Aniche

50° 19′ 50″ N 3° 15′ 07″ E / 50.3305555556, 3.2519444444

Aniche
Eglise Saint-Martin aniche
Eglise Saint-Martin aniche
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Douai
Canton Douai-Sud
Code commune 59008
Code postal 59580
Maire
Mandat en cours
Michel Meurdesoif
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Ostrevent
Démographie
Population 10 057 hab. (2008)
Densité 1 542 hab./km²
Gentilé Anichois, Anichoises
Géographie
Coordonnées 50° 19′ 50″ Nord
       3° 15′ 07″ Est
/ 50.3305555556, 3.2519444444
Altitudes mini. 26 m — maxi. 71 m
Superficie 6,52 km2

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Aniche est une commune française, située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais.
La commune, située dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais du Nord-Pas-de-Calais a longtemps vécu de l'exploitation du charbon : Quatorze puits de mine furent creusés sur son territoire, onze par la Compagnie des mines d'Aniche, trois par la Compagnie des mines d'Azincourt.

Sommaire

Géographie, géologie

Aniche se situe au cœur de la région de l'Ostrevent.

Communes limitrophes

Transports

Aniche est reliée à Douai via la ligne 1 (Aniche-Douai) du Tub du Douaisis, ainsi que par la ligne 409 du réseau Arc-en-Ciel (Douai-Denain via Aniche).

Aniche bénéficiera, dans quelques années, dEvéole, le tram sur pneus du Douaisis, dont la mise en service de la ligne A (Douai-Guesnain) devait s'effectuer le 2 juillet 2008. En attendant, il faudra faire le basculement obligatoire tram-bus.

Au même titre que la voie tram déjà préparée non loin du rivage Gayant à Douai, pour la future ligne D (Douai-Waziers), l'axe Masny-Auberchicourt, et plus tard Aniche, devraient bientôt entrer en phase de travaux.

Histoire

Toponymie

Le nom d'Aniche (Anic) est cité pour la première fois en 1103 dans une énumération des possessions de l'abbaye de Marchiennes, puis Enice en 1113 ou encore Henice en 1181. C'est en 1219, que le nom Aniche apparaît sous le sceau de Robert, seigneur d'Aniche et d'Auberchicourt.

Moyen Âge

  • | Au début XIIe siècle, l'Abbaye de Marchiennes possède l'autel et la dîme qui lui avait été ravie auparavant par Anselme le Barbu, comte d'Ostrevant dont les sucesseurs s'amendérent[2].
  • le 27 avril 1181, Philippe, comte de Flandre et Vermandois est à la basilique Saint-Martin d'Aniche en présence des reliques de la Vierge Eusébie. Il règle les droits de l'Abbaye sur la dîme.
  • En 1209, Bauduin d'Obrechicourt, chevalier, renonce aux droits qu'il disait avoir des dîmes d'Aniche.
  • En 1219, Robert, sire d'Aniche, rend une sentence au profit de l'Abbaye au sujet des terres que lui constestait Jean le Mirail d'Aniche.
  • En 1340, durant la Guerre de Cent Ans, les Douaisiens, alliés de la France, brûlent le village, considéré comme pro-anglais.

Aniche et Auberchicourt eurent longtemps les mêmes seigneurs.

Cartulaire du Duc Charles de Croÿ

Aniche et le Terril Sainte-Catherine, au début du XXe siècle

La gouache (ci contre) probablement peinte en 1603, figure dans les Albums de Croÿ et fait partie d'un vaste ensemble de peintures topographiques réalisées à la demande du Duc de Croÿ : un ovale présentant une vue cavalière du paysage est encadré aux quatre angles de quatre personnages masculins nus ; ceux du haut de face ; ceux du bas de dos. Le médaillon ovale contient un cartouche avec le nom du village, et une représentation du paysage, vu du sud, en fin d'été (cf. champ labouré, feuilles sur les arbres).

