Basse-Terre
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16° 00′ 00″ N 61° 44′ 00″ W / 16, -61.73334

Basse-Terre
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Guadeloupe
Département Guadeloupe (préfecture)
Arrondissement Basse-Terre
(chef-lieu)
Canton Chef-lieu de 2 cantons
Basse-Terre-1, Basse-Terre-2
Code commune 97105
Code postal 97100
Maire
Mandat en cours
Lucette Michaux-Chevry
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du sud Basse-Terre
Démographie
Population 12 173 hab. (2008[1])
Densité 2 106 hab./km²
Aire urbaine 37 455 hab. ()
Gentilé Basse-Terriens, Basse-Terriennes
Géographie
Coordonnées 16° 00′ 00″ Nord
       61° 44′ 00″ Ouest
/ 16, -61.73334
Altitudes mini. 0 m — maxi. 164 m
Superficie 5,78 km2
Voir la carte physique
...
Voir la carte administrative
...

Basse-Terre est une commune française, située dans le département de la Guadeloupe.

L'île de Basse-Terre est aussi le nom d'une des deux îles principales qui forment la Guadeloupe. La ville de Basse-Terre située sur la côte sous-le-vent de l'île est le chef-lieu de la Guadeloupe. Les habitants de Basse-Terre sont appelés les « Basse-Terriens » et les « Basse-Terriennes ».

Sommaire

Géographie

Toponymie

Son nom vient du vocabulaire de marine en usage au XVIIe siècle et qui désignait une terre ou un littoral abrité des vents, par opposition à la Capesterre « Le Cap à l'est de la Terre ».

Localisation

En rouge le territoire communal de Basse-Terre.

La ville de Basse-Terre est située au sud-ouest de l'île de Basse-Terre, et au pied du volcan de la Soufrière, cernée de plusieurs cours d'eau et est exposée à une houle entravant ses relations commerciales. Les communes les plus proches sont : Baillif à 2,4 km, Gourbeyre à 4,5 km et Saint-Claude à 4,5 km.

Histoire

Les origines amérindiennes

Avant que Basse-Terre ne devienne une ville française, une commune, elle a d'abord été un village d'Amérindiens horticulteurs et potiers. En effet, il s'élevait juste sur le site de l'actuelle cathédrale Notre-Dame de Guadeloupe, où des excavations archéologiques y ont trouvé des restes humains mais aussi des preuves d'occupation, à l'occasion de la restauration de la cathédrale.

Naissance du bourg de Basse-Terre (1635-1649)

En 1635, partie de Saint-Christophe-et-Niévès, une expédition cherchait un lieu d'implantation durable à la Guadeloupe. L'opération est confiée à Charles Liènard de l'Olive et à Jean du Plessis d'Ossonville, qui s'associent à 4 missionnaires et 550 colons. Le débarquement se fait le 28 juin 1635, à la Pointe Allègre, bien loin de Basse-Terre même. C'est la famine qui fait venir la troupe vers le sud, dans les environs de l'actuelle Vieux-Fort au début de l'année 1636. Les rapports entre Amérindiens et colons se dégradent assez vite ; L'Olive entame alors une guerre meurtrière contre les locaux. En 1660, un traité les contraint à se retirer en Dominique et à Saint-Vincent. La guerre obligea à bâtir un fort, aujourd'hui Fort Olive à Vieux-Fort. En 1640, Aubert succède à L'Olive au gouvernement de l'île, et très vite il délaisse le site pour s'installer sur la rive gauche du Galion, ce qui correspond à l'actuelle marina de Gourbeyre. En 1643, Charles Houël, remplace Aubert et en 1649, il délaisse le site de la marina pour la rive droite du Galion pour y bâtir un fort. Des religieux élevent la première église, aujourd'hui l'église Notre-Dame du Mont-Carmel, peu de temps après et la ville s'organise autour de la chapelle, et ce depuis le fort jusqu'à la rivière aux Herbes. Basse-terre est née.

