Lorraine

49°00′N 6°00′E / 49, 6

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Lorraine
Armoiries logo
Administration
Préfecture Metz
Départements Meurthe-et-Moselle (54)
Meuse (55)
Moselle (57)
Vosges (88)
Chefs-lieux Nancy
Bar-le-Duc
Metz
Épinal
Arrondissements 19
Cantons 157
Communes 2 337
Conseil régional conseil régional de Lorraine
Président
Mandat
Jean-Pierre Masseret (PS)
2010-2014
Site web www.lorraine.eu
Préfet Christian Galliard de Lavernée
Démographie
Population 2 346 361 hab. (2008)
Densité 100 hab./km²
Gentilé Lorrain, Lorraine
Géographie
Superficie 23 547 km²
Lorraine region locator map.svg

La Lorraine (Louréne en lorrain roman et Lothringe(n) en francique lorrain et francique rhénan) est une région au nord-est de la France dont le nom est hérité du duché du même nom.

La Lorraine regroupe quatre départements : la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Moselle et les Vosges et compte 2 337 communes[1]. La préfecture de région est Metz.

Ses habitants sont appelés les Lorrains et étaient au nombre de 2 346 361 au 1er janvier 2008[2].

La superficie de la Lorraine est de 23 547 km², chaque département ayant approximativement la même superficie (environ 6 000 km²). Son point culminant est le Hohneck à 1 364 m ; son point le plus bas est de 115 m au niveau de la rivière Saulx.

La région a été formée entre autres à partir des anciens duchés de Lorraine et de Bar, des Trois-Évêchés de Metz, Toul, Verdun, des comtés de Vaudémont et de Créhange, des principautés de Salm et de Commercy et de la partie sud du duché de Luxembourg (région de Thionville). Le comté de Sarrewerden, parce que sa population était en majorité protestante, a été rattaché au département du Bas-Rhin dès 1790.

Sommaire

Géographie

Occupation des sols
Article détaillé : Géographie de la Lorraine.

La Lorraine est la seule région française à partager ses frontières avec trois autres pays : la Belgique, le Luxembourg et l'Allemagne (länder de la Sarre et de Rhénanie-Palatinat). Elle est par ailleurs voisine de trois régions françaises : Alsace, Champagne-Ardenne et Franche-Comté.

Cette situation est un atout stratégique pour cette région située de ce fait à proximité du centre de la Mégalopole européenne, cette conurbation qui traverse l'Europe du Lancashire (Angleterre) à la Toscane (Italie), en passant par le couloir rhénan. Cet avantage n'a pas toujours été exploité: comme le notait François Reitel,« La France a conscience de n'avoir qu'une fenêtre ouverte sur les pays allemands, l'Alsace rhénane »[3].

Son code ISO 3166-2 est FR-M.

Carte de Lorraine
 v ·

Géologie

Géologie de la Lorraine.      Alluvions récentes      Alluvions anciennes      Crétacé      Jurassique supérieur      Jurassique moyen      Jurassique inférieur      Trias supérieur      Trias moyen      Trias inférieur      Granites hercyniens      Paléozoïque et antérieur

La Lorraine est formée de plusieurs entités géologiques :

  • Le massif des Vosges date de l'ère primaire : c'est une partie des plissements hercyniens qui a été relevée au moment de la formation des Alpes. Elles constituent la bordure est de la région.
  • Le plateau lorrain qui constitue pratiquement le reste de la région. Il est dans son ensemble rattaché au bassin parisien dont il forme la partie orientale. Sa formation géologique remonte à plus de 250 millions d'années. Il est entrecoupé de lignes de côtes successives : l'Argonne, les côtes de Meuse et les côtes de Moselle.
  • Au nord-est la boutonnière du Warndt est creusée dans un anticlinal et rend accessibles les couches de charbon : elle correspond à peu près aux limites du bassin houiller lorrain.

Au nord de la région sont situés les bassins miniers du fer et du charbon. Ils ne sont plus exploités, à la différence des gisements de charbon de Sarre (voir par exemple la mine d'Ensdorf). De Sarralbe jusque dans le Lunévillois se trouvent les gisements de sel.

Article détaillé : Houillères de Lorraine.

Au sud, on trouvera également des sous-sols constitués de bans de grès (roches sédimentaires de l'ère primaire) : forêt de Darney, vallée de l'Ourche.

Hydrographie

Le réseau hydrographique lorrain est essentiellement tributaire de la mer du Nord, s'articulant autour de la Moselle et de ses affluents, Madon, Meurthe, Seille, Sarre, et de la Meuse. La Saône et ses affluents (Gras, Ourche, Coney) fait exception (bassin rhodanien), ainsi qu'un peu moins de la moitié ouest du département de la Meuse qui fait partie du bassin hydrographique de la Seine (Aire, Ornain, Saulx…)

Les lacs naturels les plus importants sont le lac de Gérardmer, le lac de Longemer, le lac de Retournemer et le lac des Corbeaux. Ils sont moins étendus que les trois retenues utilitaires, le réservoir de Bouzey, le lac de Madine et le lac de Pierre-Percée (appelé également lac du Vieux Pré).

