Annonay

45° 14′ 27″ N 4° 40′ 17″ E / 45.2408333333, 4.67138888889

Annonay
Annonay depuis l'avenue de l'Europe
Annonay depuis l'avenue de l'Europe
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Canton Chef-lieu :
Code commune 07010
Code postal 07100
Maire
Mandat en cours
Olivier Dussopt
2008-2014
Intercommunalité communauté de communes du Bassin d'Annonay
Démographie
Population 17 156 hab. (2008[1])
Densité 809 hab./km²
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 27″ Nord
       4° 40′ 17″ Est
/ 45.2408333333, 4.67138888889
Altitudes mini. 270 m — maxi. 746 m
Superficie 21,20 km2

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Annonay (en occitan Anonai) est une commune française située dans le département de l'Ardèche et la région Rhône-Alpes. Comptant un peu plus de 17 000 habitants, Annonay est la commune la plus peuplée de l'Ardèche.

Ses habitants sont appelés Annonéens.

Sommaire

Géographie

Au pied des Monts du Vivarais, Annonay est situé à 75 km de Lyon, à 45 km de Valence et à 40 km de Saint-Étienne. Au contact de régions aux reliefs très différents, la ville a été édifiée en amphithéâtre à partir des berges des deux rivières : la Cance et la Deûme. Point culminant : le Montmiandon à 679 m

Annonay est située à un carrefour de routes commerciales: de la vallée du Rhône à la région de Saint-Étienne (sens est-ouest), et de la région lyonnaise au sud du Massif Central (sens nord-sud) .

Communes limitrophes

Histoire

Antiquité

L'origine du nom de la ville renvoie à de nombreuses hypothèses. L'une d'entre elles veut que Annonay vienne de Annoniacum ou domaine d'Annonius, riche Romain qui aurait vécu là[2].

Moyen Âge

Au XIIIe siècle, la petite ville d'Annonay est une étape importante sur la route du pèlerinage vers la Vierge du Puy-en-Velay. En sont témoins les hôtels pour pélerins, les cinq monastères et les deux prieurés. En 1487, la ville compte quatorze églises pour environ deux mille habitants. Jusqu'aux guerres de religion, les clercs représenteront jusqu'à la moitié de la population.

En 1342 ou 1347, Annonay subit la peste noire, qui sévit en Europe. Une grande partie de la population est décimée.

Les familles Roussillon, Rohan-Soubise, Levis-Ventadour, dominent la région. En 1288, une charte est signée entre la ville et le seigneur d'Annonay. Celle-ci accorde une certaine autonomie à la ville : en particulier, le droit de levée des tailles. À partir de 1365, deux consuls ont en charge les destinées de la ville.

Au cours du XVe siècle, Annonay s'affirme comme un carrefour commercial : exportation de son vin, échanges entre la vallée du Rhône, le Dauphiné et la montagne, grâce aux muletiers ; la tannerie se développe en profitant des eaux de la Deume). Mais cette relative prospérité attire les brigands, routiers et mercenaires. Lors de la guerre de Cent Ans, la ville renforce ses remparts avec des tours de guet percées de portes afin de contrôler les entrées et sorties.

En 1524, Annonay est rattachée au domaine du roi de France à la suite de la révolte du connétable de Bourbon : ses biens, dont fait partie Annonay, sont confisqués.

Guerres de religion

Article détaillé : Guerres de religion (France).

À cette époque, Annonay compte 3 500 habitants. Les quartiers de la Cance et de la Deûme sont délaissés par les plus riches au profit de la place Vieille, la place Grenette, la rue des Forges (ancienne Grande Rue)[3].

Annonay adopte le protestantisme avant Genève. Dès 1528, un moine cordelier, Etienne Machopolis qui avait entendu Luther prêcher en Saxe, propage les nouvelles idées. En 1539, deux marchands d'Annonay sont brûlés vifs pour avoir propagé les idées de Luther. Ce sont les excès des clercs qui vont pousser les habitants dans les bras de la Réforme. Par ailleurs, dans la région, les protestants ont développé la culture du ver à soie et protégé des artisans italiens venus développer les moulins à soie, la famille Benay.

À partir de 1562, et pendant plus de trente ans, les guerres ravagent la ville. Annonay, ville riche et fortifiée, est un enjeu de cette guerre civile. La cité est pillée et dévastée à quatre reprises au cours de la même année : par les protestants, puis par un chef de guerre catholique, par un chef de guerre protestant et enfin par le seigneur de Saint Chamond. En 1563, l'édit d'Amboise rétablit la paix : Annonay devient la ville du bailliage où le culte réformé peut être pratiqué.

