Peugeot

Peugeot

49° 12′ 00″ N 7° 01′ 08″ E / 49.2, 7.01889

Peugeot
Logo de Peugeot depuis 2010
Création 2 avril 1896 (115 ans)
Dates clés 1976 : Rachat de Citroën à Michelin
Fondateurs Armand Peugeot
Personnages clés Famille Peugeot
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : UG
Slogan « Motion & Emotion »
Siège social Drapeau de la France Paris
Direction Vincent Rambaud
Actionnaires Peugeot (30,27 %)
Actionnaires individuels (6,09 %)
Barclays Global Investors (2,38 %)
BNP Paribas (1,13 %) [1]
Activité Industrie automobile et deux roues
Produits Véhicules particuliers et utilitaires
Société mère PSA Peugeot-Citroën
Sociétés sœurs Citroën
Effectif 201 690 (2009)[2]
Site web www.peugeot.com
Capitalisation 4,338 milliards d'euros (07 septembre 2011) [3]
Fonds propres 13,277 milliards € (2009)[1]
Chiffre d’affaires 48 817 millions d'euros(2009)
en diminution -11,4 %par rapport à 2008

Peugeot est un constructeur automobile français. L'entreprise familiale qui précède l'actuelle entreprise Peugeot est fondée en 1810[4]. L'entreprise, qui produit à l'origine des moulins de table, s'oriente en partie vers les automobiles et produit en 1891 sa première automobile devenant ainsi l'une des toutes premières entreprises automobiles de l'histoire. Suite à des dissensions familiales, Armand Peugeot fonde en 1896[4] la « Société des Automobiles Peugeot ».

Aujourd'hui, les ustensiles de cuisine tels que les moulins sont fabriqués par PSP Peugeot.

L'entreprise Peugeot appartient aujourd'hui au groupe PSA Peugeot-Citroën qui englobe également Citroën, rachetée à Michelin en 1976. Son siège social historique situé à Sochaux-Montbéliard, est installé à Paris avenue de la Grande-Armée et ses bureaux d'étude et de recherche à Vélizy-Villacoublay, La Garenne-Colombes, Carrières-sous-Poissy et Sochaux-Montbéliard. En 2010, Philippe Varin et la famille Peugeot nomment conjointement Jean-Marc Gales au poste de président-directeur général de Peugeot.

Peugeot produit essentiellement des véhicules automobiles pour particuliers et utilitaires ainsi que des deux-roues. En 2009, les ventes de l'entreprise se sont élevées à près de 1,52 million de véhicules automobiles dans le monde, dont 1,12 million en Europe[5]. Via son département Peugeot Sport, Peugeot est également engagé en compétition automobile et notamment en endurance.


Sommaire

Les origines

L'entreprise familiale Peugeot entre dans l'ère industrielle au début du 19ème siècle sous l'impulsion de l'empereur Napoléon Ier qui avait besoin de vêtir les soldats de sa Grande Armée. Ces meuniers d'origine deviennent alors des transformateurs de coton à Hérimoncourt[6] dans le Pays de Montbéliard en Franche-Comté.

En 1810, Jean-Frédéric et Jean-Pierre II Peugeot se lancent dans la sidérurgie et transforment le moulin du lieu-dit du Sous-Cratet en fonderie d'acier[4] puis se lancent dans le laminage à froid pour fournir l'industrie horlogère en ressorts[7].

En 1832, ils s'associent avec Jacques Maillard-Salins et fondent la société « Peugeot Frères Aînés et Jacques Maillard-Salins »[8] pour fabriquer des lames de scie.

En 1840, un moulin à café Peugeot voit le jour[9], le premier d'une longue série.

Article détaillé : Moulin à café Peugeot.

En 1841, les fils de Jean-Frédéric s'associent à quatre Anglais originaires de Lancaster installés dans la région de Saint-Étienne, les frères Jackson, pour créer la branche « Peugeot Aînés et Jackson frères »[10]. A Pont-de-Roide, elle fabrique des ressorts, des scies à ruban, des outils, des buscs de corsets et des baleines de parapluies[11].

En 1851[12], après la révolution de 1848 qui provoqua une grave crise économique, la firme dirigée par les fils de Jean-Pierre II, qui succèdent à leur pére, devient les « Établissements Peugeot Frères » et élargit ses fabrications. Celles-ci comprennent des montures d'acier pour les crinolines, accessoires de mode lancés par l'impératrice Eugénie. Par la suite, Eugène et Armand Peugeot, les fils de Jules et Émile, prennent la tête de l'entreprise dont « les affaires marchent fort bien en cette époque prospère du Second Empire »[8] et se lancent à partir de 1886[13] dans la production des bicyclettes puis des motocyclettes en 1899[14].


Débuts en automobile

Une Peugeot type 3 à moteur Daimler de 1891.

