Bayons

44° 20′ 23″ N 6° 09′ 51″ E / 44.3397222222, 6.16416666667

Bayons
Bayons au début du XXé siècle
Bayons au début du XXé siècle
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Turriers
Code commune 04023
Code postal 04250
Maire
Mandat en cours
Bernard Daumas
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de la Motte-Turriers
Démographie
Population 253 hab. (2008)
Densité 2 hab./km²
Gentilé Bayonnais
Géographie
Coordonnées 44° 20′ 23″ Nord
       6° 09′ 51″ Est
/ 44.3397222222, 6.16416666667
Altitudes mini. 749 m — maxi. 2111 m
Superficie 125,75 km2

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Bayons est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Bayonnais.[1]

Sommaire

Géographie

Accès

L'accès à la commune de Bayons se fait par la route départementale D1, entre Clamensane et Turriers.

Lieux-dits et hameaux

En plus du village, la commune comporte plusieurs hameaux :

  • Astoin ;
  • Haute Combe ;
  • Basse Combe ;
  • La Rouchaye ;
  • Esparron la Bâtie ;
  • Le Pont ;
  • Baudinard ;
  • Le Gayne ;
  • La Sapie ;
  • Le Forest-Lacour ;
  • Reynier.

Communes limitrophes

Géologie

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite est des Baronnies orientales, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[2] :

  • la nappe de Digne à l'est[3], au niveau du lobe de Valavoire[4] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée ;
  • le Plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Sismicité

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque nul. Les cantons de Banon, La Motte-du-Caire, Noyers-sur-Jabron sont classés en Zone 1a (risque très faible), ceux d'Allos-Colmars, Barcelonnette, Le Lauzet-Ubaye, Annot, Castellane, Saint-André-les-Alpes, Barrème, Digne-Est, Digne-Ouest, La Javie, Mézel, Moustiers-Sainte-Marie, Riez, Seyne, Forcalquier, Reillanne, Saint-Étienne-les-Orgues, Sisteron, Turriers et Volonne, en Zone 1b (risque faible) et ceux d'Entrevaux, Les Mées, Valensole, Manosque-Nord, Manosque-Sud-Est, Manosque-Sud-Ouest et Peyruis, en Zone 2 (risque moyen)[5].

Hydrographie

La commune est traversée par le Sasse[6] (parfois appelée la Sasse[7]), ainsi que par quelques-uns de ses affluents : le torrent de Chabert[8], cours d'eau de 5,5 km, le ruisseau des Tines[9], rivière de 10,0 km, le torrent de Rouinon[10], le torrent de Reynier[11] cours d'eau de 9,1 km, le torrent des Graves[12], long de 4,7 km et le torrent du Vermeil[13].

Climat

Bayons n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Seyne[14].

Histoire

Esparron est citée dès 1200 (sous le nom de castrum Sparronis)[15]. Bayons est citée vers 1200, sous la forme Baions[16]. La communauté est dotée d’un consulat au XIIIe siècle[16].

En 1348, la reine Jeanne, chassée de son royaume de Naples, dut se réfugier en Provence. Pour reconquérir ses États napolitains, elle vendit Avignon au pape pour 80 000 florins, et obtint au passage l'absolution pontificale qui la lavait de tout soupçon dans le meurtre de son premier époux André de Hongrie. Reconnaissante, elle offrit à Guillaume II Roger, frère du pape, le fief de Valernes, qui fut érigé en vicomté par lettres patentes en 1350[17]. La nouvelle vicomté comprenait les communautés de Bayons, Vaumeilh, la Motte, Bellaffaire, Gigors, Lauzet, les Mées, Mézel, Entrevennes et le Castellet, avec leurs juridictions et dépendances[18].

La commune a abrité un maquis durant la Seconde Guerre mondiale, maquis installé dans le quartier de Tramalou, et constitué de Francs-tireurs partisans (FTP). Le 21 juillet 1944, profitant d’un déplacement de la garnison allemande de Sisteron, les FTP de Bayons ont effectué un raid sur la citadelle de Sisteron pour délivrer une cinquantaine de résistants détenus. Mais le 26 juillet 1944, les mêmes FTP sont surpris par la réaction allemande, qui utilise des mortiers, et leur fait 21 morts. Trois adolescents d’une ferme sont également tués[19].

Un monument érigé en souvenir, situé sur la partie ancienne de la route de Turriers, rappelle cet épisode.

La commune de Bayons fusionne avec les communes d’Esparron-la-Bâtie, Astoin et Reynier en 1973[20].