1568 marque le retour des hostilités : Saint-Romain (protestant) et Saint-Chamond (catholique) prennent tour à tour Annonay et la saccagent. En 1572, après le massacre de la Saint-Barthélémy, Saint Romain s'empare de la ville : les églises encore intactes sont abattues. À partir de 1574, le seigneur protestant Jean de Fay de Virieu est envoyé par Henry III pour négocier la paix, tant avec les catholiques que les protestants. Un compromis est trouvé au château de la Condamine, dont le seigneur protestant est chargé de commander les places de la région, qui sont désarmées. La ville connaîtra ensuite une longue période de tranquillité, mais dans l'immédiat, le commerce et l'industrie sont anéantis. La cité, en ruine, ne compte plus que 300 feux soit environ 1 500 habitants. Les ordres religieux ont été chassés[4].

En 1586, Annonay a été ravagée par une épidémie de peste puis par la famine, mais avec la signature de l'Édit de Nantes, la ville retrouve son calme.

À la fin du XVIe siècle, une trentaine de tanneries sont installées sur les berges de la Deûme et de la Cance, attirées par la qualité de leurs eaux et la prospérité des élevages environnants. La mégisserie se développe : 11 tanneurs et 4 mégissiers en 1590, 20 tanneurs et 37 mégissiers en 1704[5].

XVIIe-XVIIIe siècles

Le premier envol d'une montgolfière

En 1685, la révocation de l'édit de Nantes touche Annonay. Les protestants qui représentent à cette époque 50 % de la population[6] doivent choisir entre s'exiler, abjurer ou continuer la pratique de leur religion dans la clandestinité. Ce sont surtout des artisans, des industriels, des vignerons et les commerçants[7]. Un siècle plus tard, un recensement montrera qu'il ne reste que 7 % de protestants en majorité issus des classes supérieures[8].

L'industrie papetière s'implante à Annonay au XVIIIe siècle, avec les frères Montgolfier, papetiers originaires d'Auvergne, dont le père s'est installé à Vidalon en Annonay. Ils se joignent aux Johannot, autre famille auvergnate, installés depuis 1634 à Faya. Attirés par la qualité des eaux, la force motrice des rivières et l'abondance de la matière première (les chiffons), ils importent les innovations technologiques de Hollande : la pile hollandaise.

En 1780, la production industrielle est florissante : 25 000 peaux de vaches, 500 000 peaux de moutons sont traitées par les tanneries. Les usines de papier produisent 300 tonnes de papier. En 1781, le bailliage devient sénéchaussée.

En 1782, le 14 décembre, la première montgolfière s'élève à Davézieux, à quelques kilomètres d'Annonay. Elle est constituée d'un grand sac de papier doublé de toile placé au-dessus d'un feu de paille mouillée et de laine. Plusieurs autres inventions sont à mettre au compte de Joseph Montgolfier : le bélier hydraulique, le mode de fabrication du papier vélin et du papier filtre, appelé papier joseph.

Cette réussite ne va pas sans accroc : l’engagement en grand nombre par les frères Montgolfier des meilleurs ouvriers provoque une raréfaction de la main-d’œuvre, et des demandes de hausses de salaire. Ceux de l’atelier de Vidalon font une grève de deux mois fin 1781; après une longue période de tensions entre le patron et ses employés, le premier perd, par son attitude intransigeante, le meilleur de sa main-d'œuvre[9], dans une période où les bagarres entre gavots et dévorants sont fréquentes[10].

Annonay se développe grâce au commerce. Celui-ci profite du réseau routier amélioré (même si c'est suite à la révolte des camisards)[11]. Annonay compte en 1787, 130 commerçants pour environ 7 000 habitants : parmi ceux-ci, 11 drapiers, 11 toiliers, 26 épiciers, 3 orfèvres, 26 marchands de chaussure, 28 tailleurs[11].

Pendant la Révolution française les représentants d'Annonay, tout en étant très favorables au nouvel ordre, adoptent une attitude modérée. Cette modération est bien illustrée par la personnalité de l'avocat François-Antoine de Boissy d'Anglas, proche des Girondins. André Joseph Abrial, natif d'Annonay, devient ministre de la justice et est un des rédacteurs du code civil (code Napoléon).