Visionnaire, Armand Peugeot est décidé à fabriquer des automobiles. Après avoir fait construire en 1889 un tricycle à vapeur entraîné par une chaudière conçue par Léon Serpollet, il constate que seul le moteur à pétrole permet de construire une voiture fiable et légère. A la même époque, Émile Levassor cherchant des clients pour ses moteurs sous licence Daimler[15], propose la fabrication d'automobiles[16] à Armand Peugeot qui le suit. Ainsi, en janvier 1891, Peugeot produit et commercialise l'une des premières voitures « sans chevaux », M. Vurpillod devenant ainsi la même année le premier acquéreur d'une automobile Peugeot. Après ce vis-à-vis, suivront les type 2 et type 3. Développant une puissance de 8 ch, elles atteignent une vitesse d'environ 15 km/h.

Au sein de « les Fils de Peugeot Frères », contrairement à Armand, Eugène Peugeot est hostile à l'automobile si bien que les deux frères s'affrontent et finissent par se séparer. Eugène continue seul les fabrications en excluant les voitures et Armand fonde la « Société des Automobiles Peugeot » qui s'installera en partie à Lille, ville où sont déposés les statuts de l'entreprise le 2 avril 1896 au registre du commerce et des sociétés. L'usine principale crée en 1897 est située dans le Doubs à Audincourt[17]. À la fin du 19ème siècle, s'ajoute à Lille-Fives un atelier[18] qui sera un outil industriel important du groupe, notamment pour la fabrication des moteurs essence puis des diesel Indenor à sa fermeture au début des années 1980.

Lorsque Peugeot essaiera de s'implanter aux États-Unis dans les années 1960, il axera sa publicité[19] sur le fait que le plus ancien véhicule en état de marche dans ce pays est une Peugeot de 1898. Il fera la pleine page avec le slogan « Call me Indestructible ». La Peugeot 404 n'y apparaît qu'en vignette de bas de page.


Le XXe siècle

1900 - 1945

La Peugeot 201 permit de surmonter la crise des années 1930.

En 1905, les enfants d'Eugène Peugeot qui ont repris la tête de l'entreprise après sa mort, sont autorisés par Armand Peugeot à produire des automobiles (sous le nom Lion-Peugeot) moyennant des compensations financières. Ces dernières étant excessives, les deux entités fusionnent finalement en 1910 pour devenir la « Société anonyme des automobiles et cycles Peugeot »[8]. Il nait une entreprise particulièrement imposante dans l'industrie automobile, profitant de quatre usines situées à Audincourt, Beaulieu, Lille et Valentigney.

En 1912, l'usine de Sochaux est inaugurée d'abord pour faciliter la fabrication des camions[20]. La même année, la marque construit ses carrosseries dans le nouvel atelier de Mandeure[21]. Avant la Première Guerre mondiale, Peugeot construit près de 10 000 automobiles, soit la moitié de la production française.

En 1926, Peugeot étant endettée, les cycles Peugeot, filière la plus rentable, sont séparés juridiquement de l'automobile[22] tandis que la fabrication des camions est abandonnée.

Malgré tout, Peugeot traverse les années 1930 — années marquées par le krach de 1929 — sans trébucher, le succès de la Peugeot 201 lui permettant de surmonter les effets de la crise et d'acquérir une image de constructeur automobile important. Si la production en série est apparue timidement en 1924[23], la 201 est la première Peugeot fabriquée de cette façon[24].

Ensuite, naîtront les 402, 302 et 202, automobiles marquées par l'avènement des considérations aérodynamiques et d'un nouveau courant stylistique : le Streamline Modern[25]. Ayant dépassé Renault en 1937, Peugeot devient en 1939 le deuxième constructeur français, avec 25% de parts de marché en France[26].

Comme la plupart des industriels, les années qui suivent sont mise au profit de l'effort de guerre. Durant l'occupation allemande, Peugeot fournit à l'armée allemande d'abord des ambulances et des camions, puis à partir de 1941 des patins de chars et moteurs d'avions pour Adler Werke AG et BMW, et se voit en 1943 imposer la fabrication d'un élément du V1 ; ainsi, 90% de sa production était destinée à l'Allemagne[27].

1945 - 2000

Vendue à plus de 4,7 millions d'exemplaires, la Peugeot 504 a été un grand succès.

Les lendemains difficiles de la Seconde Guerre mondiale obligeront Peugeot à entamer une politique « monomodèle ». Le modèle unique (d'abord avec la 203) sera présent dans la gamme Peugeot jusqu'en 1965, année marquée par le lancement de la première traction avant de la marque, la 204.

Un an plus tard, un accord de coopération est signé avec Renault qui sera étendu à Volvo en novembre 1971[28] pour produire le moteur PRV de la 604. Mi-1966[29], le holding Peugeot SA regroupe en une seule entité l'ensemble des activités Peugeot[22].

Au début des années 1970, Peugeot est le deuxième constructeur automobile français (derrière Renault) avec plus de 500 000 voitures produites.

En 1971, l'usine de Mulhouse-Sausheim en Alsace, qui était entrée en activité en 1962[30] pour fabriquer des pièces de boîte de vitesses, produit sa première voiture[31].

Fin 1974, la marque prend une participation dans Citroën puis en prend le contrôle en avril 1976[32] à la place de Michelin. Alors, Peugeot SA et Citroën SA fusionne pour former le groupe PSA Peugeot-Citroën.

Article détaillé : PSA Peugeot-Citroën.

