Saint-Christol (Vaucluse)


Saint-Christol (Vaucluse)
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44° 01′ 46″ N 5° 29′ 34″ E / 44.0294444444, 5.49277777778

Saint-Christol
Mairie
Mairie
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Canton Sault
Code commune 84107
Code postal 84390
Maire
Mandat en cours
Henri Bonnefoy
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Sault (Vaucluse)
Site web http://saintchristol.free.fr
Démographie
Population 1 104 hab. (2008)
Densité 24 hab./km²
Gentilé Christolais, Christolaises
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 46″ Nord
       5° 29′ 34″ Est
/ 44.0294444444, 5.49277777778
Altitudes mini. 810 m — maxi. 1194 m
Superficie 46,08 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Saint-Christol est une commune française, située sur le Plateau d'Albion, dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

Géographie

La sous-préfecture d'Apt est à 29 kilomètres et le chef lieux du canton Sault à 11.

Géologie

Le massif du Plateau d'Albion est formé de calcaires de l'ère secondaire, souvent perméables. L'eau s'enfonce dans la roche, créant des réseaux souterrains (système karstique), ressortant aux points bas comme la Fontaine-de-Vaucluse.

Il y a de nombreux avens : celui du Souffleur (795 mètres) et l'aven Autran (647 mètres) sont parmi les plus profonds du plateau[1].

Hydrographie

À cause du relief karstique du plateau, aucun cours d'eau notable en surface, mais des rivières souterraine qui se trouvent à environ 600 mètres de la surface.

Sismicité

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse, dont celui de Sault auquel appartient la commune, sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Climat

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen et de par son altitude, à un climat semi-montagnard. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en altitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents.

Relevé météorologique du plateau d'Albion pour une altitude moyenne de 900 mètres.
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -1,0 -1,0 2,0 4,0 8,0 12,0 14,0 14,0 11,0 7,0 3,0 -1,0 5,5
Température moyenne (°C) 3,5 5,5 7,5 10,0 14,0 18,5 21,0 21,0 17,0 12,5 7,5 2,0 11,7
Température maximale moyenne (°C) 8,0 10,0 13,0 16,0 20,0 25,0 28,0 28,0 23,0 18,0 12,0 8,0 17,0
Précipitations (mm) 26,9 24,3 23,8 44,0 40,0 27,9 20,9 32,7 45,9 53,5 52,4 30,7 482,8
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
26.9
 
8.0
-1.0
 
 
24.3
 
10.0
-1.0
 
 
23.8
 
13.0
2.0
 
 
44.0
 
16.0
4.0
 
 
40.0
 
20.0
8.0
 
 
27.9
 
25.0
12.0
 
 
20.9
 
28.0
14.0
 
 
32.7
 
28.0
14.0
 
 
45.9
 
23.0
11.0
 
 
53.5
 
18.0
7.0
 
 
52.4
 
12.0
3.0
 
 
30.7
 
8.0
-1.0
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)


Saint-Christol by JM Rosier.JPG

Histoire

Préhistoire et antiquité

Des traces de passage d'hommes du néolithique sont attestées par des haches en pierre polie retrouvées sur le territoire de la commune. La colonisation romaine paraôit avoir été plus stable puisque un autel aux Matres Elitivæ a été découvert. Le plateau d'Albion était alors le domaine de la tribu des Albiques qui lui ont donné leur nom. Leur dieu principal était une divinité guerrière et alpestre, dénommé Albiorix, et qui devint Mars Albiorix sous les Romains[3].

Moyen Âge

Le premier nom attesté du site fut la Vila Petote, donnée en 1082 à l'abbaye de Cluny. En 1119, une bulle de Gélase II indique qu'alors ce lieu était passé aux bénédictins de Villeneuve-lès-Avignon[3]. Le prieuré et sa mense relevait de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, qui en percevait les revenus[4]. Ce fut durant cette période, qu'eut lieu le défrichement du plateau d'Albion[5]. Celui-ci fut édifié entre 1095 et 1119[3]. Deux moines bénédictins étaient seulement en permanence à cette priorale placés sous l'invocation de Notre-Dame et de saint Christophe[6].

