Renault
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Logo de Renault
Création 1er octobre 1898 (officieuse)
25 février 1899 (officielle)
Dates clés 1945 : Renault devient régie nationale
1994 : ouverture du capital
1996 : privatisation
1999 : Renault prend le contrôle de Nissan
Fondateurs Fernand et Marcel Renault[1]
Personnages clés Louis Renault
Forme juridique Société par actions simplifiée
Action Euronext : RNO
Slogan « Changeons de vie, changeons l'automobile[2] »
« Les voitures à vivre »
« Créateur d'automobile »
« La France avance, Renault accélère »
« Drive the Change »
Siège social Drapeau de France Boulogne-Billancourt (Île-de-France(France)
Direction Carlos Ghosn
Carlos Tavares
Actionnaires État français : 15,01%
Nissan : 15%
AXA via Alliance Bernstein : 8,18%
Norges Bank : 5.01%
Salariés : 3,11%
Daimler AG : 3,10%
Autocontrôle : 2,7%[3]
Activité Généraliste
Produits Véhicules particuliers
Véhicules utilitaires légers
Société mère Alliance Renault-Nissan
Sociétés sœurs Nissan
Filiales AvtoVAZ
Dacia
Renault Sport
Samsung Motors
Effectif 122 615 (2010)
Site web www.renault.com
Capitalisation 7,622 milliards € (07 septembre 2011)[4]
Chiffre d’affaires en augmentation 38.9 Md (2010) [5]
Résultat net en augmentation 3.42 Md (2010)

Le groupe Renault, est un constructeur automobile français, lié au constructeur nippon Nissan depuis 1999. Ce groupe possède des usines et filiales à travers le monde entier. Il est fondé par les frères Louis, Marcel et Fernand Renault en 1899 et se démarque rapidement par ses innovations. Nationalisé au sortir de la Seconde Guerre mondiale, en grande partie à cause de la collaboration avec l'occupant nazi. « Vitrine sociale » du pays, il est privatisé durant les années 1990, emporté par la vague du libéralisme dominant. Il utilise la course automobile pour assurer la promotion de ses produits et se diversifie dans de nombreux secteurs. Son histoire est marquée par de nombreux conflits de travail qui vont marquer l'histoire des relations sociales en France.

Sommaire

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'entreprise Renault.

Fondation (1898-1918)

Voiturette Renault Type D Série B de 1901

En 1898, Louis Renault est un jeune homme passionné d'automobile. Ses frères, Marcel et Fernand, ont travaillé dans l’entreprise familiale de textile. Louis convertit son tricycle De Dion-Bouton en Voiturette de 1 ch à quatre roues. L'originalité de celle-ci est que Renault l'équipe d'une invention de son cru, la première boîte de vitesses en prise directe, contrairement aux chaînes et courroies de transmission utilisées jusque-là. Il réussit à la vendre à un ami de leur père qui l’essaye le 24 décembre et fut très impressionné par son comportement routier et sa puissance dans les pentes[6]. Après que Louis-Paul eut breveté la prise directe, les frères fondent officiellement le 25 février 1899, à Boulogne Billancourt, la Société Renault Frères avec deux amis de Louis, Thomas Evert et Julian Wyer, pour capitaliser sur ce nouveau moyen de transport. Louis est chargé du développement et de la production alors que ses frères se chargent de l’administration.

Les premières automobiles sont vendues à de riches particuliers qui peuvent se permettre les 3 000 francs qu’elles coûtent (dix ans de salaire d'un ouvrier[6]). Devant ce marché limité, Renault se diversifie dans la production de taxis et de camions avant la Première Guerre mondiale. Ils reconnaissent très tôt la publicité que la société peut tirer de la participation aux courses automobiles, et engagent leurs véhicules dans des courses sur route où ils remportent plusieurs succès. Parmi ceux-ci citons : Paris-Trouville (1899), Paris-Ostende (1899), Paris-Rambouillet (1899), Toulouse-Paris (1899), Paris-Toulouse-Paris - en catégorie voiturettes de moins de 400 kg - lors des Sports de l'Exposition Universelle de 1900 (sur 1 448 km et hors cadre olympique proprement dit), Paris-Vienne (Isère) (1902)... jusqu'au Grand Prix de l'Automobile Club de Dieppe (1913).

En 1914, lorsque la guerre éclate, la compagnie se lance dans la production de munitions, d’avions militaires et plus tard dans les tanks avec son Renault FT-17. En 1918, Renault est devenu le premier manufacturier privé de France et il est honoré par les Alliés pour sa contribution à l’effort de guerre[6].

Entre-deux guerres (1919-1938)

Autobus Renault TN6 de 1932
Berline Renault Celtaquatre de 1935

Au sortir de la guerre, Louis Renault diversifie encore plus ses activités en se lançant dans la machinerie agricole et industrielle. Cependant, la compagnie commence à rencontrer des difficultés à vendre sa production automobile car la concurrence introduit de petits véhicules à faible coût accessibles à chacun. Renault doit donc sortir ses propres véhicules au moment où il rencontre des problèmes avec le marché financier et ses employés. Renault doit également former un réseau de distribution et en 1920, la compagnie s’associe avec Gustave Gueudet, un entrepreneur du nord de la France, pour fonder les premiers concessionnaires. La gamme des modèles Renault s'étend désormais des petites automobiles aux poids-lourds.

