Elancourt

Élancourt

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Élancourt

Mairie
Mairie

Armoiries
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Maurepas
Code Insee abr. 78208
Code postal 78990
Maire
Mandat en cours
Jean-Michel Fourgous[1]
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines
Site internet Élancourt.fr
Démographie
Population 27 577 hab. (2006)
Densité 2 817 hab./km²
Gentilé Élancourtois
Élancourtoises
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 05″ Nord
       1° 57′ 32″ Est
/ 48.7847222222, 1.95888888889
Altitudes mini. 100 m — maxi. 175 m
Superficie 9,79 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Élancourt est une commune française située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France.

Sommaire

Géographie

Position d'Élancourt dans les Yvelines
Locator Dot.gif

Situation

La commune détient le point culminant de l'Île-de-France avec 230 m d'altitude, la colline de la Revanche, aujourd'hui colline d'Élancourt, totalement artificielle puisque édifiée à partir des déblais de la ville nouvelle.

Le village ancien est situé au début d'une dépression qui continue en vallée entre les hauts de Sainte-Apolline à Plaisir au nord et les hauts d'Élancourt puis Maurepas au sud, à proximité du hameau de Jouars à Jouars-Pontchartrain.

La majeure partie de la population se trouve aujourd'hui sur le plateau d'Élancourt-Maurepas, entre cette vallée et la route nationale 10 qui traverse la commune dans sa partie sud.

Les hameaux traditionnels, comme ils existent encore à Jouars-Pontchartrain, n'ont pas subsisté à Élancourt, à l'exception du seul hameau ancien (XVIe siècle) resté à l'écart de la commune : le hameau de Launay sur la route départementale 23 qui mène du vieux village à Jouars. Les trois autres (la Grande et la Petite Villedieu et les Coudrays) sont aujourd'hui intégrés à des quartiers.

Hydrographie

Quartiers

Le village

Niché dans la vallée du ru d'Élancourt, avec ses maisons en pierres meulières et l'église Saint-Médard, le village (communément appelé Élancourt Village) est le témoin de l’histoire ancienne de la commune. Le village est quasi exclusivement résidentiel. Constructions anciennes et plus contemporaines s'harmonisent dans un paysage de verdure.

Le village est composé des maisons anciennes regroupées le long de la route de Trappes (RD 23).

Plus récemment, dans les années 1980, des lotissements sont venus étendre le village. Un lotissement de vingt maisons est en cours d'aménagement.

Le village comporte aussi quelques équipements publics :

  • la ferme du Mousseau (espace culturel municipal) ;
  • l'ancienne mairie-école (destinée à accueillir le musée de l'éducation) ;
  • la salle de l'Amanderie (salle de réunion pour les associations élancourtoises).

Le village comporte, en plus de l'église Saint-Médard, un patrimoine historique et naturel important :

  • l'orphelinat de l'Abbé Méquignon ;
  • le lavoir de l'Hermanderie ;
  • le bassin de la Muette ;
  • le jardin des Cinq sens.

Le plateau

Situé sur la partie sud d'Élancourt, proche de Maurepas et de la gare de La Verrière le plateau (également appelé plateau d'Élancourt-Maurepas) s'est couvert d'une urbanisation dense.

Cette urbanisation qui a débuté dans les années 1970, dans le cadre de la Ville nouvelle, se caractérise par la présence majoritaire de résidences et de groupes d'immeubles. Elle s'est effectuée quartier par quartier.

La Commanderie de la Villedieu est le premier lotissement à sortir de terre en 1969-1970. Ce quartier est aménagé par un promoteur privé, Levitt France. Le quartier de l'Agiot, qui jouxte Maurepas, est ensuite réalisé par Jacques Riboud (architecte Roland Prédiéri). Jacques Riboud était également propriétaire ou titulaire d'options sur la majeure partie des terrains du plateau, mais à la demande de Paul Delouvrier il les a cédé à la Mission d'aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines, futur Établissement public d'aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY)[2].

Les premières opérations de la Ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines sont ainsi lancées : la Villedieu (architectes Jean Dubuisson et Claude Parent), les Nouveaux Horizons, La Grenouillère, le Pré-Yvelines.

Le développement économique n'est pas oublié, avec la création du quartier des IV Arbres, qui accueillait de nombreux artisans.

Plusieurs quartiers sont réalisés à cheval sur les deux communes d'Élancourt et de Maurepas, comme La Villeparc ou le Quartier des 7 Mares, qui devait constituer le principal centre-ville de l'ouest de la ville nouvelle et qui comporte cinémas, maison pour tous, bibliothèque, commerces, centre administratif et hôtel de ville (architectes J. Kalisz, R. Salem et F. Douçot[3]), salle d'exposition, et logements.