Naissance du bourg de Saint-François (v.1680)

Vers 1680, sur la rive droite de la rivière aux Herbes, des Capucins bâtissent une chapelle dédiée à Saint-François d'Assise, là où se trouve l'actuelle cathédrale N-D de Guadeloupe et autour de ce lieu de culte né un second foyer de peuplement. Ainsi la rivière aux Herbes sépare deux bourgs distincts : Basse-Terre et Saint-François. En réalité, les habitants affluent vers le nouveau bourg à cause des attaques des Anglais, qui incendient le bourg de Basse-Terre en 1691 (et de nouveau en 1703). À la suite de ces raids, les habitants pensent que c'est le fort même qui attire les envahisseurs et par conséquent se déplacent vers le bourg de Saint-François. Un pont de pierre est construit en 1739, en remplacement d'un gué et d'un pont en bois traversant la rivière aux Herbes.

Occupation anglaise (1759-1763) et timide renouveau (1763-1789)

Elle est prise par les Anglais le 23 janvier 1759 qui la dévastent et comme l'île même, elle subit l'occupation jusqu'au 10 févier 1763. La colonie connait un regain d'activité, malgré la fondation de Pointe-à-Pitre vers 1764, bourg mieux placé par rapport à la houle, et malgré un incendie en septembre 1782 ; elle est même redessiné partiellement à partir de 1787.

Période révolutionnaire (1789-1802)

La Révolution atteint l'île et donc Basse-Terre à partir de septembre 1789. Les Anglais reprennent la ville le 22 avril 1794 aux mains du gouverneur Collot et Victor Hugues, envoyé par la Convention depuis Paris pour à la fois reprendre la colonie en main et abolir l'esclavage, les en déloge à coup de canons en décembre 1794 et y installe la guillotine. La ville est le théâtre d'opérations militaires réalisées par le général Richepanse, envoyé par Napoléon Bonaparte pour rétablir l'esclavage, contre le rebelle Louis Delgrès en 1802. Delgrès se replie dans le fort le 20 mai 1802 et l'abandonne le 22 mai.

Renouveau difficile (1802-v. 1870)

Elle est occupée du 6 février 1810 au 30 mai 1814, et de nouveau du 10 août 1815 à juillet 1816. Pendant plus de 20 ans, Basse-Terre souffre des séquelles de ces agitations. Ce n'est qu'après quatre cyclones (en 1816, 1821, 1825 et 1844) que Basse-Terre songe à se réhabiliter par la construction et l'aménagement du Champ d'Arbaud, la construction de l'hôpital militaire (actuel Lycée Gerville-Réache), la construction d'un évêché, l'assainissement et l'agrandissement de la cité par la création de nouveaux quartiers tels que Trianon, Versailles, Petite Guinée, Petit-Paris, mais la situation demeure inchangée, aggravée de plus par l'épidémie de choléra en 1865.

Regain d'activité (1870-v. 1976)

À partir de 1870, la commune commence à se reprendre et inaugure en 1889 son hôtel de ville. Elle sera la première ville à être électrifiée en 1913. L'impulsion arrive avec Ali Tur, après le cyclone de septembre 1928 et sont bâtis le palais de justice, le palais du Conseil Général et un marché dans les années 1930. Un port est construit (car jadis des quais en bois servaient de port) de 1961 à 1964, le boulevard est tracé en 1962 pour la déserte du port ; il estprolongé en 1964 et de nouveau en 1965; c'était jadis une grève de galets et de sable noir qui longeait le littoral. La houle cyclonique ravage à maintes reprise l'aménagement de ce boulevard : en 1989 avec Hugo, en 1995 avec le cyclone Marilyn, en 1999 avec Lenny, en 2008 avec Omar.

Depuis 1976

En 1976, 73 600 habitants de la commune furent évacués (15 août-18 novembre 1976) en raison de la forte activité de la Soufrière. Certains évacués ne revinrent pas. Ces événements malheureux eurent de fâcheuses conséquences sur l'économie du chef-lieu. Ainsi en 1979, le port est liquidé et toute son activité est transférée à Jarry. Depuis 20 ans, le centre-ville se dépeuple au profit de zones péri-urbaines ou des communes limitrophes telles Baillif, Saint-Claude et Gourbeyre, malgré les tentatives de renouveau.