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Climat

Le versant Ouest du Hohneck est le point culminant de la Lorraine

Le climat lorrain est qualifié d'océanique dégradé à influence continentale. Les saisons sont contrastées et bien marquées mais, en fonction des vents dominants, peuvent se succéder du jour au lendemain des périodes de précipitations (influence océanique) ou de forte amplitude thermique (influence continentale).

Par exemple pour la ville de Nancy : la température moyenne au mois de janvier est de 1,2 °C (Nice : 7,6 °C, Brest : 6,3 °C) tandis qu'elle atteint 18,3 °C en juillet (Nice : 22,9 °C, Brest : 16,2 °C).
Les précipitations sont dans la moyenne nationale : 740 mm/an sur 163 jours, Nice : 767 mm en 88 jours, Brest : 1 178 mm en 211 jours).

Le massif des Vosges est beaucoup plus humide (1 780 mm/an à Gérardmer), ce qui provoque un fort enneigement en hiver. Il arrive régulièrement que cet enneigement s'étende à toute la région pendant une période plus ou moins longue de l'hiver.

Faune et flore

La côte de Meuse vue depuis la côte Saint-Germain (butte-témoin)

Avec 840 000 ha de forêts, et un taux de boisement de 36 %, la Lorraine est l'une des régions les plus boisées de France métropolitaine[4].

Elle compte 42 % de forêts des collectivités (361 200 ha), 32 % de forêts privées et militaires et 26 % de forêts domaniales (218 600 ha). La surface des forêts affectées au ministère de la Défense est de 5 600 ha [4]

Le département des Vosges est le troisième département français le plus boisé après les Landes et le Var avec un taux de 48 %. La Meuse 36 % ; la Meurthe et Moselle 31 % ; la Moselle 28 % (source IFN).

Certaines forêts comme la forêt de Darney sont réputées nationalement pour la qualité de leurs chênes et de leurs hêtres.

Peut-être pour partie à cause de la Première Guerre mondiale, et pour des raisons pédogéologiques, c'est aussi la région où le sol est en France métropolitaine le plus riche en ADN selon l'inventaire national de la biodiversité microbienne des sols[5].

Régions naturelles de la Lorraine

Cette variété fait sa richesse : forêts de plaine ou forêts de montagne, pelouses sèches, lacs et zones humides sont des écosystèmes qui additionnent leurs richesses.

Faune

Le lynx, animal réintroduit en 1983 en Lorraine

Les forêts de plaine abritent des cerfs, des chevreuils et des sangliers, parfois en trop grand nombre. Le milieu agricole voit une plus petite faune : lièvres, renards, perdrix, corbeaux… et les villages accueillent des hirondelles et des martinets.

Les étangs de Moselle et de Meuse sont un lieu de passage pour les animaux migrateurs et le refuge de nombreuses espèces : canards, hérons, cincles, crapauds, le cormoran. Le castor a été réintroduit en 1983.

La montagne vosgienne est traditionnellement associée au grand tétras, menacé par les activités humaines. On y rencontre aussi des cervidés et des sangliers. Le chamois, introduit en 1956, a conquis les chaumes des Vosges alors que le lynx, réintroduit en 1983, reste discret.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Lorraine.
Première carte connue de la Lorraine (vers 1508). Le nord est en bas.

Les premières traces de civilisation remontent au Ve siècle avant Jésus-Christ. La Lorraine n'est alors qu'une zone peu habitable, occupée par quatre tribus gauloises, les Trévires au nord, les Médiomatriques dans la Basse-Moselle, les Leuques dans la Haute-Moselle et les Verdunois dans la région de la Meuse. Lors de la conquête romaine de la Gaule, la Lorraine est incluse dans la province appelée Gaule belgique. Lors de la paix gallo-romaine les principales cités sont : Metz (Divodurum Mediomatricorum), Verdun (Verodunum), Toul (Tullum). Après le déferlement des Huns d'Attila, les Francs conquièrent la Gaule belgique. Ils créent en particulier un royaume dont la capitale est Metz (1er roi : Thierry, fils de Clovis) et qui deviendra peu après l'Austrasie.

La Lorraine telle que nous la connaissons aujourd'hui est un vestige du royaume créé pour le Carolingien Lothaire II, la Lotharingie, alors que ses frères recevaient les royaumes d'Italie et de Provence. En 880, la Lotharingie sera intégrée à la Francie orientale, qui deviendra le Saint-Empire romain germanique.

Au Moyen Âge, les ducs de Lorraine installèrent Nancy comme capitale politique de leur duché, ex nihilo.

Au XVe siècle le Duché était convoité par la France mais aussi par les Bourguignons, principalement sous Charles le Téméraire car il était le maillon manquant de la continuité territoriale entre Bourgogne et Flandre. Charles le Téméraire trouva la mort au cours de la bataille de Nancy (1477) dont l'enjeu était la possession de la Lorraine.

