Bar-le-Duc
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48° 46′ 19″ N 5° 09′ 37″ E / 48.771944, 05.160278

Bar-le-Duc
L'église Saint-Étienne et, à droite, le palais de Justice, sur la place Saint-Pierre.
L'église Saint-Étienne et, à droite, le palais de Justice, sur la place Saint-Pierre.
Armoiries
Détail
logo
Détail
Administration
Pays France
Région Lorraine
Département Meuse (préfecture)
Arrondissement Bar-le-Duc (chef-lieu)
Canton Chef-lieu des cantons de Bar-le-Duc-Nord et Bar-le-Duc-Sud
Code commune 55029
Code postal 55000
Maire
Mandat en cours
Nelly Jaquet
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de Bar-le-Duc
Site web http://www.barleduc.fr/
Démographie
Population 15 757 hab. (2008[1])
Densité 667 hab./km²
Gentilé Barisienne, Barisien
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 19″ Nord
       5° 09′ 37″ Est
/ 48.771944, 05.160278
Altitudes mini. 175 m — maxi. 327 m
Superficie 23,62 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Bar-le-Duc est une commune française située dans le département de la Meuse et la région Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Barisiens. Toutefois, à l’image de ce qui était le nom du terroir autrefois, on pourrait tout aussi légitimement les appeler Barrois. La ville est le point de départ de la Voie sacrée qui, lors de la Première Guerre mondiale, permettait un accès à Verdun pour ravitailler les troupes françaises engagées dans les combats.

Sommaire

Géographie

TGV en gare de Bar-le-Duc

Bar-le-Duc est une ville de taille moyenne, située dans le nord-est de la France à 84 km de Nancy et à 251 km de Paris, elle est le chef-lieu du département de la Meuse.

L’accessibilité aux infrastructures de transport tend à se modifier. Initialement bien desservie par la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg, les dessertes se raréfient, à compléter avec celles de la Gare Meuse TGV (Paris en 58 min) à 25 km. En revanche, l’accès aux grandes voies routières est facilité par la mise en 2x2 voies de la RN135 (commencée, mais non encore terminée), lien entre la ville-préfecture et la voie expresse RN4.

La ville se situe donc au cœur du Barrois.

Elle est située sur les bords de l’Ornain et se développe sur les coteaux de la vallée. On peut donc la diviser en trois parties :

  • du côté de la rive gauche (donc au sud-ouest), la ville haute, quartier « historique » de la ville,
  • aux abords de l’Ornain, la ville basse,
  • du côté rive droite (nord-est), la Côte Sainte-Catherine, qui a été urbanisée récemment (années 1960).


Climat

Données de Saint-Dizier située à 25 km de Bar-le-Duc.


Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Saint-Dizier[2] 1682 826 24 25 54
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Bar-le-Duc a un climat de type Cfb (océanique) avec comme record de chaleur (à Saint-Dizier) 40,4 °C le 12/8/2003 et comme record de froid -22,5 °C le 14/2/1956. La température moyenne annuelle (1971/2000) est de 10,9 °C.

mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,3 0,4 2,6 4,3 8,6 11,5 13,5 13,2 10,3 7,2 3,1 1,6 6,4
Température moyenne (°C) 3,1 4 7 9,6 14 16,9 19,3 19,1 15,5 11,4 6,4 4,2 10,9
Température maximale moyenne (°C) 5,9 7,6 11,4 14,8 19,4 22,3 24,9 24,9 20,7 15,6 9,6 6,8 15,4
Précipitations (mm) 73,7 61,8 65,5 55,5 70,8 71,7 71,8 63,3 73,1 78,5 73,5 86,6 845,8
Nombre de jours avec pluie 12,67 10,49 12,28 10,57 11,3 10,89 9,3 8,31 9,83 11,45 11,94 13,03 132,07
dont nombre de jours avec pluie ≥ 5 mm 5,4 4,2 4,81 4,13 5,17 4,61 4,75 3,95 5,23 5,47 5,35 5,9 58,98
Nombre de jours avec gel 13,64 12,97 8,65 4,62 0,23 0 0 0 0 1,54 8,18 11,46 61,28
Record de froid (°C)
(année du record)
-20,5
(9/1/1985)
-22,5
(14/2/1956)
-13,6
(1/3/2005)
-6
(7/4/1956