  • Premier plan :
  1. Chemin : sur la gauche avec deux personnages. Ce chemin creux serait celui venant de Bouchain et conduisant à Auberchicourt et Douai.
  2. Personnages : sur une butte un berger avec quatre moutons ; puis dix moutons entre le chemin et le champ labouré.
  • Second plan :
  1. Le village en habitat groupé autour de l'église juste en bordure du champ labouré. Noter que l'artiste a figuré sur le toit de l'église les crochets qui y retiennent la neige et/ou permettent d'y accrocher des échelles pour l'entretien des ardoises. Deux tourelles sont visibles sur le côté de l'église, garnies de flèches couvertes d'ardoises.
  2. Sept bâtisses à gauche de l'église, onze à droite aux toits 2 pans.
  3. L'église domine au centre du médaillon à gauche le clocher avec sa flèche et quatre fléchons couverts d'ardoise, aux angles et abat-son, à droite le chœur avec quatre hautes baies dont la toiture est plus basse que la nef, laquelle semble être faite de quatre travées sans collatéraux. Le chœur qui semble de style roman, plus étroit et bas est inhabituellement allongé (au moins trois travées) (cette église diffère de l'église actuelle qui a été reconstruite de 1857 à 1859 et le clocher refait en 1872)
  4. Une autre imposante bâtisse est située sur la droite.
  • Troisième plan :
  1. Colline dominante sur la droite.

Du XVIe siècle à la Révolution

XVIIIe siècle

  • le 7 février 1827 dans la matinée à la fosse Saint Hyacinthe, un foyer qu'on avait l'habitude d'entretenir a communiqué le feu aux échafaudages d'accès au puits de descente des ouvriers. La fumée se répandit en abondance à l'intérieur de la mine, elle asphyxia 46 ouvriers occupés dans les veines à l'extraction de la houille. Sept jeunes gens et deux pères de familles furent retirés morts[4]. - * : 50°20′4.71″N 3°14′43.47″E / 50.3346417, 3.2454083 Localisation du puits Saint Hyacinthe

Du XIXe siècle à nos jours

Après la création des premières verreries en 1823, Aniche devient dès le milieu du XIXe siècle, la capitale française de l'industrie du verre à vitres et passe de 4 000 à 7 500 habitants en 1900. La Société anonyme des plaques et papiers photographiques Antoine Lumière et ses fils (Lyon) a pour fournisseurs les Verreries de la Gare, plus connues sous le nom de "Verreries Belotte".

Le 28 novembre 1900, 21 ouvriers sont tués par l'explosion de 148 kg de dynamite à la fosse Fénelon de la Compagnie des mines d'Aniche[5].

La Première Guerre mondiale provoque d'abord un fort ralentissement de l'activité industrielle, puis entraîne la destruction par l'occupant de la majorité des installations avant son départ en octobre 1918.

L'occupation dure 49 mois de septembre 1914 au 20 octobre 1918 où le village est libéré par les forces britanniques. La guerre fait 314 victimes anichoises, 299 au front ou suite de blessures et 15 victimes civiles[6].

L'entre-deux-guerres verra le déclin de l'industrie minière avec l'arrêt de l'exploitation de la dernière fosse en 1938 puis l'arrêt définitif de la glacerie à l'aube de la Seconde Guerre Mondiale.

Héraldique

Blason d'Aniche

Les armes d'Aniche se blasonnent ainsi : « D'hermine à la croix de gueules, chargée de cinq roses d'or »

D'autres communes possèdent le même blason : entre autres, Bugnicourt et Rieulay qui devaient être rattachées à l'abbaye de Cysoing. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les municipalités ont créé un blason avec des armes symboliques : pic de mineur, pelle de verrier et "canon" de verre ; les autorités préfectorales ont demandé leur abrogation ; elles continuent d'être utilisées notamment par un pâtissier local.

Administration

Aniche dans son canton et son arrondissement
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juillet 1800 décembre 1817 Auguste-Louis Lanvin   Lieutenant
1933 1939 Jules Domisse Parti communiste  
mars 1989 en cours Michel Meurdesoif PCF Professeur d'anglais
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Selon les historiens[7], en 1540, Aniche n'abritait que 47 feux (foyers, familles) dont sept de laboureurs (les autres ne disposant pas d'attelage ou ne possédant que quelques bêtes).