Mais la Lorraine est aussi influencée culturellement par la France (la frontière linguistique partage le Duché de Lorraine entre le domaine roman et le domaine germanique) qui est de ce fait partiellement romane. Au fil des siècles, le royaume de France n'aura de cesse de prendre le contrôle des territoires lorrains, en commençant par les Trois-Évêchés (Metz, Toul, Verdun) acquis par Henri II au moment du « voyage d'Allemagne » (1552). Les Trois-Évêchés sont officiellement réunis à la France en 1648 par les traités de Westphalie qui mettent fin à la Guerre de Trente Ans qui fut très durement vécue par les Lorrains. Le Duché de Lorraine est occupé par la France sous Louis XIV mais retrouve son indépendance (surveillée) avec le duc Léopold qui entreprend de restaurer ses états. Pour bien montrer sa détermination, il fait construire le château-résistance de Lunéville que Stanislas Leszczynski s'appropriera quelques années plus tard.

En 1738 l'empereur Charles VI obtint l'acceptation par la France de la Pragmatique sanction en échange du Duché de Lorraine. Celui-ci sera donné, à titre viager, au roi déchu de Pologne, Stanislas Leszczyński, beau-père de Louis XV qui avait épousé sa fille Marie Lesczynska. À la mort de Stanislas, la France reçut le duché de Lorraine en 1766.

Stanislas Leszczyński fut un acteur très important des Lumières à Nancy. Après les destructions ayant suivi les guerres de Louis XIII et Louis XIV, il dota la ville d'un ensemble architectural exceptionnel (Place Stanislas) conçu à la gloire de son gendre Louis XV. Cet ensemble urbain est inscrit depuis 1983 au titre du patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco[6]. Il se distingua par des initiatives sociales en avance sur son temps : écoles, hôpitaux et bibliothèques publiques, greniers collectifs, secours aux plus démunis, etc. Son intendant Chaumont de La Galaizière remplaçait les administrateurs lorrains par des Français, imposait la langue française dans les actes de justice (alors qu'une partie de la Lorraine était de langue germanique) et envoyait les récalcitrants aux galères royales.

En 1790, durant la Révolution, quatre départements sont créés : Meuse, Meurthe, Moselle et Vosges. Les derniers territoires sont rattachés à la France : Salm et Créhange en 1793, Lixing en 1795.

En 1871, le traité de Francfort attribue à l'Empire allemand les territoires lorrains correspondant à une partie du département de la Moselle et du département de la Meurthe : géographiquement cela recouvre la Moselle actuelle qui forme avec l'Alsace le Reichsland Elsass-Lothringen jusqu'en 1918 ; l'arrondissement de Saint-Dié dans les Vosges est également amputé des parties anciennement rattachées à l'Alsace, c'est-à-dire des cantons de Saales et Schirmeck, dès lors rattachées au Bas-Rhin. Les habitants des territoires annexés sont contraints de choisir entre l'Empire allemand, s'ils veulent rester, ou la France. Beaucoup d'« optants » choisissent de migrer vers la France, en particulier vers Nancy, dont la population double rapidement.

La Première Guerre mondiale marque profondément la Lorraine qui voit ses habitants s'affronter sur son sol sous des uniformes ennemis. La majorité des Mosellans, sujets de l’Empire allemand, se battent loyalement pour l'Empereur[7]. L'une des batailles les plus longues et les plus meurtrières, la Bataille de Verdun, se déroule en 1916 dans la Meuse. Plusieurs villages, entièrement détruits par les combats, ne seront jamais reconstruits. Cette région dévastée, appelée zone rouge, comporte d'importants mémoriaux, dont le plus fameux est l'ossuaire de Douaumont. Le traité de Versailles de 1919 restitue l'Alsace-Lorraine, cédée en 1871, à la France. Le Droit local en Alsace et en Moselle, contenant notamment le Régime concordataire abrogé en France en 1905, fut maintenu dans ces territoires après 1918.

Durant l'entre-deux-guerres, la Lorraine voit l'édification de la ligne Maginot qui va se révéler stratégiquement inutile. La Moselle est de nouveau annexée en 1940. Cette Annexion de fait permet à l'Allemagne nazie d'incorporer de force des mosellans dans les armées du Troisième Reich. La libération de la Lorraine se fait par étape à partir du 31 août 1944[8] et se termine le 19 mars 1945. La première phase de la campagne, menée par la IIIe armée américaine, se termine par la victoire des Alliés dans les secteurs de Nancy, Lunéville, Épinal, Saint-Dié, Thionville, Sarrebourg et Metz. La seconde phase de la campagne de Lorraine, menée par la VIIe armée américaine, voit libérer les territoires mosellans encore occupés après le 18 décembre 1944[9].

L'après-guerre se révèle une période prospère pour la région disposant de réserves de matières premières quasi intactes. De nombreux immigrants principalement d'Italie et de Pologne viennent s'y installer. Ceci a pour conséquence de créer une surpopulation et de faire progresser la Lorraine au rang de 3e pôle économique français.

Économie

Article détaillé : Économie de la Lorraine.
Smart ForTwo, voiture fabriquée à Hambach en Moselle

La Lorraine a été une région fortement marquée par l'activité industrielle. Avec le déclin de l'activité minière, une réorientation est en cours et on assiste à l'implantation de sociétés dans des domaines des nouvelles technologies (énergie, électronique, ...). La région profite, tout comme l'Alsace des échanges frontaliers avec le Luxembourg et l'Allemagne.

