Sarreguemines

49° 06′ 40″ N 7° 04′ 05″ E / 49.1111111111, 7.06805555556

Sarreguemines
Casino et Pavillon de Geiger
Casino et Pavillon de Geiger
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Sarreguemines
Canton Sarreguemines (chef-lieu)
Sarreguemines-Campagne (chef-lieu)
Code commune 57631
Code postal 57200
Maire
Mandat en cours
Céleste Lett
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Sarreguemines Confluences
Site web Site officiel
Démographie
Population 22 015 hab. (2008[1])
Densité 742 hab./km²
Aire urbaine 42 077 hab. ()
Gentilé Sarregueminois, Sarregueminoises
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 40″ Nord
       7° 04′ 05″ Est
/ 49.1111111111, 7.06805555556
Altitudes mini. 192 m — maxi. 293 m
Superficie 29,67 km2

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Sarreguemines (Saargemünd en allemand standard et Saargemìnn en francique rhénan) est une commune française située dans le département de la Moselle et le bassin de vie de la Moselle-est.

Sommaire

Géographie

Sarreguemines, à la frontière Franco-Allemande, est située au confluent de la Sarre et de la Blies. Cette configuration est confirmée par l’étymologie du lieu : les mots latin gemundia et allemand Gemünd signifiant confluence[2] se retrouve également dans le nom allemand de la ville, Saargemünd. Elle fait partie de l’eurodistrict SaarMoselle qui avoisine les 700 000 habitants.

Son agglomération s’étend d'ailleurs de part et d’autre de la frontière. L’aire urbaine compte 42 077 habitants pour sa partie française. Sarrreguemines est la cinquième commune la plus peuplée du département de la Moselle après Metz, Thionville, Montigny-lès-Metz, et Forbach.

Le tram-train reliant Sarreguemines à Sarrebruck

D’après le dernier recensement, la ville compte 25 018 habitants.

Depuis 1999, bien que la commune compte 84 ménages supplémentaires, soit une augmentation de 0,9 %. la population des ménages a diminué de 1 646 personnes, soit une baisse de 7,4 %. Enfin, la commune compte 217 logements de plus qu’en 1999, ce qui représente une augmentation de 2,1 %.

La part des ménages disposant au moins d’une voiture est de 76 % au 1er juillet 2005 et de 78 % en 1999

Depuis 1997, le Saarbahn (tram-train) relie la ville à Sarrebruck, capitale du Land allemand de la Sarre.

Quartiers

Une fontaine, et l'église de Welferding, quartier périphérique ouest de la ville
  • Welferding : ancienne commune rattachée à Sarreguemines en 1964
  • Himmelsberg
  • Beausoleil
  • Blauberg
  • Quartier de la Forêt dit Route de Nancy
  • Sarreguemines-Centre
  • Cité des Faïenceries
  • Blies
  • Allmend
  • Neunkirch : ancienne commune rattachée à Sarreguemines en 1964
  • Palatinat
  • Folpersviller : ancienne commune rattachée à Sarreguemines en 1971

Histoire

En 1297, Sarreguemines passa du duché de Deux-Ponts au duché de Lorraine, lequel revint à la France en 1766 en vertu du Traité de Vienne de 1735/1738.

Néanmoins, de 1737 à 1766, le duché fut attribué à Stanislas Leszczynski, roi détrôné de Pologne (anciennement réfugié dans le duché de Deux-Ponts voisin) mais beau-père du roi Louis XV de France qui résidait dans le sud du duché à Lunéville où à Nancy. Souverain fantoche, la réalité du pouvoir appartenait à l'intendant de Lorraine nommé par Louis XV, Antoine-Martin Chaumont de La Galaizière. Il soutint ce dernier, malgré son impopularité due notamment à une lourde au plan fiscal.

La ville était le chef-lieu du bailliage d’Allemagne. Les habitants y parlaient (et y parlent encore pour un certain nombre) un dialecte germanique (le platt). Les actes officiels du bailliage d'Allemagne étaient rédigés en allemand jusqu'à ce que, en 1748 une ordonnance inspirée par le chancelier, impose le français dans les actes officiels en Lorraine.