12/4/1986)

-3
(6/5/1957)
2,2
(4/6/2001)
3,2
(1/7/1962)
3,7
(26/8/1966)
0,2
(21/9/1962)
-5,1
(20/10/1972)
-11,7
(23/11/1956)
-17,3
(20/12/2009)
-22,5
Record de chaleur (°C)
(année du record)
17,7
(5/1/1999)
22,6
(28/2/1960)
25,2
(28/3/1968)
29,4
(25/4/2007)
31,4
(27/5/2005)
35,4
(30/6/1976

17/6/2002)

39
(31/7/1983)
40,4
(12/8/2003)
33,7
(1/9/1961)
29,2
(1/10/1985)
21,3
(1/11/1968)
18,6
(16/12/1989)
40,4
Record de pluie en 24 h (mm)
(année du record)
31,1
(12/1/1962)
48
(25/2/1997)
32,4
(16/3/1978)
30,7
(8/4/1983)
46
(8/5/2004)
73,2
(23/6/1974)
69,9
(5/7/1972)
44,5
(30/8/1990)
100
(11/9/2005)
66
(28/10/1998)
33
(2/11/2002)
43,2
(30/12/1978)
100
Source : Le climat à Saint Dizier (en °C et mm, moyennes mensuelles 1971/2000 et records depuis 1956)[1]


Histoire

Les premières traces d’occupation humaines remontent à l’ère gallo-romaine. Diverses trouvailles ont été faites sur le territoire de la commune, aux environs de l’actuelle rue des Romains (le long du Canal). La ville portait le nom de Caturiges. Il en est par ailleurs fait mention sur la Table de Peutinger.

Il semble cependant que la ville n’ait vraiment commencé à se développer qu’à partir du haut Moyen Âge, avec la construction d’un château.

Baptisée Bar-le-Duc en référence au duc de Bar, elle est capitale du comté puis duché de Bar (quand il devient un duché en 1354). La ville prend le nom de Bar-sur-Ornain pendant la Révolution.

Les comtes puis ducs de Bar étaient vassaux du roi de France depuis 1301 pour la rive gauche de la Meuse. Bar-le-Duc faisait partie de ce territoire et ses habitants en profitaient pour faire appel au Parlement de Paris lors de divers litiges.

En 1419, le traité de Foug prévoit le mariage de l’héritier du duc de Bar avec l’héritière du duc de Lorraine. Désormais les deux pays, tout en gardant leur identité, auront un même souverain qui portera le titre de "Duc de Lorraine et de Bar".

Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[3]. La ville appartient alors aux Guise qu’il faut séduire.

Le 21 février 1604, le Parlement de Paris rend un arrêt au profit des habitants des villes basses et faubourgs de Bar et bourg de Longeville, qui faisaient appel d’une décision du duc de Lorraine et de Bar Charles III au sujet de l’imposition de certaines taxes, qui avaient été décidées par une assemblée du clergé et de la noblesse à laquelle le tiers-état n’avait pas été convoqué.

Le 26 juillet 1789, la foule massacre le marchand de grains Pélicier, riche notable de la ville, lors d’une émeute de subsistance.

À l’issue des guerres de la Révolution, les coalisés occupent la ville de 1815 à 1818 (traité d’Aix-la-Chapelle).

Bar-le-Duc a remporté la finale des Jeux sans frontières en 1979.

Culture

Transi de René de Chalon.
  • La majorité de l’œuvre artistique de Maréchal de Metz et ses élèves. Entièrement consacrée au vitrail, cette œuvre a démarré dès 1872. Aujourd’hui, c’est une histoire qui fait partie de la vie des Barisiens et de leur quotidien.
  • La verrière l’Artiste conservée au musée de Metz.