Administration

Départements

Logo Département Code INSEE & postal Préfecture Superficie Population (2007) Densité
Logo Meurthe-et-Moselle.jpg Meurthe-et-Moselle 54 Nancy 5 246 726 592 139
Logo 55 meuse.png Meuse 55 Bar-le-Duc 6 211 193 962 31
Logo-CG57.svg Moselle 57 Metz 6 216 1 039 023 167
Logo Conseil Général Vosges.svg Vosges 88 Épinal 5 874 380 304 65

Région

Article détaillé : Conseil régional de Lorraine.

Région Lorraine (logo).svg

Le siège du Conseil régional ainsi que du Conseil économique social et environnemental de Lorraine se trouve à Metz. L'histoire a fait que Metz et Nancy ont tour à tour assumé des rôles prédominants en Lorraine, rôles parfois complémentaires ou parfois antagonistes. Il en a résulté une certaine rivalité que la région tente aujourd'hui de faire disparaître avec le développement harmonieux du « Sillon lorrain » (dit aussi « sillon mosellan » les deux villes se développant dans le bassin versant de cette rivière).

Par ailleurs, la chambre régionale des comptes de Lorraine se trouve à Épinal.

Le poids de l'histoire se fait également sentir, la Moselle actuelle (obtenue en démembrant les anciens départements de la Moselle et de la Meurthe), ayant été annexée entre 1871 et 1918 et de nouveau de 1940 à 1944 voire 1945 pour certains villages, la Meurthe absorbant alors la quasi-totalité du Pays-Haut (partie de l'ancienne Moselle non annexée) pour devenir la Meurthe-et-Moselle. De nombreux Mosellans ont eu ainsi le choix à l'époque de résister en restant en Moselle et devenir allemands (pour maintenir une présence française dans ce département annexé) ou bien de partir dans un autre département français pour marquer leur opposition à l'annexion et rester français. Il en subsiste des particularités, comme le droit local, dans le régime des cultes ou le fonctionnement de la Sécurité Sociale.

Dans le domaine de l'éducation, la Moselle, autrefois rattachée à l'académie de Strasbourg, est aujourd'hui intégrée à l'académie de Nancy-Metz. Il en est de même pour les universités, réunies en Pôle universitaire européen.

Au niveau européen

La région Lorraine est également membre de la coopération inter-régionale transfrontalière « Saar-Lor-Lux » qui regroupe outre la Lorraine, le Luxembourg, le Land allemand de la Sarre auxquels sont associés au sein de la Grande Région[10], la Rhénanie-Palatinat et la Région wallonne en Belgique.

Transports

Les axes de transport de Lorraine se sont structurés sur une direction nord-sud, suivant le cours de la Moselle. Elle est traversée par la route de l'ambre vers l'ouest méditerranéen, puis la voie romaine Lyon-Cologne. S'y ajoutaient des perpendiculaires, permettant de relier Seine et Rhin comme les voies romaines Reims-Toul ou Verdun-Metz.

Encore aujourd'hui, l'axe majeur de transport en Lorraine est le sillon mosellan, appelé également « sillon lorrain » (Épinal, Nancy, Metz, Thionville) qui traverse la partie est de la région, en provenance du massif Vosgien au sud et s'ouvre au nord sur le Luxembourg, la Belgique et l'Allemagne. Sur la majeure partie de cet axe se côtoient l'autoroute A31 (Dijon-Luxembourg), les canaux à grand gabarit et les voies ferrées.

Il est complété par la Magistrale européenne Paris-Budapest, emprunté par la LGV Est, l'autoroute A4 et la RN4.

Route

L'autoroute A31 traverse la région du nord au sud. Dans les années 2000 elle pose aujourd'hui des problèmes de saturation et il a été envisagé de la délester en construisant l'autoroute A32 ; ce projet a été abandonné au profit d'aménagements de l'A31 en juillet 2010.

Les axes transversaux principaux sont l'autoroute A4 reliant Paris à Strasbourg en passant par Metz et la route nationale 4 qui relie Paris à Strasbourg via Nancy. L'autoroute A4 permet une liaison avec Sarrebruck en Allemagne (par l'A320) et avec Strasbourg. La RN4 est l'axe le plus court entre Paris et Strasbourg ; elle n'est cependant pas à deux fois deux voies sur toute sa longueur et permet donc une liaison Paris-Strasbourg moins directe que via Metz par l'autoroute A4.

Les liaisons avec l'Alsace sont moins aisées dans le sud de la région, malgré le col de Bussang et la réouverture du tunnel Maurice-Lemaire qui améliorera le trafic.

Les liaisons avec la Franche-Comté et le Territoire de Belfort sont relativement bonnes via des nationales (RN 57) actuellement[Quand ?] mises à deux fois deux voies.

Chemin de fer

TER Lorraine (Métrolor) en gare de Nancy-Ville

Le premier train de l'histoire de la Lorraine relia Metz à Nancy le 10 juillet 1850 en 2h15. Cette première ligne fut prolongée en 1852 vers la Prusse[11].