Implantée dans de nombreux sites industriels en France et dans le monde, la marque est fermement associée à la ville de Sochaux où se trouve son plus gros site industriel qui regroupe des activités de recherche et développement et de fabrication d'automobile en série. L'usine de Sochaux est restée, jusque dans les années 1960, la seule unité terminale de production automobile de la marque, avant la construction du site de Sausheim, puis en 1978, l'acquisition de l'outil industriel de Chrysler en Europe dont Simca en France[33]. La même année, la marque lance la 604 D Turbo, première voiture à moteur turbo-diesel vendue en Europe.

En 1980, Jean Boillot devient président[34] à la place longtemps occupée par François Gautier[35] et renouvelle la marque avec la 205, dont la version Turbo 16 sera championne des rallyes (voir plus bas Peugeot en compétition), suivie par les 405, 605, 106 et 306.


Le XXIe siècle

La 206 a été la voiture la plus vendue en France en 2001, 2004 et 2005.
Un concessionnaire Peugeot.

Depuis la fin des années 1990, la 206, championne des rallyes, connaît un énorme succès commercial au côté de la 307. La marque est désormais présente sur de nouveaux crénaux où elle était absente, ceux des monospaces (806), des ludospaces (Partner), des SUV (4008), des crossovers (3008) puis des monospaces compacts (5008).

En 2007, Jean-Philippe Collin remplace le directeur Frédéric Saint-Geours qui avait succédé à Jean Boillot en 1990.

Le 20 juin 2008, la 50 millionième Peugeot est sortie des chaines de montage de Sochaux. Il s'agit d'une 308 SW dont la carrosserie fut décorée de photographies des salariés du site avec leur Peugeot dans les moments importants de leur vie. Après les cérémonies d'usage, la voiture a directement rejoint le musée de l'Aventure Peugeot pour inaugurer les festivités du 20e anniversaire de l'ouverture du musée.

Après le passage éclair de Jérôme Gallix, Gilles Vidal succède à Gérard Welter à la direction du style Peugeot en 2010, sous la direction de Jean-Pierre Ploué qui a relancé le style de Citroën et dirige maintenant celui du groupe[36].

En 2011, la 3008 Hybrid4 est la première voiture hybride diesel[37].


Le Lion, logo de Peugeot

Le Lion, symbole de l'entreprise, est utilisé depuis 1847 mais ne fut déposé en tant que logo que le 20 novembre 1858[38] devant greffier par Émile Peugeot. L'empreinte de la marque symbolisait à l'origine les trois qualités des lames de scies Peugeot : « vitesse de coupe, dureté des dents et souplesse de la lame ». Cette renommée sidérurgique de qualité perdurera au fil des années.

L'emblème du Lion devient standardisé et présent sur toute la production à partir du Salon de Paris de 1933[39],[40]. Il était apparu fin 1905 puis sous la forme d'une mascotte sur les bouchons de radiateur en 1923.

Il faudra attendre 1948 et la Peugeot 203 pour voir disparaître la flèche sous-jacente. Le lion héraldique fait son apparition sur la 203. Il se redresse sur ses pattes arrière pour adopter la posture familière du lion héraldique des armes de Franche-Comté, berceau de l'entreprise. Il subira huit modifications successives, jusqu'à la version actuelle datant de 2010.

Initiatives sociales Peugeot

  • 1876 : Créées cette année là, les retraites Peugeot étaient en 1910 supérieures à celle de l'État (330 FFR par an).
  • 1871 : à Valentigney et Terre-Blanche, Peugeot a établi la journée de 10 heures, 33 ans avant que la loi de 10 heures soit votée par le Parlement.
  • 1912 : Logements ouvriers avec loyers modestes dès la fondation des usines de Sochaux, pour un effectif de 400 personnes, 70 logements.
  • 1917 : Création des allocations familiales qui en 1932 étaient supérieures à celles fixées par l'État.
  • 1920 : La semaine de 48 heures fut appliquée en septembre.
  • 1936 : La semaine de 40 heures fut appliquée le 6 décembre.
  • 1937 : 870 logements ; hôtels de célibataires avec 2 200 lits ; le Cercle-Hôtel.

On compte de nombreuses initiatives associatives : arbre de Noël (1918), service médico-social (1926), club de football avec 10 sections et construction du stade des Forges (1928), société de jardinage (1929), scoutisme (1929), société de pêche (1930), orchestre d'harmonie (1930), colonies de vacances (1933), piscine (1935), et Orphéon (1935).

Peugeot a également œuvré pour l'apprentissage avec la création de l'École d'apprentissage de Beaulieu (1919) (ville intégrée aujourd'hui à la ville de Mandeure), l'École d'apprentissage de Sochaux (1930), le cours de contremaîtres (1932), l'école de techniciens de garage (1936), et l'école de perfectionnement (1937).

