la 2e collection française d'armes. Ce musée très riche est un brillant témoin du passé industriel glorieux de la ville.
  • Le musée de la Mine : il est le plus « jeune » des musées stéphanois, inauguré en 1991. Les anciens bâtiments du puits Couriot abritent aujourd'hui la mémoire des anciennes houillères du bassin de la Loire. Le plâtre devrait à terme être transformé en parc urbain.
  • Le Musée du vieux Saint-Étienne. Ce musée se situe dans un hôtel particulier du XVIIe siècle. À travers une collection importante, vous découvrirez, au sein d'un intérieur au plafond à fougères XVIIe siècle - une spécialité locale - l'histoire de Saint-Étienne.
  • Le Conservatoire de Saint-Étienne et les Ateliers des meilleurs ouvriers de France expose de nombreuses œuvres originales créées dans les ateliers situés dans le même site.
  • Le mémorial de la Résistance et de la Déportation de la Loire, petit musée exposant l'histoire douloureuse de la résistance et de la déportation lors de la guerre 1939/1945 dans la région.
  • Le Musée des transports urbains de Saint-Étienne et sa région, situé à Saint-Priest-en-Jarez (une commune de la banlieue stéphanoise) dans le site du dépôt principal de la STAS (exploitant du réseau urbain stéphanois) expose l'histoire des transports urbains de l'agglomération et abrite quelques-uns des anciens matériels de transports urbains de la ville (tramways, trolleybus, bus).
  • L'Astronef Planétarium de Saint-Étienne : destination l'Univers pour un voyage passionnant.
  • Un tramway touristique est à la disposition des visiteurs, et l'entrée dans les musées stéphanois est gratuite tous les premiers dimanches du mois.

Sites et équipements culturels

  • Parc Giron : centre d'antiquaires .
    Immeuble place Dorian
  • Zénith inauguré en octobre 2008 qui peut accueillir jusqu'à 7200 spectateurs. Johnny Hallyday y a débuté sa tournée d'adieu Tour 66 en mai 2009. C'est la plus grande salle de Rhône-Alpes.
  • L'Opéra théâtre de Saint-Étienne.
  • Palais des Spectacles : Il servait aux spectacles avec une capacité de 4500 places jusqu'en octobre 2008. Il est maintenant remplacée par le Zénith.
  • La Rotonde : Centre qui associe l’approche pédagogique, expérimentations et culturelle autour de thématiques scientifiques.
  • Le Hall C pour les musiques actuelles bientôt remplacée par "Le Fil" qui sera plus grand et plus adapté à ce genre de concerts.
  • Le Fil Salle de musique actuel contemporaine.
  • L'Assommoir : Bar à concert, emblème de la scène musicale underground, situé au Parc Giron
  • Centre des Congrès de Saint-Étienne.
  • Comédie de Saint-Étienne, est une scène d'importance nationale qui a été la première scène théâtrale décentralisée par Jean Dasté.
  • Le site Couriot / Musée de la mine ( plateforme basse et bâtiments du jours)
  • Parc des Expositions.
  • Le Gran Lux, est une salle de visionnage souterraine et usine pour fabriquer des films.
  • Salle Jeanne d'Arc.
  • Le Triomphe programmation de type café-théâtre et concert avec des pièces en Gaga.
  • L'Épallle théâtre programmation autour du one-man-show.
  • Le Théâtre de la Grille Verte avec une programmation autour du théâtre amateur.
  • Chok théâtre.
  • Le Verso centre de création théâtrale contemporaine.
  • Nouvel Espace Culturel programmation en direction du grand public.
  • Le cinéma d'art et d'essai Le Méliès aujourd'hui situé place Jean Jaurès, dans l'ancien immeuble du Progrès (4 salles).
  • Le cinéma d'art et d'essai classée Recherche Le France situé prés du quartier de Châteaucreux (2 salles).
  • La galerie d'Art contemporain Le Réalgar.