Pendant la Révolution française, le maire catholique Nicolas François Blaux, également député, fut de ceux qui incitèrent les sujets des ducs de Nassau-Weilburg à demander leur rattachement à la République française et la formation d'un district unique relié au district Lorrain de Bitche. Il fut le véritable artisan du rattachement du Comté de Sarrewerden à la France.

Cependant, les habitants de l'ex-comté , majoritairement protestants, gênés de se retrouver dans un département à majorité catholique demandèrent à être rattachés au Bas-Rhin ce qui leur fut accordé le 23 novembre 1793.

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, la ville de Sarreguemines est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. En 1871, la commune de Sarreguemines devient le siège du "Landkreis Saargemünd", une sous-préfecture du "Bezirk Lothringen", au sein du "Reichsland Elsass-Lothringen" dont la capitale est Strasbourg.

La gare de Sarreguemines, XIXe siècle

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans doivent combattre dans l'armée impériale allemande. Beaucoup tombèrent sur les différents champs de bataille. les Mosellans accueillent avec joie la fin des hostilités et le retour de la paix. Saargemünd redevient Sarreguemines en 1918.

La Seconde Guerre mondiale et le drame de l'Annexion par le Troisième Reich Nazi marqueront longtemps les esprits. La commune, rebaptisée "Saargemünd", redevint le siège du "Landkreis Saargemünd", mais cette fois au sein du Gau Westmark dont la capitale est Sarrebrück. À partir de 1942, les jeunes gens furent incorporés de force dans les armées allemandes, et souvent envoyés sur le Front de l'Est. Un grand nombre disparut. Entre 1942 et 1944, les bombardements américains n'épargnèrent pas les civils, endommageant gravement la ville. La commune ne fut libérée qu'en décembre 1944 par la 7e armée américaine du Général Patch.

La création d'équipements structurants, de zones industrielles modernes, et le développement des échanges avec Sarrebrück, ont permis à Sarreguemines de s'affirmer comme le principal centre tertiaire de l'est-mosellan[3]

Rattachements géographiques

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  mars 1995 Robert Pax DVG puis DVD Conseiller général
mars 1995 mars 2001 René Ludwig NI  
mars 2001 mars 2014 Céleste Lett UMP Député
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[4] et INSEE[5])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 402 2 529 2 972 3 608   4 113 4 243    
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
  6 075 6 802 6 863 8 466 9 573 10 719 13 076 13 888
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 685 14 919 14 253 14 197 13 812 14 371 16 001 13 375 14 947
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008  
17 866 24 846 25 684 24 763 23 117 23 202 21 733 22 015[6]  
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Économie

Industrie de la faïence

Modèle de vase en faïence de Sarreguemines

La réputation de la faïence de Sarreguemines n’est plus à faire. En deux siècles, la petite industrie familiale née à la Révolution a fait du chemin. De nombreux amateurs de ces pièces gaies et colorées sont disséminés un peu partout dans le monde. Paul Utzschneider et Paul de Geiger, véritables hommes-orchestre, ont propulsé la petite ville au tout premier rang de l’industrie faïencière : dès le XIXe siècle, Sarreguemines propose dans le monde entier une vaste collection de faïences, vases, cache-pot, fresques murales, cheminées…

L’activité débute en 1790. Nicolas-Henri Jacobi et deux autres associés installent la première manufacture. Toutefois, la conjoncture n’est guère favorable. Jacobi achète alors un moulin à huile qu’il transforme en moulin de cailloutage situé en bord de rivière, mais sa bonne volonté ne suffit pas : les difficultés d’approvisionnement en matières premières, l’hostilité et la méfiance des habitants, la concurrence des manufactures anglaises et françaises et les troubles de la Révolution poussent Jacobi à céder la place…

  • Paul Utzschneider et le début de l’expansion

Ce jeune Bavarois dynamique reprend la manufacture en 1800 et la redresse rapidement. Napoléon Ier devient un de ses meilleurs clients et lui passe plusieurs commandes. Le jeune homme, inventif, introduit de nouvelles techniques de décoration. L’expansion est telle qu’il doit ouvrir de nouveaux ateliers. Il fait ainsi l’acquisition de plusieurs moulins. Les protestations suscitées par les déforestations l’amènent à l’utilisation de la houille en substitution du bois, mais il faut attendre 1830 pour que soient construits les premiers fours à houille.

