Dionysos
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Dionysos assis sur une panthère, mosaïque du IVe siècle av. J.‑C., musée archéologique de Pella.

Dans la mythologie grecque, Dionysos (en grec ancien Διώνυσος / Diốnysos ou Διόνυσος / Diónysos) est le dieu de la vigne, du vin et de ses excès ainsi que du théâtre et de la tragédie. Il est le fils de Zeus et de la mortelle Sémélé. Selon les listes, il fait partie ou non des douze Olympiens, bien qu'il ne vive pas sur le mont Olympe : c'est essentiellement un dieu errant.

Il a été adopté par les Romains sous le nom de Bacchus (du grec ancien Βάκχος / Bákkhos, un de ses autres noms[1]), assimilé au dieu italique Liber Pater.

Sommaire

Le mythe

Naissance

Silène portant Dionysos enfant, copie romaine d'un original du second classicisme, musées du Vatican.

Dionysos est le seul dieu né d'une mère mortelle : dès Homère et Hésiode[2], il est présenté comme le fils de Zeus et de Sémélé, fille du roi de Thèbes Cadmos et d'Harmonie. Poussée par Héra jalouse, déguisée en sa nourrice, Sémélé demande à contempler Zeus, de qui elle est enceinte, dans toute sa majesté. Incapable de supporter cette vue, Sémélé trouve la mort. Zeus tire alors son fils du ventre de sa mère et, s'entaillant la cuisse, y coud l'enfant pour mener sa gestation à terme[3], ce qui explique l'une de ses épithètes, δίογονος / díogonos, « le deux fois né ». C'est l'origine de l'expression « être né de la cuisse de Jupiter ». La cuisse pouvant être une désignation euphémique pour les organes sexuels (procédé courant, voir par exemple le français « bas-ventre »), Dionysos pourrait être considéré comme issu directement du sperme (ou de l'urine) de Zeus.

Pourtant Héra ne se contente pas de la mort de Sémélé et demande aux titans (Cronos, Océan, Japet ...) de se débarrasser du nouveau-né. Les géants coupent donc Dionysos en morceaux et le font cuire dans une marmite. C'est alors que Rhéa, la titanide mère de la terre sauve Dionysos : en un miracle, elle recolle les bouts du petit et c'est ainsi que Dionysos passe au rang des immortels

Pour le soustraire à la vengeance d'Héra, il est confié à sa tante Ino (sœur de Sémélé) et à son époux, Athamas. Mais découvert par Héra, Dionysos est alors remis aux nymphes, sous la direction de Silène, sur le mont Nysa (ou Nyséion), en Thrace, c'est-à-dire, pour les Grecs, en Asie. Pour échapper à Héra, il est transformé en chevreau. Cependant, après l'épisode de Penthée, Héra, réputée pour sa rancune tenace, décide de punir Ino et Athamas pour avoir recueilli le bâtard de Sémélé. Elle rend le couple fou.

Jeunesse

Il mène une adolescence mouvementée : selon l’Iliade, il est d'abord poursuivi par Lycurgue, puis est fait prisonnier par des pirates tyrrhéniens qu'il transforme en dauphins, auxquels il n'échappe qu'en réalisant d'effrayants prodiges (Hymnes homériques). Son culte excite d'abord les railleries, et il doit châtier les filles d'Argos près d'Éleuthère ainsi que Penthée, roi de Thèbes, pour cela. Dionysos est, avec Apollon, un dieu qui se manifeste par épiphanies (apparitions) : éternel voyageur, il surgit par surprise. Il se présente toujours comme un étranger, courant le risque de ne pas être reconnu.