Armoiries

Blason Blasonnement
Parti, en 1 d'azur semé de croisettes recroisetées au pied fiché d'or aux deux bars adossés d'argent brochant sur le tout, et en 2 aussi d'argent aux trois pensées tigées et feuillées au naturel.
Commentaires : Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes. Devise de la ville : plus penser que dire.

Décoration française

Économie

Bar-le-Duc est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Meuse. Elle gère l’aérodrome du Rozelier.

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
6 octobre 1853 25 décembre 1860 Louis Sainsère  ? Il est nommé maire par l’Empereur. Il existe une rue Louis Saincere à Bar-le-Duc (avec une faute au nom Sainsère qui s’écrit en réalité avec un « s »), il est le père du célèbre homme politique Olivier Sainsère
mars 1971 juin 1995 Jean Bernard PS
juin 1995 mars 2001 Bertrand Pancher UDF vice-président du conseil général
mars 2001 mars 2008 Martine Huraut UMP
mars 2008 en cours Nelly Jaquet PS Conseillère régionale
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Les environs de Bar-le-Duc se sont associés en une communauté de communes appelée CODECOM, qui compte quinze membres : Bar-le-Duc, Behonne, Beurey-sur-Saulx, Chardogne, Combles-en-Barrois, Fains-Véel, Longeville-en-Barrois, Naives-Rosières, Resson, Robert-Espagne, Rumont, Savonnières-devant-Bar, Trémont-sur-Saulx, Val-d'Ornain et, depuis le 1er janvier 2004, Vavincourt.

Bar-le-Duc est divisée en deux cantons :

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[4] et INSEE[5])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9 111 8 961 9 970 11 432 12 496 12 383 12 526 13 191 14 816
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
13 835 14 922 15 334 15 175 16 728 17 485 18 860 18 761 18 249
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
17 693 17 307 17 068 16 261 16 365 16 550 16 697 15 460 16 609
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008  
18 346 19 159 19 288 18 471 17 545 16 944 16 041 15 757[6]  

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Personnages célèbres

Maison où Bernanos vécut et écrivit Sous le soleil de Satan, rue des Ducs de Bar

par ordre chronologique

Vues panoramiques

Bar-le-Duc : vue de la Ville Basse et de la Côte Sainte Catherine depuis le belvédère des Grangettes en Ville Haute
Bar-le-Duc : vue de la Ville Haute depuis la Côte Sainte Catherine

Monuments et lieux touristiques

Tour de l’horloge
Façades renaissance, rue du Bourg
Pont Notre-Dame au-dessus de l’Ornain

La plupart des monuments ou bâtiments remarquables sont édifiés en pierre de Savonnières, donnant à la ville cette couleur blonde caractéristique. De nombreux hôtels particuliers de style Renaissance se trouvent dans la Ville Haute et son quartier Renaissance où demeuraient les riches familles de l’époque :

  • L’Église Saint-Étienne (avec Le Transi, et, derrière le maître autel, Le Christ en Croix entre les deux Larrons, sculptures de Ligier Richier)
  • La Place Saint-Pierre sur laquelle donne l’église Saint-Étienne mais également le Palais de Justice et les anciennes halles,
  • Le Château des ducs de Bar (XVe et XVIe siècles), sur le bord de la ville haute, avec ses belvédères dominant la vallée de l’Ornain et la ville basse. Un musée est installé dans la dernière aile du château des ducs de Bar encore debout.

L’avenue du château longe les anciens remparts du château dont une seule tour (la tour Heyblot) est encore debout, admirer le belvédère sur le collège Gilles de Trèves (Renaissance).

  • Le Collège Gilles-de-Trèves, magnifique bâtiment de la renaissance, construit dès 1573 fut l'un des lieux majeurs de l'enseignement lors de la contre-réforme en Lorraine Ducale.