En 1216, Laugier d'Agoult, évêque d'Apt accorda des biens sur ce territoire à l'abbaye de Sénanque et à son abbé dom Rosier de Gordes, avec l'accord de son neveu Rostang d'Apt[7]. Un village fut seulement créé en 1271 grâce à un acte d'habitation signé entre sept chefs de famille et les deux co-seigneurs Isnard d'Entrevennes et Bernard de Saint-Saturnin[3]. Cet acte, par ses confronts, délimita le territoire de Saint-Christol dans ses limites actuelles[8].

Renaissance

Saint-Christol devient terre comtale le 22 avril 1561, date à laquelle Charles IX érigea la baronnie en comté pour François d'Agoult avec création d'un siège d'appeaux. Ce comté passa successivement ensuite aux Blanchefort-Créquy, en 1573 puis aux Lesdiguières en 1611 et enfin aux Neuville de Villeroy en 1703[9].

Période moderne

L'église du village, placée sous le double vocable de Notre-Dame et de saint Christophe, fut restaurée au cours du XVIIe siècle[5]. Le château des Agoult, comtes de Sault, datant du XIIe siècle, le fut, quant à lui, au début du XVIIIe siècle puis ruiné en 1793. Il était épaulé de quatre tours dont l'une servait de prison[3], il n'en reste qu'une seule tour qui fut un temps transformée en pigeonnier[10].

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaine

À partir de l'hiver 1942-1943, le plateau de Sault vit arriver les réfugiés d'Alsace-Lorraine. Déjà, en octobre 1942, dans les villages et hameaux de celui-ci, Philippe Beyne, son adjoint Maxime Fischer et leurs équipes avaient accueilli et installé plusieurs dizaines de réfractaires au S.T.O.. Ils les munirent de fausses cartes d'identité et de cartes d'alimentation. Pour faciliter leur approvisionnement ils avaient été regroupés près des villages d'Aurel, de Saint-Trinit et de Saint-Christol[11]

Article détaillé : Maquis Ventoux.

À partir de 1966, la commune a abrité la BA200, principale base des installations stratégiques du Plateau d'Albion. L'installation du 1er GMS, avec sa base de missiles stratégiques à fusées nucléaires fut opérationnelle en 1972. Cette force de dissuasion comprenait 17 silos avec des missiles IRBM (Intermediate Range Balistic Missile) de type SSBS (Sol-Sol Balistique Stratégique). Ils avaient une porté de 3 600 kilomètres et une puissance de 9 mégatonnes. Leurs postes de tir se trouvaient à Rustrel et Reilhanette[3]. Actuellement l'ancienne base est occupée par la légion étrangère.

Toponymie

Le nom d'usage de la commune est Saint-Christol-d'Albion[12], en provençal selon la norme classique, elle se dénomme Sant-Cristòu d'Aubion et Sant-Cristou d'Aubioun selon la norme mistralienne. Ses habitants sont appelés les Christolins.

Héraldique

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Saint-Christol

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules au sautoir d'or chargé en cœur d'un écusson d'azur au Saint-Christophe d'argent, au chef cousu d'azur de trois vires de deux pièces d'argent[13]

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Henri Bonnefoy    
mars 2008 en cours Henri Bonnefoy    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Évolution démographique
(Source : INSEE[14])
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008
256 673 366 700 636 555 1 104[15] 1 194[16]
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Économie

Vue sur le mont Ventoux depuis les champs de lavande des Monts de Vaucluse

Au XIXe siècle, la commune produisait essentiellement des céréales et de pommes de terre[5]. Aujourd'hui très connue pour sa culture de la lavande, l'économie du plateau est restée essentiellement tournée vers l'agriculture (lavande, épeautre et autres céréales, champignons, production de miel, élevage ovin et caprin) et le tourisme (hôtel-restaurants, gîtes ruraux, camping vert, chemins de randonnée, VTT, spéléologie, route de la lavande). Saint-Christol possède plusieurs distilleries de lavande.

Vie locale

Les habitants peuvent bénéficier d'une salle polyvalente, des services de petits commerces (épicerie et bar-tabac) et d'un garage-station essence.

Tous les premiers dimanche du mois d'aout la traditionnel foire aux agnelles a lieu dans le centre du village.

Éducation

On trouve sur la commune de Saint-Christol une école primaire, « Lou Fourniguie », et sur la commune voisine de Sault le Collège du pays de Sault qui dessert les communes du plateau et de ses environs. Université la plus proche sur Avignon.