Désireux d'aller visiter sa mère aux Enfers, Dionysos demande l'aide d'un guide, Prosymnos, qui accepte de lui montrer le chemin en plongeant avec lui dans le lac de Lerne, qui communique avec le royaume d'Hadès. Ce plongeon est associé à de nombreux rites initiatiques en Grèce ancienne, généralement liés au passage de l'adolescence à l'âge adulte, et donc aussi aux amours entre un aîné (éraste) et un cadet (éromène). Prosymnos accepte ainsi d'aider le jeune dieu mais exige en échange que celui-ci, lorsqu'ils seraient de retour, lui accorde ses faveurs. Mais lorsque Dionysos revient des Enfers, Prosymnos, lui, est mort. Le dieu décide de tenir son engagement malgré tout : il taille un morceau de figuier en forme de phallus et s'acquitte de sa dette sur la tombe de Prosymnos[4].

Revenu des Enfers, Dionysos avait également arraché Sémélé au royaume des Ombres. Il la transporta dans l'Olympe grace à Hestia qui lui cède sa place, où elle devint immortelle sous le nom de Thyoné.

Dans le panthéon grec, Dionysos est un dieu à part : c'est un dieu errant, un dieu de nulle part et de partout. À la fois vagabond et sédentaire, il représente la figure de l'autre, de ce qui est différent, déroutant, déconcertant, anomique.

« Le retour de Dionysos chez lui à Thèbes, s'est heurté à l'incompréhension et a suscité le drame aussi longtemps que la cité est demeurée incapable d'établir le lien entre les gens du pays et l'étranger, entre les autochtones et les voyageurs, entre sa volonté d'être toujours la même, de demeurer identique à soi, de se refuser à changer, et, d'autre part, l'étranger, le différent, l'autre. »

— Jean-Pierre Vernant, « Dionysos à Thèbes », dans L'univers, les dieux, les hommes p.190

Il est rarement associé à la gent olympienne. Il se contente de prendre part à la Gigantomachie, et négocie auprès d'Héphaïstos la libération d'Héra prise au piège par ce dernier.

Amours

Dionysos et Ariane (C. Albacini, XVIIIe siècle), R.A.B.A.S.F., Madrid.

Le premier amour de Dionysos est un adolescent nommé Ampélos. Mort accidentellement, il est ensuite changé par le dieu en constellation[5] ou bien en pied de vigne[6].

Alors que Thésée a abandonné Ariane sur l'île de Naxos, Dionysos passait par là et serait tombé amoureux d'elle, il apparait à Ariane, l'emmène sur l'Olympe et en fait sa femme. Elle est parfois vue comme la mère des Ménades. À la mort de sa compagne[réf. nécessaire] Dionysos aurait jeté sa couronne dans le ciel pour lui rendre hommage; ce qui sera la constellation de la couronne boréale.

D'Althée, la reine de Calydon, il a une fille, Déjanire, qui sera adoptée par l'époux d'Althée, Œnée. Enfin, Aphrodite lui donne plusieurs fils, à savoir Priape, divinité phallique des Vergers et des Jardins, Hyménée, dieu du chant nuptial, et, selon le 57ème Hymne orphique, l'Hermès souterrain, chtonien ou infernal.

Mythes semblables

  • Les femmes d’Argos devenues folles et qui dévorèrent leurs nourissons car elles n’exaltaient pas convenablement Dionysos[7].
  • Les trois filles de Proétos (Lysippé, Iphinoé, Iphianassa) frappées de démence par Dionysos ou Héra et guéries par Mélampous[8].
  • Les Minyades, filles du roi d’Orchomène en Béotie, Minyas, au nombre de trois : Leucippé, Arsinoé et Alcathoé, qui refusèrent de s’adonner au culte de Dionysos. Pour se venger il les punit en les frappant de folie.

Fonctions

Dionysos est avant tout un dieu du vin, de la végétation arborescente et de tous les sucs vitaux (sève, urine, sperme, lait, sang), comme en témoignent ses épiclèses de Φλοῖος / Phloĩos (« esprit de l'écorce ») ou encore de Συκίτης / Sykítês (« protecteur des figuiers »). Il se spécialise ensuite dans la vigne, qu'il est censé avoir donnée aux hommes, ainsi que dans l'ivresse et la transe mystique. Ses attributs incluent tout ce qui touche à la fermentation, aux cycles de régénération. Il est fils de Sémélé, avatar de la déesse phrygienne de la terre, amant d'Ariane, déesse minoenne de la végétation, et le compagnon des nymphes et des satyres. Il est également fréquemment associé au bouc et au taureau, animaux jugés particulièrement prolifiques.

