Malakoff (Hauts-de-Seine)
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48° 49′ 01″ N 2° 17′ 40″ E / 48.8169, 2.2944

Malakoff
La place du 11 Novembre un jour de marché
La place du 11 Novembre un jour de marché
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Malakoff (Chef-lieu)
Code commune 92046
Code postal 92240
Maire
Mandat en cours
Catherine Margaté
2008-2014
Intercommunalité Communauté d’agglomération Sud de Seine, Paris Métropole
Site web ville-malakoff.fr
Démographie
Population 30 909 hab. (2008)
Densité 14 932 hab./km²
Gentilé Malakoffiots
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 01″ Nord
       2° 17′ 40″ Est
/ 48.8169, 2.2944
Altitudes mini. 67 m — maxi. 80 m
Superficie 2,07 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Malakoff est une commune française, du département des Hauts-de-Seine de la région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris, et fait partie de la communauté d’agglomération Sud de Seine créée en 2005.

Malakoff est[Quand ?] la dix-septième commune française la plus densément peuplée.

Sommaire

Géographie

Localisation

Vue de la commune de Malakoff en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France

La commune de Malakoff est située en très proche banlieue parisienne, en effet elle est limitrophe au 14ème arrondissement de Paris. Toutes les communes limitrophes de Malakoff sont les suivantes :

Elle est traversée par la Coulée verte du sud parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Géologie et relief

Climat

Le climat de Malakoff est de type océanique dégradé. Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. La moyenne des précipitations est de l'ordre de 650 millimètres par an étalés sur 112 jours de pluie en moyenne, dont 16 jours de fortes précipitations (plus de 10 mm). Les températures y sont douces, le mois le plus froid étant janvier avec une moyenne de températures de 4,1 °C et le mois le plus chaud juillet, qui présente une température moyenne de 19,5 °C. Les tableaux ci-dessous présentent différentes données climatiques pour la station météorologique de Paris Montsouris, recueillies sur la période 1961 - 1990.

Relevé météorologique de Malakoff
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,0 2,6 4,5 6,7 10,1 13,2 15,2 14,8 12,6 9,4 5,2 2,9 8,3
Température moyenne (°C) 4,1 5,2 7,8 10,6 14,3 17,4 19,5 19,2 16,7 12,7 7,7 5,0 11,1
Température maximale moyenne (°C) 6,3 7,9 11,0 14,5 18,4 21,6 23,9 23,6 20,8 16,0 10,1 7,0 15,1
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Humidité relative (%) 83 78 73 69 70 69 68 71 76 82 84 84 76
Précipitations (mm) 55,0 45,4 52,2 49,5 62,0 53,2 58,3 46,0 52,9 54,9 57,0 55,1 641,6
Nombre de jours avec pluie 10,7 9,5 10,7 9,7 10,5 8,4 7,9 7,0 8,0 8,8 10,1 10,4 111,6
Nombre de jours d'orage 0,4 0,3 0,8 1,9 3,3 3,1 3,4 3,3 1,5 0,9 0,3 0,2 19,5
Nombre de jours avec grêle 0,3 0,2 0,7 0,9 0,5 0,2 0,1 0,1 0,1 0,1 0,2 0,2 3,5
Nombre de jours avec neige 4,2 3,7 2,6 0,9 0 0 0 0 0 0 1,4 2,7 15,5
Nombre de jours avec gel 8,4 6,9 3 0,2 0 0 0 0 0 0 2,4 8,1 28,9
Nombre de jours avec brouillard 2,6 1,8 0,6 0,4 0,1 0,1 0 0,2 0,9 2,1 2,5 2,1 13,4
Record de froid (°C)
(année du record)
-13,9
(1985)
-9,8
(1963)
-8,6
(1971)
-1,8
(1986)
2,0
(1979)
4,2
(1962)
9,5
(1964)
8,2
(1963)
5,8
(1972)
0,4
(1985)
-4,2
(1983)
-23,9
(1879)
-23,9
Record de chaleur (°C)
(année du record)
15,3
(1975)
20,3
(1990)
24,7
(1989)
27,8
(1968)
30,2
(1976)
40,4
(1947)
35,4
(1976)
36,6
(1990)
32,7
(1973)
28,0
(1985)
20,3
(1982)
17,1
(1989)
40,4
Record de pluie en 24 h (mm)
(année du record)
20,6
(1972)
20,7
(1977)
31,3
(1989)
26,1
(1989)
35,8
(1978)
53,0
(1973)
65,8
(1972)
95,7
(1987)
39,4
(1989)
55,2
(1966)
38,7
(1965)
40,0
(1988)
95,7
Record de vent (km/h)
(année du record)
115
(1988)
115
(1990)
101
(1988)
83
(1983)
83
(1983)
83
(1990)
122
(1982)
79
(1989)
76
(1982)
101
(1987)
104
(1984)
86
(1990)
122
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
55.0
 