  • Le temps de l’industrialisation

En 1836, Utzchneider confie la direction de la manufacture à son gendre, Alexandre de Geiger. Ce dernier fait édifier de nouvelles constructions en respectant l’harmonie du paysage. Le Moulin de la Blies est édifié en 1841 dans cet esprit. En 1838, Alexandre de Geiger s’était rapproché de Villeroy & Boch. Cet accord a contribué à la croissance de l’activité. La révolution industrielle bat son plein, une architecture nouvelle apparaît, avec l’apparition de toits en sheds et de hautes cheminées à section ronde évitant la retombée des fumées sur les habitations voisines. Les nouvelles usines construites en 1853 et 1860 fonctionnent ainsi uniquement à la vapeur. Dans les ateliers, la modernisation porte essentiellement sur les énergies nécessaires aux machines.

  • La consolidation et le changement de siècle

En 1871, suite à l’annexion de la Moselle à l’Allemagne, Alexandre de Geiger quitte Sarreguemines et se retire à Paris. Son fils, Paul de Geiger, assure alors la direction. Deux nouvelles usines sont construites à Digoin et à Vitry-le-François… Paul de Geiger meurt en 1913, année où Utzschneider & Cie est scindée en deux sociétés, l’une gérant l’établissement de Sarreguemines, l’autre les usines françaises. En 1919, après la Première Guerre mondiale, l’unité se reconstitue sous le nom de Sarreguemines-Digoin-Vitry-le-François et est administrée par la famille Cazal. Durant la Seconde Guerre mondiale, la faïencerie fut mise sous séquestre et sa gestion confiée de 1942 à 1945 à Villeroy & Boch.

  • Les années Lunéville :

En 1978, suite à une OPA, la manufacture est rachetée par le groupe Lunéville-Badonviller-St-Clément. C’est le tournant décisif de l’histoire de la faïence à Sarreguemines : la fabrication de vaisselle est abandonnée en 1979 et l’usine se concentre sur celle de carrelage, murs et sols. Le site du moulin de la Blies est abandonné. En 1982, la faïencerie prend le nom de Sarreguemines Bâtiment.

  • La fin :

En 2002, suite à un plan de reprise de 19 salariés et cadres devenus actionnaires, l’entreprise prend le nom de Céramiques de Sarreguemines. Il reste 130 ouvriers qui essayent de maintenir l’outil de production. En 2005, l’entreprise est placée en liquidation judiciaire. La production continue avec une soixantaine d’ouvriers. Le 9 janvier 2007, le tribunal ordonne la liquidation et la fin de l’activité au 1er février 2007. La faïencerie de Sarreguemines n’existe plus.

La manufacture de Lunéville-Saint-Clément continue à produire certains modèles qui en avaient fait la renommée.

Administration

Sarreguemines a absorbé quelques communes voisines au cours de son histoire : Neunkirch-lès-Sarreguemines et Welferding en 1964, et Folpersviller en 1971.

Sarreguemines est chef-lieu de deux cantons :