Dionysos parlant avec Hermès, un satyre dansant à gauche, vase attique, v. 550-520 av. J.-C., Staatliche Antikensammlungen (Munich)

Il est surtout le père de la comédie et de la tragédie (du grec τράγος / trágos, « bouc »). C'étaient au départ des sortes d'« illustrations » du culte, qui se donnaient au théâtre grec au cours des Dionysies, en présence de ses prêtres (comme les mystères que l'on jouait au Moyen Âge sur les parvis des cathédrales). Elles avaient une forme littéraire scandée particulière, le dithyrambe. Les chants et musiques dionysiaques font appel aux percussions et aux flûtes. Ils sont dissonants, syncopés, provoquent la surprise et parfois l'effroi. En ce sens, il est l'antithèse d'Apollon, qui patronne l'art lyrique et l'harmonie. D'ailleurs les flûtistes (aulètes) étaient perçus comme des bateleurs et non des musiciens, car l'usage de l'instrument déformait leur bouche, ce qui heurtait l'esthétique grecque et donnait lieu à des plaisanteries.

Dionysos, dieu de l'ivresse et de l'extase est celui qui permet à ses fidèles de dépasser la mort. Le vin, comme le soma védique, est censé aider à conquérir l'immortalité.

Jane Ellen Harrison[9] signale que Dionysos dieu du vin (boisson des couches aisées) s'est substitué tardivement à Dionysos dieu de la bière (boisson des couches populaires) ou Sabazios, dont l'animal emblématique chez les crétois était le cheval (ou le centaure). Il se trouve que la bière athénienne était une bière d'épeautre, trágos en grec. Ainsi, les « odes à l'épeautre » (tragédies) ont-elles pu être considérées tardivement, par homonymie, comme des « odes aux boucs » (l'animal qui accompagnait le dieu et associé au vin chez les crétois).

Friedrich Nietzsche, en philologue confirmé, se réfèrera à plusieurs reprises à Dionysos, comme inspirateur d'une tragédie, et facette de la création poétique de tous temps. Il se décrit à ce titre comme étant lui même un descendant du dieu de la vigne, duquel il reprend les oreilles, instrument d'inspection et d'analyse permettant une meilleure précision que la vue.

La liturgie et les cultes

Dionysos et son thiase, médaillon d'un kylix du Peintre de Brygos, vers 480 av. J.-C., Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France.

Il semble qu'à l'époque pré-olympienne, son culte soit à rapprocher des cultes cosmiques liées à la période solsticiale, agro-lunaires et chtoniens. Dionysos est nommé Pyrigénès, Pyrisporos, « né ou conçu du feu », c'est-à-dire de la foudre. Son nom implique une filiation reconnaissable avec le dieu céleste indo-européen et on peut reconstituer dans sa naissance un mythe classique où la Terre mère Sémélé est fécondée par l'éclair céleste du dieu du ciel, Zeus (Jeanmaire).

Les Grecs considéraient Dionysos comme une divinité étrangère, ainsi que l'indique l'attribut du bonnet phrygien, qu'il partage avec Mithra. On a parlé d'une origine indienne et mésopotamienne. Le décryptage par Michael Ventris et John Chadwick des tablettes en linéaire B découvertes dans les palais mycéniens a cependant révélé que le nom de Dionysos figurait dans la liste des divinités grecques dès l'époque archaïque.