6.3
2.0
 
 
45.4
 
7.9
2.6
 
 
52.2
 
11.0
4.5
 
 
49.5
 
14.5
6.7
 
 
62.0
 
18.4
10.1
 
 
53.2
 
21.6
13.2
 
 
58.3
 
23.9
15.2
 
 
46.0
 
23.6
14.8
 
 
52.9
 
20.8
12.6
 
 
54.9
 
16.0
9.4
 
 
57.0
 
10.1
5.2
 
 
55.1
 
7.0
2.9
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Le tableau suivant permet de comparer le climat de Malakoff à celui de quelques grandes villes françaises[1].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Malakoff 1 796 641,6 15,5 19,5 13,4
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Voies de communication et transports

Voies routières

Malakoff est limitrophe au boulevard périphérique de Paris, notamment aux portes de Vanves et de Châtillon.

Pistes cyclables

La coulée Verte qui part de la place de Catalogne à Paris 14e et va jusqu'à Massy, traverse Malakoff le long de la voie ferrée du TGV Atlantique.

Transports en commun

Le terminus des tramways vers 1908. La ligne Les Halles - Malakoff devint ultérieurement la ligne de bus BV de la STCRP, ancêtre de la RATP

Malakoff est traversée par la Coulée verte du sud parisien au-dessus de laquelle passe la ligne du TGV Atlantique.

Malakoff est desservie par :

Urbanisme

Morphologie urbaine

L’Insee découpe la commune en onze îlots regroupés pour l'information statistique soit Rénovation, Nord, Petit Vanves, Les Pierres plates, Centre, Les Fossés rouges, Les Nouzeaux, Les Sablonnières, Le Fort, Les Groux, Le Clos[2].

Logement

Malakoff porte les traces d'une ancienne ville industrielle, avec de petites usines, des constructions en briques, constituant une ville aux constructions assez hétéroclites. Des habitations du siècle dernier voisinent avec des immeubles plus récents, des années 1970' ou même des années 1990-2000', de tous les styles. La partie de la ville bordant Paris est constituée en majorité de petits immeubles, le reste de la ville est avant tout résidentiel (en particulier du côté de Clamart et Châtillon).

Constructions diverses avenue Pierre-Larousse à Malakoff

Projets d'aménagements

De grands travaux de réaménagement du centre-ville débutent en septembre 2011, notamment autour de la place du 11 novembre. Le chantier est prévu pour 14 mois.

Toponymie

C'est en 1868 qu'est apparu le nom de Malakoff. Un décret signé le 8 novembre 1883 par le président de la république Jules Grévy officialise la séparation avec Vanves.

Le nom de Malakoff provient du nom d'une tour défensive près de Sébastopol. La prise de cette tour par les armées de Napoléon III commandées par Patrice de Mac Mahon a permis la prise de la ville de Sébastopol pendant la guerre de Crimée en 1855[3].

L'exploit fut célébré dans toute l'Europe et, en France, Alexandre Chauvelot reconstitua la tour au sud de Paris[4].

En 1870, en pleine guerre franco-prussienne, la tour de Malakoff édifiée par Chauvelot est démolie du fait de son usage comme point de mire par les canonniers ennemis aux portes de Paris[5].

Histoire

Historique

Malakoff par Henri Rousseau (1898)

La commune de Malakoff est l'une des plus jeunes du département. Son territoire, longtemps champêtre et forestier, n'abrite que peu de maisons jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, juste des chemins transversaux et quelques remises à gibier. Ce territoire peu peuplé dépend de la paroisse de Vanves, sous le nom de « Petit-Vanves ».

Au début du XIXe siècle, sur les lieux où se développera bientôt Malakoff, les carrières ont fourni des pierres en abondance pour la croissance de Paris.

En 1845 naît une agglomération sous l'impulsion d'Alexandre Chauvelot, ancien rôtisseur fortuné qui se lance dans des opérations immobilières. Des terrains en friche sont alors vendus, par lots, à des ouvriers et employés qui y construisent des maisons. La zone urbaine achevée vers 1850, constituée de petites maisons individuelles, est baptisée "La Nouvelle-Californie".