Santé

La commune possède une pharmacie et une maison de retraite, ainsi qu'un médecin généraliste. Hôpital et spécialistes sur Apt.

Sport

Une base de loisirs avec terrain de motocross, un boulodrome, etc. Il existe sur place un important centre de spéléologie grâce à la présence de nombreux avens.

Culte

Catholique (église)

Environnement

La protection et mise en valeur de l'environnement fait partie des compétences de la Communauté de communes du Pays de Sault.

Lieux et monuments

Urbanisme intra-muros

Maison en hauteur située à la périphérie et qui a pu s'étendre en longueur
Maison en hauteur avec son escalier pour les pièces à vivre à l'étage
Maison en hauteur

Fernand Benoit explique que « son originalité consiste à placer les bêtes en bas, les hommes au-dessus ». Effectivement ce type d'habitation, qui se retrouve essentiellement dans un village, superpose sous un même toit, suivant une tradition méditerranéenne, le logement des humains à celui des bêtes. La maison en hauteur se subdivise en une étable-remise au rez-de-chaussée, un logement sur un ou deux étages, un grenier dans les combles. Elle était le type de maison réservée aux paysans villageois qui n'avaient que peu de bétail à loger, étant impossible dans un local aussi exigüe de faire tenir des chevaux et un attelage[17].

Elle se retrouve aujourd'hui dans nombre de massifs montagneux de la Provence occidentale, dont les vallées ou plateaux alpins[18].

Ce type d'habitation, regroupant gens et bêtes dans un village, ne pouvait que rester figé, toute extension lui étant interdite sauf en hauteur. Leur architecture est donc caractéristique : une façade étroite à une ou deux fenêtres, et une élévation ne pouvant dépasser quatre à cinq étages, grenier compris avec sa poulie extérieure pour hisser le fourrage. Actuellement, les seules transformations possibles - ces maisons ayant perdus leur statut agricole - sont d'installer un garage au rez-de-chaussée et de créer de nouvelles chambres au grenier[19]. Pour celles qui ont été restaurées avec goût, on accède toujours à l'étage d'habitation par un escalier accolé à la façade[18].

La présence de terrasse ou balcon était une constante. La terrasse servait, en priorité, au séchage des fruits et légumes suspendus à un fil de fer. Elle était appelée trihard quand elle accueillait une treille qui recouvrait une pergola rustique. Quand elle formait loggia, des colonnettes soutenant un auvent recouvert de tuiles, elle était nommée galarié ou souleriè[20].

Urbanisme extra-muros

Maison à terre ou bastide sur le plateau d'Albion à Saint-Christol
Maison en longueur

Compartimenté dans le sens de la longueur, ce type de maison représente un stade d'évolution plus avancé que la « maison en hauteur »[21]. C'est l'habitation traditionnelle des pays de « riche culture » ou qui l'ont été (ex : lavande)[22].

Ce type de maison est divisé en deux parties très distinctes dans le sens de la longueur. Le rez-de-chaussée est occupé par une salle commune dans laquelle est intégrée la cuisine. Très souvent se trouve à l'arrière un cellier contenant la réserve de vin et une chambre. Un étroit couloir, qui permet d'accéder à l'étage, sépare cet ensemble de la seconde paztie réservée aux bêtes. Celle-ci se compose, dans la plupart des cas, d'une remise qui peut servir d'écurie et d'une étable. L'étage est réservé aux chambres et au grenier à foin qui correspond par une trombe avec l'étable et l'écurie[22].

La construction d'un tel ensemble étant étalée dans le temps, il n'y avait aucune conception architecturale pré-établie. Chaque propriétaire agissait selon ses nécessités et dans l'ordre de ses priorités. Ce qui permet de voir aujourd'hui l'hétérogénéité de chaque ensemble où les toitures de chaque bâtiments se chevauchent généralement en dégradé[23].

Cabanon
Cabanon dans un champ de lavande à Saint-Christol

L'existence de cette « maisonnette des champs » est toujours liée à une activité agricole qui contraint le paysan à rester éloigné de sa résidence habituelle. Dans son étude sur l'habitat rural, Fernand Benoit envisage à la fois le cas du pastoralisme et celui du sédentarisme[24].