Astoin comptait 28 feux en 1315, et seulement 6 en 1471. En 1765, il y avait 264 habitants[21]. Esparron-la-Bâtie est plus durement touchée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans), puisqu’elle passe de 74 feux en 1315 à 12 en 1471. En 1765, elle est peuplée de 205 habitants[22]. Reynier, qui compte 25 feux en 1471, a 218 habitants en 1765. Cette ancien fief des évêques de Gap passe aux d’Abon aux XVe et XVIIe siècles, puis aux Boniface jusqu’à la Révolution[23].

Politique et administration

Administration municipale

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 9 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[24]). Lors du scrutin de 2008, il y eut deux tours (huit élus au premier tour et un au second) et Bernard Daumas a été réélu conseiller municipal au premier tour avec le septième total de 88 voix, soit 49,71 % des suffrages exprimés. La participation a été de 91,71 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[25].

Listes des maires

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 en cours Bernard Daumas[26] ,[27]    

Intercommunalité

Bayons est l'une des 13 communes de communauté de communes de la Motte-Turriers[28]. La communauté de communes est elle même adhérente à l'association du pays Sisteronais-Buëch avec huit autres communautés de communes[29] comprenant ainsi 83 communes comptant 28 500 habitants répartis sur 1 600 km2.

Instances administratives et judiciaires

Bayons est une des sept communes du canton de Turriers qui totalise 1 229 habitants en 2006. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du 17 février 1800 au 10 septembre 1926, date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Bayons fait partie du canton de Turriers depuis 1793[20]. La commune fait partie de la juridiction prud'hommale de Manosque, d’instance et de grande instance de Digne-les-Bains[30].

Budget et fiscalité

L'imposition des ménages et des entreprises à Bayons en 2009[31]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 3,80 % 0,64 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 10,35 % 2,25 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 64,00 % 6,44 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 14,35 % 1,28 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[32]).

Population et société

Démographie

Évolution démographique
Années 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
Population 256 feux 82 feux 686 748 772 705 729 804 876 854
Années 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
Population 908 793 685 678 719 681 660 629 619 602
Années 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 567 540 501 461 420 433 320 269 208 183
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 -
Population 136 128 150 138 194 198 263[33] 255[34] 253[35] -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[16] ; Insee[36], EHESS[20] pour les chiffres issus des recensements légaux

La commune atteint son apogée en 1846 avec 908 habitants avant de décroitre lentement à cause de l'exode rural pour atteindre un plus bas en 1968 avec 128 habitants. La fusion avec les communes d’Esparron-la-Bâtie, Astoin et Reynier en 1973[20] donne 150 habitants au recensement de 1975 puis un nouvel essor permettant à la commune de doubler sa population en 40 ans avec 253 habitants en 2008.

Enseignement

La commune dispose d'une école primaire publique[37]. Ensuite, les élèves sont affectés au collège Marcel-Massot[38]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[39],[40].

Santé

Il n'y a ni médecin ni infirmier ni pharmacie à Bayons. Le médecin le plus proche exerce dans les communes de La Motte-du-Caire à 10,7 km et de Monêtier-Allemont à 15 km en alternance[41]. A la Motte du Caire se trouve également la pharmacie du secteur[42]. Le centre hospitalier le plus rapproché est l'hôpital Saint Jacques de Seyne à 15,3 km[43].

Économie

Agriculture

La commune compte plusieurs exploitations agricoles, spécialisées notamment dans la production de lavande et de safran[44].

La commune de Bayons possède un label Appellation d'origine contrôlée (AOC) (Huile essentielle de lavande de Haute-Provence) et neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (Pommes des Alpes de Haute-Durance, Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[45].

Lavande

Champ de lavande

Liée au soleil et aux vacances, la lavande, dont Jean Giono a dit qu'elle est « l'âme de la Haute-Provence », n'est plus actuellement l'« or bleu » du Ventoux, des Baronnies et de la montagne de Lure[a 1]. Cueillie pendant des siècles à l'état sauvage, sa récolte n'a été organisée qu'à partir du XVIe siècle en même temps que la distillation de sa fleur[a 2]. Son âge d'or se situe au début du XXe siècle. Et c'est au cours des années 1920 qu'il y a une véritable fièvre de plantation. Après la crise de 1929 et la Seconde Guerre mondiale, le marché est à nouveau demandeur à partir de 1955 pour entrer en crise cinq ans plus tard[a 3]. La mécanisation de la récolte, une meilleure organisation du marché et l'obtention d'une AOC pour l'« huile essentielle de lavande de Haute-Provence », en 1981, aurait dû relancer la production[a 4]. Mais celle-ci de l'ordre de 200 tonnes au début des années 1980 a chuté à 25 tonnes dans les années 1990 pour enfin remonter à 80 tonnes en 2003[a 5].