Les Anthestéries

Le centre du culte dionysiaque culmine avec la fête des Anthestéries, célébration solsticiale hivernale et fête des morts. Dionysos dépasse cette période dangereuse par la conquête de l'immortalité. Il est alors le dieu chthonien de l'hiver, complémentaire ou opposé à l'Apollon solaire. La célébration de la fin de l'hiver est aussi à rapprocher d'un autre culte à mystères, celui de Déméter. En effet, dans le culte orphique de Dionysos Zagreus, Dionysos est le fils des amours de Zeus et de Perséphone. Dionysos Zagreus n'arrive pas à échapper aux Titans envoyés par Héra pour le tuer, et ses meurtriers le dépecèrent et en mangèrent les morceaux. Apollon reçut l'ordre de Zeus de recueillir ses membres et de les ensevelir, ce qu'il fit sous le trépied de Delphes. Quant à Athéna, elle recueillit le cœur de Dionysos Zagreus et l'apporta à Zeus (ou à Sémélé) qui le dévora pour donner naissance au second Dionysos, le Dionysos thébain deux fois-né. Le culte égyptien d'Isis est proche ce celui-ci.

Son culte public donnait lieu aux fêtes des « Dionysies », mais il existait aussi un important culte secret, représenté par des Mystères, comportant des cérémonies initiatiques. Il est souvent accompagné d'un groupe de satyres, de ménades, de panthères, de boucs, d'ânes et du vieux Silène, formant le « cortège dionysiaque ».

Le culte à Mystères

Le culte privé avait lieu entre initiés, c'est un culte à Mystères. Le regroupement de ces initiés porte le nom de thiase. Les thiases pratiquaient un culte caché et initiatique, souvent dans des cavernes et la nuit, au cours desquels on initiait les nouveaux membres du thiase, et qui officiaient dans la dimension ésotérique de la résurrection du dieu deux fois-né. On manque de sources pour savoir ce qui s'y passait exactement, mais ces cérémonies secrètes et nocturnes ont perduré jusque sous l'empire romain. Elles comportaient des sacrifices, mais aussi des délires dus à l'ivresse ou à la consommation de drogues végétales, et des excès de toutes sortes, notamment sexuels. Un scandale retentissant a fait interdire ces cultes par un sénatus-consulte en 186 av. J.-C. Les relations entre Dionysos et Orphée sont complexes. Alors qu'il semblerait qu'Orphée ait évolué d'un culte apollinien à un culte dionysiaque, ce sont toutefois les Ménades qui ont démembré et tué Orphée, mais c'est Apollon qui empêche sa tête de prononcer des oracles.

Evolution du culte dionysiaque

La période alexandrine voit les légendes entourant la naissance et la vie de Dionysos s'élaborer en épopée (Jeanmaire).

Dionysos est un dieu très répandu et très populaire dans toute l'Antiquité. On trouve de nombreux temples tout autour du bassin méditerranéen, qui voisinent avec ceux des plus grands dieux.

Epoque contemporaine

Il faut signaler l'existence d'une résurgence contemporaine du culte de Dionysos. Il existe ainsi plusieurs thiases aux États-Unis, et quelques-uns en Europe, mais qui n'ont rien à voir avec ceux de l'Antiquité.

Iconographie

Statue du dieu à Délos

Il existe d'innombrables statues de Dionysos, à l'époque où il était un dieu révéré. On trouve également nombre de mosaïques à énigme, car il était courant pour un initié un peu riche de le faire savoir au sol d'une pièce publique de sa maison. Enfin des scènes évoquant ses aventures sont souvent présentes sur des sarcophages ou bas-reliefs, car il avait une place importante dans les rituels de la mort et de la renaissance.

Lorsque son culte s'est éteint, ses représentations ont souvent repris la confusion avec Bacchus, et il faut attendre le Symbolisme pour le voir réapparaître avec le thyrse dans la peinture d'un Simeon Solomon.

Épiclèses, attributs & sanctuaires

  • épiclèses :
    • Acratophore, celui qui sert du vin pur ;
    • Δενδρίτης / Dendrítês, protecteur des arbres ;
    • Ὠμάδιος / Omádios, qui aime la chair crue ;
    • Φαλληνός / Phallênós, garant de la fécondité ;
    • Φλοῖος / Phloĩos, esprit de l'écorce ;
    • Συκίτης / Sukítês, protecteur des figuiers ;
  • épithètes : Ζαγρεύς / Zagreus, fils de Zeus et de Sémélé ; Bromios « au bruyant cortège » ; δίγονος / Digonos « deux fois né » ; Βάκχος / Bákkhos, « qui retentit ».
  • attributs : L'attribut majeur et personnel de Dionysos est le thyrse qu'il tient à la main, qu'on trouve à ses pieds ou dans son cortège.