Les voies ferroviaires sont en pleine expansion avec notamment la construction (grâce aux décisions et à une très importante prise en charge financière par les Lorrains eux-mêmes, justifiée par le profit conséquent qu'en tire la région[12]) de la LGV Est européenne dès juin 2007 reliant Paris à Metz, Nancy ainsi que deux nouvelles gares TGV : gare de Meuse TGV et la gare de Lorraine TGV. La région dispose aussi de bonnes liaisons par le train via le TER Lorraine (Métrolor).

Pour le trafic voyageur, ce sont les liaisons vers le sud qui sont les plus difficiles. La ligne Luxembourg - Dijon présente un tracé peu favorable et est fortement utilisée par les convois de fret.

Par ailleurs la quasi absence de liaisons ferroviaires vers la Franche-Comté est à déplorer. Dans le cadre de la mise en service du TGV Rhin-Rhône, il est donc envisagé de poursuivre l'électrification de la ligne Blainville-Damelevières - Lure au-delà d'Épinal pour améliorer les liaisons ferroviaires vers Belfort[13].

Les autres projets sont le second tronçon de la LGV Est européenne, le probable déplacement de la gare de Lorraine TGV à Vandières et l'amélioration de la Ligne Lérouville - Sarrebruck utilisée par les TGV Paris-Francfort[14].

La Lorraine est également traversée par plusieurs grands axes de fret[15]. Avec un important centre de triage à Woippy, ce trafic fret domine : il a concerné 44% des circulations en 2002, contre 29% pour le TER, 20% pour les acheminement de matériel et 7% pour les grandes lignes. La région représente ainsi a elle seule 22% du chiffre d'affaires fret de la SNCF[16].

Transport fluvial

Le transport fluvial est aussi très présent à la fois par la Moselle canalisée et avec un réseau relativement dense de canaux. La Lorraine est en effet traversée par de nombreux canaux. Le Canal de la Marne au Rhin, créé en 1853, relie d'importantes villes de Lorraine comme Bar-le-Duc, Toul et Nancy, et permet de rallier la région parisienne à une extrémité et l'Alsace et le Rhin par l'autre. Le Canal de l'Est comprend deux branches : l'une appelée branche Nord permet de rallier le Benelux et les ports de la mer du Nord, tandis que la branche Sud permet la communication avec la Saône et le Rhône. Enfin, par le canal des Houillères de la Sarre qui draine l'est mosellan, on peut réaliser la jonction avec Sarrebruck. Tous ces canaux sont, contrairement à la Moselle canalisée, au gabarit Freycinet (péniche de 38,5 m chargeant au maximum 250 tonnes à 1,80 m d'enfoncement).

25 % des échanges internationaux de la Lorraine passent par voie d’eau. La Moselle canalisée accueille déjà un trafic très important : 10 millions de tonnes par an de marchandises sont chargées et déchargées sur ses ports soit plus de 95 % du trafic fluvial en Lorraine. L’augmentation de la hauteur libre entre Metz et la frontière luxembourgeoise par le rehaussement des ponts a été réalisée par le Conseil régional afin de garantir le passage de bateaux chargés de trois couches de conteneurs.

Au total, la région compte 700 km de voies navigables et quatre grands ports fluviaux commerciaux : Le nouveau port de Metz (premier port céréalier de France et le septième port fluvial français[17]), le port de Nancy-Frouard, le port de Metz-Mazerolle et le port d'Illange (à proximité de Thionville). La région présente également de nombreux ports de plaisance.

Un canal à grand gabarit entre la Moselle et la Saône est en projet. D'une longueur d'environ 250 km, il irait de Neuves-Maisons jusqu'à Saint-Jean-de-Losne en Bourgogne[18].

Transport aérien

Tour de contrôle de l'aéroport M.N.L

L'Aéroport Metz-Nancy-Lorraine a été ouvert en 1991. Il est situé sur le site de Louvigny (Moselle) à 27 km au sud de Metz et 32 km au nord de Nancy. L'aéroport n'a pas eu le succès escompté et n'occupe aujourd'hui que la 27e place des aéroports de province français.

Des vols réguliers directs desservent Lyon, Nice, Marseille, Toulouse, Ajaccio et Bastia, ainsi qu'Alger et Constantine. En période estivale seuls des vols internationaux desservent l'Italie, le Maghreb, l'Égypte, la Grèce[19].

Tourisme

Les remparts à Longwy, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre du Réseau des sites majeurs de Vauban
Article détaillé : Tourisme en Lorraine.

Le tourisme en Lorraine est une activité plutôt récente. La Lorraine n'est que la 15e région française en matière de tourisme. Cependant la région a su mettre en valeur un patrimoine riche, mais aussi divers et varié. Les principaux centres touristiques sont les musées, les monuments (châteaux et sites historiques), la gastronomie et les métiers d'art.