Miel de Provence

Miel de lavande

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée, tant pour le miel toutes fleurs que pour le miel de lavande et lavandin[46]. L'apiculture mobilise nombre de producteurs. Ils sont estimés à 4 500, dont 700 possèdent entre 70 et 150 ruches. La production régionale est de 2 000 t/an, soit 8 % de la production nationale[47]. Nombre d'entre eux pratiquent la transhumance selon un trajet allant du littoral vers la Haute-Provence. L'été est la saison privilégiée pour le miel de lavande et les ruches sont installées dans une zone limitée au nord par une ligne Montélimar / Digne, avec au sud le mont Ventoux, le plateau d'Albion, la montagne de Lure, les monts de Vaucluse et le massif du Luberon. Le miel toutes fleurs est élaboré dans une vaste zone limitée par Nîmes, Montélimar, Gap, Digne, Nice, Toulon, Marseille et Avignon[48].

Agneau de Sisteron

Agneau de Sisteron élevé sous sa mère

L'agneau de Sisteron est un agneau de quatre mois, élevé sous la mère et originaire des Alpes provençales et de la Drôme provençale. Issus d'élevages traditionnels, avec des mères de races Mérinos d'Arles, Mourérous ou Préalpes du Sud qui les allaitent au moins pendant deux mois, sur un espace pastoral comptant moins de 10 brebis à l'hectare et comportant au minimum 10 hectares de parcours[49], ces agneaux ont droit, sous le contrôle l'INAO, au label rouge accordé par un décret gouvernemental en date du 3 janvier 2005[50]. L'Union européenne lui a accordé une indication géographique protégée depuis le 15 février 2007[51].

Cette exigence de qualité a mis un terme à la pratique de cheptels élevés dans les mêmes conditions mais provenant d'autres régions dont l'ensemble de la Provence, le Massif central et le Piémont. Chaque année, c'étaient près de 400 000 bêtes qui passaient par les abattoirs de Sisteron profitant d'un certain laxisme pour usurper une provenance recherchée[52].

Pommes des Alpes de Haute-Durance

Golden et gala

Les pommes des Alpes de Haute-Durance ont obtenu une Indication géographique protégée qui a été a été publiée au Journal Officiel de l'Union européenne le 17 avril 2010[53].

Ces pommes de variétés golden delicious et gala proviennent de six cantons des Alpes-de-Haute-Provence et de treize cantons des Hautes-Alpes situés entre 450 mètres et 900 mètres d’altitude. La qualité de ces pommes est liée à leur terroir, et en particulier au climat de la Haute-Durance avec plus de 300 jours d'ensoleillement par an. Le froid nocturne qui règne lors de la maturation des pommes empêche la dégradation des acides, tandis que la forte amplitude thermique diurne permet leur jaunissement, et même leur rosissement[54].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Itinéraire de découverte : le Sentier des Contes, au Pays des-rochers-qui-parlent [1].

Sur la place, une maison à deux étages de fenêtres cintrées, a pu être une maison seigneuriale[55]. À Esparron, le château date du XVIIIe siècle[22].

L’église paroissiale Notre-Dame-de-Bethléem, du XIVe siècle, est classée monument historique[56]. Très grande pour le village (35 m de long pour 9 m de large, et une hauteur sous nef de 15 m), elle abritait un prieuré de l’abbaye de l'Ile-Barbe[57],[16]. Sa façade est divisée par des contreforts, le chœur est flanqué de chapelles latérales, le chevet est plat[58]. Les baies de l’abside, de grande taille, et l’œil-de-bœuf de la façade occidentale, donnent une belle lumière dans l’église et sur le bénitier installé au centre de la nef[59]. Les chapiteaux sont ornés de feuillages, fleurons, trilobes[60].

Les voûtes ont été refaites plusieurs fois : celle du chœur au XIVe siècle, celle de la nef en 1664[57].

Le retable du XVIIe siècle, peint par Nicolas Mignard, classé au titre objet[61], est très richement décoré, l’Adoration des mages est représentée sur trois compartiments[62] et classée également[63]. La cloche date de 1510, elle aussi est classée au titre objet[64],[65]. Les fonts baptismaux, détruits, dataient du XVIe ou XVIIe siècle, et étaient classés[66].

Au-dessus du village de Bayons, une tour rectangulaire à moitié écroulée subsiste sur un éperon rocheux, des XIIIe ou XIVe siècles[67].

L’église d’Astoin est placée sous le vocable de Sainte-Anne[21], celle d’Esparron sous celui de Saint-Christophe[22].

Héraldique

Blason Bayons.svg

Blasonnement :
D'azur, à une fasce d'argent, chargée du mot BAYONS, en caractère de sable, surmontée d'une autre fasce d'argent, et, accompagné en pointe de deux étoiles d'or.[68].

