Bollene


Bollene

Bollène

Bollène

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Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Avignon
Canton Bollène
Code Insee abr. 84019
Code postal 84500
Maire
Mandat en cours
Marie-Claude Bompard
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes Rhône-Lez-Provence
Démographie
Population 13 835 hab. (2006)
Densité 256 hab./km²
Gentilé Bollénois
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 52″ Nord
       4° 44′ 58″ Est
/ 44.2811111111, 4.74944444444
Altitudes mini. 42 m m — maxi. 312 m m
Superficie 54,03 km²

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Voir la carte administrative

Bollène est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

Géographie

Bollène est une commune située au nord du département de Vaucluse à la jonction de la Drôme, de l'Ardèche et du Gard. Située à proximité de grands axes de communications, la cité (vieille ville) occupe l'extrémité nord d'un plateau gréseux qui sert aussi d'assise à Mondragon, Mornas, Uchaux et Lagarde-Paréol[1]. Le reste de la commune, ville basse comprise, s'étend sur une plaine limoneuse et fertile qui repose sur une importante couche d'argile qui affleure au quartier des Noyères[1].

Accès et transports

L'autoroute A7, avec la sortie N°19, dessert la commune et tout le nord Vaucluse. La route nationale 7 passe à son extrémité ouest sans toutefois traverser un des quartiers de la ville. La route départementale 8 à l'ouest rejoint la route départementale 994 qui traverse la commune et les quartiers nord sur un axe est-ouest. Elle permet de joindre Pont-Saint-Esprit à Suze-la-Rousse. La route départementale 26 traverse elle aussi la commune et la ville basse mais sur un axe nord-sud. Elle permet la jonction de Carpentras à Pierrelatte.

Une gare SNCF est à 8 km du centre. La gare TGV de Montélimar est à environ 30 km et celle d'Avignon à environ 50 km. L'aéroport d'Avignon est à environ 45 km et celui de Nîmes à environ 70 km.

Géologie et relief

Après le défilé de Donzère, le Rhône s'étale dans une large plaine qu'il a recouvert de ses différentes alluvions. Celle-ci fut un grand lieu d'échange comme le prouve la toponymie. Un des quartiers de Bollène, en a gardé trace, Saint-André-de-Sénos. Ce nom proviendrait de senemagos (vieux marché) mais sans qu'il y ait antinomie de la latinisation du vocable celtique senmag signifiant plaine centrale[2].

Le substrat de cette plaine est constitué d'une épaisse couche argileuse (10 à 40 mètres) qui fut largement exploitée au cours des siècles. Elle a fourni le matériau des fours des verriers de Murano et au XIXe siècle a permit la fabrication industrielle de briques réfractaires[3].

La première agglomération fut implantée sur un oppidum, c'est aujourd'hui la ville haute[4]. Sur ces « collines rhodaniennes », Chabrières, Barri et Bauzon, se trouvaient aussi trois autres cités fortifiées. Le vocable Barri le rappelle puisqu'il signifie remparts en provençal[5]. Ces collines sont composées de molasse gréseuse (étage burdigalien) et d'une strate calcaire plus dure (helvétien)[6].

La qualité de cette pierre a permis son exploitation des l'antiquité et des carrières ont été en activité jusqu'au début du XXe siècle. Ce matériau de construction, connu sous l'appellation « pierre de Saint-Restitut », se retrouve dans de nombreux bâtiments français ou européens tant à Marseille qu'à Lyon ou en Suisse. Il a permis la construction du Grand Théâtre de Montpellier, de la préfecture et du musée de Grenoble, de la grande poste de Genève, de l'Hôtel Beau-Rivage de Lausanne et du tunnel du Saint-Gothard[7].

Hydrographie

Le Rhône passe proche de la commune sans la toucher. Il sert à l'alimentation du canal de Donzère-Mondragon qui traverse la commune de Bollène sur sa partie ouest. L'Auzon et le Lez alimentent aussi le canal. Si le cours de l'Auzon est dans l'ensemble plutôt calme, il n'en va pas de même avec le Lez. Prenant sa source dans les Baronnies, au pied de Méliandre, c'est un torrent à caractère typiquement méditerranéen. Son lit, généralement à sec ou avec un très faible débit peut enfler démesurément après un orage provoquant des crues énormes. Parmi celles-ci, dites centenales, l'histoire a retenu les dates de 1662, 1745, 1951 et 1993[4].