Festivals et fêtes

  • Festival artistique :
    • Biennale internationale du Design de Saint-Étienne : qui a lieu tous les deux ans dans la première quinzaine de novembre pendant une dizaine de jours.
    • Fête du Livre de Saint-Étienne : (tous les ans dans la deuxième quinzaine d'octobre pendant trois jours : vendredi, samedi et dimanche) C'est une des fêtes du livre les plus fréquentées de France.
  • Festival de musique :
    • Festival Paroles et Musiques : (debut mai).
    • Festival des musiques innovatrices : (en juin).
    • Festival des Musiques du Monde : Festival composé de concerts, soirées dansantes, animations et films, à la découverte d'autres horizons.
    • Festival Les Printemps Hurlants (en mars).
    • Biennale Internationale Massenet : festival d'art lyrique.
    • Les oreilles en pointe : festival axé sur la découverte de nouveaux talents de la chanson européenne.
    • Festival Piano Passion : festival de musique classique au mois de mai.
    • Festival Battle Hip Hop : festival de danse Hip Hop durant lequel des breakeurs s’affrontent par équipe.
    • Les Roches Celtiques : festival qui accueille des groupes musicaux d'inspiration celtique en plein air au debut juilliet.
    • Avatarium : Ce festival propose chaque année en novembre une programmation éclectique autour des cultures alternatives, et mêle dans le même temps concerts, conférences et animations autour de l’Information Libre.
  • Festival de théâtre-spectacle-cinéma :
    • Festival des 7 Collines : festival de théâtre et cinéma (tous les ans dans la 1re quinzaine de juillet).
    • Festival des Résistances et des Alternatives : (concerts, cinéma, ateliers, débats, conférences, etc. fin avril - début mai).
    • Festival des Arts burlesques : Festival composé de spectacles d'humour, conférences, ateliers d'initiations, défilés burlesques et expositions.
    • Festival Potos carrés : festival qui présenter à un public varié les différentes disciplines de la culture hip hop.
    • Festival du film gay et lesbien Face à face : chaque année en octobre-novembre, il présente une sélection de courts et longs métrages thématiques et des rencontres avec les réalisateurs.
    • Planète couleurs le festival des voyages : Festival qui réunit des aventuriers, des reporters-conférenciers, des photographes, des musiciens et des écrivains sur le thème du voyage et de l'aventure humaine.
  • Fêtes traditionnelles :
    • Fête de la Sainte Barbe patronne des mineurs le 4 décembre.
    • Foire économique de Saint-Étienne : (tous les ans dans la deuxième quinzaine de septembre pendant onze jours du vendredi au lundi en huit)
  • Fête sportive :
    • Saintélyon est une course à pied nocturne d'endurance entre les villes de Saint-Étienne et de Lyon, sur une distantes de 68 km à l'origine.
    • Le Vélocio épreuve cycliste depuis 1922 se déroulant le deuxième week-end de juin avec la fameuse montée chronométrée du col de la République
    • Francisco Moser, épreuve cyclosportive.

Médias

  • Radio :
    • Radio Dio : radio associative et alternative, née en 1981. Elle reste une des dernières radios libres de France apparus à cette époque.
    • Activ Radio : radio commerciale généraliste locale
    • Radio Soleil: radio associative en arabe et français
    • Radio Espérance: radio catholique
    • Loire FM
    • Radio Scoop : radio commerciale généraliste locale (91.3 FM)

Internet: Forez Info

  • Télévision :
    • TL7 : chaîne locale
    • Onzéo : chaîne de l'ASSE
  • Presse écrite :
    • La Tribune le Progrès : quotidien d'information locale et régionale
    • La Gazette de la Loire : hebdomadaire d'information locale
    • Saint-Etienne & moi : bimestriel gratuit d'information locale et sportive
    • Sports Forez Vert : le premier magazine omnisport gratuit de la région stéphanoise
    • L'Essor : hebdomadaire d'information locale et régionale