Renault ne se limite pas à la France et vend dans plusieurs pays. Le marché anglais est particulièrement intéressant, car il ouvre la porte aux colonies de ce pays. Un grand nombre de véhicules modifiés avec des suspensions surélevées, de plus puissants systèmes de refroidissement et des carrosseries spéciales partent par bateau vers les quatre coins de l’Empire britannique.

De cette période, les Grand Luxe se distinguent avec leur empattement de 3,68 mètres et de six à huit cylindres pouvant leur faire atteindre 150 km/h. La suspension est améliorée pour permettre ces vitesses et on utilise l’aluminium dans le moteur, les freins, la transmission, et plusieurs parties de la carrosserie. Toutes les Grand Luxe à partir de 1923 sont considérées comme des classiques et leurs carrosseries sont signées par des ateliers célèbres dont Kellner, Labourdette et J. Rothschild et Fils.

En sport, la marque remporte le rallye de Monte-Carlo en 1925 (sur Renault 40CV), puis 10 ans plus tard sur Renault Nervasport (1935).

Seconde Guerre mondiale à 1968

Durant le second conflit mondial, la France tombe sous l’occupation nazie et les usines Renault produisent des camions pour les Allemands, alors que la production d’automobiles est interdite. Louis Renault est donc arrêté comme collaborateur lors de la libération en 1944 et meurt en prison avant son procès. Une autopsie révèle que sa nuque avait été brisée[7], suggérant un meurtre. Ses usines sont saisies par le gouvernement provisoire et nationalisées le 15 janvier 1945 sous le nom de Régie Nationale des Usines Renault. Pierre Lefaucheux qui en était jusqu’ici l’administrateur provisoire, en devient le premier directeur général.

La petite 4CV à moteur arrière relance la Régie dès 1946. Elle tira son épingle du jeu, mais seulement en France, face aux Fiat 600 italiennes, Coccinelle allemandes et Morris Minor anglaises. Renault en produit plus d’un demi million jusqu’à sa retraite en 1961 alors que ses concurrentes ont toutes dépassé les 2 millions d'exemplaires.

À partir de la R4 qui lui succède, la marque passe du moteur arrière à la traction avant et au hayon arrière. Celui-ci est aussi adopté pour la première fois sur une grande voiture lors du lancement de la R16.

En 1966, un accord de coopération est signé avec Peugeot[8].

La grève de 1968 et ses conséquences

Cette grève historique est la suite logique d'une montée des luttes sans précédent en 1967. La grève de 1968 commence le 15 mai aux usines Cléon puis le 16 mai à Billancourt. Renault est alors occupé par ses ouvriers dont de nombreux immigrés OS. La lutte dépasse le cadre strictement économique : on parle de « gouvernement populaire » et d'« autogestion ».

À Billancourt, malgré des tentatives de débordement par des militants d'extrême gauche, la CGT parvient à mener la grève pendant 1 mois (33 jours, 34 nuits) en évitant les multiples provocations et dans la « dignité » avec, comme premier secrétaire du syndicat, Halbeher Aimé âgé alors de 32 ans. Les militants CGT qui animent cette grève sont pour la plupart des ouvriers qualifiés issus de l'école d'apprentissage de la Régie Renault d'après guerre et politiquement proches ou membres du PCF.

Le 17 juin, à Billancourt comme dans les autres usines du groupe, à l'appel de la CGT et de la CFDT, les ouvriers votent majoritairement la reprise du travail[9].

Les acquis sociaux et les droits syndicaux conquis en 1968 et dans les années qui suivirent sont importants et resteront une référence pour le mouvement social. La force de ce mouvement, avec les grands meetings de l'île Seguin réunissant des milliers de travailleurs, attirera pendant quelques années des groupes d'extrême gauche espérant y trouver un terrain propice pour développer leurs idées et leurs actions.

Les militants maoïstes de la Gauche Prolétarienne s'installent aux usines de Flins et Billancourt et le début des années 70 voit l'agitation continuer. Les affrontements entre la Gauche Prolétarienne et les vigiles de Renault se multiplient. En 1972, un militant maoïste, Pierre Overney, est tué par un des vigiles de l'entreprise, Jean-Antoine Tramoni. Le vigile sera jugé en 1973 et abattu par les NAPAP (Noyaux Armés pour l'Autonomie Populaire), réseau maoïste clandestin de la Gauche prolétarienne, le 23 mars 1977[10].

Dans les années 1980, un groupe issu de la Gauche Prolétarienne participe à la création d'Action Directe, qui assassinera le 17 novembre 1986 le président de Renault, Georges Besse, à la fois parce qu'il avait procédé à d'importants licenciements lors du désastre financier du début des années 1980 et comme représailles pour l'assassinat de Pierre Overney.

La privatisation

En 1986, Raymond Lévy, après la mort de Georges Besse, assume la direction de Renault et prépare sa privatisation.

En 1990, la régie Renault change de statut et devient une société anonyme à capitaux d'État par l'adoption de la loi du 4 juillet 1990 avec des restrictions du contrôle étranger. Volvo acquiert une participation de 20 % après de tumultueux échanges. En novembre 1994, Renault est effectivement mis en bourse et à cette occasion, Volvo cède 12 % du capital et l'État diminue sa part de 80 % à 53 %. Il faudra attendre juillet 1996 pour voir Renault effectivement passer dans le secteur privé à la suite d'une cession par le gouvernement de 6 % du capital au noyau dur des actionnaires, essentiellement des banques et groupes d'assurance français, par le biais d'une vente de gré à gré.