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Aniche depuis cette date :

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 840 804 1 064 1 733 1 926 1 807 2 030 2 537 3 057
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 3 826 4 156 4 501 4 922 5 484 5 861 6 253 6 765 6 924
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 7 434 8 321 8 603 8 808 9 348 9 105 9 037 8 836 9 421
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
Population 10 419 10 190 9 690 9 533 9 672 9 759 9 990 10 023 10 057
Notes, sources, ...
Sources - Nombre retenu jusque 1962 : base Cassini de l'EHESS[8] et à partir de 1968 : Insee (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[9],[10],[11]


Pyramide des âges

Pyramide des âges à Aniche en 2007 en pourcentage[12].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
8,9 
9,6 
60 à 74 ans
10,4 
18,6 
45 à 59 ans
18,3 
20,6 
30 à 44 ans
18,4 
22,2 
15 à 29 ans
20,2 
24,6 
0 à 14 ans
23,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[13].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments

  • Le collège Théodore Monod est le plus important collège de l’académie de Lille.
    Église saint-Martin
  • Église Saint-Martin, construite de 1855 à 1859 par l'architecte Charles Leroy
  • Monument aux morts de la guerre 1914-1918 situé place Berrioz et inauguré le 9 novembre 1924 (314 victimes anichoises)[14].
  • Le collège Saint Joseph, ancien hôpital durant la guerre.
  • l'école Saint Joseph

Personnalités liées à la commune

XVIIIe siècle

  • 1770 : Auguste-Louis Lanvin
  • 1780 : Joseph-François Desire né à Aniche le 19 septembre 1780, titulaire de la Légion d'honneur[15]
  • 1784 : Joséphine Rostkowska
  • 1787 : Napoléon Bonaparte (1769-1821) alors jeune officier en cantonnement à la caserne de Douai a entretenu une courte liaison avec Mademoiselle Gerbier à Aniche. Malgré sa maigre solde il loue pour un mois une chambre place du Marché, face à l'église Saint-Martin. Il fait part à Mademoiselle Gerbier de ses premières ambitions politiques, de ses sympathies pour les Lumières et s'enflamme pour le projet de Monsieur de Lapérouse dans son expédition autour du monde. Rappelé par ses obligations militaires, il abandonne Mademoiselle Gerbier. Dans un lapidaire courrier d'adieu, Bonaparte écrit « Dans votre ville d'Aniche ne sortent que des riens. Le temps, seul, pourra faire naître chez vous des géants. Si ces gens cessent de boire. »

XIXe siècle

Parmi les titulaires de la Légion d'honneur nés à Aniche au XIXe siècle, on peut citer[15] :

  • 1827 : Firmin Eloy né le 19 mai 1827
  • 1831 : Jean-Baptiste-Palmire Guillemot né le 7 septembre 1831
  • 1855 : Érasme Caser né le 1er mars 1855
  • 1858 : Gustave-Joseph Moreau né le 5 juin 1858
  • 1876 : Victor-Benjamin Goffin né le 15 octobre 1876
  • 1878 : Charles-Joseph-Adoplphe Piot né le 7 juillet 1878