Gamme actuelle

Modèles d'automobiles Peugeot

Le premier chiffre est lié à la position du modèle dans la gamme, le dernier à sa génération. Sur le plan marketing, cette idée simple fait économiser à Peugeot des millions en publicité : lorsqu'une voiture se nomme Peugeot 204, on sait d'emblée qu'elle succède à la Peugeot 203 et se situe dans la gamme plus près de la Peugeot 104 que de la Peugeot 404. Il existe néanmoins des exceptions comme la 309 antérieure aux 306 et 307. On note également un « saut + 2 » lorsque la série 60y est directement passée de la 605 à la 607. Peugeot a déposé dans le domaine automobile les désignations x0y pour ses modèles. C'est ainsi que la Porsche 901 sera commercialisée sous le nom de Porsche 911 à la demande de Peugeot. En revanche le Boeing 707 n'est pas concerné parce que ce n'est pas une voiture et parce que Boeing a déposé de son côté les noms de modèles d'avion en 7x7.

On retrouve souvent l'anecdote selon laquelle il s'agissait initialement d'intégrer le trou de la manivelle de démarrage moteur au numéro du modèle. Cette astuce n'a pourtant pas été utilisée sur les premiers modèles à zéro central (301, 401 et 601) mais seulement sur quelques modèles qui ont suivi, les 302 et 402 par exemple. Bien plus récemment, le zéro central sert de bouton d'ouverture du coffre sur les 307 CC, 407, 607 et 508.


La multiplicité des modèles a décidé Peugeot à introduire un double zéro sur certains de ses modèles futurs en lieu et place du zéro central unique, afin d'augmenter le nombre de désignations disponibles tout en gardant un air de famille dans les désignations de la gamme. Dans un premier temps, il semble que ce double zéro ne serve qu'aux modèles « spéciaux » qui cohabiteront avec les modèles ayant un simple zéro (107 et 1007 ou 308 et 3008 par exemple).

Type; Série; Concept Car et Course / Lion

  • xxxx : Type 189
  • 1928 : Type 190
  • xxxx : Type 191
  • 1929 : Type 190 S
  • 1929 : Type 201
  • 1929 : Type 201 T
  • 1929 : Type 201 Coupe
  • 1929 : Type 201 Convertible
  • 1932 : Type 201 Confort
  • 1932 : Type 301 B
  • 1932 : 301 M
  • 1932 : 301 Confort
  • 1934 : 208 A Chainrail
  • 1934 : 301 D Coupe
  • 1934 : Type 301 D
  • 1934 : Type 201 M
  • 1934 : Type 301 Long
  • 1934 : Type 301 CR
  • 1934 : Type 601 C
  • 1934 : Type 601 Convertible
  • 1934 : Type 601 Longues Coach fusele
  • 1934 : Type 601 Longues
  • 1934 : Type 601 Longues C
  • 1934 : Type 201 BR
  • 1935 : Type 201 D
  • 1936 : Type 402 B


Série 1 à 9

Série 100, citadines

Série 200, petits modèles

  • 201 (1929 - 1937)
  • 202 (1938 - 1949)
  • 203 (1948 - 1960)
  • 204 (1965 - 1976)
  • 205 (1983 - 1998)
    • 205 Turbo 16 (1984) la version de compétition de 450 ch a remporté deux fois le championnat du monde des rallyes Groupe B (1985-1986). Le modèle commercialisée en 1984 développait 200 ch.
  • Première Peugeot" large d'épaules", la 205 a pu accueillir des motorisations de 0,9 litre à 1,9 litre de cylindrée et de 45 ch à 130 ch lui permettant de répondre à toutes les demandes de la clientèle de l'époque.
  • 206 (depuis 1998)
  • 207 (depuis 2006)
    • 207 SW (depuis 2007) break
    • 207 CC (depuis 2007) coupé-cabriolet
    • 207 RC (depuis 2007) version sportive de la gamme (175 ch)
    • 206 + (depuis 2009) 206 restylée pour le deuxième fois et arborant une calandre type 207. La 206+ est appelée Peugeot 207 et Peugeot 207 Compact), en Amérique latine.

Série 300, berlines compactes

Série 400, berlines familiales

Série 500, routières familiales

  • 504 (1968 - 1983)
  • 505 (1979 - 1992). La version sportive développée en collaboration avec Porsche et Danielson était la 505 Turbo Injection.
  • 508 (depuis février 2011).
    • 508 SW (break) (depuis avril 2011).
    • 508 RXH (break baroudeur) (à partir du printemps 2012-). 4 roues motrices, hybride diesel - électrique[41].

Série 600, grandes routières

Série 800 Monospaces ou modèles haut de gamme

  • 802 - version non commercialisée de la Peugeot 402 avec moteur V8.
  • 806 (1994 - 2002)
  • 807 (depuis 2002), ainsi que le concept car «807 Grand Tourisme» développé par le «Style Coopération PSA» de Carrières-sous-Poissy (styliste : Curt Gwin) et présenté pour lancer la motorisation V6.

Peugeot 808, un concept-car.

Série 900, compétition

Série 1000, citadine rehaussée

  • 1007 (2005 - 2009), petite voiture à portes électriques coulissantes, destinée prioritairement à la ville.