Consolidation de l'industrie

Le secteur automobile entame dans les années 1990 un mouvement de concentration. Rachats de marques, fusions : les groupes se mondialisent et cherchent à étendre leur gamme, gage d'une rentabilité plus constante. Renault a déjà une bonne assise en Europe et en Amérique latine mais l'Asie, qui commence à peine à dévoiler son important potentiel de croissance, reste son point faible. Renault et Nissan scellent un accord, socle d'une coopération profonde mêlant échange de participation et collaboration industrielle. En mars 1999, naît officiellement l'Alliance Renault-Nissan.

L'Adam, association de défense des actionnaires minoritaires, présidée par Colette Neuville, est alors intervenue pour critiquer les modalités de la fusion entre le constructeur français et Nissan, trop favorables au japonais selon elle[11].

Expansion des années 2000

Dans sa conquête des pays en fort développement économique, Renault a également investi dans Avtoframos et dans le coréen Samsung Motors qui donnera naissance à Renault Samsung Motors. Pour accroître sa présence dans les marchés émergents considérés comme porteurs, Renault envisage la construction d’usines en Iran, en Colombie et au Maroc. En 2004, la filiale de Renault en Roumanie, Dacia, présente sa « berline à 5 000 euros », la Logan, que le groupe voudrait produire à un million d'exemplaires par an à l'horizon 2010. Cette même voiture est commercialisée en France à 7 600 euros. En novembre 2004, le PDG de Renault a annoncé son intention de faire de l'implantation du groupe en Corée du Sud un point d'appui pour son expansion en Asie, notamment en Chine[12].

Début juillet 2006, des discussions pour envisager une nouvelle alliance entre Renault-Nissan et General Motors sont engagées mais le projet est rapidement abandonné.

Le 8 décembre 2007 a été annoncé un accord entre Renault et le constructeur russe Lada-AvtoVAZ visant à la prise de participation de Renault à hauteur de 25 % + 1 action (via une holding commune avec l'actionnaire russe actuel, Rosoboronexport). Renault au travers de ce partenariat s'est engagé :

  • d’accélérer la croissance d’AvtoVAZ et de renouveler et élargir sa gamme de véhicules
  • de développer Lada dans le respect de son identité, l'objectif étant de renforcer sa position sur le marché russe
  • d’échanger leur expertise et savoir faire technologique

En outre l'outil industriel basé à Togliatti d'une capacité d'un million de véhicules par an devrait servir à produire des Logan. La Russie devient ainsi le premier marché de Renault en nombre de véhicules, les ventes du groupe Avtovaz (720 000 unités en 2006) étant, selon l'accord, consolidées dans celles du groupe Renault.

Acteur international

De nos jours, la marque Renault reste la plus vendue en France[13].

Renault est classé 10e constructeur automobile mondial (en nombre total de véhicules produits), selon l'OICA 2010[14].

Renault était il y a quelques années encore la marque la plus vendue en Europe. Elle a cédé depuis quelques années sa place de leader du marché européen à Volkswagen, avant d'être également dépassée par PSA.

Les difficultés

Alors que Renault semble être une entreprise prospère, qui a réussi ses accords avec Nissan, des difficultés apparaissent à partir des années 2000 dues à plusieurs raisons :

  • tout d'abord, on trouve une saturation du marché automobile en Europe, alors que Renault réalise la grande majorité de ses ventes sur le vieux continent ;
  • une gamme vieillissante, avec un manque dans le renouvellement de ses modèles. En effet, en 2005, elle ne sortira que la Clio III, qui fut cependant un vrai succès, mais aucun modèle en 2006 ;
  • trois de ses modèles conçus en vue d'un élargissement de la gamme furent un échec commercial. La première est l'Avantime, un coupé monospace haut de gamme - encore appelé coupé-space par la presse - commercialisé au début des années 2000 avec plus d'un an de retard. La seconde est la Vel Satis en 2002, une berline luxueuse trop décalée pour ce marché, et enfin la Modus en 2004, un micro monospace citadin parfois accusé de cannibalisme avec la Clio qui est en dessous de ses objectifs sans toutefois être un échec de l'ampleur des deux précédents.

Résultat, ses ventes ne cessent de chuter partout en Europe de plus de 8 % en moyenne par an sur les trois dernières années. Renault ne fait que perdre des parts de marché sur le continent passant de 11,1 % des ventes automobiles en 2003 à 7,2 % en 2007 soit une baisse de près de 4 points en moins de quatre ans[15].

En effet, la Twingo II marque une étape stratégique pour le constructeur. Elle est le premier maillon du plan Renault contrat 2009 de son nouveau patron, Carlos Ghosn, qui prévoit de vendre 800 000 véhicules de plus en 2009 qu'en 2005. La petite citadine est commercialisée le 15 juin 2007, accompagnée d'une grande campagne de publicité. Malgré un look banal par rapport à la précédente au look original, Carlos Ghosn mise sur un succès européen, et non seulement français comme sur le modèle précédent. Sa rentabilité, sur le papier, est meilleure, ce qui ne peut être que bon pour la marque au losange, mais les chiffres de vente de la Twingo II ne cadrent pas avec les prévisions et les objectifs. La concurrence de la nouvelle Fiat 500 est très féroce. En quatre mois Renault a enregistré 100 000 commandes, et Fiat 80 000.