L’avenue permet d’accéder à la ville basse, qui est certes moins attractive (maisons plus populaires et plus récentes) mais elle abrite l’essentiel des commerces et des bâtiments administratifs ainsi que quelques monuments remarquables :

  • le pont Notre-Dame surmonté d’une chapelle.
  • l’Église Notre-Dame, la plus ancienne de la ville.
  • l’Église Saint-Antoine, ornée de fresques du XIVe siècle dont la nef enjambe un cours d’eau,
  • l’hôtel de Ville, ancienne résidence d’Oudinot construite en 1803. Dans le parc statues dont Hydrorrhage d’Ipoustéguy.
  • la rue du Bourg et ses magnifiques maisons Renaissance.
  • la préfecture de la Meuse située entre le 40-42 rue du Bourg et la place Reggio. Le bâtiment a été construit à l'emplacement de l'ancienne commanderie des Antonistes datant du début du XVIIe siècle dont il subsiste la façade donnant sur le jardin. Le bâtiment est agrandi par l'architecte départemental Dubois en 1821. Il crée la façade sur la rue. La préfecture est de nouveau agrandie entre 1904 et 1908 par l'architecte départemental Charles Royer. Il conçoit la façade donnant sur la place Reggio réalisée par l'entreprise France-Lanord et Bichaton[7].

Un ensemble de monuments commémoratifs des guerres et surtout de la Première Guerre mondiale :

  • en mémoire de la voie sacrée;
  • en mémoire de la Guerre franco-prussienne, un monument aux morts dans le cimetière de la ville et un autre pour les morts allemands;
  • une Nécropole nationale qui regroupe des tombes de soldats tombés entre 1914 et 1918 tant malgaches, indo-chinois, britanniques, africains et français avec un monument du 16 octobre 1927 inauguré par Raymond Poincaré, ainsi que des tombes de 1939-1945 françaises, belge et soviétique; quatre des cinq fusillés de l'esplanade de la fédération du 28 août 1944 .

En été, une scénographie lumineuse permet de redécouvrir totalement certains monuments à la nuit tombée : Église Saint-Étienne, Préfecture.

  • Le temple protestant construit vers 1862, situé 9 rue du Docteur Nève
  • La synagogue (1870-1872) de style romano-byzantin (15, Quai Sadi Carnot). architecte : Charles Demoget[8]. L'inscription en hébreu sur la façade est le verset biblique Genèse 28,17 : "Ce lieu n'est autre que la maison de Dieu, et c'est la porte du ciel", le même que sur le fronton de la Synagogue de la Victoire à Paris ainsi que sur la Synagogue de Reims. Il ne reste plus que quelques familles juives à Bar-le-Duc et la synagogue n'est plus utilisée. Il existe un petit cimetière israélite datant du XIXe siècle, en lisière de forêt, qui comporte 126 tombes. celui-ci a été vandalisé le 29 octobre 2010 (fête de Halloween) et 49 tombes ont été profanées, les stèles ont été renversées et les pierres tombales ont été brisées[9].
  • Le château de Marbeaumont, aujourd'hui Médiathèque Jean Jeukens, a été construit par l'architecte barrisien Jules Renard pour le banquier Paul Varin-Bernier entre 1903-1905.
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Manifestations culturelles

Fin juin, le festival RenaissanceS anime la vieille ville avec du théâtre de rue, de la musique, un marché artisanal…

Pour le sport, chaque année, le championnat de France des 200 kilomètres de marche athlétique a lieu au cœur de la ville.

Début juillet, le marché du terroir et des confitures accueille, depuis 2002, le championnat du monde d’épépinage de groseilles (à la plume d’oie), héritage d’une tradition dont les écrits les plus anciens datent de 1339.

Gastronomie

  • Spécialité locale : la confiture de groseilles épépinées à la plume d'oie. A la fin du XIXe siècle, une vingtaine d'entreprises de la région conservaient cette tradition héritée du Moyen Âge ; elle sont beaucoup moins nombreuses aujourd'hui.