Ses plantes principales : le pin et le lierre, ainsi que leurs fruits, la pomme de pin et les baies de lierres, dont il est souvent couronné. Ces plantes sont une apparente exception dans la nature, car elles sont toujours vertes au cours de l'année, et ne semblent pas perdre leurs feuilles, ce qui renvoie aux résurrections du dieu. On notera aussi que les vrais fruits du pin sont cachés dans la pomme, et que les baies de lierre, toxiques, entraient dans la fabrication d'une bière que consommaient les ménades, et qui contribuait à leur transe. On trouve aussi le grenadier et la grenade, le figuier et les figues (le grenadier est issu du sang du dieu, ses fruits mûrissent en hiver, et Perséphone reste liée aux enfers pour en avoir mangé ; le figuier est associé à la vie cachée dans le monde méditerranéen, car il pousse spontanément là où il y a de l'eau souterraine et révèle les sources).

Comme il a apporté la vigne et le vin aux hommes, on trouve également la vigne et le raisin, la coupe à boire. Mais il s'agit plutôt d'une contamination avec Bacchus, son équivalent romain.

Le bonnet phrygien rappelle son origine asiatique. On trouve aussi la flûte, les cymbales et les tambourins.

Notes et références

  1. Euripide, Les Bacchantes [détail des éditions] [lire en ligne], 623.
  2. Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne], XIV, 323-325 et Hésiode, Théogonie [détail des éditions] [lire en ligne] 940-942.
  3. Hérodote, Histoires [détail des éditions] [lire en ligne], II, 146, 2 et Euripide, Bacchantes, 89-98.
  4. Ce mythe est étudié par Bernard Sergent dans Homosexualité et initiation chez les peuples indo-européens, éditions Payot.
  5. Ovide, Fastes [détail des éditions] [lire en ligne], III, 407 et suiv.
  6. Nonnos de Panopolis, Dionysiaques [détail des éditions] [lire en ligne], XI, 185 et suiv.
  7. Apollodore, Bibliothèque [détail des éditions] [lire en ligne], III, 5, 2.
  8. Apollodore, II, 2, 2.
  9. (en) J. E. Harrison, Prolegomena to the Study of Greek Religion, VIII.

Annexes

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Biliographie

  • (grc) (fr) Textes dionysiaques : G. Colli, La Sagesse grecque, 1977, t. 1 : Dionysos, Apollon, Éleusis, Orphée, Musée, Hyperboréens, Énigme, L'Éclat, 1990, p. 52-71.

Études

  • Atrium Musicae de Madrid, Musique de la Grèce antique, Harmonia Mundi.
  • Jean Brun, Le retour de Dionysos, Les bergers et les mages, 1976.
  • Maria Daraki :
  • Marcel Detienne :
    • Dionysos mis à mort, Gallimard, coll. « Tel », Paris, 1998 (ISBN 2070742121),
    • Dionysos à ciel ouvert, Hachette, coll. « Pluriel », Paris, 1998 (ISBN 2012788955).
  • Louis Gernet, « Dionysos et la religion dionysiaque : éléments hérités et traits originaux » Anthropologie de la Grèce antique, Flammarion, coll. « Champs », 1999 (ISBN 2080811053).
  • Henri Jeanmaire, Dionysos, histoire du culte, Payot, 1991 (ISBN 2228884405).
  • Walter F. Otto, Dionysos, le mythe et le culte, Mercure de France, 1969 (ISBN B0000DORX8).
  • Jean-Pierre Vernant, « Dionysos à Thèbes », in L'univers, les dieux, les hommes, Seuil, 1999.
  • Alain Daniélou, Shivä et Dionysos, Mythes et Rites d'une Religion Préaryenne, Fayard, 1980.

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