Fleuron du parc d'attraction créé au lotissement de la Nouvelle-Californie, la reconstitution en plâtras de la Tour Malakoff donnera, en 1883, son nom à la nouvelle commune issue d’une séparation d’avec la commune de Vanves.

À partir de 1920, les rues de Malakoff ont été pavées, équipées de l'éclairage public et des égouts. Des logements sociaux, des écoles, des crèches, et une poste ont été construits à partir de 1930.

En 1971, a été inauguré le Théâtre 71 dont le nom rend hommage à la Commune de Paris. En 1972, a été créé le stade nautique intercommunal Châtillon-Malakoff.

Depuis les années 1980, l'activité industrielle basée à Malakoff et aux alentours a décliné. Le site Thomson-CSF de Malakoff et de Montrouge a été fermé en 1993.

Aujourd'hui, Malakoff se caractérise par la présence d'une trame urbaine mixte (pavillonnaire / collectif) et l'implantation du Fort de Vanves.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Administration municipale

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1925 1939 Léon Piginnier PCF Député-Conseiller général de la Seine
avril 1945 décembre 1964 Léon Salagnac PCF Député-Conseiller général de la Seine
mars 1965 septembre 1996 Léo Figuères PCF Conseiller général des Hauts-de-Seine (1959-1994)
septembre 1996 en cours Catherine Margaté PCF Conseillère générale des Hauts-de-Seine depuis 1994, député suppléante de Marie-Hélène Amiable
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Instances judiciaires et administratives

Politique environnementale

Accueil

  • Enfance :
    • Une halte-garderie et six crèches dont une crèche familiale et une structure multi accueil : environ 300 personnes
    • Un lieu d’accueil et d’échange d’expérience pour les enfants de moins de trois ans et leurs parents (Maison ouverte)
    • Cinq centres de loisirs primaires : 400 personnes
    • Huit centres de loisirs maternels : 380 personnes
    • Trois structures jeunes de quartier (H.Barbusse, P.Valette, J.Prévert) : 150 personnes (fréquentation régulière)
    • Un centre de loisirs adolescents : 25 personnes
  • Chômeurs :
    • Deux structures d’accueil consacrées à la recherche d’emploi (AMIRE, Mission locale)
  • Accueil du troisième âge :
    • Trois foyers résidences pour personnes âgées : 104 personnes
    • Trois clubs retraités : 250 personnes
    • Un établissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes (Maison des Poètes) : 70 personnes

Jumelages

Au 1er janvier 2010, Malakoff est jumelée avec :

Par ailleurs, la commune de Malakoff a signé des contrats de coopération :

Population et société

Démographie

Évolution démographique

En 2007, Malakoff comptait 30 909[7] habitants (soit une augmentation de 5,1 % par rapport à 1999). La commune occupait le 249e rang au niveau national, alors qu'elle était au 245e en 1999, et le 21e au niveau départemental sur 36 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Malakoff depuis sa création en 1883. Le maximum de la population a été atteint en 1968 avec 36 198 habitants.

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population - - - - - - - - -
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population - - - - - - 8 118 9 144 11 027
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 14 341 16 630 19 789 22 494 23 817 27 464 28 439 27 459 28 876
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 -
Population 33 603 36 198 34 121 32 553 30 959 29 419 30 509 30 909 -
Notes, sources, ... Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[8], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[9],[10]

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48 % d’hommes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 15,1 %) ;
  • 52 % de femmes (0 à 14 ans = 15,9 %, 15 à 29 ans = 21,4 %, 30 à 44 ans = 23,1 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 19,8 %).
Pyramide des âges à Malakoff en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,0 
75 à 89 ans
6,8 
10,8 
60 à 74 ans
12,0 
19,3 
45 à 59 ans
19,7 
23,8 
30 à 44 ans
23,1 
21,8 
15 à 29 ans
21,4 
20,0 
0 à 14 ans
15,9 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement

Malakoff est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires

La ville administre huit écoles maternelles (1 250 enfants) et sept écoles élémentaires communales (1 650 enfants).

Le département gère deux collèges (1 020 élèves) et la région Île-de-France un lycée professionnel (250 élèves).

Il existe également un groupe scolaire privé Notre-Dame de France (250 élèves).