La région grâce au massif des Vosges dont une partie est classée réserve mondiale de biosphère par l'UNESCO bénéficie aussi de visites touristiques hivernales, l'été étant plutôt consacré à la visite des édifices religieux des principales villes et du développement de l'artisanat notamment en Meurthe-et-Moselle. Le Pays du Verre et du Cristal regroupe plusieurs communes qui ont accueilli l'art verrier. On peut noter les villages de Meisenthal (qui abrite aujourd'hui encore le Musée du verre et du cristal), Goetzenbruck (où l'art des vitraux et l'industrie du verre à lunette sont encore présents), Lemberg ou encore Saint-Louis-lès-Bitche et Baccarat (où les célèbres cristaux sont toujours fabriqués).

D'autres manufactures prestigieuses continuent d'exercer. Toutes appartiennent à ce jour à un groupe français appartenant à Jean et Marc Jacquet et dont la direction artistique et marketing a été confiée à Jean-Louis Janin Daviet. Ces manufactures séculaires travaillent pour le monde du luxe et fabriquent pour Pierre Frey textile, Kenzo, Sir Elton John, Tiffany de New York, The American Friends of Versailles... et produisent des collections propres que l'on retrouve aux quatre coins du monde. Toutes ces entreprises sont accessibles aux visiteurs sur rendez-vous, et l'une d'entre elles, la Faïencerie de Niderviller est classée à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Vous pouvez découvrir la cristallerie de Portieux fondée en 1705 dans les Vosges, la cristallerie de Vallerysthal fondée en 1707 en Moselle, la faïencerie de Niderviller fondée en 1735 en Moselle, les manufactures Royales de Faïence de Lunéville Saint-Clément fondées en 1748 en Meurthe et Moselle. Ces établissements accueillent 166 maîtres cristalliers et faïenciers.

Depuis le début de la fermeture des mines de Lorraine, le tourisme industriel est en plein développement. Le musée de la mine à Neufchef présente les différentes installations du début jusqu'à la fermeture des mines de fer de Lorraine.

Il en va de même pour le Parc du haut-fourneau U4 à Uckange. Symbole fort du patrimoine industriel de la vallée de la Fensch sauvegardé grâce à son inscription à l’inventaire des monuments historiques, le U4 est le dernier des six hauts-fourneaux de l’usine d’Uckange ; il est aujourd’hui l’un des rares vestiges de la sidérurgie du XXe siècle conservé en France.

Amnéville-les-Thermes a développé un centre touristique et de loisirs dans le bois de Coulange, doté d’une cité thermale et d’un casino. de nombreux équipements permettent des divertissements variés, notamment avec l’un des plus beaux zoos d'Europe[réf. nécessaire], la première piste de ski indoor de France[réf. nécessaire] : le snow hall d'Amnéville, un aquarium, un musée de la moto, une piscine-patinoire…

Démographie

Article détaillé : Démographie de la Lorraine.

Villes et métropoles lorraines

Les principales agglomérations sur le territoire lorrain sont Nancy et Metz, avec environ 350 000 habitants, suivies par Thionville avec 130 000 habitants. Si la conurbation de Forbach ne compte que 100 000 habitants en Moselle, elle se prolonge dans la Sarre pour former Sarrebruck-Forbach qui totalise plus de 700 000 habitants. Épinal est la principale ville des Vosges avec 90 000 habitants et Verdun celle de la Meuse avec 20 000 habitants.

Dans les années 1970, l'O.R.E.A.M.-Lorraine a tenté de promouvoir la réalisation d'une métropole lorraine bipolaire continue (Metz-Nancy), restée à l'état d'utopie tant le développement urbain en Lorraine (pôles anciens, importantes conurbations des bassins industriels, dynamiques transfrontalières, etc.) est un phénomène complexe et multipolaire[20].

Metz

Au confluent de la Moselle et de la Seille, préfecture régionale et chef-lieu du département de la Moselle, Metz, ville au passé trois fois millénaire, possède un riche patrimoine de l’époque médiévale dont témoigne la cathédrale Saint-Étienne, jusques à nos jours. La ville est surnommé « ville jardin » du fait de la présence continue de l’eau et de jardins intégrés à la ville. En 2010, a ouvert le Centre Pompidou-Metz, annexe décentralisée du Centre national d’art et de culture de Paris.

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Nancy

Ancienne capitale du duché de Lorraine, aujourd'hui chef-lieu du département de la Meurthe-et-Moselle, la ville propose un patrimoine très riche notamment la célèbre place Stanislas, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO au même titre que les places de la Carrière, et d'Alliance. La ville possède également un riche patrimoine renaissance entre le Palais Ducal et les nombreux hôtels particuliers de la vieille-ville et de la ville-neuve. La ville est mondialement reconnue comme un grand centre de l'Art nouveau grâce au mouvement artistique de l'école de Nancy, dont la ville conserve de nombreux bâtiments. Nancy est également la 5e ville universitaire de France.

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Épinal

Préfecture du département des Vosges, la ville est traversée par la Moselle. Épinal possède un quartier historique situé sur la rive droite de la Moselle, où nombreux édifices religieux, publiques et places le compose. Un château (château d'Épinal) et les ruines de l'ancienne forteresse dominent la ville à 387 m d'altitude avec un parc animalier en plein air (gratuit). La cité vosgienne est aussi connue pour ses images d'Épinal que l'on peut redécouvrir à travers un musée. Pistes de ski de Gérardmer et La Bresse etc.