Climat

Le climat est de type « méditerranéen à influence semi-continentale ». La commune est située dans la vallée du Rhône, le mistral peut y souffler avec force.

Météorologie

La station météorologique de référence est située à Orange (environ 17 km à vol d'oiseau)

à Orange Vaucluse moyenne nationale
Ensoleillement 2 595 h/an 2 800 h/an 1 973 h/an
Pluie 693 mm/an 700 mm/an (sur 80 jours) 770 mm/an
Neige 4 j/an 14 j/an
Vent 110 j/an essentiellement du Mistral
Orage 23 j/an 22 j/an
Brouillard 31 j/an 40 j/an
Mois Jan Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aou Sep Oct Nov Dec
Records de températures minimales °C (Année) -13,4 (1985) -14,5 (1956) -9,7 (2005) -2,9 (1970) 1,3 (1979) 5,7 (1984) 9,0 (1953) 8,3 (1974) 3,1 (1974) -1,1 (1973) -5,4 (1952) -14,4 (1962)
Records de températures maximales °C (Année) 20,3 (2002) 23,0 (1960) 27,2 (1990) 30,7 (2005) 34,5 (2001) 38,1 (2003) 40,7 (1983) 42,6 (2003) 35,1 (1966) 29,6 (1985) 24,6 (1970) 20,2 (1983)
Source: http://www.linternaute.com/ville/ville/climat/25721/orange.shtml
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 9 11 14 18 22 26 30 29 25 20 13 10 18,9
Températures minimales moyennes (°C) 1 3 4 7 11 14 17 16 14 10 5 2 8,7
Températures moyennes (°C) 5 7 9 13 16 20 23 23 19 15 9 6 13,8
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 44.4 57.5 61.1 58.9 72.4 43.6 27.8 56.3 67.6 97.4 57.7 48.9 693.4
Source : Archives climatologiques mensuelles - Orange (1961-1990)

Histoire

Préhistoire

La présence d'une occupation préhistorique sur les oppidums de Barri, Chabrières et Saint-Blaise-de-Bauzon a été mise en évidence par les archéologues dès le XIXe siècle[8]. Il a fallu attendre, la fin du XXe siècle et les fouilles faites lors de la construction du TGV Méditérranée, pour découvrir que la plaine avait été aussi le siège d'une importante occupation. Le site le plus important est situé à « Pont-de-Pierre 2 » et a été fouillé sous la direction d'E. Durand. Parmi les vestiges ont été identifiés une fosse à incinération double daté du néolithique ancien, une sépulture de la période chasséenne, des fossés circulaires du bronze final, une sépulture sous tumulus du bronze final 3 b ainsi qu'un habitat du milieu de l'Âge de fer daté du Ve au IVe siècle avant notre ère[9].

Deux autres sites se sont révélés particulièrement riches. Tout d'abord celui du lieu-dit « Les Bartas » fouillé par l'équipe de C. Markiewcz qui a mis en évidence une occupation daté du néolithique final au bronze final en passant par une importante période campaniforme[10]. Puis le site des « Ponsardes » où A. Toledo I Mur et son équipe ont identifié des vestiges du bronze final et du premier Âge du fer[11].

Antiquité

L'Itinéraire de Jérusalem mentionne sur la rive droite du Lez la mutatio ad Lectoce. Ce site a été identifié près de la « Croix de saint-Geniès » et les fouilles ont exhumé des sépultures, de la poterie et l'épitaphe d'un sevir augustal[8]. Il en va de même pour la statio Senomago marquée par l'emplacement actuel de la chapelle Saint-Pierre-de-Sénos qui a permis de mettre au jour des vestiges antiques[8]. Les fouilles de sauvegarde du TGV menées sur le site de « Pont-de-Pierre 1 » par l'équipe de G. Alfonso ont révélé des sépultures à incinération et des enclos antiques datés du Ier au début du Ve siècle[12].

Moyen Âge

Il fut longtemps fait état d'une charte de Clovis II, datée de 640, donnant Bollène en fief aux bénédistins de l'Île-Barbe, près de Lyon[1],[13]. Bailly la considère comme un faux[8]. Faisant état des nombreuses invasions successives : Wisigoths, Burgondes, Ostrogoths, Sarrasin, en 803, un autre acte indiquait que les habitants des oppidums de Barri, Chabrières et Bauzon face aux invasions étaient descendus de leurs hauteurs pour se réfugier dans la plaine derrière les murrs d'une cité fortifiée et entourée de fossés. Courtet considère cet acte comme apocryphe[1].