Série 3000, crossover

Série 4000, SUV

  • 4002 (2003) Concept-car présenté au salon de Francfort avec des clins d’œil à la calandre de la 402.
  • 4007 (2007) Premier SUV de la marque. Il est conçu en partenariat avec Mitsubishi et est jumeau du Citroën C-Crosser. Il est produit au Japon. Il est vendu avec une motorisation diesel maison, le 2,2 litres HDI de 156 ch (160 ch pour le Citroën).
  • 4008 (2012) Deuxième SUV de la marque. Il est conçu sur la base du Mitsubishi ASX et est jumeau du Citroën C4 Aircross. Il est produit au Japon.

Série 5000, monospace compact

  • 5008 (depuis septembre 2009), monospace de 5 ou 7 places venant s'ajouter à la 3008, à la 308 SW et à la 807 dans la gamme des familiales de Peugeot.

Série non numérique

Véhicules utilitaires légers

Véhicules militaires

  • P4 4x4 militaire

Voitures expérimentales (Concept cars)

Concept car Peugeot Proxima

.

  • Les Oxia, Quasar et Proxima (1988), trois concept-cars futuristes (seule l'Oxia est en mesure de rouler).
  • Le Peugeot H2O (2002), véhicule de pompiers fonctionnant avec une pile à hydrogène.
  • La Asphalte (1996), voiture biplace de course dont la particularité est son unique roue arrière.
  • Le Touareg (1996), véhicule tout-terrain de loisir, à propulsion électrique.
  • Le Moonster (2000), concept car réalisé à partir du dessin gagnant d'un concours de design.
  • Le Nautilus (2002), concept car de luxe présenté dans la concession Peugeot des Champs-Élysées à Paris.
  • Le Peugeot Buggy Hoggar concept de tout terrain dont le nom a été repris en 2010 pour un pick-up sur base 206 au Brésil.
  • Le RC Concept (2008), concept car hybride présenté au Mondial de l'automobile de Paris en 2008.
  • Le RD Concept (2009), concept car dont la spécificité est l'ingénieux système d'articulations qui lui confère une tenue de route irréprochable.
  • Le BB1 (2009), une citadine 4 places électrique.
  • Le SR1 (2010), concept car préfigurant le style des prochaines Peugeot[42] .
  • Le 5 by Peugeot (2010), très proche de la Peugeot 508 de série.
  • Le HR1 (2010) petit crossover à l'ouverture des portes originale.
  • Le EX1 (2010) véhicule de record propulsé par moteur électrique.
  • Le SXC (2011) un crossover de taille supérieure au HR1.
  • Le HX1 (2011) dévoilé au salon de Francfort 2011.

Musée Peugeot

Article détaillé : Musée de l'Aventure Peugeot.

En 1988, le musée de l'Aventure Peugeot est fondé par la famille Peugeot sur son site industriel historique de Sochaux en Franche-Comté avec plus de 100 000 visiteurs par an, 450 véhicules dont une centaine d'exposés, 300 cycles et motocycles dont une cinquantaine d'exposés, 3 000 objets estampillés à la marque, 45 000 m² d'exposition dont 10 000 m² ouverts au public et plus de 5 km d'archives.

Peugeot en compétition

Article détaillé : Peugeot Sport.

Rallye

Dès 1931, Peugeot remporte le rallye Monte-Carlo. Dans les années 1950 le rallye des 1000 lacs finlandais tombe dans l'escarcelle sochalienne en 1953 (Peugeot 203) et en 1955 (Peugeot 403) grâce à Eino Elo. Dans les années 1960, la Peugeot 404 gagne l'East African Safari Rallye à 4 reprises (1963, 1966, 1967 et 1968). La Peugeot 504 le remportera 2 fois (voir Ove Andersson, et surtout Jean-Pierre Nicolas avec aussi ses autres victoires aux rallyes du Maroc et du Bandama), s'illustrant de plus en gagnant les rallyes du Zaïre, du Kenya et le championnat de Côte d'Ivoire entre les mains d'Alain Ambrosino. Au total Peugeot remporte 7 fois le Rallye de Côte d'Ivoire (parfois appelé Bandama): en 1971, 1974, 1975, 1976, 1978 (504), et 1996 (106).

Peugeot a dominé le championnat du monde des rallyes avec la Peugeot 205 Turbo 16 Groupe B, qui remportera les titres mondiaux constructeurs et pilotes en 1985 (Timo Salonen) et 1986 (Juha Kankkunen). La marque se retire avec la suppression de la catégorie des Groupe B. En 1983, 1984 et 1990 la marque remporte le championnat d'Afrique des rallyes avec son modèle 505.

Peugeot est revenu en rallye dans le championnat WRC à la fin 1998. La marque remportera trois fois le championnat constructeur 2000, 2001 et 2002 et 2 fois le championnat pilotes en 2000 et 2002 avec Marcus Grönholm. En 2004, la 206 WRC cède la place à la 307 WRC qui ne parvient pas à faire aussi bien. À la fin 2004, Peugeot annonce son retrait de la compétition à l'issue de la saison 2005.

Rallye-raid

Modèle Grand Raid 1987, 3e au Paris-Dakar en 1989, 205 Turbo 16

Peugeot est un habitué du rallye-raid depuis longtemps, et plusieurs voitures s'y sont illustrées, telles la 404 ou la 504.