XIXe siècle

L'essor d'Annonay se poursuit : c'est la mégisserie qui tire la prospérité industrielle d'Annonay. Les gants haut de gamme sont fabriqués à Grenoble mais les meilleures peaux viennent d'Annonay. En 1870, la mégisserie annonéenne traite 8 millions de peaux et emploie 50 % des ouvriers de la ville. Ils sont pour la plupart d'origine paysanne. Trois mille d'entre eux travaillent à l'époque dans cette branche.

Le 26 février 1848, les ouvriers de la ville manifestent violemment leur soutien aux révolutionnaires parisiens (journées de février 1848), avec notamment le caillassage des résidences des notables. L’armée ramène l’ordre[12].

L'amélioration du réseau routier, la création des premières lignes de chemin de fer, mettent fin au rôle d'Annonay en tant que centre commercial pour l'arrière-pays montagneux. Ce dernier est désormais directement en relation avec Saint-Étienne. Les échanges est-ouest qui avantageaient Annonay sont remplacés par des échanges nord-sud qui suivent en particulier la vallée du Rhône.

La guerre franco-prussienne de 1870 bloque les exportations : les stocks des usines d'Annonay sont pendant un temps bloqués à Paris. Cette crise amorce le déclin de la mégisserie à Annonay, accentuée par la faiblesse des investissements industriels. Plus de 2 000 salariés sont licenciés et iront trouver du travail dans d'autres régions.

Barthéméy Barou de Canson épouse la fille de Étienne Montgolfier. De nouveaux procédés de fabrication de papier sont mis en place, la production se spécialise. La papeterie emploie 1 500 personnes vers 1875.

XXe siècle

Au XXe siècle, les industries mécaniques se développent : machines pour la tannerie et surtout fabrication d'autocars ; l'ancienne entreprise artisanale de Jean-Joseph Besset est devenue Renault Véhicules Industriels, puis Irisbus depuis le début des années 2000, qui y fabrique l'ensemble de sa gamme d'autobus et d'autocars.

Les descendants des frères Montgolfier, B. et E. de Canson, inventent le papier calque, des papiers photographiques. Les Papeteries Canson et Montgolfier restent un des fleurons de l'industrie annonéenne.

Héraldique

Annonay

Armes traditionnelles de la ville d'Annonay : « Échiqueté, d'or et de gueules de quatre tires. »

La devise d'Annonay Cives et semper cives signifie : « citoyen et toujours citoyen ».

Administration

La mairie
Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1944 Jacques de Sugny PCF  
1944 1950 Ferdinand Janvier SFIO Cadre
1950 1953 Joseph Pourret -  
1953 1959 Daniel Aimé SFIO Directeur de collège
1959 1965 Fernand Duchier - Industriel
1965 1971 Daniel Aimé SFIO Ancien directeur de collège
1971 1977 Henri Faure UDR Industriel
1977 1983 Jean Parizet PS Cadre
1983 octobre 1986 Régis Perbet RPR Directeur d'une coopérative agricole, député de 1980 à 1992
octobre 1986 juin 1997 Claude Faure RPR Cadre
juin 1997 mars 2001 Jean Claude Tournayre PS Architecte
mars 2001 mars 2008 Gérard Weber UMP Kinésithérapeute, député de 2002 à 2007
mars 2008   Olivier Dussopt[13] PS Député de l'Ardèche (plus jeune député de France)

Démographie

Évolution démographique
(Source : Insee[14] et EHESS[15])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 800 5 550 6 083 7 748 8 277 9 031 10 384 11 938 13 214
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
13 679 16 271 18 445 17 033 15 848 17 291 17 308 17 626 17 028
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
17 490 17 300 16 661 15 032 14 690 15 427 15 669 15 462 16 201
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
18 434 20 757 20 832 19 484 18 525 17 522 17 088 17 257 17 156

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Économie

Anciennement réputée pour ses papeteries (dès le XVIIe siècle) et ses industries du cuir, Annonay abrite actuellement des industries en constructions mécaniques, carrosserie, textiles, chaussures et produits pharmaceutiques.

Annonay est aujourd'hui à nouveau la ville française de l'autocar avec les usines Irisbus rachetées à Renault par Fiat.


Ce tissu économique s'oriente aujourd'hui vers le secteur tertiaire, les nouvelles technologies et le tourisme vert.

Annonay est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie Nord-Ardèche.