Politique et administration

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Jean Baptiste Louis Thirus de Pautrizel   Militaire
1792 ... La Graët    
1821 1828 Baudet    
1828 1829 Baudet    
1831 1837 Duperron    
1837 1843 Jean Rémi Terrail    
1843 1846 Charles Le Dentu    
1847 1848 Aristide Lignières    
1848 1848 J. L. Rousseau    
1848 1848 Lomont Bernard    
1848 1850 P. H. Laurichesse    
1850 1850 Pothonier    
1850 1852 P. H. Laurichesse    
1853 1854 Puech    
1854 1863 Rullier    
1863 1869 A. Eggimann    
1869 1871 Aristide Lignères    
1871 1876 Emile Le Dentu    
1876 1883 Richard Jean-Romain    
1883 1884 Hildebert Bernus    
1884 1888 Auguste Silvie    
1888 1893 Hildebert Bernus    
1893 1894 J. Cascon    
1897 1902 Wilfrid Montout    
1897 1900 Delmance Demonchy    
1911 1925 Arnaud Lignières    
1925 1933 Georges Favreau    
1933 1938 Maurice Marie-Claire    
1938 1944 Maurice Martin    
1945 1951 Joseph Pitat SFIO Médecin, Maire de Basse-Terre, Président du Conseil Général de Guadeloupe
1951 1953 Annibal Waneybergue SFIO  
1953 1959 Élie Chauffrein PCF  
1959 1971 Gaston Feuillard CNIP Gaulliste Avocat, Député-Maire de Basse-Terre
1971 1995 Jérôme Cléry PCG Médecin, Maire de Basse-Terre & Vice-Président du Conseil Général de Guadeloupe
1995 2001 Lucette Michaux-Chevry RPR Avocate
2001 2001 Pierre Martin DVD  
2001 2008 Guy Georges DVD Commerçant, Conseiller Général
2008 2014 Lucette Michaux-Chevry UMP Avocate, ancien Député (1986-1995), Ministre (1986-88 & 1993-1995), Présidente du Conseil Régional (1992-2004)& Sénatrice (1995-2011)
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Instances judiciaires et administratives

La commune de Basse-Terre dispose en son sein un Palais de justice qui abrite la Cour d’appel de Basse Terre, un Tribunal d’Instance, un Tribunal de Grande Instance ainsi qu'un Tribunal Administratif et également un Conseil des Prud’Hommes. L'Ordre des Avocats du Barreau de la Guadeloupe est établis également sur la commune. Basse-Terre bénéficie de la présence d'une Chambre des huissiers, d'une Chambre des notaires et d'une Chambre de Commerce. La Préfecture est également présente. La commune possède un commissariat de police ainsi qu'une maison d’Arrêt.

Population et société

Démographie

Le nombre total de ménages à Basse-Terre est de 4 549. Depuis 1982, la population de la commune reste stable.

Evolution 1961 - 2006
Année Total
Commune
Total
Agglomération
Pourcentage
(%)
1961 13 978 34 978 39,96
1967 15 690 38 265 41,00
1974 15 457 37 862 40,82
1982 13 656 34 610 39,47
1990 14 003 36 653 38,20
1999 12 410 36 126 34,35
2006 12 834 37 455 34,27

Évolution de la pyramide des âges de la ville de Basse-Terre, comparaison entre l'année 1999 et 1990[2] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d'individus.
Hommes Classe d'âge Femmes
256 
75 à plus
521 
496 
60 à 74
841 
1 273 
40 à 59
1 652 
1 806 
20 à 39
1 880 
1 856 
0 à 19
1 796 
Pyramide des âges en 1990 en nbre d'individus.
Hommes Classe d'âge Femmes
198 
75 à plus
361 
519 
60 à 74
825 
1 119 
40 à 59
1 449 
2 154 
20 à 39
2 450 
2 594 
0 à 19
2 413 

Voies de communication et transports

Transports routiers

Basse-Terre est un nœud routier important :

Transports aériens

Basse-Terre possède un aéroport (Aérodrome de Baillif, code AITA : BBR, code OACI : TFFB) : 18 m alt – 1 piste (usage restreint). On trouve également le Nouvel Aérodrome.