Ce centre-ville qui se caractérise une architecture audacieuse, est aménagé par le couple Martine et Philippe Deslandes[3] qui réalise également le quartier du Pré-Yvelines (« Pistons, cylindres »)[3], mais également la grande halle de Saint-Quentin et le quartier de la Grande-Île à Voisins-le-Bretonneux.

D'autres quartiers résidentiels sortent de terre à la fin des années 1970 et dans la première partie des années 1980 : le Gandouget, les Petits Prés, les Réaux.

Depuis le début des années 2000, de nouveaux programmes immobiliers (représentant environ 700 logements) ont été aménagés rue de la Haie-à-Sorel.

Aujourd'hui l'urbanisation est quasiment achevée sur le plateau. Un projet de ZAC dans le secteur des Réaux est en cours d'élaboration (400 logements prévus). Il constituera alors le dernier quartier du Plateau.

La Clef de Saint-Pierre

Ce quartier est situé au nord de la commune.

Ancien territoire de la commune de Plaisir, le quartier de la Clef de Saint-Pierre a été rattaché à Élancourt en 1983, lorsque Plaisir a choisi de sortir de la ville nouvelle. Tout d’abord à vocation principalement industrielle, ce quartier a été totalement repensé et urbanisé sous forme d’îlots dans les années 1990. Tout d'abord uniquement zone d'activités en bordure de la route nationale 12 et contiguë à la zone d'activités de Pissaloup partagée avec Trappes, ce lieu-dit s'est rapidement métamorphosé en quartier pour accueillir de nombreux résidents et leur offrir de nombreux services de proximité, malgré une importante diminution de l'emploi sur ce quartier.

Le quartier commence à s'urbaniser à partir de 1990, avec la réalisation du siège de Thomson-CSF, à proximité de la RN 12. Cet immeuble de bureau de 80 000 m2, est depuis 2006 occupé par EADS Defense and Security. Cet immeuble lance alors la vocation économique du nord du quartier. De nombreuses grandes entreprises s'y implantent (CRMA, Fenwick, Bayer, Matra, Kawasaki, etc.).

À partir de 1992, les premiers logements sont réalisés. Ils sont situés au sud du quartier, à proximité de la RD 912. Le plan d'aménagement, réalisé par l'EPASQY prévoit plus de 2000 logements, un collège, un stade (le complexe sportif Europe), deux écoles primaires, une mairie annexe, un commissariat de police mais également de nombreux commerces sur la place de Paris.

Le quartier propose une architecture assez caractéristique des années 1990 (toits terrasses, immeubles-villas, maisons de ville et lotissements pavillonnaires). Le Beffroi, qui comporte des logements étudiants, constitue l'immeuble le plus haut du quartier (15 étages). À l'origine, cet immeuble devait représenter le principal « repère » de la Clef de Saint-Pierre.

C'est à proximité que se trouve la colline d'Élancourt, anciennement colline de la Revanche, insérée entre la zone d'activités des Bruyères à Trappes et la route départementale 912 . Elle est aujourd'hui fréquentée par des aficionados de parapente, de planeur radiocommandé (principalement du vol de pente), de cerf-volant et de VTT. Tous les ans, s'y déroule une épreuve du Challenge athlétique des Yvelines, la course de colline d'Élancourt dite la Revanche, longue de 10 km (environ 350 participants, 10e édition en 2006). Chaque année également, a lieu une épreuve du Challenge de VTT des Yvelines, la Revancharde, qui réunit plus de 200 participants (7e édition en 2005). L'endroit avait été retenu comme site olympique pour accueillir les épreuves de VTT des Jeux Olympiques d'été de Paris 2012.

Communes voisines

Les communes sont : Plaisir au nord, Trappes à l'est, Le Mesnil-Saint-Denis à l'extrême sud-est, La Verrière au sud, Maurepas au sud-ouest et Jouars-Pontchartrain à l'ouest-nord-ouest.

Histoire

Héraldique

Armes d'Élancourt

Les armes d'Élancourt se blasonnent ainsi :
De sinople au chevron d'or surchargé en abîme d'un écusson parti d'argent et de sable à la croix alésée de gueules brochant sur la partition, au chef d'azur à trois besants d'argent disposés 2 et 1 accostés de deux fleurs de lys d'or

Historique

La première trace historique d'Élancourt remonte au XIe siècle sous la forme d'une commune appelée « Aglini Curtis ». Le nom évoluera ensuite en Herencurtem (1144), Elencuria (1250), Ellencourt (1472), jusque Élancourt en 1757.