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Musée de l'imagerie Pistes de ski vosgiennes

Bar-le-Duc

Préfecture du département de la Meuse, ancienne capitale du duché de Bar, la ville se situe sur l'Ornain et est divisée en deux parties : La ville haute (ville historique) de style renaissance avec notamment le château des ducs de Bar, La ville basse, de part et d'autre de l'Ornain qui fut le lieu initial de fondation de la ville par les Romains.

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Culture

Article détaillé : Culture de la Lorraine.

De par sa position géographique, et de par son bilinguisme - on y parle le Lorrain roman et le francique lorrain - la Lorraine fut un lieu d'échanges privilégiés entre la culture romane puis française et les cultures germaniques. C'est ainsi que de nombreuses innovations ont fait leur entrée en Lorraine avant de se répandre dans le reste de la France (musique, gastronomie, etc.) ou inversement vers l'Allemagne et l'Europe centrale. Un des exemples peut être l'armoire lorraine, en France les armoires n'ont pas de rangements horizontaux en bas de l'armoire, en Allemagne, il y en a généralement un assez gros, en Lorraine, il y en a deux petits.

À l’époque mérovingienne la Lorraine a été un centre politique mais aussi un foyer culturel important. Ses nombreux monastères et leurs scriptoriums jouèrent un grand rôle dans la conservation du savoir et le développement des enluminures (École de Metz). La Lorraine fut également l'un des centres de la renaissance carolingienne avec des personnalités majeures comme Chrodegang qui introduisit entre autres le chant grégorien par l'intermédiaire des moines de l'abbaye de Gorze.

Après une période plus sombre, le rayonnement culturel lorrain réapparut à la Renaissance avec des artistes majeurs comme Ligier Richier pour la sculpture, Georges de la Tour en peinture, Jacques Callot pour la gravure. Il prit une ampleur remarquable à la période classique, avant d'être le berceau de courants culturels originaux dont le plus fameux est assurément l'art nouveau, porté en France par l'École de Nancy.

La Lorraine est également riche de nombreux artistes et musiciens professionnels. Ainsi la Région Lorraine célèbre chaque année une grande Fête de la Musique le 21 juin en invitant des musiciens de toute la Région ainsi que des facteurs d'instruments qui ont fait la valeur de la région (luthiers, facteurs d'orgues, etc.).

Depuis 2007, une Fête de l'Excellence est organisée tous les ans dans différents villages de Lorraine : à Bruley en 2007[21], à Marly en 2008[22] et à Gérardmer en 2009[23]. La manifestation rassemble au cours d'un week-end les artisans régionaux en métiers d'art et gastronomie, qui viennent présenter leurs savoir-faire au grand public.

Emblèmes

La flèche du Palais Ducal de Nancy
  • La croix de Lorraine est l'emblème le plus connu de la région. Symbole de la France libre de De Gaulle, elle est initialement l'héritage de la dynastie des ducs d'Anjou qui furent rois de Hongrie (c'est aussi la croix de Hongrie), et par la suite ducs de Lorraine. Elle est apparue au cours de la bataille de Nancy (5 janvier 1477). Ses deux branches perpendiculaires symbolisent les deux bras du Christ (en bas, la plus longue) et l’inscription INRI (en haut, la plus courte). On dit que la croix de Lorraine a été choisie, à l'occasion de la Seconde Guerre mondiale, par Émile Muselier (en souvenir de son père lorrain) par opposition à la croix gammée des Nazis. Selon d’autres sources[Lesquelles ?], le général de Gaulle l'aurait choisie lui-même pour sa valeur hautement symbolique.
  • Le Blason de la Lorraine est d'or, à la bande de gueules[24], chargée de trois alérions d'argent. À l'origine c'est celui de la maison d'Alsace, les comtes de Basse-Alsace portent de gueules à la bande d'argent côtoyée de deux cotices fleuronnées du même et que ceux de Haute-Alsace portent de gueules à la bande d'or accompagnée de six couronnes du même, trois en chef et trois renversées en pointe, les ducs de Lorraine ont choisi d'or à la bande de gueules. En raison de leurs liens avec le Saint Empire Germanique et la maison de Hohenstaufen, ils placèrent des petites aiglettes sur la bande, qui finirent par être stylisées en alérions. Les 3 oiseaux se présentent en brochette car les Ducs de Lorraine prétendent descendre de Godefroy de Bouillon. Godefroy, en croisade devant Jérusalem, transperce, dit-on, 3 pigeons d’un seul coup de flèche. Comme le pigeon n’est pas un symbole assez prestigieux, les Lorrains le remplacent par un aigle.
  • Le chardon lorrain est d'origine angevine. René Ier de Naples l'introduisit en Lorraine et il fut adopté par la suite. René II de Lorraine y ajouta la légende : « Ne toquès mi, je poins » (Ne me touche pas, je pique) qui devint : « Qui s'y frotte, s'y pique ».

La plupart de ces symboles sont représentés sur la flèche du Palais Ducal de Nancy (ci-dessus), notamment les célèbres Alérions du Blason, le tout étant surmonté de la couronne princière.