Vie universitaire

Manifestations culturelles et festivités

Santé

  • Un centre municipal de santé : le centre Ténine
  • Un centre de santé associatif
  • Médecins généralistes en ville : 18
  • Médecins spécialistes en ville : 14
  • Pharmacies : 14

Sports

Environ 8 000 entrées par semaine sur l’ensemble des structures :

  • Quatre stades et gymnases : le stade Marcel Cerdan, le gymnase René Rousseau, le gymnase Jacques Duclos et le stade Lénine
  • Six aires de jeux libres
  • Neuf courts de tennis dont deux couverts
  • Un stade nautique intercommunal avec la ville de Châtillon

À noter que l'équipe de basket des séniors masculins joue en nationale 1 du championnat de France de basket

Médias

Cultes

Les Malakoffiots disposent de lieux de culte catholique et mormon. Il n'y a ni mosquée, ni synagogue, ni temple à Malakoff.

Culte catholique

Église Notre-Dame à Malakoff
Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Malakoff fait partie du doyenné des portes, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[13].

Au sein de ce doyenné, les trois lieux de culte catholique relèvent de la paroisse de Malakoff[14] : l'église Notre-Dame, la chapelle Saint-Marc et la chapelle du Sacré-Cœur.

Culte mormon

L'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours dispose d'un lieu de culte à Malakoff.

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 064 €, ce qui place Malakoff au 4 337e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[15].

Emploi

  • Artisans, commerçants, chefs d’entreprises : 991 (7,2 % des actifs)
  • Cadres : 2 436 (17,7 %)
  • Professions intermédiaires et techniciens : 2 129 (15,4 %)
  • Agents de maîtrise : 850 (6,2 %)
  • Employés : 3 061 (22,2 %)
  • Agents de service : 838 (6,1 %)
  • Ouvriers spécialisés ou qualifiés : 1 532 (11,1 %)
  • Retraités : 4 680

Entreprises et commerces

Culture et patrimoine

Monuments et lieux touristiques

  • Lampadaire à gaz dans le sentier du Tir
  • Le bâtiment de l'INSEE
  • Pièce d'une façade portant les armes de la ville, située à l'entrée nord-est du parc Léon Salagnac.
  • Le parc Léon Salagnac (ancien maire de la ville)

Monuments historiques

La Maison des Ars à Malakoff
  • Ancienne École supérieure d'électricité, actuelle Faculté de droit de l'Université René-Descartes - Paris V, construite entre 1925 et 1927 à la demande de la Société française des électriciens, par les architectes André Raimbert, Jean Papet et Georges Appia. Elle fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 24 juin 2004[16].
  • Ancien hôtel particulier, actuelle Maison des Arts de Malakoff, construit au début du XIXe siècle. Il fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 octobre 1980[17].
  • L'ancienne distillerie-usine de mise en bouteille dite « usine Clacquesin », construite au début du XXe siècle, fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 19 mai 2009[18].
  • Un polissoir datant du néolithique situé Boulevard Camélinat. Il est devant le mur de clôture le l'ancien pensionnat Notre Dame.

Patrimoine culturel

Équipements

Le cinéma Marcel Pagnol
  • Un conservatoire municipal de musique, danse et théâtre (environ 800 adhérents)
  • Un théâtre, scène nationale : le Théâtre 71
  • Un cinéma : le "Marcel Pagnol"
  • Une bibliothèque-discothèque de 60 000 volumes : la bibliothèque Pablo Neruda
  • La Maison des Arts
  • Le Magasin - centre de création

Malakoff et la littérature

Malakoff est la ville où réside Lucien, personnage de bande-dessinée de Frank Margerin populaire dans les années 1980.