La première charte non falsifiée par les bénédictins est datée de 971. Elle fut accordée par Conrad le Pacifique, roi de Bourgogne, à l'abbaye de l'Isle-Barbe et lui confirmait se possessions de l'église Saint-sauveur et de la chapelle Saint-Benoît[8].

Le prieur bénédictin fut contraint de transiger, en 1273, avec Alphonse, comte de Toulouse, et son épouse Jeanne. Il lui céda la moitié de ses domaines contre sa protection[1]. Une situation de fait qui ne fut pas remise en question par Rome quand le Siège Apostolique se vit remettre le Comtat Venaissin dont dépendait Bollène en 1273[8]. Ce fut sous le pontificat de 1312, que fut entreprise la construction de la chapelle Notre-Dame-du-Pont[14].

Raymond de Turenne, capitaine pontifical

Le 3 août 1385, alors que les Routiers avaient mis le siège devant Bollène, Raymond de Turenne, Capitaine des Armes du Comtat, quitta Avignon à la tête de ses troupes. Il était accompagné de ses lieutenants Guillaume de Sagnet et Perrotin des Thermes. Le neveu de Grégoire XI réussit à prendre les Compagnies à revers et dégagea la cité[14].

En novembre 1387, le château de Chabrières devint le fief du cardinal Amédée de Saluces, neveu de Clément VII et, en même temps, ce prélat acquiert pour cent florins le prieuré commanditaire de Saint-Martin de Bollène[14]. Deux ans plus tard, Raymond de Turenne, qui était en guerre contre le pape d'Avignon qui l'avait spolié de ses fiefs, traversa le Venaissin pour rejoindre le Haut Comtat et installa ses troupes dans le village troglodyte de Chabrières[14].

Le 14 janvier 1389, ses lieutenants Jean de Curières et Mathieu du Bailli s’emparèrent du Bayle de Bollène qui convoyait une caravane de mules et un immense troupeau de moutons sous la garde de vingt et un bergers. Ce méfait fut enregistré devant le notaire Reyre, en date du 9 février 1389. L’acte notarial expliquait que Raymond de Turenne avait essayé de surprendre la vigilance des gardes de la ville de Bollène en faisant entrer deux de ses hommes déguisés en marchands de bœufs mais qu’ils avaient été découverts et arrêtés comme espions[14].

Renaissance

En juillet 1562, le baron des Adrets et ses troupes assiégèrent et canonnèrent la cité. Une brèche fut ouverte et les religionnaires pénétrèrent dans Bollène qui fut occupé pendant 16 mois[15].

Période moderne

XIXe siècle, grâce à l'exploitation des gisements d’argile, une industrie importante de produits réfractaires se développe autour de Bollène.

Période contemporaine

Le XXe siècle verra l'apparition de grands chantiers comme la construction du canal Donzère-Mondragon et du site nucléaire de Tricastin.

De 1947 à 1952, construction de l’usine hydroélectrique André Blondel.[16]

1993, inondations dues à la crue du Lez.

Juillet 2008, incident classé 1 sur l'Échelle internationale des événements nucléaires sur le site nucléaire du Tricastin conduisant à un arrêté préfectoral de restriction de consommation d'eau, d'interdiction de baignade et de pêche. À ce sujet, la ville a obtenu du Tribunal de Grande Instance de Carpentras, la nomination d'un expert indépendant, chargé de faire la lumière sur les zones d'ombre de cet accident. Cet expert a commencé ses travaux le 3 septembre 2008 et a conclu sur un rapport rassurant[17].

Toponymie

Courtet cite la bulle de plomb, trouvée au XIXe siècle près de Sérignan-du-Comtat, portant + S : SCI MARTINI : DE ABOLENA, qui a été datée du XIIIe siècle[1]. Abolena est devenu Bollène par aphérèse de la première syllabe[8]. Dauzat et Rostaing suggèrent comme origine le nom latinisé d'un homme germain, Abbolenus[18]. La ville est nommée Bolena classique occitane et Bouleno en provençalselon la norme mistralienne.

Héraldique

Blason de Bollène

D'azur, au château d'or, ouvert de trois portes du champ, surmonté d'une clef d'or et d'un clef d'argent posées en sautoir[19].
La devise est Concorda Fortissima Turris[8].

