Colombes
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48° 55′ 25″ N 2° 15′ 08″ E / 48.9236111111, 2.25222222222

Colombes
Hôtel de ville de Colombes
Hôtel de ville de Colombes
Armoiries
Détail
logo
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Nanterre
Canton Chef-lieu de trois cantons
Code commune 92025
Code postal 92700
Maire
Mandat en cours
Philippe Sarre
2008-2014
Site web mairie-colombes.fr
Démographie
Population 83 695 hab. (2008[1])
Densité 10 716 hab./km²
Gentilé Colombiens
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 25″ Nord
       2° 15′ 08″ Est
/ 48.9236111111, 2.25222222222
Altitudes mini. 23 m — maxi. 44 m
Superficie 7,81 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Colombes est une commune française du département des Hauts-de-Seine de la région Île-de-France.

Située dans la banlieue nord-ouest de Paris, avec ses 82 552 habitants au 1er janvier 2007, Colombes est la septième commune d'Île-de-France et la troisième ville des Hauts-de-Seine. Plus grande cité pavillonnaire de la petite couronne parisienne, elle demeure néanmoins un territoire diversifié.

Sommaire

Géographie

Localisation

Vue de la commune de Colombes en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France

La commune de Colombes est située dans le Nord-Ouest de la petite couronne parisienne, sur la « boucle nord » des Hauts-de-Seine.

Géologie et relief

Le territoire est composé de deux grands ensembles géologiques. Le grand sud de la commune se situe sur un plateau calcaire, les bords de Seine au nord ont une géologie de type alluviale de basse altitude.

Le dénivelé entre ces deux espaces a donné lieu à des exploitations de carrières (carrière des Côtes d'Auty) et de l'exploitation sablière, jusqu'au début du XXe siècle. Certains toponymes se réfèrent à cette activité (Cité des Grèves, rue des Côtes d'Auty…).

Le nord de la commune se situe en zone inondable[2].

Climat

Voies de communication et transports

Voies routières

111 kilomètres de voirie traversent Colombes, dont 15% de routes nationales et départementales et 23% de voies privées. On compte 70 carrefours à feux.[réf. nécessaire]

Le réseau routier de la ville comprend 12% de « zones 30 » à la suite de l'élaboration d'un schéma directeur « zones 30 » en 1999.[réf. nécessaire]

Le territoire est traversé par deux axes d'importance régionale : au nord, l’A86 et à l'ouest, la RD 992.

Pistes cyclables

L'extrémité sud de la gare de Colombes.

Le réseau routier comprend 2,5 kilomètres de pistes cyclables, 12 kilomètres de contre-sens cyclables, et 13 kilomètres d'itinéraires jalonnés. Il existe 27 sites de stationnement cyclable pour 177 places de stationnement.[réf. nécessaire]

Transports en commun

La ville est desservie par :

Un plan de déplacements des établissements scolaires (PDES) a été mis en place. Il concerne deux écoles.

Sous l'impulsion du conseil régional d'Île-de-France, le tramway T2 est en cours de prolongation depuis La Défense jusqu'à Bezons, traversant le boulevard Charles-de-Gaulle (RD 992) et le desservant sur 3 stations : Jacqueline Auriol, Victor Basch, et Parc Pierre-Lagravère. La mise en service est programmée pour l'année 2012. A l'autre extrémité de la commune, la prolongation du T1 en provenance de Saint-Denis arrivera au carrefour des Quatre routes en 2013, en limite d'Asnières et de Bois-Colombes. À terme, cette ligne rejoindra le T2, soit en passant par le centre ville, soit via l'avenue de Stalingrad. La mise en service du T1 sur le territoire de Colombes est prévue pour 2017[3].

Urbanisme

Morphologie urbaine

L’Insee découpe la commune en quatre « grands quartiers » soit Wiener – Centre ville – Champarons, Europe – gare du stade – Fossés Jean, Les grèves – Plateau – Moslard, Petit Colombes, eux-mêmes découpés en 33 îlots regroupés pour l'information statistique[4].

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 85,34 % 666,28
Espace urbain non construit 11,10 % 86,66
Espace rural 3,56 % 27,76
Source : Iaurif[5]

Colombes est la première commune pavillonnaire de la petite couronne parisienne. D'une superficie de 7,8 kilomètres carrés, elle est urbanisée sur 86 % de sa surface (6,7 km²).

L'arrivée des voies ferrées et l'essor industriel constituent deux des étapes clés dans l'urbanisation de la ville. Le développement des aires d'attraction de La Défense et de Paris depuis la fin des années 1990 tendent à placer Colombes dans une nouvelle dynamique sur laquelle les politiques d'urbanisme se sont orientées, à l'image de l'immeuble du boulevard Charles-de-Gaulle Sud qui accueille le siège social de l'entreprise Oracle depuis 2001. Colombes est l'un des sites de production de la Snecma. Elle a accueilli par le passé les usines Guerlain, Kleber et Facel. Elle abrite également certains sites d'Alcatel, de Thales communication et depuis quelques années le siège d'Oracle France. Le virage tertiaire entamé sous la mandature de Dominique Frelaut, maire de 1965 à 2001, puis repris par Nicole Gouéta, s'inscrit dans les dynamiques régionales consécutives à l'expansion du pôle d'activité de La Défense dans les années 1990 (1er pôle d'emploi français).