Urbanisme

Morphologie urbaine

La commune s'est organisée, au fil des siècles, le long d'une rue, jadis nommée Grand'Rue. la Rivière aux Herbes sépare deux noyaux primitifs d'habitations qui aujourd'hui correspondent aux quartiers du Carmel et de Saint-François. La ville s'est développée sur une étroite bande littorale comprise entre la mer des Caraïbes et les premiers mornes de la longue dorsale montagneuse qui partage l'île en deux. Le massif volcanique de la Soufrière au nord-est, les Monts Caraïbes et le Houëlmont au sud-est, enserrent la ville de Basse-Terre d'un écrin de verdure. La ville proprement dite s'étire sur plus de 3 km en dépit d'un relief accidenté et entrecoupé de ravines.

Territoire communal

Les limites de la commune ont varié au cours des siècles. Le décret colonial du 20 septembre 1837 entérine la création des communes (remontant au 12 novembre 1789) et fixe les pouvoirs du maire et du conseil municipal. Le territoire de Basse-Terre était jusque là scindé en deux : l'intra-muros qui correspond à la partie urbaine et sa proche périphérie et l'extra-muros qui s'étendait jusqu'aux pentes de la Soufrière (malgré cette terminologie, la ville n'a jamais été entourée de murailles). En 1837, deux nouvelles communes, issues de découpage de l'extra-muros de Basse-Terre, les futurs Saint-Claude et Gourbeyre, voient le jour. Une délibération du conseil municipal du 15 mars 1839 précise les limites de la commune. Le 16 octobre 1953, la commune est agrandie et englobe les quartiers du bord de mer de Rivière-des-Pères et de Pintade, trop éloignés de Saint-Claude, ainsi que les sections Thillac, Morne-à-Vaches, Desmarais, Guillard et Delille.

Logement

Le nombre total de logements, pour la commune de Basse-Terre est de 5 540. On y trouve 82,1% de résidences principales contre 83 % au niveau nationale. Le nombre de résidences secondaires est estimé à 0,5 % et le nombre de logements vacants à 16 % ce qui est supérieur à la moyenne nationale qui atteint quant à elle les 8 %[3].

Jumelage

Drapeau : Inde Pondichéry (Inde) depuis 1981

Économie

  • Basse-Terre est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Basse-Terre et fait partie de la Communauté des Communes du Sud Basse-Terre.
  • Près de 85% de son activité son consacrés au secteur tertiaire.
  • Sa superficie, très réduite depuis la fin du XIXe siècle, et son relief montagneux ne lui permettent pas de développer une activité agricole à grande échelle. Seule la distillerie Boulogne demeure remarquable et est l'un des fleurons de la production locale.

Emploi

Le taux de chômage, en 1999, pour la commune fut de 36,3 %. la population active totale est de 5 608 individus[4].

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Basse-Terre 1 % 7 % 6,9 % 21,4 % 46,9 % 16,9 %
Moyenne Nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[4]

Culture locale et patrimoine

Monuments et lieux touristiques

Basse-Terre est classée Ville d'Art et d'Histoire depuis 1995[5].