Personnalités liées à la commune

  • François Joseph Hubert Ponscarme (1827-1903), sculpteur, graveur et médailleur, mort à Malakoff. Une rue et une impasse portent son nom à Malakoff. Membre du premier conseil municipal, il habitait avenue Augustin Dumont, c'est Ponscarme qui fit baptiser l'avenue où il habitait du nom de son maître.
  • Charles Bourseul (1829-1912) - Iinventeur, habitait 62 rue d'Arcueil (l'actuelle rue Paul-Vaillant-Couturier).
  • Henri Rousseau, dit Le Douanier (1844-1910), peintre. Doit son surnom à son emploi à l'octroi de la Porte de Vanves, à Malakoff.
  • Pierre Curie (1859-1906) et Marie Curie (1867-1934) louaient une maison rue du Marché (actuelle rue Gabriel-Crié). Dans le hangar de la propriété, ils réalisent entre 1900 et 1904 certains de leurs travaux sur le radium.
  • Henri Désiré Landru (1869-1922), célèbre tueur en série et criminel. Il tenait à Malakoff un petit garage, route de Châtillon (actuelle avenue Pierre-Brossolette) dans les années 1910.
  • Gaëtan Gatian de Clérambault (1872-1934), psychiatre, ethnographe et photographe. Avait élu domicile dans un joli pavillon de la rue Vincent Moris.
  • Eugène Christophe (1885-1970) - Cycliste, né à Malakoff.
  • Isaac Antcher (dit Ancer) (1889-1992), peintre moldave mort à Malakoff où il résidait depuis de nombreuses années et y avait déjà son atelier avant la guerre.
  • Sanyu (1901-1966), peintre chinois, a vécu de 1928 à 1931 au no 1 de la rue Jean Jacques Rousseau.
  • Léo Hamon (1908-1993), ancien secrétaire d’État, conseiller municipal de Malakoff en 1953.
  • Léo Figuères (1918-2011), homme politique, maire de 1965 à 1995.
  • Francesca Solleville (1932), chanteuse, habite Malakoff[Quand ?].
  • Sam Szafran (1934), peintre, dessinateur, pastelliste et graveur, habite Malakoff[Quand ?].
  • Pierre Ascaride (1942), acteur, auteur et metteur en scène, ancien directeur du théâtre 71 de Malakoff, jusqu'en 2010.
  • François Marthouret (1943), acteur, metteur en scène et réalisateur, habite Malakoff[Quand ?].
  • Christian Boltanski (1944), plasticien, vit et travaille à Malakoff[Quand ?].
  • Marie-Claude Treilhou (1948), réalisatrice et actrice, habite Malakoff[Quand ?].
  • Laure Adler (1950), journaliste, écrivaine, éditrice et productrice, habite Malakoff[Quand ?].
  • Rony Brauman (1950), médecin spécialisé en pathologie tropicale, habite Malakoff[Quand ?].
  • Pablo Reinoso (1955), artiste et designer franco-argentin, , habite Malakoff[Quand ?].
  • Marc Adjadj, comédien, scénariste, metteur en scène, réalisateur, coach et entrepreneur culturel, dirige Le Magasin - centre de création.
  • Zoé Varier, journaliste et productrice de radio, habite depuis toujours Malakoff.

Héraldique

Armes de malakoff

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : De gueules au chef d'azur, à la tour pyramidale balconnée d'argent, posée à senestre, pavillonnée de tricolore, le faîte brochant, reliée par un pont à une redoute aussi d'argent posée à dextre, le tout issant d'une muraille crénelée de huit pièces du même, maçonnée de sable.

Pour approfondir

Bibliographie

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Notes et références

  1. Données sur le climat de Paris Montsouris. Les données pour Malakoff n'existant pas sur ce site, celles de Paris Montsouris sont présentées par défaut. sur infoclimat.fr. Consulté le 28 juin 2009
  2. Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Malakoff sur le site de l'Insee. Consulté le 28 février 2011
  3. http://www.ville-malakoff.fr/decouvrir-la-ville/histoire/histoire-de-malakoff/
  4. http://www.ville-malakoff.fr/web/1601.htm Histoire de Malakoff sur le site de la ville
  5. http://www.anecdote-du-jour.com/la-ville-de-malakoff-tient-son-nom-d-une-tour-defensive-de-sebastopol/
  6. a, b, c, d et e Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures sur le site du ministère des affaires étrangères. Consulté le 14 janvier 2010
  7. Populations légales 2008 sur le site de l'Insee. Consulté le 4 janvier 2011
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 7 septembre 2010
  9. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010
  10. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010
  11. Évolution et structure de la population à Malakoff en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010
  12. Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010
  13. Carte des doyennés janvier 2010 sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
  14. Liste des paroisses des Hauts-de-Seine sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
  15. CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl sur le site de l'Insee. Consulté le 4 mai 2010
  16. Ministère de la Culture, base Mérimée, « Notice no PA92000013 » sur www.culture.gouv.fr.
  17. Ministère de la Culture, base Mérimée, « Notice no PA00088115 » sur www.culture.gouv.fr.
  18. Ministère de la Culture, base Mérimée, « Notice no PA92000010 » sur www.culture.gouv.fr.

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