Bénéficiant au long du XXe siècle de la vitalité des industries, le nord de Colombes, intégré dans « la Boucle d'Or » des Hauts-de-Seine, s'affronte aujourd'hui à la crise industrielle. Conséquence, les taux de chômage sont beaucoup plus élevés dans les grands ensembles de bords de Seine, à l'image du mauvais niveau des indicateurs socio-économiques plus généralement. Les écarts de revenus au sein de la commune sont importants : alors qu'une unité de consommation du ménage le plus riche du quartier des Vallées touche jusqu'à 4000 euros par mois, l'unité de consommation du ménage le plus modeste habitant le nord du boulevard Charles-de-Gaulle ne bénéficiera que de 280 euros par mois.[réf. nécessaire]

De nombreux projets sont en cours : sous l'impulsion de la région Île-de-France, le prolongement de la ligne de tramway T2 ((T) (2)) entre La Défense et Bezons, passera par Colombes en empruntant le boulevard Charles-de-Gaulle. La prévision de l'arrivée du tramway a provoqué, outre les retards successifs, le lancement du renouvellement des rives du boulevard Charles-de-Gaulle. La construction d'immeubles de bureaux a été impulsée en ce sens à partir des années 1990. Achevé en 2001, un immeuble du boulevard Charles-de-Gaulle accueille le siège social de l'entreprise Oracle. Par synergie, le nouvel immeuble La Défense Ouest a été inauguré en 2007. Outre ces aménagements, le « périmètre d'étude Charles de Gaulle » prévoit la préemption de pavillons à l'intérieur des espaces pavillonnaires de l'est du boulevard Charles-de-Gaulle. Source d'inquiétude et parfois de rejet de certains habitants, l'érosion du tissu pavillonnaire à l'ouest de Colombes a provoqué la création d'une association de quartier de défense des habitants, pour un réaménagement du boulevard Charles de Gaulle dans la concertation, le respect et la juste prise en compte des intérêts de chacun, l'association "Les Petits Toits".

La politique foncière menée depuis le tournant politique de 2001 provoque de nombreux débats. L'acteur promoteur immobilier a acquis une place centrale dans la fabrique de la ville, et les compétences d'urbanisme dont disposent la ville participent à cette rupture libérale dans la gestion municipale du stock foncier (modifications du P.O.S, droit de préemption). La concession d'un programme de logements situé Pont de la Puce en 2001 à un promoteur immobilier, originellement prévu pour accueillir des logements étudiants, ou encore l'élargissement du périmètre d'étude « Charles-de-Gaulle/Colbert » entre 2001 et 2006, marquent une nouvelle politique municipale en matière d'urbanisme.

Logement

La ville de Colombes bénéficie de la délégation de compétences relative à l'attribution de logements du contingent préfectoral.

Le parc de logement de Colombes se compose de plusieurs formes d'habitat :

  • Habitat moyennement dense type début de XXe siècle, autour des gares
  • Habitat pavillonnaire « bourgeois » dans le sud-est de la commune, autour de la rue Saint-Denis, le quartier Petite-Garenne, l'avenue des Vats, dans le quartier Reine-Henriette, et de manière ponctuelle sur l'ensemble du territoire
  • Habitat pavillonnaire type loi Loucheur, et mal-lotis dans l'ouest de la commune
  • Grands ensembles d'habitat collectif publics et privés dans le nord de la commune
  • Ensembles moyens d'habitat « récents ».

Projets d'aménagements

La rénovation du site de « La Marine », ancien siège de l'usine aéronautique de l'ingénieur Félix Amiot puis de bâtiments de l'armée, accueillera un « éco-quartier ». Il sera notamment composé de nouveaux logements, de bureaux, d'un parc ouvert sur le boulevard, et d'un centre de remisage de tramways.

Trois projets financés par l'ANRU (Agence Nationale de Rénovation Urbaine) entraîneront dans les prochaines années la réhabilitation de deux grands ensembles situés en bord de Seine (Les Grèves et le quartier Fossés-Jean), et l'introduction de plus de mixité sociale via la création de logements en accession aux côtés des HLM. La rénovation du quartier Europe-Ile-Marante est pour sa part déjà bien avancée.

Le départ annoncé du club de rugby Racing Métro pour Nanterre a quant à lui accéléré les projets de rénovation et reconversion du stade Yves du Manoir, appelé à devenir le siège de la Fédération Française de Handball. Le projet urbanistique prévoit notamment une salle couverte, des bureaux, un hôtel, des commerces et des logements.

A proximité, dans le parc d'activités Kléber, les quatre sites aujourd'hui encore occupés par Thalès seront prochainement restructurés, là aussi sous l'angle de la diversification : ils ont vocation à accueillir à terme des activités aussi variées que des bureaux, du commerce, des activités de production voire de l'habitat. [6].