À Francfort en septembre 2007, sur le stand Renault, on découvre la nouvelle Laguna III. Alors que le modèle précédent s'était fait remarquer par un manque de fiabilité et des pannes à répétition et avait sérieusement terni l'image de marque Renault, Carlos Ghosn promet une fiabilité exemplaire pour ce nouvel opus. Mais comme la Twingo, la presse critique son manque d'originalité et son manque de progrès technique par rapport à la version précédente. Cela s'explique par le fait que Renault, pour pouvoir redémarrer sans trop de soucis, a décidé d'éviter l'originalité qui ne l'a pas récompensé autrefois lorsqu'elle était sans fondement. Par ailleurs, Renault modernise son logo, dessiné en 1972 par l'artiste peintre hongois Victor Vasarely, afin de se donner une meilleure image.

En 2007, deux nouveaux modèles de Renault voient le jour. En 2008, Renault dévoile plusieurs nouveautés. En effet, la Modus a été restylée et rallongée (Grand Modus) en janvier, pour essayer de doper ses ventes, qui n'avaient pas atteint les objectifs de la marque. On trouve aussi, le même mois, la sortie de la Laguna III Break et la Clio Estate, qui bénéficie déjà de commentaires très élogieux dans la presse automobile, et qui vient concurrencer directement la Peugeot 207 SW, précurseur dans cette gamme de véhicules. Ainsi, pas moins de trois nouveaux modèles sortent durant un même mois, ce qui est assez rare. En juin 2008, le 4×4 Koleos sera commercialisé.

Aussi, les chiffres de ventes de 2007 montrent une amélioration avec une meilleure part de marché en France par rapport à 2006, mais les efforts restent toujours importants pour redonner à la marque une image de succès et de fiabilité.

À la mi-mars 2008, l'usine de Sandouville (Seine-Maritime) est en chômage technique suite aux mauvais résultats enregistrés par la Laguna III. La direction justifie ces résultats par le fardeau des défauts de qualité de son aînée et le malus sur les émissions de CO2, mais la presse spécialisée parle plutôt d'un design peu innovant et d'un style vieillissant.

Bref, en cette année 2008, la situation devient plus compliquée que prévu pour Carlos Ghosn. La Twingo II et la Laguna III, au design trop timide mais avec une fiabilité qui n'a pas fait défaut, se vendent mal. Par ailleurs, le Koleos arrive dans un marché saturé et surtout en déclin depuis la mise en place d'un malus. En 2009, la courbe des ventes a cessé de baisser et a montré des signes positifs. En effet, la marque au losange a remplacé la Mégane (fin 2008) et le Scénic (juin 2009). Ces deux modèles, de la gamme Mégane, représentent la plus grande partie des ventes de Renault.

En 2009 toujours, Renault a restylé la famille Clio (break, berline) et a annoncé la fin de la production de la Vel Satis qui malgré d'indéniables qualités ne rencontra pas un grand succès commercial, sans doute à cause de son style "décalé".

En avril 2010, un échange de 3,1 % des capitaux est effectué entre Renault-Nissan et Daimler (Mercedes-Benz) suite à un accord de coopération.

Le projet à long terme est le véhicule électrique annoncé pour 2011 en France avec une gamme cohérente.

Organisation

Organisation du groupe Renault

Aujourd'hui, l'entreprise Renault fait partie de Groupe Renault, qui regroupe également diverses filiales telles que DIAC, Dacia, Renault Sport. Renault détient 80,1 % de la branche automobile du coréen Samsung, à partir duquel elle a fondé la filiale Renault Samsung Motors (RSM).

Le groupe Renault-Nissan a été créé en place au début des années 2000 afin de faire face à des géants comme General Motors ou Toyota. Cette alliance a permis aux deux marques de garder leurs identités propres tout en proposant des véhicules basés sur les mêmes plates-formes, comme la Clio III et la Nissan Micra.

Renault figure au onzième rang mondial des plus grands groupes automobiles selon le classement OICA 2008.

L'actuel PDG de Renault est Carlos Ghosn. Le directeur général est Carlos Tavares[16].

Recherche et développement

Renault mène des projets de recherche en interne et au travers de contrats de recherche menés en partenariat avec des organismes (laboratoires, établissements…) publics ou privés. Ces principaux axes de recherche sont :

  • Le design
  • Le confort (acoustique, qualité de l'air, ergonomie, vision)
  • La sécurité (prévention, correction, protection)
  • Les nouveaux moyens de propulsion
  • Le recyclage
  • La diminution des émissions de CO2

Dans ce cadre, le groupe Renault a signé le Pacte PME, le 1er décembre 2004, au travers de GIE Regienov pour faciliter ses collaborations avec le monde des PME Innovantes.

Innovations technologiques

Renault a été extrêmement actif dans le développement de nouvelles technologies au début de l'automobile, beaucoup moins depuis son passage au statut de régie nationale. Un aperçu des innovations Renault est proposé ci-dessous:

  • 1898 : Boîte de vitesses en prise directe[17]
  • 1899 : Voiture à conduite intérieure[17]
  • 1902 : Louis Renault dépose un brevet sur le principe de suralimentation par ventilateur ou compresseur, qu'il utilise en compétition, mais qui n'est pas encore défini comme un turbocompresseur[18]
  • 1904 : La bougie démontable[19]
  • 1905 : Les amortisseurs hydrauliques[réf. nécessaire] et le démarreur à air comprimé actionnable de la place du conducteur[19]
  • 1917 : Premier char mitrailleur léger[17]
  • 1956 : Record de vitesse des voitures de moins de 1 000 kg - 308 km/h [21]

Le 4 septembre 1956, le constructeur automobile Renault bouleverse la discipline en établissant un record de vitesse avec Étoile Filante ; équipé d'une turbine Turbomeca développant 270 ch à 28 000 tr/min, il atteint aux mains du français Jean Hebert 308 km/h, avec 5 kilomètres parcourus en 58 secondes.