Au début du XXe siècle, Élancourt compte 598 habitants répartis sur 734 hectares. Une population constituée en majorité d'agriculteurs.

Tout change le jour où, pour rééquilibrer la région parisienne, le concept de ville nouvelle apparaît. En 1971, avec les communes voisines, Élancourt entre dans la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines.

En 1983, le quartier de la Clef de Saint-Pierre, anciennement quartier de Plaisir est rattaché à Élancourt lorsque Plaisir choisit de sortir de la ville nouvelle.

En 2006, le comité interministériel d'aménagement et de compétitivité des territoires (CIACT) acte la mise en place d'une opération d'intérêt national qui vise à mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement dans les prochaines décennies d'un grand territoire sur la zone Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

Administration

Liste des maires d'Élancourt[4]
Période Identité Parti Qualité
1996 2014 Jean-Michel Fourgous UMP Député
1977 1995 Alain Danet PS
1971 1977 Georges Leroux
1969 1971 François Neveu UDR
1953 1969 Alfred Sénéchal
1943 1953 André Goujon
1940 1943 Gaston Lamontagne
1929 1940 François Brumaud
1920 1929 François Eugène Sénéchal
1914 1920 Charles Baptiste Lamontagne Cultivateur à Élancourt
1881 1914 Jean Joseph (Barthélémy) Simon Rentier
1876 1881 Charles Jean Baptiste Lamontagne
(2e mandat)
Cultivateur au Mousseau (Élancourt)
1871 1876 François Sénéchal Meunier à Jouars-Ponchartrain
1871 1871 Charles Jean Baptiste Lamontagne Cultivateur au Mousseau (Élancourt)
1869 1871 Jérôme Philippe Boulland,
cité maire par intérim dans les actes
Cultivateur à Élancourt
1855 1869 Augustin Julien Lahaye Cultivateur à Élancourt
1851 1855 Louis André Daumet Charron à Élancourt
1842 1850 Jean Louis Legrand Meunier à Fréquembaux (Élancourt)
1834 1842 Charles Louis Moteau Cultivateur à la Villedieu (Élancourt)
1826 1834 Jean Baptiste Mahieu
(2e mandat)
Cultivateur la Villedieu (Élancourt)
1816 1826 Gilles Cauchuis Soisson à Élancourt
1800 1816 Jean Baptiste Mahieu Cultivateur à la Villedieu (Élancourt)
1800 1800 Pierre Angibout Vannier à la Harmanderie (Élancourt)
1795 1800 Pas de maire,
municipalités abolies par le Directoire,
communes administrées au chef lieu de canton
1795 1795 François Lahaye Marchand épicier à Sèvres, puis cultivateur à Élancourt
1790 1795 Jean Baptiste Dauvilliers Cultivateur

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[5] et INSEE[6])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300 327 327 312 374 388 352 360 336
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
307 382 488 632 602 598 626 614 655
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
598 634 709 915 910 986 838 884 900
1962 1968 1975 1982 1990 1999 - - -
729 861 10 629 20 129 22 584 26 655 - - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

Économie

L'activité économique de la ville est répartie principalement sur deux zones industrielles, trois zones d'activités et un quartier [7].

La zone industrielle de le Clef de Saint-Pierre concentre plus de 5 400 emplois répartis en 30 sièges sociaux et sites de production. L'aéronautique et la haute technologie sont les secteurs dominants. On peut citer des entreprises importantes telles que EADS, Matra, Fenwick ou Polaroid [8].

La zone industrielle de Trappes-Élancourt, centrée davantage sur les services regroupe 17 entreprises et environ 580 emplois dans sa partie siuée à Élancourt.

La zone d'activité des Côtes, au pied de le colline d'Élancourt, est constituée de 20 sociétés employant 245 personnes.

La zone d'activité de la Petite Villedieu comporte 16 PME pour 235 emplois.

La zone d'activités des IV Arbres avec 23 artisans, PME-PMI et commerçants regroupe 219 emplois.

Le quartier des 7 Mares (immeubles : « Le Triton », « Saint-Quentin 2000 », « Le Capitole ») concentre 47 entreprises et 366 emplois.

Les principaux équipements de la ville sont situés au centre des 7 Mares, notamment le Prisme, centre culturel de la Communauté d'agglomération qui accueille de nombreux spectacles et le « Festival du polar ».