Toponymie

L'origine du nom « Colombes » n'est pas certaine et deux hypothèses existent sur son étymologie. La première explication justifie le nom de Colombes, « Coulombe » en vieux français signifiant « colonne », du fait de la présence d'une colonne située jusqu'au 4 août 1789 à l'intersection de la rue Saint-Denis et du boulevard de Valmy. Celle-ci pouvait être une pierre sacrée ou un monument mégalithique. La deuxième hypothèse justifie ce nom du fait de la présence ancienne d'une maison à « atrium » aux toits inclinés vers la cour intérieure, dont les pans étaient soutenus soit par des colonnes, soit par des colombages provenant de troncs d'arbres équarris.

Histoire

  • Les historiens pensent que la première agglomération est contemporaine de Paris. Des fouilles qui ont eu lieu vers 1828 ont permis de retrouver des outils en silex et des haches de pierre taillée. Plusieurs auteurs soutiennent qu’une cité et un atrium gallo-romains existaient dès le VIe siècle à l’emplacement de l’Ilot 14. Des druidesses se seraient alors installées dans les îles de la Seine.
  • 1160 : La mention la plus ancienne témoignant de l’existence de Colombes date de 1160. C’est une bulle du pape Alexandre III confirmant ces biens que possédait la léproserie de Saint-Lazare où il est question de la dîme de Colombes.
  • Présence d'un ancien cimetière mérovingien sous la vieille église (en centre-ville)
  • Dépendance de l'abbaye de Saint-Denis dès le XIIe siècle. Le bourg se construit alors autour de l'artère y menant (l'actuelle rue Saint-Denis).
  • Implantation de grands domaines autour du bourg à l'époque de la construction du pont de Neuilly.
  • La reine Henriette, fille d'Henri IV, épouse du roi d'Angleterre, Charles Ier Stuart, demeurait dans le château de Colombes de 1657 jusqu'à sa mort le 10 septembre 1669 à 60 ans. Son neveu Louis XIV venait la consulter pour les affaires concernant l'Angleterre. Une rue et une école élémentaire de la commune ont été nommées en sa mémoire.
  • Louis XVI se serait intéressé au « parc du Moulin Joly » (en place de l'actuelle île Marante) qui abritait des jardins anglo-chinois aménagés par le receveur des finances, graveur et littérateur Claude-Henri Watelet.
  • Le château fut rasé en 1793
  • La construction de ponts (pont de Bezons en 1811 et pont d'Argenteuil en 1832) sur la Seine coulant en contrebas du bourg ainsi que la construction de deux gares ferroviaires reliées à la gare Saint-Lazare (gare de Colombes en 1854 et gare de Bois-Colombes en 1857) permettent une extension et une plus grande fréquentation de la commune.
  • Le port des canotiers du Petit Gennevilliers attire les impressionnistes de Marly (Monet, Caillebotte, Sisley). Par ailleurs le peintre et graveurThéodule Ribot et l'artiste peintre Gustave Bienvêtu ont participé à l'essor de la ville.
  • L'île Marante, qui abrite aujourd’hui le parc Lagravère, était un lieu de canotage et de promenade avant 1870, Guy de Maupassant en parle dans l'une de ses nouvelles : Deux amis.
  • Jean-Baptiste Clément s'est inspiré des nombreux cerisiers de Colombes pour composer le temps des cerises en souvenir de l'époque où il habitait cette ville. Il existe une rue des Cerisiers, une école élémentaire et un collège Jean-Baptiste-Clément, ainsi qu'une fête annuelle des cerises à Colombes.
  • La commune cède des terrains à Bois-Colombes en 1896 et à La Garenne-Colombes en 1910. Si ces séparations n'avaient pas eu lieu, la ville pèserait en 2005 (INSEE) 136 400 habitants, l'équivalent d'Aix-en-Provence ou d'Amiens[7],[8],[9].
  • En 1907, construction sur l'emplacement d'un ancien hippodrome, datant de 1885, du premier stade de France (le stade Yves-du-Manoir) où se déroulent les JO de 1924. Le stade abrite les plus importantes rencontres nationales de rugby et de football (y compris la coupe du monde de football de 1938) jusqu'à la rénovation du Parc des Princes en 1970. L’architecte Maurice Chavany (1872-1951), radical-socialiste, est maire de 1921 à 1935.
  • D'importants ateliers industriels s'installent à partir du début du siècle dernier sur le territoire de la commune (pneus BFGoodrich-Kléber-Colombes), avions Félix Amiot, téléphones Ericsson, moteurs Gnome et Rhône, parfums Guerlain, Sauzé et Dorin). Pour héberger la main-d'œuvre nécessaire, de grands ensembles immobiliers à bon marché mais de bonne facture sont construits dans l'entre-deux-guerres.
  • Suite à la maîtrise des crues de la Seine par un système de bassins de retenue en amont de Paris, les terrains proches des berges ont accueilli d'importantes infrastructures telles que l’hôpital Louis-Mourier et le passage de l’autoroute A86 au courant des années 1970. L'île Marante a alors été redessinée pour y créer le parc départemental Pierre-Lagravère[10].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