Personnages célèbres

  • Jean-Pierre Bachasson, comte de Montalivet (1766, Sarreguemines ; † 1823, Saint-Bouize), ministre de l’Intérieur sous le Premier Empire français[7].
  • Simon Lazard (1828, Sarreguemines), fondateur de la banque Lazard[8].
  • Camille Crémer (de) ( 1840, Sarreguemines; † 2 avril 1876 ), général français.
  • Hugo Karl (19 juillet 1878, Sarreguemines; † 4 mai 1944, Berlin) général de brigade allemand[9].
  • Eberhard Hanfstaengl (de) (1886, Sarreguemines; † 1973, Munich), historien de l'Art allemand.
  • Hans Traut ( 1895, Sarreguemines; † 1974, Darmstadt) général de division allemand.
  • Georg Eisser (1898, Sarreguemines; † 1976 ), assyriologue allemand.
  • Marianne Oswald (1901, Sarreguemines - 1985, Limeil-Brévannes), chanteuse et actrice française.
  • Karl Ullrich (1910 , Sarreguemines; † 1996, Bad Reichenhall), officier supérieur allemand.
  • Eugen-Ludwig Zweigart (1914, Sarreguemines ; † 1944, Le Cambaux), As de l’aviation allemande.
  • Jean-Marie Rausch (né le 24 septembre 1929 à Sarreguemines), homme politique français, maire de Metz de 1971 à 2008.
  • Roland Minnerath, (né à Sarreguemines en 1946) évêque français, archevêque de Dijon.
  • Céleste Lett (né le 7 mai 1951 à Sarreguemines), homme politique français, député de la Moselle et maire de Sarreguemines.
  • Michel Roth (né le 7 novembre 1959 à Sarreguemines), cuisinier français, exerçant actuellement au Ritz.
  • Éric Hassli (né à le 3 mai 1981 à Sarreguemines), footballeur professionnel.
  • Matthieu Sprick (né le 29 septembre 1981 à Sarreguemines), coureur cycliste français.
  • Sophie Huber (née le 26 novembre 1985 à Forbach) nageuse licenciée au C.N. Sarreguemines.
  • Aurélie Muller (née le 7 juin 1990 à Sarreguemines) nageuse licenciée au C.N. Sarreguemines.
  • LALLEMAND, famille de juristes et médecins, plusieurs membres furent maire de la ville .

Tourisme

Située en Lorraine, à la frontière franco-allemande, Sarreguemines l’européenne permet aux touristes de passage de découvrir à la fois son patrimoine mais également de partir à la découverte de ses voisins allemands grâce à une liaison en Tram vers Sarrebruck. À la jonction de la Sarre et de la Blies, Sarreguemines offre différentes infrastructures fluviales dont un port de plaisance qui a permis à la Cité des faïenciers d’être la première ville de Moselle à être labellisée « Pavillon Bleu d’Europe ». Une nouvelle base nautique, située à peine à 1 km du centre-ville de Sarreguemines, d’une capacité de 36 places, permet aux plaisanciers de passer des séjours en pleine nature. Depuis 2009, Sarreguemines est labellisée ville aux 4 fleurs, preuve de son attachement à l’environnement, au bien-être de ses habitants et à la mise en valeur de son patrimoine naturel.

Il existe au départ de la ville de nombreux circuits cyclables permettant de s’évader le long de la Sarre.

Partenaire de l’opération Terroir et Patrimoine, la ville de Sarreguemines met à l’honneur ses restaurateurs et artisans locaux et leurs savoir-faire lors de manifestations gastronomiques.

Mais Sarreguemines est avant tout une ville d’histoire, au passé riche et marquant. La ville s’est fait connaître dans le monde entier grâce à son industrie faïencière dont il reste aujourd’hui encore de nombreux vestiges pouvant être découverts dans les musées de la ville : Le musée des Techniques Faïencières expose les machines d’époque servant à fabriquer de la faïence, et sur le prolongement du site, le Jardin des Faïenciers met les ruines d’antan en scène à travers fleurs, arbres et rivières. Le Musée de la Faïence qui abrite un Jardin d’Hiver expose une collection d’objets en faïence, grès et porcelaine allant de la vaisselle au four à faïence en passant par les panneaux décoratifs. La découverte de ces deux sites permet d’avoir une vision globale des différentes étapes de la fabrication jusqu'à l’objet totalement terminé. D’autres sites existent comme le Casino des Faïenceries (ancien lieu de détente des ouvriers de la manufacture) ou encore l’ancien four à faïence situé à l’arrière de l’Hôtel de ville.

L’Office de tourisme a également mis en place plusieurs circuits intra-urbains permettant de suivre l’évolution de la ville à travers les époques, les styles, l’architecture et les hommes.

Lieux et monuments

  • Vestiges gallo-romains : villa-palais, tuiles.
  • Ruines du château XIIe siècle : deux tours, une porte; surplombant le centre-ville.
  • Château de Neunkirch 1906.