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
mars 1989 2000 Jean-Pierre Genton PS
mars 2001 2008 Marc Serein PS
mars 2008 Marie-Claude Bompard MPF Conseillère générale
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Jumelages

Bollène est jumelée avec la ville de Drapeau de l'Espagne Alcudia (Espagne) depuis 1994.

Démographie

Évolution démographique
(Source : INSEE[20] et Cassini[21])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 052 4 064 4 252 4 313 4 672 4 744 4 790 4 945 4 931
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 890 5 007 5 412 5 703 5 478 5 638 5 388 5 075 5 484
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 568 5 719 6 069 5 265 5 470 5 469 5 039 5 195 8 312
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
9 276 11 555 11 434 12 679 13 907 14 130 13 835 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Economie

Zone d'aménagement concerté de 120 hectares en cours de réalisation et qui sera entièrement dédiée à la logistique. Elle devrait proposer à terme 285 000 m² d’entrepôts logistiques.[22]

Création d'un important centre de formation (l'Espace Formation Tricastin)

Industrie

Le Barrage de Donzère-Mondragon

La commune de Bollène a sur son sol plusieurs fournisseurs importants d'énergie :

  • Le parc éolien de Bollène

Tourisme

Plusieurs sites touristiques à visiter, dont la vieille ville et le site troglodyte de Barry.

Pour loger les touristes, l'on trouve sur la commune 12 hôtels de 1 à 3 étoiles, 3 campings, des gîtes et des chambres d'hôtes.

Agriculture

Culture de la vigne et production de vin en Côtes-du-rhône. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays de la Principauté d'Orange

Équipements ou Services

La ville de Bollène dispose de plusieurs espaces verts et jardins aménagés, d'une bibliothèque municipale, d'un centre de loisir, etc.

Transports urbains

Les Transports Urbains Bollénois assurent un ensemble de services, à vocation principalement scolaire. Ils desservent les quartiers vers les collèges Boudon et Eluard et vers les groupes scolaires Jean Giono, Alexandre Blanc, Pierre et Marie Curie et Joseph Duffaud, à raison de 9 trajets par jour pour les collèges et 6 pour les groupes scolaires.[24]

Éducation

La Ville possède 6 groupes scolaires répartis sur l’ensemble de la commune accueillant chacun maternelles et élémentaires. Au total, 1 420 enfants y sont scolarisés.[25]

  • Alexandre Blanc (10 classes élémentaires et 4 classes maternelles)
  • Curie (13 classes élémentaires et 6 classes de maternelles)
  • Gabriel Péri (3 classes)
  • Jean Giono (13 classes élémentaires et 7 classes maternelles)
  • Joseph Duffaud (4 classes)
  • Les Tamaris (7 classes élémentaires)
  • Sainte-Marie (école privée)[26]

De plus, elle a sur son territoire 2 collèges ("Paul Eluard" et "Henri Boudon") et un lycée[27].

Culture

Le service culturel de la ville propose régulièrement des spectacles. Ceux-ci sont la plupart du temps donnés dans la salle Georges Brassens.

Le festival des "Polymusicales" a lieu tous les ans au début du mois de Juillet. [28]

La ville possède un cinéma, situé en centre ville (sur la place de la Mairie)[29].

Ce cinéma, à la fois grand public et "art et essai", est géré par une association indépendante qui propose également de nombreuses animations ou débats autour des films, et une fois par an un festival[30].

Sports

La Ville possède de nombreux équipements sportifs[31] : 6 stades, 3 gymnases, 5 courts de tennis, un espace multisports, 5 terrains de cage à cage, un skate park, un plan d'eau, un hippodrome, des stands de tir, parcours pour des randonnées pédestres et cyclistes, boulodromes, etc.

Le plan d'eau permet la pratique de la planche à voile. Pêche.

Santé

La ville de Bollène possède plusieurs structures d'accueil :

  • L'hôpital Louis Pasteur, qui offre un possible accueil des séniors dans un service de long séjour. Il dispose d’une quarantaine de places.
  • Foyer-Logement Daudet pour le séniors.

Outre ses structures d'accueil, Bollène a médecins généralistes et spécialistes, pharmacies, etc.

Vie locale

Espace Curie

Bollène compte plus de 200 associations, toutes activités confondues.

Culte

Plusieurs religions ont des lieux de cultes sur la commune de Bollène: on peut ainsi trouver plusieurs églises Catholiques, une église évangélique et une mosquée.