La majorité au conseil municipal est composée de quatre groupes : Parti socialiste, Parti communiste français, Les Verts, Citoyens autrement (dans l'ordre d'importance, en nombre d'élus). La tête de l'exécutif municipal est dirigée par le socialiste Philippe Sarre. Élue en mars 2008, la liste « Colombes rassemblée » a obtenu 53,60% des suffrages contre 46,40% pour la liste conduite par Nicole Gouéta, maire sortante élue en 2001 sous l'étiquette RPF, rassemblant l'UMP, le Nouveau Centre et le Modem au 2nd tour (le Modem rassemble 8,60% des suffrages au 1er tour)[11].

Déjà au deuxième tour de l'élection présidentielle en 2007, Ségolène Royal (PS) avait obtenu 53,97 % des suffrages face à Nicolas Sarkozy (UMP) à Colombes.

L'opposition est composée d'un groupe UMP - Nouveau Centre et d'un groupe MoDem.

Administration municipale

Colombes fut amputée de certains quartiers pour former les communes de Bois-Colombes en 1896 et La Garenne-Colombes en 1910.

La ville est divisée en trois cantons :

  • Le canton de Colombes-Nord-Est compte 25 214 habitants; conseillère générale: Michèle Fritsch (Parti communiste français)
  • Le canton de Colombes-Nord-Ouest compte 26 654 habitants; conseiller général: Bernard Lucas (Parti socialiste)
  • Le canton de Colombes-Sud compte 30 156 habitants. conseillère générale : Nicole Gouéta (Union pour un mouvement populaire - Élue sous étiquette Rassemblement pour la France)

…et en deux circonscriptions législatives, circonscriptions partagées avec les villes voisines :

  • 1re circonscription des Hauts-de-Seine (canton Colombes-Nord-Est; canton Colombes-Nord-Ouest; Gennevilliers; Villeneuve-la-Garenne). Député : Roland Muzeau (Parti communiste français)
  • 2e circonscription des Hauts-de-Seine (canton Colombes Sud; Asnières-sur-Seine). Député : Manuel Aeschlimann (Union pour un mouvement populaire)

La ville de Colombes était équipée dans l'ensemble de ses bureaux de votes de machines de vote électronique (Nedap) lors des élections de 2007[12].

La dernière révision du Plan local d’urbanisme date de l'année 2003. La partie nord de Colombes, inondée lors de la crue centennale au début du XXe siècle, est classée au Plan de Prévention des Risques (PPR). Les Opérations Programmées d'Amélioration de l'Habitat (OPAH) tendent à équiper les derniers logements du sud de la commune encore peu équipés en équipements « de confort » (douches, WC…). Trois quartiers de la commune bénéficient des aides de l'ANRU en matière de renouvellement urbain. Il s'agit des quartiers « Grèves », « Fossés-Jean », et « Europe-Ile-Marante ». 2 bâtiments sont classés au Patrimoine historique; l'usine d'épuration des eaux et le clocher de la vieille église.

Un conseil communal des jeunes se réunit régulièrement et propose de nouvelles idées et projets pour la ville.

La politique menée en matière d'urbanisme depuis 2002 par la majorité municipale de Colombes consiste pour beaucoup en la gestion de stock foncier. La préemption consiste en un outil destiné à une revente quasi immédiate du foncier aux promoteurs immobiliers par la mairie. Les projets entamés depuis 2006 commencent à présenter une certaine réflexion en matière d'urbanisme, et peuvent se voir attribuer le terme de « projet urbain ».

En 2007, Colombes a reçu le label « Ville Internet @@ » [13].

Liste des maires

Article détaillé : Liste des maires de Courbevoie.

Depuis mars 1965, trois maires se sont succédé à Courbevoie :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 mars 2001 Dominique Frelaut PCF Conseiller général et député
mars 2001 mars 2008 Nicole Gouéta UMP Conseillère générale
mars 2008 en cours Philippe Sarre PS Conseiller général

Instances judiciaires et administratives

Tribunal d'Instance de Colombes

Politique environnementale

La ville a lancé des Assises pour une ville écologique en décembre 2008. L'objectif est de parvenir à la rédaction, avec la participation des habitants, d'un « Agenda 21 » local. Cinq ateliers thématiques (mobilité, urbanisme, environnement, économie responsable et solidarités) se sont réunis pour travailler à des propositions concrètes d'actions à mener. La municipalité a ouvert un blog dédié à cet Agenda 21, afin de permettre aux habitants d'exprimer leur avis et de faire des propositions.

Démarche éco-quartier engagée dans le cadre de la rénovation du site de la ZAC de la Marine.