  • 1983 : Le synthétiseur de parole (Renault 11 Electronic)
  • 1997 : Le système anti-encastrement [Quoi ?][19]
  • 2001 : La carte « mains libres » (Renault Laguna II) [22]

Comité exécutif

Le comité exécutif est composé de neuf membres :

  • Carlos Ghosn (président directeur général)
  • Carlos Tavares (Directeur Général Délégué aux opérations de Renault)
  • Odile Desforges (Directeur Général Adjoint, Directeur des Ingénieries et de la Qualité)
  • Michel Gornet (Directeur Général Adjoint, Directeur des Fabrications et de la Logistique)
  • Philippe Klein (Directeur Général Adjoint, Plan, Produit, Programmes)
  • Dominique Thormann (Directeur Général Adjoint, Directeur Financier)
  • Katsumi Nakamura (Directeur Général Adjoint, Leader du Comité de Management de la Région Asie Afrique)
  • Jérôme Stoll (Directeur Général Adjoint, Directeur Commercial. Leader du Comité de Management de la Région Europe. Président de Renault Retail Group)
  • Laurence Dors (Secrétaire Général du Groupe Renault)

Conseil d'administration

Le conseil d'administration (au 14 avril 2009) est composé de dix-huit membres :

Le conseil d'administration (au 23 juin 2010) est composé de dix-huit membres :

  • Carlos Ghosn (président directeur général) (rémunérations 2009 : 1 240 809 €)[23]
  • Yves Audvard (Administrateur élu par les salariés)
  • Alain JP Belda (Président non exécutif d'Alcoa)
  • Patrick Biau (Administrateur élu par les salariés)
  • Alain Champigneux (Administrateur élu par les salariés)
  • Charles de Croisset (International Advisor de Goldman Sachs International)
  • Bernard Delpit (Directeur général délégué, Directeur financier du groupe La Poste)
  • Thierry Desmarest (Président du Conseil d'administration de Total)
  • Jean-Pierre Garnier (Directeur Général et Président du Directoire de Pierre Fabre SA)
  • Takeshi Isayama (Président, The Carlyle Japan L.L.P.)
  • Alexis Kohler (Directeur des participations à l’Agence transport et audiovisuel de l’Agence des participations de l’État, ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi)
  • Marc Ladreit de Lacharrière (Président-Directeur Général de Fimalac)
  • Dominique de La Garanderie (Avocat (Cabinet La Garanderie & Associés))
  • Philippe Lagayette (Vice-Président de JP Morgan pour la région EMEA (Europe Middle East and Africa))
  • Franck Riboud (Président-Directeur Général – Président du Comité exécutif du groupe Danone)
  • Luc Rousseau (Directeur général de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services - Ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi)
  • Hiroto Saikawa (Executive Vice President Purchasing, Nissan Motor Co. Ltd.)
  • Michel Sailly (Responsable de l’UET Sociotechnique (ergonomie et conditions de travail) - Renault)
  • Pascale Sourisse (Membre du Comité exécutif de Thales, Directeur général de la Division Systèmes C4I de Défense et Sécurité)

Au titre de l’exercice 2009, le montant total des jetons de présence alloués aux administrateurs s’est élevé à 571 336 euros (557 475 euros en 2008)[24].

Comité de direction au 1er mars 2010

Le comité executif est composé de ... membres :

  • Carlos Ghosn (président directeur général)
  • Patrick Pélata (Directeur Général Délégué aux opérations de Renault) remplacé par Mr Carlos Tavarès depuis Juillet 2011
  • Bruno Ancelin (directeur programme M1)
  • Michel Balthazard (Directeur de l’Amont, des Projets et des Prestations) mis à pied en janvier 2011 suite à des soupçons d'espionnage industriel[25].
  • Denis Barbier (Leader de la région Amériques)
  • Bernard Cambier (Directeur Commercial France)
  • Jacques Chauvet (Leader du Comité de Management de la Région Euromed)
  • Marie-Francoise Damesin (Directeur de la Communication)
  • Christian Deleplace (Expert « fellow »)
  • Odile Desforges (Directeur Général Adjoint, Directeur des Ingénieries et de la Qualité)
  • Laurence Dors (Secrétaire Général du Groupe Renault)
  • Christian Estève (Leader du Comité de Management de la Région Eurasie, Directeur Général d'Avtoframos)
  • Michel Faivre-Duboz (Directeur de la Supply Chain Monde)
  • Michel Gornet (Directeur Général Adjoint, Directeur des Fabrications et de la Logistique)
  • Philippe Klein (Directeur Général Adjoint, Plan, Produit, Programmes)
  • Christian Husson (Directeur Juridique, Directeur des Affaires Publiques)
  • Jean-Christophe Kugler (Directeur de la Division Utilitaire)
  • Nadine Leclair (Directeur de l'Ingénierie Véhicule)
  • Gérard Leclercq (Directeur des Ressources Humaines Groupe)
  • Christian Mardrus (Managing Director Logistique Globale de l'Alliance)
  • Thierry Moulonguet (Directeur Général Adjoint, Directeur Financier)
  • Katsumi Nakamura (Directeur Général Adjoint, Leader du Comité de Management de la Région Asie Afrique)
  • Jérôme Stoll (Directeur Général Adjoint, Directeur Commercial. Leader du Comité de Management de la Région Europe. Président de Renault Retail Group)
  • Eric Nicolas (Directeur du Contrôle de gestion)
  • Stephen Norman (Directeur Marketing Monde)
  • Jacques Prost (Directeur de l’Ingénierie Mécanique)
  • Bernard Rey (Président de Renault Sport et Renault F1 Team)
  • Dominique Thormann (Président-Directeur Général de RCI Banque)
  • Jean-Pierre Vallaude (Directeur de la qualité)
  • Laurens van den Acker (Directeur du Design Industriel)
  • Christian Vandenhende (Directeur des Achats et Président de RNPO)