Édifices religieux

  • Église Saint-Nicolas 1765 payée par le roi Stanislas : autels XVIIIe siècle, toiles XVIIIe siècle, pietà XVIIe siècle.
  • Église Saint-Denis de Neunkirch 1850 : clocher XIVe siècle ; bas-relief de la Trinité XVIe siècle.
  • Église de Welferding XVIIIe siècle clocher roman.
  • Église du Blauberg XXe siècle : Christ de pitié XVIe siècle.
  • Église de Folpersviller, architecture romane
  • Église du Sacré-Cœur, architecture gothique primitive
  • Temple protestant construit en 1898 dans le style romano-gothique.
  • Synagogue construite en 1959 en remplacement de l’ancienne synagogue de style orientalisant (1860-1862) rasée par les nazis en 1940. Plaque marquant l’emplacement de la précédente synagogue.

Édifices civils

Monument aux morts
  • Palais de justice construit sous l'époque allemande.
  • Le musée de la Faïencerie de Sarreguemines et le circuit de la faïence.
  • Le musée des techniques faïencières au Moulin de la Blies avec reconstitution d’ateliers (l’ampleur et l’originalité du lieu en font un musée unique en Europe). Il accueille souvent des écoles, formant et informant les élèves sur ces techniques.
  • Ancien Casino de la faïencerie : casino, décors extérieurs en faïence, pavillon Geiger,
  • Kiosque à musique.
  • Monument aux morts.
  • Le four, unique rescapé de son type en Europe à côté de la Mairie.
  • Le Casino au bord de l’eau, il n’est pas une salle de jeux mais un espace culturel contenant un théâtre.
  • Les cités ouvrières.
  • Le Parc de l’Hôpital
  • Les ruines du complexe industriel SESA et juste à côté les anciennes casernes, qui constituent aujourd’hui le lycée professionnel hôtelier et le collège Fulrad.
  • Le Jardin des faïenciers accueille les visiteurs du Musée des techniques faïencières. Il fait partie du réseau transfrontalier de jardins nommé Jardins sans limites.

Enseignement

  • Cité technique Henri Nominé ;
  • lycée Jean-de-Pange ;
  • lycée Simon-Lazard ;
  • institution Sainte-Chrétienne ;
  • collège Fulrad ;
  • collège du Himmelsberg ;
  • collège Jean-Jaurès ;

Enseignement supérieur

Sarreguemines accueille un Institut de formation en soins infirmiers et une antenne de l’Institut universitaire technologique de Metz, département Gestion logistique et transport. De plus, un département Droit a été créé, et une licence professionnelle « Assistant en gestion et logistique transfrontalière » permet d’acquérir une formation supérieure très spécifique.

Vie sportive

  • le Club de lutte de Sarreguemines, fondé en 1896, est le plus vieux de France. Le club a connu ses heures de gloire dans les années 1970, puis il connut un passage à vide d’une quinzaine d’année qui l’a presque vu disparaître. Cependant, en 1987, Éric Cirk son actuel entraîneur a repris l’activité du Club. En quelques années il a su en faire le meilleur de France; en effet depuis une quinzaine d’années le Club de Sarreguemines cumule les podiums nationaux et cela dans toutes les catégories d’âge.
  • football : l’Association sarregueminoise de football 93 (club doyen fondé en 1919), le RC Sarreguemines et l’AS Neunkirch sont les clubs de la cité, accompagnés de l’AS Welferding, le CS Folpersviller et le FC Istanbul.
  • golf de Sarreguemines
  • Aéroclub Espoir aéronautique de Sarreguemines, route de Deux-Ponts. Activité vol moteur et vol à voile.
  • La 1re compagnie de tir à l'arc de Sarreguemines fut fondée en 1969 par Victor Thisse. Le président actuel est Sébastien Wahl.

Références

Source

  • Robert Doegé (1910-1978), « 2000 Jahre Sarregueminer Geschichte » Histoire de Sarreguemines écrite en dialecte local : le « platt », Éditions Pierron, 1979, 392 pages.

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