Jumelages

Au 1er janvier 2010, Colombes est jumelée avec :

Population et société

Démographie

Évolution démographique

En 2008, Colombes comptait 83 695[15] habitants (soit une augmentation de 9,1 % par rapport à 1999). La commune occupait le 53e rang au niveau national, alors qu'elle était au 55e en 1999, et le 4e au niveau départemental sur 36 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Colombes depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 2008 avec 83 695 habitants.

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 1 863 2 430 1 627 1 584 1 643 1 557 1 548 1 658 1 649
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 1 906 2 805 3 678 5 133 6 640 9 877 14 254 18 918 16 798
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 23 061 29 143 22 862 32 271 42 590 57 313 61 944 61 047 67 909
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 -
Population 76 918 80 357 83 390 78 777 78 513 76 690 82 026 83 695 -
Notes, sources, ... Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[16], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[17],[18]

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,2 %, 15 à 29 ans = 20,3 %, 30 à 44 ans = 23,9 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 14,1 %) ;
  • 51,7 % de femmes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 20,1 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 16,8 %).
Pyramide des âges à Colombes en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
3,9 
75 à 89 ans
6,3 
9,9 
60 à 74 ans
9,5 
18,5 
45 à 59 ans
19,2 
23,9 
30 à 44 ans
23,8 
20,3 
15 à 29 ans
20,1 
23,2 
0 à 14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Structure démographique

Population1999Colombes.jpg
Chômage à Colombes -Converti-.JPG

La structure démographique de Colombes est marquée, comme de nombreuses villes de banlieue, par un héritage industriel. Si la ville n'a cessé de s'accroître au rythme de l'économie, « la population n'a pas toujours suivi l'économie ». Symptomatique de la « crise post-industrielle », le peuplement des cités de bords de Seine, marqué par le chômage, le faible niveau de scolarité et cumulant toutes sortes de difficultés. « Spécialisés » dans les emplois industriels, ces populations ont été les premières touchées par la crise lors de la fermeture ou le départ des usines, alors que les « promus » des 30 glorieuses poursuivaient leur trajectoire de vie ailleurs, parfois dans la commune même. Les grands ensembles accueillent aujourd'hui les populations les plus en difficulté.

Le nombre d'habitants à Colombes était d'environ 83 000 personnes en 2004. Le nombre moyen d'individu par ménage est de 2,53.

Les communes d'origine des Colombiens :

  • Colombes
  • Asnières-sur-Seine
  • Courbevoie
  • La Garenne-Colombes
  • Nanterre

Les lieux de travail des Colombiens:

  • Colombes
  • Nanterre (La Défense)
  • Courbevoie (La Défense)
  • Paris 8e
  • Paris 17e

Dans le territoire colombien, les inégalités socio-économiques sont fortes : chaque mois, il reste à disposition du ménage le plus pauvre de Colombes 280 euros par individu impôts exclus, ce chiffre s'élève à 4 000 euros pour le ménage le plus riche. La population de la ville reste jeune, la tranche d'âge la plus représentée étant celle des 39-59 ans, puis celle des 29-59 ans. Le nombre total d'emploi salarié privé à Colombes à baissé entre 2002 et 2004.

Les politiques de renouvellement du peuplement sont aujourd'hui au cœur de l'action municipale. Il s'agit d'attirer des ménages solvables afin de tirer de nouvelles sources de revenus pour alimenter le budget de la ville. Une telle politique engagerait la ville vers des « investissements » indispensables : crèches, écoles, équipements publics... Cette nouvelle politique de peuplement s'accorde avec une politique en matière d'urbanisme, faisant la part belle à la densification du bâti.

Enseignement

Colombes est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires

La ville administre 7 crèches, 20 écoles maternelles et 18 écoles élémentaires communales.

Le département gère 6 collèges et la région Île-de-France 3 lycées généraux et professionnels :

  • Collège Jean-Baptiste Clément
  • Collège Marguerite Duras (anciennement Henri Dunant)
  • Collège Moulin Joly
  • Collège Lakanal
  • Collège Gay Lussac
  • Collège Robert Paparemborde (Ouvert en septembre 2010)
  • Lycée Guy de Maupassant (anciennement lycée Robert-Schuman), en convention avec l'institut d'Études Politiques de Paris « Science Po »[21]
  • Lycée professionnel Valmy
  • Lycée polyvalent Claude-Garamont (formation aux métiers de l'édition, imprimerie, et arts graphiques)

Colombes dispose par ailleurs d'un établissement privé : l'Institution Jeanne d'Arc, et de deux établissements d'enseignements spécialisés.

Vie universitaire

Manifestations culturelles et festivités

Fête des cerises et du terroir Festival international du banc public

Santé

Hôpital LOUIS-MOURIER Groupement hospitalier universitaire Nord 178, rue des Renouillers.