Transports et voies de communications

Réseau routier

La ville est traversée par de nombreuses voies routières : la RN 12 et la RD 912 au nord de la ville, la RN 10 au sud. Le village est traversé par la RD 43 (route de Montfort) la RD 23 (route de Trappes)et la RD 58 (route du Mesnil).

La commune est également traversée par la R12, qui rejoint la RN 12. Cette voie réalisée au début des années 1970, est restée inachevée depuis, à la hauteur du plateau. Elle devait à l'originie rejoindre le prolongement de l'autoroute A12 au niveau du hameau du Rodon, sur la commune du Mesnil-Saint-Denis. Mais ce prolongement, dont le tracé est controversé et qui devait permettre de désengoger la RN 10, n'a toujours pas été réalisé. La R12 constitue toutefois une voie qui permet de relier le quartier de la Clef de Saint-Pierre au reste de la ville.

Desserte ferroviaire

Les gares les plus proches sont la Gare de La Verrière et la Gare de Trappes.

Bus

La commune est desservie par les lignes 401, 402, 411A, 411B, 412, 416, 417A, 417B, 463 et 475 de la société de transport Sqybus ainsi que par les lignes 005, 006, 010, 015, 078, 318 et DF de la société de transport Hourtoule et de la ligne 11 de la société de transport Veolia Transport Houdan.

Le Noctilien N121 assure une ligne de nuit.

Dans le cadre de l'OIN, il est envisagé de créer d'ici 2013 un transport en commun en site propre pour connecter la gare de La Verrière à celle de Trappes, en passant par Maurepas et Élancourt[9].

Enseignement

Sport

Outre les activités sportives de la colline d’Élancourt, la commune dispose de nombreuses associations sportives[10]. Une compétition de GR est prévue le 16 mai. Ce sera le passage pour la zone.

Lieux et Monuments

  • la Commanderie des Templiers de la Villedieu, fondée en 1180 et récemment rénovée.
  • la ferme du Mousseau, centre culturel, au rond-point de Laubach, près de France miniature ;
  • le lavoir de l'Hermanderie au vieux village ;
  • le bassin de la Muette au vieux village
  • le parc des Coudrays ;
  • le jardin des Cinq sens au vieux village;
  • France miniature;
  • Église Saint-Médard -Élancourt Village;
  • Église de la clef de Saint-Pierre;
  • Église Saint-Sauveur - Maurepas Village;
  • Église Notre-Dame - Maurepas;
  • Centre œcuménique des 7 Mares;
  • Église protestante d'Élancourt Évangélique;
  • Église réformée de France;
  • Temple protestant du Gandouget;
  • Centre communautaire AVIV;
  • Centre socio-culturel Attouba;
  • Édifice de cultes des Témoins de Jéhova.

Activités festives

Jumelages

Les villes jumelées à Élancourt sont [11] :

  • Drapeau de l'Allemagne Laubach (Allemagne) depuis 1975Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge/Modèle Lien absent, voir Laubach sur la Wikipédia germanophone ;
  • Italie Cassina de' Pecchi (Italie) depuis 1997 ;
  • Drapeau de l'Allemagne Gräfenhainichen (Allemagne) depuis 2003Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge/Modèle Lien absent, voir Gräfenhainichen sur la Wikipédia germanophone.

Personnalités liées à la commune

Fait divers

Stéfan Markovic, ancien garde du corps de l'acteur Alain Delon est retrouvé mort à Élancourt, le 1er octobre 1968, dans une décharge. L'enquête montra qu'il avait été assassiné d'une balle dans la tête. C'est le début de l'affaire Markovic qui est devenue une affaire d'État et malgré des années d'enquête n'a jamais pu être élucidée[12].

Notes et références

  1. Les maires des Yvelines sur le site officiel de la préfecture.
  2. « Les villes nouvelles créées pour faire face à l'explosion démographique parisienne », sur le site de la Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, agglo-sqy.fr, consulté le 25 avril 2009
  3. a , b  et c Le Petit Quentin (suppl.), no 146, septembre 2000, p. 9
  4. Liste des maires
  5. Cassini : Population avant le recensement de 1962
  6. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  7. Guide municipal d'Élancourt 2007-2008, « Un vivier d'entreprises », p. 39.
  8. kompass.com, Élancourt
  9. Le petit Quentin, no 232, juin 2008, p. 30) [lire en ligne] [pdf]
  10. « Rendez-vous Élancourtois - Les associations », sur le site ville-elancourt.fr
  11. Site du comité de jumelelage d'Élancourt
  12. Nathalie Michau, Les Grandes Affaires criminelles des Yvelines, éditions De Borée, 2007 (ISBN 978-284494-597-6), p. 277.

Voir aussi

Article connexe

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