Monuments et lieux touristiques

Patrimoine civil

Relatif aux frères Montgolfier

  • Statue des frères Joseph et Etienne De Montgolfier, située place de la Libération. Œuvre du sculpteur Henri Cordier, elle a été inaugurée le 5 juin 1888[16].
  • « La Pyramide », obélisque de pierre, œuvre d‘Etienne-François Imbard située boulevard de la République. Erigée entre 1819 et 1822, elle commémore la première expérience aérostatique des frères De Montgolfier[17].

Relatif à Marc Seguin

  • Monument de Marc Seguin, place de la Liberté (1923). La statue de bronze, œuvre de François Clémencin, soustraite par l’armée Allemande en 1942 a été remplacée par une autre statue du même sculpteur, inaugurée le 1 er juin 1947[18].
  • Domaine de Marc Seguin à Varagnes, inscrit parmi les Monuments Historiques[19].

Relatif à Boissy d'Anglas

Fontaines

  • Fontaine Jean-Baptiste Bechetoille (1900). Œuvre de l’architecte Millefaud[18].
  • Fontaine de la place Grenette (1726).
  • Fontaine de la place de la Liberté inaugurée en 1923.

Divers

  • Hôtel de Ville d’inspiration néo classique (1835), reconstruit deux fois suite à des incendies (1870 et 1926).
  • Rue de la Poterne, maison forte de Nicolas du Peloux (gouverneur en 1577)
  • Rue de Trachin : demeures bourgeoises du XVIIe et XVIIIe siècles
  • Pont Valgelas du XIVe siècle, ancienne porte de la ville[21].
  • Maison dite «La Vanaude » (1930), située avenue Marc Seguin, œuvre des architectes Hugues Gosselin et Maurice Frappa, inscrite parmi les Monuments Historiques[22].
  • Rue Bechetoille : maison du bailliage royal construite en 1700, actuel musée César Filhol[23].
  • Place Mayol : tour du XVIe siècle (porte à parecloses)

Patrimoine religieux

Patrimoine militaire

  • Monument aux Morts (guerres 1914-1918, 1939-1945 et campagnes ultérieures). Œuvre de l’architecte Maurice Luquet, les statues « Le poilu recueilli » et « La femme affligée » ont été sculptées par Paul Landowski. Il a été inauguré le 25 juin 1922[16].
  • Monument des Mobiles (1907) au cimetière. Œuvre de l’architecte Joly et du sculpteur Millet[16].
  • Ancienne porte du château datant du XIIe siècle.
  • Les Voûtes Soubises, vestige des remparts : chemin de ronde couvert (XIIe-XIIIe siècle)[21].
  • Tour des Martyrs du XIIe siècle : vestige des remparts de la ville ; de cette tour située au-dessus de la Deûme, on prétend, qu’on y jetait les condamnés à mort qui s'écrasaient dans la rivière peu profonde. On pense aussi que son nom peut provenir du gué des Martins qu’elle défendait[32].

Patrimoine culturel

  • Théâtre « à l'italienne » (1887), place des Cordeliers.

Personnalités liées à la commune

Culture

  • Archives : Registres paroissiaux et d'état civil, Dépouillements généalogiques, Délibérations municipales
  • Musée des papetiers Canson et Montgolfier, retrace l'histoire de la fabrication artisanale du papier. Il est le seul musée à présenter une machine à papier animée grandeur nature.
  • Musée municipal vivarois César Filhol, présente l'ethnologie locale, des collections et retrace l'histoire des inventions des chercheurs locaux dont les Montgolfier et les Seguin[36].
  • La culture occitane tient encore une place non négligeable[37]
  • Jean-Pierre Mocky a utilisé la ville comme décor pour son film Litan (1982).

Spécialités culinaires

Animations

Chaque année :

  • En février :

Le Festival international du premier film[38]

  • En juin :

La fête de la Montgolfière, 1er week-end .

  • En novembre :

Les Gourmandises d'Ardèche et du Haut-Vivarais, 3e week-end . Elles sont organisées par l'association du même nom. Le temps d'un week-end, la place des Cordeliers devient la vitrine des produits ardéchois. Une soixantaine d'exposants et beaucoup d'animations rythment cette manifestation.