En 1987, lorsque le Groupe B disparaît, c'est au tour de la 205 du directeur de Peugeot Talbot Sport Jean Todt de venir écrire l'histoire de la marque en Afrique. En plus d'autres épreuves, Peugeot va remporter le Paris-Dakar à quatre reprises. En 1987, victoire de la Peugeot 205 Turbo 16 Grand-Raid de Ari Vatanen et Bernard Giroux. En 1988, c'est celle de Juha Kankkunen et Juha Piironen qui s'impose. Puis en 1989, c'est avec la Peugeot 405 Turbo 16 que Peugeot réalise le doublé (1re place pour Ari Vatanen / Bruno Berglund), et en 1990 le triplé (1re place pour Ari Vatanen / Bernard Giroux).

C'est alors au tour de la petite sœur de Citroën, la Citroën ZX Rallye-raid, de représenter PSA Peugeot Citroën.

Endurance

Peugeot 905 victorieuse des 24 Heures du Mans en 1992 et 1993

En 1919, André Boillot remporte la mythique Targa Florio au volant d'une Peugeot EXS (L25). En 1926, il s'adjugera successivement les 24 Heures de Spa, les Douze Heures de Saint-Sébastien, et les Vingt-Quatre Heures de Monza, toujours sur Peugeot.

Dès 1938, le constructeur au lion a remporté une victoire de catégorie aux 24 Heures du Mans avec la Peugeot 402, 5e au classement général.

Peugeot a connu son heure de gloire aux 24 Heures du Mans lors des éditions 1992 et 1993, avec la Peugeot 905. En 1992, la Peugeot 905 n°1 (Yannick Dalmas / Mark Blundell / Derek Warwick) gagne la course, tandis que la n°2 finit 3e. En 1993, c'est le triplé de la Peugeot 905 Ev1 Ter, la 1re étant la n°3 pilotée par Eric Hélary, Geoff Brabham et Christophe Bouchut. Peugeot remporte également les titres pilotes et équipes en 1992 en championnat du monde des voitures de sport

Par la suite, les moteurs Peugeot seront régulièrement présents, en catégorie Le Mans Prototype, notamment en fournissant un V6 bi-turbo à l'écurie Pescarolo Sport de 2000 à 2003.

Lors de l'édition 2005, Peugeot a annoncé son nouveau défi technologique : gagner les 24 Heures du Mans 2007 avec une voiture propulsée par un moteur HDi, équipé du filtre à particules (FAP), la 908. Au final, l'équipe place une de ses deux voitures à la deuxième place, juste derrière l'une des trois Audi R10. Elle remporte par ailleurs le titre Le Mans Series 2007.

Les saisons suivantes verront une victoire d'Audi aux 24 Heures du Mans 2008 alors que les 908 terminent deuxième, troisième et cinquième. Une victoire de Peugeot en 2009 grâce a un doublé des voitures numéro 9 et 8 et une victoire d'Audi en 2010 avec l'abandon des trois 908 engagées. En parallèle, Peugeot remporte de nouveau en 2010 les Le Mans Series ainsi que les 12 Heures de Sebring et le Petit Le Mans.

Grand Prix

Jordan Peugeot 197

Dès 1894, Peugeot a remporté avec un quadricycle à moteur la course Paris-Rouen. En 1912, et 1913, le constructeur gagne le Grand Prix de France à la moyenne de 110,26 km/h (1912) avec Georges Boillot. En 1913 encore, Boillot toujours sur Peugeot est battu d'un cheveu par un véhicule Renault au Grand Prix de l'Automobile Club de Dieppe.

Peugeot a également gagné trois fois les 500 miles d'Indianapolis, en 1913 avec Jules Goux, en 1916 avec Dario Resta et 1919 avec Howdy Wilcox.

Peugeot a aussi été présent sans grand succès en tant que motoriste en Formule 1, de 1994 à 2000, équipant notamment les équipes McLaren (1994), Jordan (1995-1997), et Prost Grand Prix (1998 à 2000). Comble de malchance, le meilleur résultat obtenu en F1, lors de la première saison avec Jordan, en 1995 au GP du Canada (Jordan Peugeot 2e et 3e) a été totalement occulté par le fait qu'il s'agissait aussi ce jour là de la première victoire, et la seule, de Jean Alesi, un français, sur Ferrari. Manque de chance également, l'écurie Jordan gagne son premier GP dans l'année qui suit le départ de Peugeot comme motoriste. Au final, les moteurs Peugeot auront obtenu 14 podiums en F1, dont 5 deuxièmes places.

Course de côte

Peugeot 307 Stock Car Brazil

À Pikes Peak, la Peugeot 205 Turbo 16 de Ari Vatanen échoue de peu en 1987, mais le Finlandais l'emporte en 1988 au volant de la Peugeot 405 Turbo 16. Sur cette même voiture, c'est Robby Unser qui gagnera en 1989.

Tourisme

Peugeot a été présent dans les championnats de voitures de tourisme, remportant plusieurs titres dans les années 1990 en championnat de France puis un titre en Allemagne. Peugeot fut également présent dans d'autres pays par le biais d'importateurs (Royaume-Uni, Danemark, Brésil,...), avec plus ou moins de succès.