Filiales

Nom Spécialités
Renault S.A.S. Automobile
Renault Sport Sports automobile
RCI Banque et Diac C'est la filiale financière de Renault. Elle met à disposition des clients de Renault, Nissan, Dacia, Infiniti et Renault Samsung Motors différentes solutions de financement pour les acquisitions de leurs véhicules.
Renault Eurodrive Renault Eurodrive assure la location de voitures et hors taxe aux touristes non résidents de l'Union européenne et aux ressortissants de l'Union européenne n'y résidant pas. Les véhicules sont entièrement loués à prix réduit dans toute l'Europe.
SOVAB SOVAB (SOciété des Véhicules Automobiles de Batilly) est une usine du Groupe Renault située sur la commune de Batilly. Elle fabrique des véhicules utilitaires : Renault Master et Renault Mascott.
MCA MCA (Maubeuge Construction Automobile) est l'usine de production de Kangoo. Elle a produit dans le passé la Fuego, la R19, l'Express.
SODICAM2 SODICAM2 est la force de vente de la division Pièces & Accessoires de Renault en France
Renault Med usine Renault-DACIA installée au port Tanger Med au Maroc, détenue à 52 % par Renault-Nissan
RRG Renault Retail Group (RRG) est le groupe de distribution de Renault, Nissan, Dacia.
Renault Tech Renault Tech, anciennement SOMAC, conçoit, produit et commercialise des transformations de véhicules. Pour personnes à mobilité réduite notamment.
Renault Consulting Renault Consulting, anciennement Institut Renault, propose conseil et formation aux entreprises dans les domaines d'excellence opérationnelle de Renault.

Renault iDVU

La filiale iDVU (ingénierie des véhicules utilitaires) était jusqu'en juillet 2008 le bureau d'études de la Division Véhicules Utilitaires. Le siège de l'activité de cette filiale était situé à Villiers Saint-Frédéric, dans le département français des Yvelines. Elle était chargée du développement des trois gammes suivantes :

Depuis juillet 2008, la filiale ingénierie Véhicules Utilitaires n'existe plus. L'ingénierie est intégrée à Renault S.A.S. : les différents métiers de conception de l'ex-iDVU sont ventilés dans les directions métiers de l'ingénierie de Renault S.A.S. Les projets véhicules utilitaires, toujours menés sur le site de Villiers St-Frédéric dépendent de la division véhicules utilitaires de Renault S.A.S. et s'appuient désormais sur l'ingénierie de Renault S.A.S.

Filiales cédées

Nom Spécialités Date de vente
Renault Bus Autobus Après avoir fusionné avec la branche européenne d'Iveco Bus dans Irisbus,

Renault a cédé à Fiat-Iveco toutes ses participations en 2001.

Renault Agriculture Tracteurs, ... Vendue à Claas en 2005.
Renault Trucks,
anciennement RVI
Camions Vendue à AB Volvo en 2001.
Renault Automation Cette filiale a été créée en 1982 par le regroupement de l'ensemble des sociétés du groupe actives dans le domaine des biens d'équipements (Acma Robotique, SEIV, SOFERMO, SERI, RMO ...).

Elle a développé et déployé pour des usines, des chaînes d'assemblage, incluant des robots.
Les usines équipées étaient la propriété de Renault mais aussi celles de Peugeot, Citroën et de constructeurs automobiles étrangers. Ses robots sont reconnaissables à leur couleur dominante jaune.

Renault a vendu cette société, en 1999, à COMAU S.p.A., filiale spécialisée du groupe FIAT et leader mondial dans ce domaine.

Participations 2010 (En % des actions émises)

Nom Parts
Nissan 43.4 %
Renault Samsung Motors 80.1 %
AB Volvo 6.5 %
Dacia 99.4 %
Lada-AvtoVAZ 25 %
Daimler AG 1.55 %

Compétition et sport automobile

Renault possède un palmarès conséquent aussi bien en rallyes (Alpine, Renault Sport) qu'en Formule 1 avec l'écurie Renault F1 Team, et les moteurs Renault construit par l'organisation Renault Sport F1.

Rallyes

Un pilote d'exception[réf. nécessaire] qui a fait ses preuves et sa carrière au sein de Renault est Jean Ragnotti, dont une version spéciale de la Clio RS porte le nom. Il a notamment remporté le rallye de Monte Carlo en 1981 au volant d'une Renault 5 Turbo et le Rallye du Tour de Corse en 1985 au volant d'une Renault Maxi 5 Turbo.

Formule 1

Après plus de 75 ans de succès glanés sur tous les fronts de la compétition[réf. nécessaire], Renault décide de s'engager en Formule 1 en 1975 en choisissant un moteur V6 de 1 500 cm³ suralimenté par un turbocompresseur pour défier les spécialistes de la F1 et leurs moteurs V8 ou V12 atmosphériques de 3 000 cm³. Tout le monde est sceptique, notamment les ingénieurs de Porsche, et pourtant Renault signe quinze victoires entre 1979 et 1983 et impose le turbo en Formule 1. Bien que le titre échappe de peu à Alain Prost en 1983 (deux points), et que les Lotus Renault remportent cinq Grands Prix au cours des saisons 85 et 86, des difficultés économiques conduisent l'entreprise à suspendre ses activités en Formule 1 à la fin de l'année 1986.