Sport

Événements sportifs nationaux et internationaux

Tifo de football pour le match amical France-Chine
  • Football :
    • Euro 1984 France - Yougoslavie : 3-2, Roumanie - Espagne : 1-1.
    • Qualifications à l'Euro 1996 : France - Roumanie : 0-0
    • Coupe du monde de football de 1998 Avec les matches : Yougoslavie - Iran : 1-0, Chili - Autriche : 1-1, Espagne - Paraguay : 0-0, Écosse - Maroc : 0-3, Pays-Bas - Mexique : 2-2, Argentine - Angleterre (1/8) : 2-2 (4-3 aux tirs au but).
    • Coupe du monde de football féminin 2003 : France - Angleterre (Barrage pour la Coupe du Monde) : 1-0
    • Coupe des Confédérations 2003 Avec les 5 rencontres : France - Japon : 2-1, Japon - Colombie : 0-1, Turquie - États-Unis : 2-1, Brésil - Turquie : 2-2, Turquie - Colombie (3e place) : 2-1.
    • Amicaux :
      • France - Écosse : 2-1 (novembre 1997)
      • France - Chine : 3-1 (juin 2006)
      • France - Nigéria : 0-1 (3 juin 2009)
  • Athlétisme :
  • Rugby :
    • Amical : France - Fidji : 77-10
    • Coupe du monde de rugby à XV 2007 Avec les rencontres : Samoa - États-Unis : 25-21, Écosse - Portugal : 56-10, Écosse - Italie: 18-16.
  • Cyclisme :
    • Tour de France : Saint-Étienne a été 24 fois ville-étape du Tour pour 22 éditions de la Grande Boucle a y être passés (une ville peut être plusieurs fois ville-étape au cours d'une même édition lorsqu'elle accueille plusieurs arrivées, ce qui fût le cas pour Saint-Étienne en 1980 et 1986).
      • De par sa proximité avec Lyon et avec le massif du Pilat la ville a accueilli plusieurs contre-la-montre : En 1950 et 1956 eut lieu un contre-la-montre Saint-Étienne-Lyon et le parcours inverse Lyon-Saint-Étienne se dispute en 1953. La ville accueille également quatre autres contre-la-montre disputés dans les massifs autour de la ville, en 1980, 1986, 1997 et en 2005.
      • 24 fois ville étape, Saint-Étienne est la cinquième ville à avoir le plus souvent reçu le Tour depuis la fin de la Guerre, derrière Paris (toute les années), Bordeaux (55), Pau (47) et l'Alpe d'Huez (26).
      • Ville-étape en 1950, 1953 (clm), 1956, 1959, 1961, 1963, 1966, 1968, 1971, 1977, 1978, 1980 (une arrivée plus un contre-la-montre), 1983, 1985, 1986 (une arrivée plus un contre-la-montre), 1990, 1992, 1995, 1997 (clm), 1999, 2005 (clm), 2008.
      • Le Tour passa également à Saint-Etienne (sans s'y arrêter) au cours des ses deux premières éditions en 1903 et 1904: En 1903 eu lieu la première ascension l'histoire, l'ascension du col de la République. Ce col figure également au programme de la deuxième édition de 1904 mais, dans la montée, des partisans du coureur régional Benoit Faure prennent les autres concurrents à partie. Henri Desgranges privera dorénavant la ville de Tour et celui-ci n'y reviendra que 46 ans plus tard.
    • Critérium du Dauphiné Libéré : Saint-Étienne a accueilli la course par 23 reprises.
    • Grand Prix de Saint-Etienne Loire : se déroulant depuis 1998 chaque dernier samedi du mois de mars

Équipements sportifs

Saint-Étienne possède de nombreux équipements sportifs.

  • Stade Geoffroy-Guichard stade de 36 000 places dédié au football et aux grands événements. La toiture de la tribune officielle du stade est louée pour 20 ans à une société qui a installée 2 600 m2 de panneaux solaires en été 2007. C'est l'une des surfaces les plus importantes, en France, de capteurs photovoltaïques. En juin 2009, la municipalité vote un agrandissement du stade : les travaux devraient débuter en 2011 dans le but de fermer les quatre tribunes. La capacité du stade sera ainsi portée à 41 000 places.
  • Stade Henri-Lux stade est entièrement dédié à l'athlétisme
  • Stadium Pierre Maisonal : accueille les rencontres de basket du Saint-Étienne basket; 2 500 places.
  • Parc des Sports de l'Etivallière (19 hectares de terrains et d'équipement)
  • Parc des Sports de Méons
  • Centre de gymnastique Séraph-Berland, il accueille la gymnastique féminine de haut niveau et héberge le Pôle France.
  • Golf de Saint-Étienne (107 hectares de verdure)

Associations sportives

Football
Basket-ball
Athlétisme
Cyclisme
Rugby
Football américain
Autres
  • Handball Saint-Étienne Andrezieux (HBSA) National 2 (quatrième division) pour les séniors filles et National 3 (cinquième division) pour les séniors garçons. Moins de 18 ans en Championnat de France et les moins de 16 ans en Championnat régional.
  • CASE volley en Nationale 3 masculine (cinquième division)
  • Club athlétique de Saint-Étienne club omnisports.
  • Sarbacane
  • Saint Étienne Handisport avec la section basket en nationale 1B.
  • Korfbal Club des Pyramides en championnat régional.[23]

Les pôles sportif

  • 1 pôle France de gymnastique féminine
  • 1 pôle France de course d'orientation
  • 1 pôle Espoir de cyclisme

Football

L'équipe de football du club de Saint-Étienne (ASSE, pour Association sportive de Saint-Étienne) a dominé le football français dans les années 1960 et 70, remportant:

  • dix fois le championnat de France (1956/1957 1963/1964 1966/1967 - 1967/1968 - 1968/1969 - 1969/1970 - 1973/1974 - 1974/1975 - 1975/1976 - 1980/1981),
  • six fois la coupe de France (1962 - 1968 - 1970 - 1974 - 1975 - 1977),
  • trois fois le championnat de France de Ligue 2 (1963, 1999 et 2004),
  • et en perdant 1 à 0 la finale de la coupe d'Europe en 1976 à Glasgow. L'Hampden Park, où se joua la finale est depuis resté connu des amateurs de football français pour ses poteaux carrés, ce qui a fait le malheur des Verts qui tirèrent une fois la barre transversale et une fois le poteau.