Les moulins Peugeot et autres

Article détaillé : Moulin à café Peugeot.
Moulin à café Peugeot « modèle G », les plus prisés des collectionneurs

Si la marque Peugeot est connue pour ses « moulins » (terme argotique pour désigner les moteurs) automobiles, la firme s'est également démarquée depuis plus de cent soixante ans dans la fabrication de moulins ménagers : moulin à café, moulins à sel et à poivre, à noix de muscade... (devenus des objets collectors très recherchés) exposés et vendus au Musée de l'Aventure Peugeot de Sochaux en Franche-Comté. Peugeot à l'heure du repas : de nombreux restaurants de par le monde proposent sur leur table un poivrier Peugeot. (Voir Quelques photos...). Ces moulins sont aujourd'hui fabriqués par la société PSP Peugeot dont le siège et l'usine principale sont à Quingey (Doubs).

Peugeot a commercialisé bien d'autres outils et objets (dont des scies, perceuses et autres).

Cycles Peugeot

Bicyclette Peugeot de 1925
Article détaillé : Cycles Peugeot.

Pionnier dans la fabrication en série de bicyclettes (production en 1882 du grand-bi[43] « Le Français »), Peugeot restera jusqu'à la fin du XXe siècle un acteur majeur de la fabrication de cycles.

Collaborant avec les meilleurs équipementiers de son temps (dérailleurs Simplex, jantes Rigida, pédaliers Stronglight double-plateaux, freins Mafac-Racer à tirage central), Peugeot commercialise des bicyclettes de grande qualité et le magnifique Demie-Course type PL8 10 vitesses de 1976 à cadre en acier allégé de la marque au lion symbolise la qualité française et le rêve de tous les adolescents de cette époque.

Peugeot sera également l'un des sponsor majeur des premiers champions cyclistes, et remportera ainsi 9 Tours de France, avant de se retirer finalement des pelotons en 1989, après 100 ans de présence au plus haut niveau.

Autres marques

Peugeot a également produit des cycles sous des marques « secondaires » comme Griffon ou Aiglon (marque créée en 1902 par M. Debarelle à Argenteuil, et rachetée par Peugeot en 1922).

Peugeot Motocycles

Cyclomoteurs

Scooters

Suite au délaissement des cyclomoteurs au profit des scooters par la clientèle, Peugeot a orienté ses constructions vers ce produit. La marque est aujourd'hui réputée pour leur fabrication sur ses sites de Dannemarie (300 salariés) et Mandeure (800 salariés). La marque a développé des scooters de forte cylindrée (125 cm³ et plus), en complément de ses modèles d'entrée de gamme (Ludix), dont elle a annoncé à partir de 2008 la délocalisation en Chine[44]. Les scooters Peugeot sont particulièrement répandus en Suisse et en France.

Motos

En 1930, Peugeot prend le contrôle d'Automoto qui a été une entreprise pionnière dans le domaine des motos et des scooters.

Peugeot XPS

Il est exceptionnel de voir circuler des motos de la marque ailleurs qu'en France. Les cyclomoteurs de 50 cm³ sont très répandus en France pour plusieurs raisons : caractère national du marché, prix légèrement inférieurs à ceux de la concurrence, équipement des motos en moteurs AM6 de Minarelli, comme celles de bien d'autres constructeurs, ce qui facilite les réparations et abaisse leurs prix. Le prix des occasions est nettement plus bas que chez la plupart des constructeurs, ce qui provoque un effet dynamisant pour le marché.

Avant les célèbres XP6[45] et XPS[46], apparues en 1997, les motos de 50 cm³ portaient le nom de XP[47] qui datent de 1986 (moto automatique ?) et TLX de 1982. D'autres modèles de plus fortes cylindrées existaient en 85 la 125 xlc, mais il ne reste aujourd'hui plus que la XPS CT 125 (de 125 cm³).

Autre modèles à classer : GL10, GT10, TSA, TLX, XP, SX5, SX8, P107 BB, TYPE 55.

Football Club Sochaux Montbéliard

Article détaillé : Football Club Sochaux-Montbéliard.

En 1928, Jean-Pierre Peugeot (1896-1966) prend la direction de Peugeot et invente[réf. nécessaire] le sponsoring en devenant président du club de football qu'il vient de créer : le Football Club Sochaux-Montbéliard.

Filiales

GEFCO (Groupage Express Franche-Comté), prestataire logistique européen, est la filiale « transport » de Peugeot créée en 1949[48]. Au départ, GEFCO fut dédiée à la distribution des pièces de rechange et des voitures vers les concessions. Des trains entiers formés de wagons de transports pour voitures, appartiennent également à la filiale.

Faurecia , équipementier automobile dont Peugeot possède plus de 57 % du capital. Faurécia est le 6ème équipementier mondial, le 3ème européen et compte 75000 salariés. L'entreprise est spécialisée dans les sièges, les systèmes d'intérieur, les technologies de contrôle des émissions et l'extérieur du véhicule.