Galerie

Notes et références

  1. Populations légales 2008 de la commune : Annonay sur le site de l'Insee
  2. Bulletin municipal de la ville d'Annonay: un peu d'histoire. 1982
  3. Bulletin municipal de la ville d'Annonay : un peu d'histoire. 1982
  4. site web : Histoire d'Annonay-
  5. Archives nationales, Paris
  6. Dictionnaire d'histoire administrative et démographique vol. Ardèche d'Alain Molinier, Édition du CNRS, 1976
  7. Vauban,Mémoire sur les huguenots
  8. Archives Départementales de l'Ardèche : Dénombrement des citoyens attachés aux cultes protestants an X (1801)
  9. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, ISBN 978-2-07-035971-4, p. 461
  10. Jean Nicolas, op. cit., p. 519
  11. a et b Archives municipales d'Annonay
  12. Éric Darrieux, «L'accueil de la Seconde République au village en Ardèche», in Rives nord-méditerranéennes, Paysans et pouvoirs local, le temps des révolutions,[En ligne, mis en ligne le : 22 juillet 2005. ], consulté le 10 décembre 2008
  13. Préfecture de l'Ardèche fichier au format PDF daté du 1er juillet 2008
  14. Insee, Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 19 janvier 2009
  15. EHESS, http://cassini.ehess.fr/ Notice communale d'Annonay
  16. a, b et c [ FANGET Pierre.- Annonay ma ville.- Annonay.- 1971. / FAURE Emmanuelle, OSSET Claude.- ANNONAY.- Mémoire en images, Editions Alan Sutton.- Saint Cyr sur Loire.- 127 Pages.- 2004.]
  17. [FAURE Emmanuelle, OSSET Claude.- ANNONAY.- Mémoire en images, Editions Alan Sutton.- Saint Cyr sur Loire.- 127 Pages.- 2004.]
  18. a, b, c et d [FANGET Pierre.- Annonay ma ville.- Annonay.- 1971. / FAURE Emmanuelle, OSSET Claude.- ANNONAY.- Mémoire en images, Editions Alan Sutton.- Saint Cyr sur Loire.- 127 Pages.- 2004.]
  19. Domaine de Marc Seguin, à Varagnes, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  20. Tableau de Vinchon
  21. a et b FILHOL (ABBE).- Histoire religieuse et civile d’Annonay et du Haut – Vivarais depuis l’origine de cette ville jusqu’à nos jours.- Tome 1, 2, 3 et 4.- Moussy ainé.- 1882.
  22. Maison dite La Vanaude, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  23. Musée César Filhol
  24. Le Château de Déomas
  25. Orgue de chœur, sur la base Palissy, ministère de la Culture
  26. Grand-orgue, sur la base Palissy, ministère de la Culture
  27. a, b, c et d site de la paroisse Sainte Claire d’Annonay-Vocance
  28. ECHO DE NOTRE DAME (L’).- bulletin de la paroisse de Notre Dame paraissant entre 1931 et 1944./ FANGET Pierre.- Annonay ma ville.- Annonay.- 1971. / FILHOL (ABBE).- Histoire religieuse et civile d’Annonay et du Haut – Vivarais depuis l’origine de cette ville jusqu’à nos jours.- Tome 1, 2, 3 et 4.- Moussy ainé.- 1882. / FAURE Emmanuelle, OSSET Claude.- ANNONAY.- Mémoire en images, Editions Alan Sutton.- Saint Cyr sur Loire.- 127 Pages.- 2004. / GRIMAUD Antoine.- Annonay, la vie municipale de 1870 à 1920.- Imprimerie Hervé, Annonay.- 1926.- 540 p. / GRIMAUD Gaston.- Mon vieil Annonay.- Decombe frères, Annonay.-1948.- 48 p
  29. www.mairie-annonay.fr
  30. [ FANGET Pierre.- Annonay ma ville.- Annonay.- 1971. / FILHOL (ABBE).- Histoire religieuse et civile d’Annonay et du Haut – Vivarais depuis l’origine de cette ville jusqu’à nos jours.- Tome 1, 2, 3 et 4.- Moussy ainé.- 1882.]
  31. Couvent Sainte-Marie, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  32. a et b FANGET Pierre.- Annonay ma ville.- Annonay.- 1971. / FILHOL (ABBE).- Histoire religieuse et civile d’Annonay et du Haut – Vivarais depuis l’origine de cette ville jusqu’à nos jours.- Tome 1, 2, 3 et 4.- Moussy ainé.- 1882.
  33. Chapelle St-Marie - Annonay
  34. La Chapelle de Trachin d'Annonay par Jean Ribon et Maurice Frappa
  35. Chapelle Sainte Claire, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  36. Fiche du musée sur le site de la mairie
  37. Site dédié à l'occitan de la région d'Annonay en Ardèche.
  38. festival international du premier film

Voir aussi

Articles connexes

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