Pour le paysan sédentaire, c'est l'éloignement de ses cultures qui impose un habitat aménagé près de son champ où sont entreposés outillage, matériel de coupe ou de traitement. C'est de plus un véritable habitat saisonnier qui est utilisé lors des travaux de longue durée[24].

Ces cabanons, qui se trouvent à l'orée ou au centre du champ avaient aussi un rôle d'affirmation sociale pour le paysan. Ils étaient considéré comme « le signe de la propriété sur une terre qu'il entendait distinguer du communal »[24].

Moulin

Le Moulin Reynier qui fut construit aux environs de 1830-1840 par un nommé Reynier venu de Ferrassières, meunier de métier, qui le fit fonctionner sa vie durant. Son fils lui succéda. Son petit-fils a vu tourner le moulin jusqu'en 1888 environ. La toiture pointue et recouverte de zinc tournait sur des grandes dalles plates sur lesquelles la base du cône reposait.

Fontaines (fontaine du vieux lavoir, fontaine Brusquet et fontaine de l'église).

Reste d'un angle de l'ancien château de Saint-Christol.

Chapelle Notre-Dame de L'Amaron.

Base militaire.

Avens du Cervi, de l'Ase, du Trou Souffleur et d'Autran[25].

Église Notre Dame-et-Saint-Christophe de Saint-Christol

Dans son état actuel l'ancienne priorale bénédictine est composée de deux parties distinctes romane et gothique. La partie romane se compose d'une nef de trois travées qui se termine par une abside semi-circulaire. Restaurée d'abord en 1644, elle fut totalement remaniée en 1668 par l'adjonction d'un bas côté nord et la couverture de la nef en maçonnerie[6].

En dépit de ces transformations, l'intérieur et en particulier l'abside a conservé une décoration exceptionnelle. Dans cette dernière, se déroule une véritable psychomachie entre le Bien et le Mal. Des monstres aussi divers qu'anthropophages (sphinx, sirènes, dragons) y affrontent des lapins, des poissons, des pélicans et des lions. Guy Barruol a qualifié cette église d'unique en Provence pour son décor[26].

Les spécialistes ont reconnu dans les lacs de pampres la feuille du cépage Paga Debiti.

Personnalités liées à la commune

Notes et références

  1. (fr) Cavités de + de 50 m de dénivellation - Alpes de haute Provence
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. a, b, c, d, e et f Robert Bailly, op. cit., p. 356.
  4. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 227
  5. a, b et c Jules Courtet, op. cit., p. 283.
  6. a et b Guy Barruol, op. cit., p. 280
  7. Robert Bailly, op. cit., p. 357.
  8. Guy Barruol, op. cit., p. 279.
  9. Robert Bailly, op. cit., p. 23.
  10. Jules Courtet, op. cit., p. 284.
  11. Aimé Autrand, Le département de Vaucluse de la défaite à la Libération (mai 1940-25 août 1944), Éd. Aubanel, Avignon, 1965.
  12. Site non officiel de la commune
  13. Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884 et Armorial des communes du Vaucluse
  14. (fr) Saint-Christol sur le site de l'Insee
  15. (fr) Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 19 février 2009
  16. (fr) Populations légales 2008 de la commune de Saint-Christol, INSEE
  17. Fernand Benoit, op. cit., p. 48.
  18. a et b Fernand Benoit, op. cit., p. 49.
  19. Fernand Benoit, op. cit., p. 50.
  20. Fernand Benoit, op. cit., p. 51.
  21. Fernand Benoit, op. cit., p. 54.
  22. a et b Fernand Benoit, op. cit., p. 55.
  23. Fernand Benoit, op. cit., p. 56.
  24. a, b et c Fernand Benoit, op. cit., p. 69.
  25. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 285.
  26. Guy Barruol, op. cit., p. 281.

Bibliographie

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • François et Claude Morénas, Circuits de découverte des Monts de Vaucluse, guide de sentiers pédestres conçu par Regain, Auberge de jeunesse à Saignon (Vaucluse), Reboulin, Apt, 1974
  • Guy Barruol, Provence Romane II, La Pierre-qui-Vire, 1981.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986.
  • Frédéric Médina, Les Monts de Vaucluse, Équinoxe, coll. « Carrés de Provence », 2003 (ISBN 2-84135-374-5)

Voir aussi

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