Bernard Dudot, responsable des moteurs, obtient l'autorisation de maintenir une cellule de veille technique qui aboutira à l'élaboration d'un moteur V10 à angle fermé (67°) de 3 500 cm³. En 1988, Renault Sport signe un accord de partenariat avec Williams pour la fourniture de son moteur V10, cette association Williams-Renault s’avérera couronné de multiples championnats, pilotes et constructeurs, étant donné la supériorité de la combinaison des moteurs Renault et des châssis Williams dessinés entre autres par Adrian Newey.

En 2005, Renault met fin à la suprématie italienne en Formule 1 en remportant à la fois le titre pilotes (avec l'espagnol Fernando Alonso) et le titre constructeurs pour la saison 2005. Renault a également remporté ces deux titres en 2006. Renault remporta également les championnats de Formule 1 2010 et 2011 avec l'écurie autrichienne Red Bull Racing et son pilote Sebastian Vettel.

Modèles Renault

Article détaillé : Véhicules Renault.

Les sites du constructeur

En France

Reste du monde

En gras les sites d'assemblages.

En jaune : pays dans lequel Renault a des usines dans le monde

Europe :

Asie :

  • Usine Renault de Bursa (Turquie) fabrication de Clio, Mégane, moteurs et boîtes de vitesses
  • Usine Renault de Téhéran (Iran) filiale Renault Pars, 2 usines, fabrication de Logan
  • Usine Renault Samsung Motors de Busan (Corée du Sud) filiale Renault Samsung Motors, fabrication de SM3 (pour RSM et pour Nissan), SM5 et SM7 et Renault Koleos.

Amérique du Sud :

Afrique :

Renault a annoncé la création d'un centre de recherches en Inde pour étudier un futur véhicule au prix de vente de 3 000 euros.

Données chiffrées

Chiffres d'affaires du groupe Renault (en millions d'euros) :

Endettement financier net de la branche automobile (en milliards d'euros) :

Répartition géographique du chiffre d'affaires (en %) :

  • 1992 : 47,6 (France) 52,4 (Étranger)
  • 2001 : 39,2 (France) 60,8 (Étranger)
  • 2002 : 38,3 (France) 61,7 (Étranger)
  • 2003 : 35,5 (France) 64,5 (Étranger)
  • 2004 : 34,7 (France) 65,3 (Étranger)
  • ...
  • 2010 : 32,6 (France) 67,4 (Etranger)

Production mondiale du groupe Renault (en unités) :

  • 1992 : 2 041 849
  • 2001 : 2 375 084
  • 2002 : 2 343 954
  • 2003 : 2 385 087
  • 2004 : 2 471 654

Incluant Dacia et Renault Samsung Motors

Ventes mondiales du groupe Renault (en unités) :

  • 2001 : 2 413 038
  • 2002 : 2 404 977
  • 2003 : 2 388 958
  • 2004 : 2 489 401
  • 2005 : 2 553 000
  • 2006 : 2 433 604
  • 2009 : 2 309 188

Incluant Dacia et Renault Samsung Motors

  • 2010 : 2 625 796

Effectifs du groupe Renault :

En 2002, la baisse des effectifs correspond principalement à la déconsolidation d'Irisbus (- 3 810 personnes) et à la réduction des effectifs chez Dacia (- 4 663 personnes).

Fiabilité

Les véhicules de la marque Renault ne sont pas les plus fiables et ce fut en particulier leur talon d'Achille lors de leur expérience en Amérique du Nord[28]. En 2006, en France, le constructeur est classé à la 20e place[29] sur 29 dans le classement des constructeurs effectué selon le nombre des contre-visites nécessaires lors des contrôles techniques. Il est derrière PSA mais devant Opel et Volkswagen.

En 2006, Renault a progressé de deux places dans l'enquête de satisfaction effectuée en France par le cabinet JD Power et publiée par L'Automobile magazine[30].,[31] En 2008, la firme se situe légèrement au-dessus de la moyenne, elle occupe toujours la 9e place entre les marques Citroën et Peugeot. Ces sondages sont effectués auprès d'automobilistes utilisant leur véhicule depuis environ deux ans, la qualité et la fiabilité représentent 38 % de la note[32].

Identité visuelle

Au début les Deux R des frères Louis & Marcel symbolisaient la Maison Puis ce fut dans des cercles que différent croquis apprurent entre 1904 & 1920 (char qui symbolise la victoire Française en 1919) Dernier cercle paru en 1923 qui se transforme en Losange en 1927 Depuis ce losange est associé aux couleurs jaunes ou orange pour les véhicules de Tourisme, vert pour le matériel agricole ,Rouge pour Poids Lourds & autocars & même Bleu pour la Formule 1 (époque William's& Ligier ) mais bien avant un bleu azur était réservé à la Marine

Ce fameux losange des années 1920 fut modifié en 1947 puis 1959 avec à cette date un affinement du lettrage ,Ce dernier sera enocre modifié en 1979 sous le lettrage Renault Bold qui collait mieux au Losange dessiné par VASARELY fin 1971. C'est depuis 1993 que le losange actuel existe. L'inconnue est : sera t'il modifié en 2012 ?