XXe siècle

  • 1909 : Michel Leduc, né à Aniche le 12 mars 1909, décédé à Six-Fours-les-Plages près de Toulon (Var) le 15 novembre 1986. Directeur artistique de l’Opéra de Marseille pendant 12 ans et directeur du Théâtre municipal d’Avignon pendant 17 ans[17].
  • 1912 : Charles Fenain, né à Aniche le 14 septembre 1912, décédé à Douai le 4 février 1997. Élu à trois reprises maire de Douai, il exerça cette fonction de 1965 à 1983. Il a été l'artisan de nombreuses réalisations notamment dans le domaine de l'urbanisme et en matière de restauration du patrimoine à Douai et il a œuvré pour l'aménagement des zones industrielles dans le Douaisis.
  • 1921 : Frédéric Deloffre (né le 27 juillet 1921 à Aniche, décédé à Antony (Hauts de Seine), le 4 avril 2008), universitaire, spécialiste de la littérature française du XVIIIe siècle, il fut un des fondateurs en 1968 de l'organisation UNI, en réaction aux mouvements de contestation étudiants.
  • 1922 : Norbert Ségard, né à Aniche le 3 octobre 1922, décédé à Lille le 1er février 1981, homme politique français.
  • 1922 : Georges Hugot (1922-2000), artiste et sculpteur, professeur à l'école des Beaux-Arts de Douai. Il est l'auteur de nombreuses sculptures installées à Aniche, dont le Monument du Verre et du Charbon. Adjoint au maire d'Aniche de 1983 à 1995, il a lancé et développé la politique culturelle dans la commune. On lui doit la reconstruction du cinéma "Idéal", dénommé Idéal-Jacques Tati en 1995.
  • 1925 : Louis Thbaut, né à Aniche, le 15 avril 1925, 1er au concours général de dissertation française en 1943, devient instituteur puis professeur de collège. Il reprend des études universitaires en 1969 et obtient le titre de docteur de 3e cycle avec une thèse sur Pierre-Joseph Laurent. Cofondateur de la Société d'Histoire d'Aniche, il décède le 9 août 1985 en Lozère et est inhumé dans "le carré des pauvres" à Tortequesne.
  • 1925 : Lazare Gianessi, né à Aniche, le 9 novembre 1925 et mort le 11 août 2009 à Concarneau, ancien international de football.
  • 1950 : Roger Facon, né à Monchecourt le 20 janvier 1950 ; s'est orienté vers les carrières d'animation avant de devenir enquêteur de police. Passionné par la culture et notamment l'écriture, il devient polygraphe, s'intéressant particulièrement à l'occultisme et à la littérature d'anticipation. Il trouve sa voie en publiant des romans policiers largement inspirés de son expérience professionnelle. Il anime des ateliers d'écriture et d'expression théâtrale, crée des romans-photo avec les publics qui lui sont confiés. En 2001, il est élu à Aniche et devient adjoint à la culture ; il crée la biennale du polar qui rassemble une cinquantaine des signatures les plus célèbres dans cette discipline.
  • 1957 : Michel Sanchez, musicien.
  • 1970 : Valérie Bonneton, née à Somain, comédienne,ex- compagne de François Cluzet.
  • 1970 : Peachy Carnehan, rédacteur en chef et co-fondateur du webzine satirique Nordenstar.
  • 1971 : Pascal Françaix, écrivain, auteur de romans fantastiques.
  • 1972 : Daniel Dravot, co-fondateur et chroniqueur du webzine satirique Nordenstar.
  • 1976 : François Jouvenet, président du District Escaut de football, président de la Ligue du Nord de football et président de la Commission Centrale de la Coupe de France de football, vécut à Aniche pendant de nombreuses années.
  • 1980 : Audrey Françaix, éditrice et écrivain français.

Folklore

Le géant Kopierre, le tambour-major et aide-forgeron, rend hommage à Alexandre-Joseph Consil, né à Auberchicourt, la commune voisine, décédé à l'hospice d'Aniche, actuelle institution Saint-Joseph (rue Ducret), qui fut le tambour-major de l'école Saint-Cyr lors du défilé au 14 juillet à Paris en 1879.

Jumelage

Compléments

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

Notes
Références
  1. La Météorologie par la Société météorologique de France publié en 1894 (archivé à la New-York Public Library, numérisé par Google Books)
  2. Page 610 Statistique archéologique du Département du Nord. Seconde partie-1867-archivé au Harvard Collège Library numérisé par Google Books.
  3. Voix du Nord du 7 décembre 2008
  4. page 29- souvenirs à l'usage des habitants de Douai ou notes pour faire suite à l'ouvrage de M. Plouvain sur l'histoire de cette ville, depuis le 1er janvier 1822 jusqu'au 30 novembre 1842 - 1843 - imprimerie de D. Ceret-Carpentier 5 rue des chapelets à Douai - archive du Harvard College Library - numérisé par Google Books
  5. le Progrès Illustré du 8 décembre 1900 supplément du Progrès de Lyon
  6. La Voix du Nord 11 novembre 2008
  7. Image et légende de la gouache réalisée pour le Duc de Croÿ vers 1600
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 23 juillet 2010
  9. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 23 juillet 2010
  10. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 23 juillet 2010
  11. Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur Insee. Consulté le 8 février 2011
  12. Evolution et structure de la population à Aniche en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 23 juillet 2010
  13. Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 23 juillet 2010
  14. Voix du Nord du 11 novembre 2008
  15. a et b http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr
  16. Page 474- Revue du Nord par Alexandre Saint-Légéer Université de Lille-1985 -numérisé par Google Books
  17. « Michel Leduc, un Anichois qui a fait les grands jours de l'opéra lyrique », La Voix du Nord, (Douai), 26 et 27 août, 1er septembre 2010.



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