En 2010, une pièce de 10 € en argent, gravée par Joaquin Jimenez, a été mise en circulation en Lorraine. Elle représente le drapeau armorié et la carte de la région. Elle a cours légal dans toute la France.

Gastronomie

Articles détaillés : Cuisine lorraine et Vignoble lorrain.

Comme dans beaucoup de régions de France, la gastronomie tient une place importante. Réputée pour sa quiche lorraine, la Lorraine a également une cuisine riche en plats traditionnels.

La région propose des spécialités culinaires de haute réputation. La Moselle, le Bayonnais et le Xaintois sont connus pour leurs recettes à base de mirabelle (tarte, eau de vie...). La vallée de la Fensch a aussi sa spécialité, la wagotine. Nancy est réputée pour ses macarons et ses bergamotes, le Lunévillois pour le pâté lorrain, Boulay-Moselle également pour ses macarons, Verdun pour ses dragées, Commercy et Liverdun pour leurs madeleines, Rambervillers pour sa tête de veau, Vittel pour ses grenouilles, La Bresse pour ses confiseries et le miel de sapin des Vosges. La potée lorraine est un plat paysan à base de pommes de terre, de chou et de viande de porc provenant des milieux agricoles de la région.

Personnalités

Article détaillé : Lorrains célèbres.

De nombreuses personnalités sont originaires de Lorraine ou ont marqué la Lorraine de leur empreinte :

Jumelages

La région Lorraine a conclu en 1996 un accord de coopération avec la Moravie-Silésie [25].

Bibliographie

La pierre dans l'architecture rurale en Lorraine Revue « In Situ » n°6 - septembre 2005. This is a short test. Please do not remove this until we done it.

Notes et références

  1. .INSEE
  2. Population estimée au premier janvier 2008 par région INSEE
  3. François Reitel, La Lorraine, Paris, PUF, 1982 [détail de l’édition] , p. 18
  4. a et b Directive régionale d’aménagement de la Lorraine, ONF, mai 2006.
  5. Inventaire et cartographie nationale de la biodiversité microbienne des sols INRA, consulté 2010 06 13
  6. Patrimoine mondial, Places Stanislas, de la Carrière et d'Alliance à Nancy
  7. Si 18 000 Alsaciens-Lorrains incorporables dans l'armée allemande choisirent de servir dans l'armée française, plus de 380 000 conscrits servirent l'Allemagne jusqu’à la fin de la guerre, souvent jusqu'à l'ultime sacrifice. Leurs tombes sont aujourd'hui entretenues par le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge[1].
  8. La libération de Verdun et de Bar-le-Duc par la IIIe armée américaine, les 31 août et 1er septembre 1944 est acquise dès le début des opérations militaires en Lorraine.
  9. L'ensemble du territoire n'est libéré qu'en mars 1945, Forbach étant libéré le 13 mars, Bitche le 16 mars, et Sturzelbronn le 19 mars 1945.
  10. Site de la Grande Région (Saar-Lor-Lux)
  11. André Schontz, Le Chemin de Fer et la Gare de Metz, Éd. Serpenoise, 1990, p. 212
  12. Bruno Bourg-Broc, « Rapport autorisant l’approbation du protocole d’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg relatif au raccordement du Grand-Duché de Luxembourg au TGV Est-européen » sur Assemblée Nationale. Consulté le 12 juin 2007
  13. L’arrivée de la grande vitesse ferroviaire dans l’Est de la France : une solution au désenclavement de la Haute-Saône et aux problèmes de saturation de l’axe nord-sud ? Jean-Louis Mignot in les Cahiers Scientifiques du Transport N° 48, 2005
  14. Conseil Économique et Social de Lorraine, Avis du 18-12-2007 de la commission « Mobilités – transports durables »
  15. Fret : Les Grands Axes
  16. Schéma régional des infrastructures et des transports: Éléments de diagnostic du système lorrain des transports Conseil régional de Lorraine 2005
  17. Metz métropole, communauté d’agglomération : Les liaisons fluviales
  18. Le projet Moselle-Saône n’est plus tout seul Républicain Lorrain, 23 juillet 2009
  19. Aéroport de Metz Nancy Lorraine
  20. Les métaphores de l’axe — qui évite d'avoir à en déterminer le début et la fin, et qui n'a qu'une seule dimension contrairement à l’aire, ont fleuri depuis les prémisses de la politique de régionalisation française en Lorraine, pour tenter d'appréhender le phénomène urbain régional. Ainsi on parle de « sillon mosellan ». La délimitation des aires métropolitaines. Représentations et enjeu politique Bruno Moriset Annales de Géographie année 1997 n°595 pp. 243-262
  21. Fête de l'Excellence à Bruley en 2007
  22. Fête de l'Excellence à Marly en 2008
  23. Fête de l'Excellence à Gérardmer en 2009
  24. La bande rouge part du coin gauche en haut vers la droite en bas, contrairement au logo de la région.
  25. Coopération Internationale décentralisée /Partenariats Région de Moravie-Silésie

Annexes

Articles connexes

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