Sports

La ville possède un stade, le stade olympique Yves-du-Manoir, inauguré en 1907, qui accueillit les Jeux olympiques de 1924 (voir le film Les Chariots de feu), la coupe du monde de football en 1938, et de nombreuses autres rencontres sportives internationales. Des titres de presses datant de 1923, à propos du choix de Colombes comme site olympique, font état de la compétition Paris-Banlieue qui existait alors : « Verra-t-on la ville de Paris battue par sa banlieue ? » ou encore « Aujourd'hui doit se disputer dans la salle du conseil municipal à l'hôtel de ville la match Colombes contre Paris ». Le stade Yves-du-Manoir perdit de son importance après la rénovation d'un autre grand stade de la région parisienne, le parc des Princes, dans les années 1970. Il put accueillir jusqu'à 60 000 spectateurs, mais sa capacité a été largement réduite, les tribunes les plus vétustes ayant été détruites.

Colombes fut candidate avec Paris à l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2012. La ville aurait accueilli les épreuves de baseball et softball sur le site de l'actuel stade Yves-du-Manoir (sports qui, de toute manière, ne feront finalement pas partie de ceux qui se dérouleront aux JO de 2012…)[22].

Concernant les équipes fanions de la ville, on peut en compter deux :

  • Tout d'abord le rugby. Le Racing Métro 92 évolue au stade olympique Yves-du-Manoir, et participe au championnat de Top 14 qui est la première division en rugby. Le club a terminé en tête du championnat pro D2 de la saison 2008-2009 et a ainsi accédé au Top 14. Avec une équipe dirigeante ambitieuse, et un stade dont la capacité d'accueil a été portée à 14 000 places, les affluences devraient tourner autour de 9 000 à 14 000 spectateurs.
  • Mais également le football. Le Racing club de France évolue quant à lui en 4e division : le CFA. Le club s'appelle désormais le RCF-Levallois 92 puisqu'il s'est rapproché de la ville de Levallois qui lui donne une subvention conséquente, mais également par le rapprochement avec le Levallois Sporting Club qui n'existe plus dans les catégories séniors. Ce club historique, est retombé dans l'oubli depuis les années 1990 après le retrait de son sponsor le Matra. Le club espère trouver des repreneurs sérieux afin de retrouver le haut niveau. Le club évolue au complexe Yves-du-Manoir, mais joue dans le petit stade annexe qui se nomme Lucien Choine pour plus de convivialité. Le club a un avenir très incertain à Colombes s'il souhaite se développer. Depuis l'annonce du conseil général du 92 qui souhaite créer une salle de 15 000 places pour le handball, le RCF-Levallois 92 devra alors s'exiler dans une autre ville s'il veut monter dans les sphères professionnelles.
  • Stade olympique Yves-du-Manoir
  • Parc départemental Lagravère
  • Patinoire olympique
  • Piscine olympique
  • 13 salles omnisports
  • 3 bibliothèques et 2 discothèques municipales
  • Maison des Jeunes et de la Culture-théâtre[23] : sont notamment venus jouer ici Jacques Brel, Renaud, Léo Ferré…
  • Cinéma "Les 4 clubs"
  • Divers équipements (Roller Parc, tennis, salle d'arme, dojo…)
  • Salle des fêtes et théâtre polyvalents
  • Conservatoire de musique et de danse, auditorium

Médias

Cultes

Les Colombiens disposent de lieux de culte catholique et ...

Culte catholique

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Colombes fait partie du doyenné des Trois Colombes, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[24].

Au sein de ce doyenné, les cinq lieux de culte relèvent des trois paroisses[25],[26] :

  • paroisse Saint-Pierre-Saint-Paul : église Saint-Pierre-Saint-Paul et chapelle Saint-Étienne-Saint-Henri
  • paroisse du Sacré-Cœur : église du Sacré-Cœur et chapelle Saint-Bernard
  • Paroisse Sainte-Marie-des-Vallées : église Sainte-Marie-des-Vallées.

Économie

  • Comme spécifié dans la section consacrée à l'urbanisme, la tertiarisation de l'économie colombienne s'accélère du fait de la proximité avec La Défense et de la restructuration de grands axes tel le boulevard Charles de Gaulle. Parmi les grandes sociétés implantées sur le territoire colombien, on citera volontiers Oracle ou Snecma, déjà évoqués, mais aussi Alcatel Lucent, Areva, Eiffel (filiale d'Eiffage), Pepsico, Malakoff Médéric ou encore Arkema. Thalès, premier employeur de la ville avec 3500 salariés, a vocation à rejoindre prochainement la ville voisine de Gennevilliers.
  • Au-delà du boulevard Charles de Gaulle et de ses environs immédiats (dont la ZAC des Champs Philippe), les grandes zones d'emplois à Colombes se trouvent majoritairement près de l'autoroute A86, dans de parc d'activités Kléber, la zone industrielle de la Prairie ou le parc technologique des Fossés Jean. Colombes compte en tout une vingtaine d'entreprises de plus de 100 salariés.
  • Usine de traitement des eaux de Colombes. La nécessité d'assurer la salubrité de Paris, une usine de traitement des eaux a été inaugurée le 7 juin 1895, en même temps que le pont-aqueduc, par le préfet Eugène-René Poubelle. Une première usine avait été construite à cet endroit en 1793. Les eaux usées de Paris franchissaient ensuite la Seine par le pont-aqueduc pour être amenées aux champs d'épandage de Gennevilliers[27],[28].