Notes et références

  1. a et b Peugeot : Prévision de bénéfices, comptes simplifiés, rendement sur Boursier.com. Consulté le 30 janvier 2010
  2. Répartition des effectifs inscrits par filiale sur PSA Peugeot Citroën. Consulté le 10 janvier 2010
  3. Peugeot sur le site de Boursorama, consulté le 07 septembre 2011.
  4. a, b et c exposition Peugeot 1810-2010, Darl'mat Paris 15e
  5. Communiqué de presse PSA Peugeot Citroën sur PSA-Peugeot-Citroën.com. Mis en ligne le 11 janvier 2010, consulté le 30 janvier 2010
  6. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, Denoël, 1990, p.8. (ISBN 2-207-23743-5)
  7. Alain Frerejean, Les Peugeot, deux siècles d'aventure, Flammarion, 2006, p.29. (ISBN 2-08-0688049)
  8. a, b et c Histoire : La Saga du Lion, une saga familiale sur Peugeot.com. Consulté le 31 janvier 2010
  9. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p.10.
  10. James Pitrat-Jackson, « Une famille d'industriels anglais dans le bassin de St-Etienne de 1814 à 1856 », dans Bulletin du Vieux St-Etienne, no 138, 1985 
  11. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p.9.
  12. Patricia Kapferer et Tristan Gaston-Breton, Peugeot, une griffe automobile, le cherche midi, 2004, p.24. (ISBN 2-74910-325-8)
  13. Jean-Louis Loubet, saga Peugeot, L'Automobile Magazine n°766, mars 2010, p.24.
  14. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p.35.
  15. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p.22.
  16. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p.23.
  17. Patricia Kapferer et Tristan Gaston-Breton, Peugeot, une griffe automobile, p.16.
  18. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p.32.
  19. entre autres dans Scientific American
  20. Alain Frerejean, Les Peugeot, deux siècles d'aventure, p.101.
  21. Jean-Louis Loubet, Histoire de l'automobile française, Éditions du seuil, 2001, p.58. (ISBN 2-02-037618-0)
  22. a et b Histoire : La Saga du Lion, une saga industrielle sur Peugeot.com. Consulté le 31 janvier 2010
  23. Jean-Louis Loubet, Histoire de l'automobile française, p.112.
  24. Jean-Louis Loubet, Histoire de l'automobile française, p.116.
  25. Serge Bellu, « Peugeot 402 - L'automobile streamline made in France », dans Science & Vie, 2008 , p. 40
  26. François Marcot, « La direction de Peugeot sous l'Occupation : pétainisme, réticence, opposition et résistance », in Le Mouvement Social (n°189), p. 28 », Éditions de l'Atelier, 1999. Consulté le 10 avril 2010
  27. François Marcot, « La direction de Peugeot sous l'Occupation : pétainisme, réticence, opposition et résistance », in Le Mouvement Social (n°189), p. 29 », Éditions de l'Atelier, 1999. Consulté le 10 avril 2010
  28. Jean-Louis Loubet, automobiles Peugeot, une réussite industrielle 1945-1974, Économica, 1990, p.377. (ISBN 2-7178-1950-9)
  29. Jean-Louis Loubet, automobiles Peugeot, une réussite industrielle 1945-1974, p.263.
  30. Jean-Louis Loubet, automobiles Peugeot, une réussite industrielle 1945-1974, p.153.
  31. Jean-Louis Loubet, automobiles Peugeot, une réussite industrielle 1945-1974, p.155.
  32. Alain Frerejean, Les Peugeot, deux siècles d'aventure, p.255.
  33. Ce outil comprend les usines PSA de Poissy, Madrid et Ryton
  34. Jean-Louis Loubet, Histoire de l'automobile française, p.420.
  35. Jean-Louis Loubet, automobiles Peugeot, une réussite industrielle 1945-1974, p.417.
  36. Design Peugeot : Gilles Vidal veut simplifier le style, Caradisiac.com, 15 juin 2010. Consulté le 22 juillet 2010
  37. L'argus automobile, 15 septembre 2011.
  38. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p.12.
  39. http://www.peugeot.fr/decouvrir-peugeot/histoire/saga-du-lion/metamorphoses-du-lion/
  40. http://www.emag.peugeot.fr/saga/article-histoire-de-lembleme-peugeot.aspx?id=c1773150-9340-4c53-93ad-1ba2524572a5
  41. Cartech.fr Peugeot 508 RXH, le break hybride
  42. Peugeot SR1 : un concept-car très attendu...au Japon article knowckers.org
  43. Les Cycles PEUGEOT : 127 Ans d'Histoire !, Peugeot
  44. Les Échos, 23 juillet 2007, page 17
  45. Peugeot XP6 Track 50, les 50 cm3
  46. Peugeot XPS Track 50, les 50 cm3
  47. Petit blogue dédié uniquement uniquement à la XP
  48. Le groupe GEFCO en 4 chiffres

Bibliographie

  • L'Aventure Peugeot, par Jean-Paul Caracalla, Denoël, 1990. (ISBN 2-207-23743-5)
  • Peugeot, une griffe automobile, par Patricia Kapferer et Tristan Gaston-Breton, le cherche midi, 2004. (ISBN 2-74910-325-8)
  • Peugeot, l'aventure automobile, par Dominique Pagneux, E.T.A.I., 2002. (ISBN 2-7268-9317-1)

Annexes

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Articles connexes

Liens externes


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