Les joueurs sont surnommés les Verts (de la couleur de leur maillot), et le stade de l'équipe, le stade Geoffroy-Guichard (35 616 places), est surnommé le chaudron (ou l'enfer vert pour ceux qui viennent l'y affronter).

Beaucoup des joueurs les plus renommés du football français ont joué dans cette équipe, comme par exemple Aimé Jacquet, Michel Platini, Hervé Revelli, Dominique Rocheteau, Dominique Bathenay, Jean-Michel Larqué, Jacques Santini, Laurent Blanc, Grégory Coupet, Willy Sagnol, Bafétimbi Gomis, ainsi que de grands footballeurs étrangers tels qu'Oswaldo Piazza, Ivan Curkovic, Johnny Rep, Joseph-Antoine Bell, Rachid Mekloufi.

C'est l'équipe qui a lancé l'engouement national pour le football avec ses nombreuses réussites. Son stade (Geoffroy-Guichard) est encore connu pour être le plus animé en termes de nombre de supporters et d'ambiance de France (victoire en championnat des tribunes (LFP) lors des trois dernières saisons : 2006/2007, 2007/2008, 2008/2009).

Sarbacane

L'autre sport « typique » de Saint-Étienne est la sarbacane, que certains médecins recommandaient pour que les mineurs expulsent la poussière de leurs poumons, pour essayer d'enrayer la silicose. En stéphanois, un joueur de sarbacane s'appelle un « baveux » et le sport est encore pratiqué de nos jours dans les associations.

Notes et références

  1. Larousse encyclopédique, p 9235
  2. http://www.ign.fr/rubrique.asp?rbr_id=1087&lng_id=FR&CommuneId=41345#altitude Site de l'IGN
  3. http://www.linternaute.com/ville/ville/climat/1951/saint-etienne.shtml Site l'internaute, climat
  4. M. Bonilla, F. Tomas, D. Vallat, Cartes & plans Saint-Étienne du XVIIIe siècle à nos jours 200 ans de représentation d'une ville industrielle, Publication de l'Université de Saint-Étienne, 1986.
  5. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  6. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  7. Cart. de Savigny, t. II, p.1056
  8. www.forez-info.com/encyclopedie/le_saviez-vous_/les_armoiries_de_saint-etienne_291.html
  9. http://www.vieux-saint-etienne.com/
  10. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 2-7242-0785-8 ) p 268
  11. http://www.emse.fr/AVSE/sf.htm Saint-Étienne une histoire de savoir-faire
  12. Dictionnaire des enseignes de la Grande distribution et de la Distribution spécialisée
  13. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1), p 35
  14. http://www.archives.saint-etienne.fr/site/index.asp Les Archives municipales
  15. www.vieux-saint-etienne.com : Le patrimoine ...
  16. Maison Peurière : plus qu'un vieux souvenir !
  17. Le Progrès: Tour Plein Ciel à Montreynaud : « Elle sera démolie d'ici fin 2010 »
  18. Saint-Étienne Métropole - Découvrir le patrimoine de Saint-Etienne Métropole
  19. http://www.saint-etienne.fr/porchon/ Site de la station d'épuration du Porchon
  20. http://www.annuaire-musulman.com/
  21. untitled
  22. http://www.leprogres.fr/fr/sports/loire/article/1708452,262/La-Federale-1-c-est-fait.html Le Progrès de Lyon
  23. http://korfbal.france.free.fr/Championnat_Regional/Championnat_Regional.html

Bibliographie : Jérôme Sagnard, Joseph Berthet Saint-Etienne Tome 1 Editions Alan Sutton Collection Mémoire en images,2002, 128 p. Jérôme Sagnard, Joseph Berthet Saint-Etienne Tome 2 Editions Alan Sutton Collection Mémoire en images,2005, 128 p. Jérôme Sagnard, Joseph Berthet Saint-Etienne Tome 3 Editions Alan Sutton Collection Mémoire en images,2009, 128 p. Jérôme Sagnard, Joseph Berthet Mémoires de mineurs dans le bassin stéphanois Editions Alan Sutton, 2004, 128 p. Jérôme Sagnard, Joseph Berthet, Patrick Etievant Les puits des houillères du bassin de la Loire Editions Alan Sutton, Mémoires de mineurs, 2008, 128 p. Jérôme Sagnard, Jérôme Abou Les verts, le douzième homme Editions Alan Sutton Mémoire du Sport, 2006, 128 p. (cf www.jeromesagnard.com)

Voir aussi

Articles connexes

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