Monuments civils

Horloge du marché.
  • Le fort Louis Delgrès, construit par Charles Houël en 1649 ; par la suite, nombres de gouverneurs y apportèrent des agrandissements ainsi que de conséquentes modifications. Plusieurs fois pris et repris. Il eut plusieurs noms : Fort Houël (1650-1794), Fort Mathilde par les Anglais (1794), Fort Richepanse (30 mars 1803-1810), de nouveau Fort-Mathilde (1810-1814 et 1815-1816), de nouveau Fort-Richepanse (1816-1960), Fort Saint-Charles (1960) et Fort Louis Delgrès (depuis 1989). Classé monument historique par arrêté du 21 novembre 1977.
  • Le Palais de Justice, ensemble des bâtiments du palais de justice construit par Ali Tur. Il sert de tribunal et y abrite la Cour d'Appel et le Tribunal de Grande Instance. Classé par arrêté du 15 décembre 1997.
  • Horloge du marché, se trouvant à l'intérieur du marché de la ville.
  • Lycée Général et Technologique Gerville-Réache, construit dans le 1er quart du XIXe siècle, il abritait un hôpital militaire qui fut ensuite converti dans les années 1950 en lycée. Classé par arrêté du 15 janvier 1979.
  • Conseil Régional de la Guadeloupe, bâti récemment (1991-1993), il abrite les bureaux des conseillers régionaux et du Président de l'exécutif régional.
  • Conseil Général de la Guadeloupe, bâti sur le site de l'ancien Palais du Vieux Gouvernement.
  • La Préfecture de la Guadeloupe, sur le site de l'ancien hôpital militaire détruit en 1794 par un incendie, il devint un quartier d'artillerie que l'on nommait jadis "Caserne d'Orléans" au XIXe siècle. L'édifice actuel fut élevé par Ali Tur entre 1932 et 1935 et était appelé "Palais d'Orléans" ou "Palais du Gouverneur". Ce ne fut qu'en 1951 que l'administration préfectorale s'y installa. Classé par arrêté du 15 décembre 1997.

Monuments religieux

  • La cathédrale Notre-Dame-de-Guadeloupe, elle succède à une chapelle de bois construite au XVIIIe siècle, elle portait alors le nom d'église Saint-François. Ce n'est qu'en 1877 qu'elle fut consacrée à Notre-Dame-de-Guadeloupe. Classé par arrêté du 17 juin 1975.
  • Le clocher de la cathédrale, construite en 1837 puis rénovée récemment. Classée par arrêté du 19 mai 2006.
  • L'église N-D du Mont-Carmel, élevée par les premiers colons, et plus exactement par des religieux au XVIIe siècle, elle signe la fondation même de Basse-Terre. Classée par arrêté du 20 avril 2006.

Patrimoine culturel

  • La commune possède une maison du patrimoine.
  • La fête patronale : le 12 décembre.
  • La fête du Carmel : le 16 juillet.


Sports

Equipements sportifs:

  • Stade de Rivière des Pères (4000 places, dont 1000 assises)
  • Stade Félix Éboué

Clubs sportifs :

  • Le Cygne Noir, football
  • La Gauloise, football
  • Racing-club de Basse-Terre, football

Médias

  • Télévision : RFO

Héraldique

Armes de Basse-Terre

Les armes de Basse-Terre se blasonnent ainsi : De gueules chargé d’un soleil d’or ; au chef d’azur à trois fleur de lys d’or.

Les fleurs de lys symbolisent l'appartenance à la France tandis que le soleil symbolise l’île tropicale.

Personnalités liées à la commune

Municipalités limitrophes

Rose des vents Baillif Rose des vents
N Saint-Claude
O    Basse-Terre    E
S
Gourbeyre

Notes et références

  1. Populations légales 2008 de la commune : Basse-Terre sur le site de l'Insee
  2. Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
  3. Données INSEE compulsée par Linternaute - Logement à Basse-Terre
  4. a et b Données démographiques d'après l'INSEE compulsées par linternaute
  5. Site des villes et pays d'art et d'histoire - Basse-Terre

Voir aussi

Bibliographie

  • Marie-Emmanuelle Desmoulins, Dominique Bonnissent et Thomas Romon, Basse-Terre, patrimoine d'une ville antillaise, Pointe-à-Pitre, Service de l'inventaire général - Ministère de la Culture, Ed.Jasor, 2006, 252 p. (ISBN 2912594561 et 9782912594563)  Sommaire (pdf)

Articles connexes

Liens externes


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