Revenus de la population et fiscalité

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 188 €, ce qui plaçait Colombes au 9 075e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[29].

Emploi

Entreprises et commerces

Les commerces à Colombes sont majoritairement situés dans le centre-ville, notamment le long de la rue St Denis appelée à être piétonnisée. Mais d'autres polarités existent au coeur des quartiers, avec des commerces de proximité : ainsi en est-il près de la gare des Vallées ou de la gare du Stade. D'autres zones ont par ailleurs vocation à voir leur attractivité commerciale s'accroitre dans les années à venir, sous l'impulsion de grands travaux tels que la rénovation urbaine ou l'arrivée du tramway : aux Quatre Chemins, mais aussi aux Fossés Jean avec le transfert programmé du Centre Leclerc sur l'avenue de Stalingrad et la création d'un coeur de quartier commerçant.

Culture et patrimoine

Monuments et lieux touristiques

Ruines de l'ancienne église de Colombes

Deux bâtiments colombiens sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques: la vieille église du centre-ville[30], et l'usine d'épuration des eaux SIAAP à côté du pont d'Argenteuil entre la A 86 et la Seine[31].

Le stade Yves-du-Manoir, ancien champ de course hippique, fut inauguré en 1907 et accueillit les Jeux olympiques d'été de 1924 puis la Coupe du monde de football de 1938. Pendant la seconde guerre mondiale, le lieu sert de camp d'internement dans le cadre du système concentrationnaire nazi, sous l'autorité de Vichy.

Le territoire colombien est riche d'un passé industriel. Il accueille des vestiges d'établissements et d'activités liées à l'industrie.

Patrimoine culturel

Maison des Jeunes et de la Culture.

Dans les années 1950, sous l'impulsion de quelques amis, nait un comité de bénévoles dont le projet est de créer une MJC, dans des vieux bâtiments en bois abandonnés, mis à disposition par la commune. Le but étant d'offrir un lieu de rencontre, d'animation et d'activités multiples, ouvert et mis à disposition de tous les mouvements de jeunesse qui sont disséminés dans la commune. S'y installent les premières ossatures pour quelques activités culturelles et sportives comme : Ciné-club, photo-Club (dans l'ancien local électrique (bunker), animation et découverte musicale, chorale, judo-club, salle de concert, etc. Devant les premiers succès auprès de la jeunesse et de la population, le maire intervient auprès du ministère de la Culture, et réussi à se voir attribuer des subventions annuelles, qui vont permettre d'engager progressivement un directeur permanent, et un sécrétariat à mi-temps. Le succès grandissant très vite, la commune obtient une importante subvention pour pouvoir construite à neuf, un très important complexe culturel et sportif, qui va intégrer : un Centre sportif, un théâtre et salle de cinéma de 550 place avec vaste hall d'accueil pouvant servir de salle d'exposition, un vaste restaurant social, toutes sortes de salles de cours, des mini-chambres pour y loger les participants à des séminaires, etc. Tout ceci avec la participation active des premiers initiateurs, dont Philippe Zumbrunn, qui a été le premier président élu, depuis 1954 à 1967. Cet important complexe culturel, sportif et social est toujours en activité avec une notoriété remarquable.

NOTA. ceci est une première ébauche de présentation, qui pourra s'étoffer ultérieurement. Texte rédigé le 30 janvier 2011, par Philippe Zumbrunn,

Personnalités liées à la commune

Nés ou morts à Colombes

Habitent ou ont habité Colombes

Entreprise

  • Paul Huvelin, président du CNPF de 1966 à 1972, M. Huvelin, était directeur de Kléber Colombes.

Héraldique

Armes de Colombes

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

D'azur au colombier d'or, ouvert, ajouré et maçonné de sable, posé sur un mur crénelé de treize pièces d'argent maçonné de sable et mouvant de la pointe, accosté de deux colombes essorantes et affrontées aussi d'argent.

La devise de Colombes est : « Dulcis ascendo pertinax volo » : Je vole avec persévérance et monte avec douceur.