Vie militaire

Unités militaires ayant été en garnison à Bar-le-Duc :

Jumelages

Bibliographie

  • Charles Aimond (Mgr), L’église prieurale et paroissiale Notre-Dame de Bar-le-Duc : histoire, description, rôle et importance dans l’histoire et la vie de la cité ducale, C. Lacour, Nîmes, 2006, 119 p. (ISBN 2-7504-1183-1) (fac simile)
  • Ahmet Aydin, Bar-le-Duc pendant la Grande Guerre, Université de Metz, 2009, 299 p. (Mémoire de Master)
  • François Alexis Théodore Bellot-Herment, Historique de la ville de Bar-le-Duc, Bar-le-Duc, 1863 (texte intégral en ligne [2])
  • Jean Collot, Quelques clichés sur Bar-le-Duc, Imprimerie du Barrois, Bar-le-Duc, 1982, 51 p.
  • Jean Dubois, L’Assistance dans le district de Bar pendant la Révolution, Imprimerie nationale, E. Leroux, Paris, 1930, 162 p.
  • Études sur le budget de la ville de Bar-le-Duc (Meuse), 1837-1846, N. Rolin, Bar-le-Duc, 1849, 253 p.
  • Georges Fréchet, Bar-le-Duc, église Saint-Étienne, Société française d’archéologie, Paris, 1995 (extr. du Congrès Les Trois-Évêchés et l’ancien duché de Bar, p. 34-47)
  • Catherine Grosjean, Le château de Marbeaumont à Bar-le-Duc : la demeure éclectique d’un riche banquier au début du XXe siècle, Université de Strasbourg, 1996, 2 vol. (Mémoire de Maîtrise)
  • Henri L’Huillier (Lt colonel), Bar-le-Duc : ses rues, places, ponts et cours d’eau, G. Duménil, Haironville, 1987 (nouvelle éd.), 285 p.
  • Pierre Marizier, Le Coup de Bar : chronique d’une époque, 1958-1970, Montmédy, 1988, 167 p. (ISBN 2-9503047-0-2)
  • Anne Masson Mercier, L’hôpital Saint-Denys de Bar-le-Duc, de sa fondation à nos jours, Université de Nancy 1, 1985, 193 p. (Thèse de médecine)
  • Léon Maxe-Werly, Un sculpteur italien à Bar-le-Duc en 1463, Imprimerie nationale, Paris, 1896, 11 p. (extrait des Comptes rendus de l’académie des Inscriptions et Belles-lettres, 1896 p. 54-62)
  • Jérôme Montchal (dir.), Le trait et le portrait : de Boucher à Camille Claudel : les plus beaux dessins du musée de Bar-le-Duc : Sortez de votre réserve !, Somogy éd. d’art, Paris ; Ville de Bar-le-Duc, 2004, 103 p. (ISBN 2-85056-825-2) (catalogue édité à l’occasion de l’exposition présentée au Musée barrois de Bar-le-Duc, du 15 décembre 2004 au 3 avril 2005)
  • Georges Poull, La maison souveraine et ducale de Bar, Presses universitaires de Nancy, Nancy, 1994, 455 p. (ISBN 2-86480-831-5)
  • Georges Weill et Jean Schmitt, Bar-le-Duc : ville haute, ville basse : guide touristique : notices historiques et archéologiques, Société des lettres, sciences et arts, Bar-le-Duc, 1966, 95 p.

Notes

  1. Populations légales 2008 de la commune : Bar-le-Duc sur le site de l'Insee
  2. Donnée climatiques de Saint-Dizier sur linternaute.com. Consulté le 18 octobre 2009
  3. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p 252
  4. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  5. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  6. Population légale à bar-le-Duc en 2008 sur le site de l'INSEE
  7. Sous la direction de Bernard Toulier, Mille monuments du XXe siècle en France, p. 269, Éditions du patrimoine (collection Indicateurs du patrimoine), Paris, 1997 (ISBN 2-85822-190-1)
  8. Dominique Jarrassé, Une histoire des synagogues françaises, p.230
  9. BAR-LE-DUC - 49 tombes profanées dans un cimetière juif

Voir aussi

Bar-le-Duc a remporté la finale 1979 des Jeux sans Frontières

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