Pour approfondir

Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • Hélène Vésian, Claude Gouron, Les chemins de la liberté - sur les pas des résistants de Haute-Provence (ISBN 2-906924-32-6)

Aticles connexes

Liens externes

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Notes et références

Références bibliographiques

  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale 
  1. Jean-Paul Bonnefoy, p.  124.
  2. Jean-Paul Bonnefoy, p.  125.
  3. Jean-Paul Bonnefoy, p. 126
  4. Jean-Paul Bonnefoy, p. 127.
  5. Jean-Paul Bonnefoy, p. 128.

Références

  1. (fr) Nom des habitants des communes françaises, Bayons sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 15 juin 2011
  2. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  3. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  4. La Nappe de Digne et les structures connexes,par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  5. Sismicité dans les Alpes-de-Hautes-Provence
  6. (fr) Fiche du Sasse sur le site du service d’administration national des données et référentiels sur l’eau SANDRE. Consulté le 15 juin 2011
  7. nom féminin cité dans le Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux du Bassin Rhône-Méditerranée élaboré lors de son Comité de bassin du 16 octobre 2009
  8. (fr) Fiche du Torrent de Chabert, SANDRE
  9. (fr) Ruisseau des Tines, SANDRE
  10. (fr) fiche du Torrent de Rouinon, SANDRE
  11. (fr) Fiche du Torrent de Reynier, SANDRE
  12. (fr) Fiche du Torrent des graves, SANDRE
  13. (fr) fiche du torrent du Vermeil, SANDRE
  14. (fr) Station météo la plus proche : Seyne, MSN Météo
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales § 22201, p 1189
  16. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 164
  17. Jean-Marie Schio, Guillaume II Roger de Beaufort
  18. Édouard de Laplane, Histoire de Sisteron, tirée de ses archives, Digne, 1845, T. I, p. 126.
  19. Hélène Vésian-Claude Gouron : Les chemins de la Liberté sur les pas des résistants de Haute-Provence p 76, 77 et 79
  20. a, b, c et d EHESS, notice communale de Bayons sur la base de données Cassini, consultée le 23 juillet 2009
  21. a et b Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 162
  22. a, b et c Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 174
  23. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 192
  24. (fr) nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  25. Résultats élections municipales 2008 à Bayons sur linternaute.com
  26. Site de la préfecture des AHP
  27. Bernard Daumas est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Daniel Gluckstein à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  28. (fr) Communauté de communes de La Motte du Caire - Turriers sur pays-sisteronais-buech.fr
  29. (fr) Le Pays Sisteronais-Buëch sur pays-sisteronais-buech.fr
  30. (fr) Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la Justice et des Libertés
  31. (fr) Impots locaux à Bayons, taxes.com
  32. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  33. Insee, population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 9 janvier 2009
  34. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  35. (fr) Populations légales 2008 de la commune de Bayons, INSEE
  36. Bayons sur le site de l’Insee
  37. (fr) Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  38. (fr) Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
  39. (fr) Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
  40. (fr) Site de la cité scolaire Paul Arène, Académie Aix-Marseille, 2010
  41. (fr) Médecins à proximité de Bayons sur pagesjaunes.fr
  42. (fr) Pharmacie à proximité de Bayons sur pagesjaunes.fr
  43. (fr) Hopital à proximité de Bayons sur pagesjaunes.fr
  44. agriculteurs de la commune
  45. (fr) Liste des appellations AOC et IGP à Bayons sur INAO
  46. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  47. Les apiculteurs en Provence
  48. La transhumance des ruches provençales
  49. Site officiel de l'agneau de Sisteron
  50. Homologation agneau de Sisteron du 3 janvier 2005
  51. IGP de l'Union européenne en date du 15 février 2007
  52. Dictionnaire de la Provence op. cit., p. 751.
  53. (fr) Les Pommes des Alpes de Haute-Durance obtiennent l'IGP, INAO, 19 avril 2010
  54. (fr)Fiche INAO de l'IGP Pommes des Alpes de Haute-Durance, INAO, 17 avril 2010
  55. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 270
  56. Arrêté du 16 novembre 1891, Notice no PA00080356, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 25 octobre 2008
  57. a et b Raymond Collier, op. cit., p 88
  58. Raymond Collier, op. cit., p 75-78
  59. Jacques Morel, Guides des Abbayes et des Prieurés : chartreuses, prieurés, couvents. Centre-Est & Sud-Est de la France, Éditions aux Arts, Paris, 1999. (ISBN 2-84010-034-7), p 59
  60. Raymond Collier, op. cit., p 158-159
  61. Arrêté du 20 janvier 1936, Notice no PM04000352, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  62. Raymond Collier, op. cit., p 471
  63. Arrêté du 20 janvier 1936, Notice no PM04000353, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 21 septembre 2010
  64. Raymond Collier, op. cit., p 529
  65. Arrêté du 4 janvier 1944, Notice no PM04000036, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  66. Arrêté du 20 janvier 1944, Notice no PM04000035, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  67. Raymond Collier, op. cit., p 312
  68. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994

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