Pour approfondir

Bibliographie

  • Plan d'occupation des Sols (POS) de Colombes - date de révision: septembre 2006
  • Formation économique, sociale et politique d'une banlieue: Colombes de 1830 à 1930, (1999). Thèse universitaire de Mattéo Poletti écrite sous la direction de Francis Demier; Université Paris 10 - Nanterre.
  • Colombes Historique, (1984), Mattéo Poletti, MJC Théâtre de Colombes.
  • Colombes à travers les âges, Léon Quénéhen.
  • Colombes, Daniel Legros.
  • La Guerre de 1870 et la commune. Vie quotidienne à Colombes, Christian Lebrument.
  • Colombes - La Garenne Colombes, (2007), Jean-Marc Daudans, collection Mémoire en images.
  • Regards d'hier et d'aujourd'hui sur Colombes (2007), publication de la mairie de Colombes.
  • Mémoire universitaire sur les interventions en faveur de la réhabilitation-rénovation de deux îlots sensibles: Petit Nanterre et Colombes (1986)
  • Mémoire universitaire sur la presse municipale de Colombes et l'Urbanisme (1955-2006)
  • Mémoire universitaire sur le relogement lors de la rénovation de la cité Ile-Marante dans la perspective de la mixité sociale (2004-2006).
  • Mémoire universitaire sur les nouvelles mixités emploi/résidences en milieu urbain dense (1998).
  • Mémoire universitaire sur la communauté algérienne à Colombes.
  • "Logement insalubre, l'urgence d'une mobilisation", Gazette des communes (2004).
  • "Saturnisme, l'importance du travail en réseau", Gazette des communes (2006).
  • "Plan vert" (1996), Ville de Colombes, 60 pages, tableaux, photos, bibliographie.
  • Cartographie des élections à Colombes
  • Publication mensuelle de la mairie de Mosaïque, anciennement Colombes notre ville et Colombes Informations.
  • La Voix populaire, journal hebdomadaire d'informations.
  • Portraits de Facel, une étoile de l'automobile à Colombes,(1999), Frédéric Demoulin, supp. Colombes informations no 266.
  • Pourquoi pas moi ? Histoire de Mohamed Machin, journaliste à la télévision française, Nordine Mohamedi. Autobiographie. Éditions BoD.

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

  1. Populations légales 2008 de la commune : Colombes sur le site de l'Insee
  2. Plan de prévention des risques d'inondation de la Seine dans les Hauts-de-Seine sur Direction départementale de l'équipement, 9 janvier 2004. Consulté le 17 mai 2009
  3. . Prolongement du T2 entre la Défense et Bezons sur Site mis en ligne par le groupement des maîtres d'ouvrages du Projet de Prolongement du T2 entre La Défense et Bezons. Consulté le 17 mai 2009
  4. Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Colombes sur le site de l'Insee. Consulté le 28 février 2011
  5. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
  6. . Convention de rénovation urbaine Colombes sur Conseil Général des Hauts-de-Seine, 15 janvier 2008. Consulté le 17 mai 2009
  7. Chiffres clés pour Colombes sur INSEE, juin 2008 à partir des informations du recensement de 1999. Consulté le 17 mai 2009
  8. Chiffres clés pour Bois-Colombes sur INSEE, juin 2008 à partir des informations du recensement de 1999. Consulté le 17 mai 2009
  9. Chiffres clés pour La Garenne-Colombes sur INSEE, juin 2008 à partir des informations du recensement de 1999. Consulté le 17 mai 2009
  10. COLOMBES : HISTORIQUE, CHRONOLOGIE sur Colombes Philatélie, 12 octobre 2005. Consulté le 17 mai 2009
  11. Résultats des élections municipales et cantonales de 2008 sur Quotidien Le Parisien'. Consulté le 17 mai 2009
  12. [http://www.hauts-de-seine.pref.gouv.fr/textimg.php?id=992&pg=1659 COMMUNES UTILISANT DES MACHINES A VOTER POUR LES ELECTIONS PRESIDENTIELLE ET LEGISLATIVES DE 2007] sur Préfecture des Hauts-de-Seine. Consulté le 17 mai 2009
  13. LES VILLES \ INITIATIVES PAR RÉGIONS \ ILE-DE-FRANCE sur www.villes-internet.net. Consulté le 1er octobre 2009
  14. a et b Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures sur ministère des Affaires étrangères. Consulté le 11 janvier 2010
  15. Populations légales 2008 sur Insee. Consulté le 4 janvier 2011
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 6 septembre 2010
  17. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 6 septembre 2010
  18. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 6 septembre 2010
  19. Évolution et structure de la population à Colombes en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 6 septembre 2010
  20. Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 6 septembre 2010
  21. Lycée Guy de Maupassant sur Académie de Versailles. Consulté le 17 mai 2009
  22. L'HISTOIRE POSTALE LOCALE sur Colombes Philatélie, 24 février 2006. Consulté le 17 mai 2009
  23. Activités sur Maison des jeunes et de la culture - Théâtre de Colombes, 15 mai 2009. Consulté le 17 mai 2009
  24. Carte des doyennés janvier 2010 sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
  25. Liste des paroisses des Hauts-de-Seine sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
  26. Page d'accueil sur le site des paroisses de Colombes. Consulté le 18 septembre 2011
  27. Emmanuel de Roux, Patrimoine industriel, p. 36-43, Éditions Scala, Paris, 2007 (ISBN 978-2-86656-406-3)
  28. Histoire d'eaux à l'usine de Colombes, SIAAP, musée d'Art et d'Histoire de Colombes, Colombes, 1997 (ISBN 2-911236-02-5)
  29. CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl sur site de l'INSEE. Consulté le 4 mai 2010
  30. Notice no PA00088100, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  31. Notice no PA00088179, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  32. COLOMBES : LE GEANT DE COLOMBES sur Colombes Philatélie, 16 juin 2003. Consulté le 17 mai 2009

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