Environnement

18 Points d’Apport Volontaire sont répartis sur la Commune pour collecter les emballages à recycler.[32]

Il existe une déchèterie acceptant : gravats, déchets verts, objets encombrants, ferraille, papiers / cartons et huiles de vidange et de friture.[33]

Pour les déchets toxiques (pots de peinture, batteries de voiture, produits phytosanitaires, piles, huiles de moteur, ampoules et néons...) deux collectes sont organisées dans l’année.[34]

Lieux et monuments

La vieille ville de Bollène est parsemée d'hôtels particuliers (XVIIe et XVIIIe siècle) et de placettes.

  • La collégiale Saint Martin (XIe, XIVe et XVIe siècles), classée Monument Historique en 1909
  • La maison Cardinale, du XIe siècle, agrandie à plusieurs reprises dont à la Renaissance.
  • Couvent des Ursulines (voûtes, escaliers monumentaux et chapelle)
  • La chapelle Notre-Dame du pont (1312)
  • La chapelle des trois croix (au sud)
  • Portes anciennes
  • Statue de Louis Pasteur
  • Musée des flûtes du Monde
  • Village troglodytique de Barry (anciennes citernes et cuves à vins taillées dans la roche)

Personnalités liées à la commune

Notes

  1. a , b , c , d , e  et f Jules Courtet, op. cit., p. 99.
  2. Patrick Ollivier-Elliott, op. cit., p. 85.
  3. Patrick Ollivier-Elliott, op. cit., p. 87.
  4. a  et b Patrick Ollivier-Elliott, op. cit., p. 88.
  5. Patrick Ollivier-Elliott, op. cit., p. 96.
  6. Patrick Ollivier-Elliott, op. cit., p. 101.
  7. Patrick Ollivier-Elliott, op. cit., p. 106.
  8. a , b , c , d , e , f , g  et h Robert Bailly, op. cit., p. 93.
  9. E. Durand, TGV Méditerranée, op. cit., p. 297.
  10. C. Markiewcz, TGV Méditerranée, op. cit., p. 296.
  11. A. Toledo I Mur, TGV Méditerranée, op. cit., p. 296.
  12. G. Alfonso, TGV Méditerranée, op. cit., p. 296.
  13. J. de Font-Réaulx, Cartulaire de saint-Paul-les-Trois-Châteaux, 1950, p. 123.
  14. a , b , c , d  et e J.L. Prompsault, op. cit.. Preuves.
  15. Robert Bailly, op. cit., p. 94.
  16. L’usine A. Blondel
  17. La Provence, 4 septembre 2008, Les premières mesures seraient rassurantes à Tricastin, L'Express (dépêche de Reuters), 10 juillet 2008
  18. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1709.
  19. Armorial des Communes de Vaucluse (Conseil Général du Vaucluse).
  20. Bollène sur le site de l'Insee
  21. Bollène sur le site de Cassini
  22. La future ZAC
  23. Le Monde, 17 juillet 2008
  24. Transports scolaires de Bollène
  25. Vie scolaire à Bollène
  26. Le site de l'école Sainte-Marie de Bollène
  27. Le Lycée Lucie Aubrac, ouvert depuis Septembre 2006
  28. Les Polymusicales
  29. Le Clap, cinéma
  30. Le festival : Miroirs du Cinéma
  31. Sport dans la ville de bollène
  32. Ordures ménagères et encombrants à Bollène
  33. Ordures ménagères et encombrants à Bollène
  34. Ordures ménagères et encombrants à Bollène
  35. le guide des pays du Ventoux de Dominique Bottani (1995), page 100.

Pour approfondir

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Bibliographie

Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article : source utilisée pour la rédaction de cet article :

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • J.L. Prompsault, Choix de notes sur l'histoire de Bollène précédé de la monographie des anciens fiefs de cette ville Barry - Bauzon - Chabrières, Éd. Seguin, Avignon, 1887. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes de Vaucluse, Éd. a. Barthélemy, Avignon, 1985, (ISBN 2903044279) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Dominique Bottani, Le guide des pays du Ventoux, Éditions la Manufacture, pp. 98 à 100, 1995 (ISBN 2737703824) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Collectif, Archéologie sur toute la ligne. Les fouilles du TGV Méditerranée dans la moyenne vallée du Rhône, Éd. Le Musée de Valence/Semgy, Éditions d'Art, 2001, (ISBN 285056513X) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Patrick Ollivier-Elliott, Bollène in Une Provence de senteurs, Édisud, Aix-en-Provence, 2003, (ISBN 274490399X) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles connexes

Liens externes

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