Controverses

  • Au printemps 2011, Renault licencia 3 de ses cadres en les accusant d'espionnage industriel au profit d'une filière internationale organisée, sur son projet de voiture électrique. Une lettre anonyme serait à la base des accusations portées par le constructeur. La DCRI se saisira de l'affaire, mais les accusations apparaissent rapidement peu fondées, avec notamment la découverte d'un enregistrement où les dirigeants semblent bien embarrassés de ce "faux scandale". L'entreprise à proposé aux cadres licenciés une réintégration, mais ceux-ci ont déposé plainte[33]. A la suite de cette affaire, Patrick Pélata démissionne de son poste de directeur général.
  • Ces dernières années, plusieurs suicides ont eu lieu dans différents sites de l'entreprise, notamment au Technocentre[34].

Répartition du capital

Nom
Parts[35]
31 décembre 2005 30 avril 2010
Public 62,72 % 58,25 %
État français 15,01 % 15,01 %
Nissan Finance 15 % 15 %
Norges Bank 4,57 %
Daimler 3,1 %
Salariés 3,6 % 3,09 %
Autodétention 3,35 % 0,98 %

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes, sources et références

  1. Dates-clés sur le site officiel Renault
  2. Renault change sa signature Les Échos du 15 septembre 2009
  3. http://www.boursier.com/vals/FR/FR0000131906-profil-renault.html
  4. http://www.boursier.com/vals/FR/FR0000131906-fondamentaux-renault.html
  5. http://www.boursier.com/vals/accounts.asp?code=FR0000131906
  6. a, b et c (fr) Histoire de Renault, Groupe Renault
  7. "La tragédie de Louis Renault" INA
  8. Les Peugeot. Vertiges et secrets d'une dynastie, par Alain Jemain, éditions Jean-Claude Lattès.
  9. archives CGT Renault (RNUR) ; mai 1968 Renault billancourt -Michel Certano
  10. « Les fantômes de la Gauche Prolétarienne revisités », article de Rue 89 : Les fantômes de la Gauche Prolétarienne revisités - Rue89
  11. La fusion Renault-Nissan vue par une actionnaire française http://archives.lesechos.fr/archives/2001/LesEchos/18534-55-ECH.htm
  12. (fr) Agence France-Presse, « "Expansion en Chine de Renault" », édité par Korea-is-one.org
  13. http://www.renault.com/fr/groupe/renault-dans-le-monde/pages/ventes.aspx
  14. http://oica.net/wp-content/uploads/ranking-2010.pdf
  15. Chiffres OICA
  16. (fr) Comité Exécutif Groupe, Site officiel de Renault
  17. a, b et c http://www.histomobile.com/dvd_histomobile/fr/24/history.htm
  18. Martin (Joseph) & Wauters (Pierre), Installations thermiques motrices, Chapitre 5, les moteurs à combustion interne, p 189., Presses Universitaires de Louvain, 2009. (ISBN 978-2-87463-161-0)
  19. a, b et c http://www.prodimarques.com/sagas_marques/renault/renault.php
  20. Renault 40CV des records par Gilles Bonnafous sur Motorlegend.com
  21. http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l'automobile#cite_ref-180
  22. http://www.renault.com/fr/Lists/ArchivesDocuments/Carte%20mains%20libres.pdf
  23. http://www.edubourse.com/remuneration/renault.php
  24. http://www.renault.com/fr/Lists/ArchivesDocuments/Renault%20-%20Document%20de%20r%c3%a9f%c3%a9rence%202009.pdf#page=94
  25. http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/01/05/soupcons-d-espionnage-chez-renault-trois-cadres-mis-a-pied_1461472_3234.html
  26. Le RTR est l’un des 5 centres d’ingénierie du groupe (France, Brésil, Corée et Inde) principalement axé sur le programme Logan. Investissement low-cost pour la production de la Sandero, Autoactu.com (site payant), 6 juin 2008. Consulté le 7 juin 2008
  27. « L'usine Renault-Tanger Med "commencera ses activités à partir de janvier 2012" », dans aufait, 15 septembre 2011 [texte intégral] 
  28. (en) Endgame: Renault and Jeep, AMX Files
  29. (fr) Source Constructeurs, fiabilité et coût d'entretien, Entretien-auto.com, 2006
  30. « Les voitures françaises gagnent du crédit dans l'Hexagone », Les Échos, 22 juin 2005
  31. « Qualité des véhicules : Renault et Citroën en progrès sur le marché français », Les Échos, 22 juin 2006
  32. Indice de satisfaction de la clientèle française sur le site de JD Power, 12 juin 2008
  33. Espionnage: l’enregistrement qui accable Renault sur le site de France Info, 29 mars 2011
  34. Suicide d'un salarié de Renault: la «faute inexcusable» reconnue en appel sur le site de Libération, 19 mai 2011
  35. Répartition du capital sur Boursorama

Bibliographie

  • Boulogne Jean, La vie de Louis Renault, Editions du Moulin d'Argent, 1931
  • Dingli Laurent, Louis Renault, Flammarion, 2000
  • Fridenson Patrick, Histoire des usines Renault, Seuil, 2001
  • Hatry Gilbert, Louis Renault, Patron absolu, Editions Lafourcade, 1981
  • Loubet Jean-Louis, Renaut Histoire d'une entreprise, Etai, 2000
  • Picard Fernand, L'épopée de Renault, Albin Michel, 1976
  • Saint-Loup, Renault de Billancourt, Amiot-Dumont, 1955
  • Toussaint Didier, Renault ou l'inconscient d'une entreprise, L'Harmattan, 2004


Articles connexes

Liens externes


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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Renault de Wikipédia en français (auteurs)

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