Beaumont-du-Ventoux
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44° 11′ 01″ N 5° 09′ 59″ E / 44.1836111111, 5.16638888889

Beaumont-du-Ventoux
Chapelle du Saint-Sépulcre à Beaumont-du-Ventoux
Chapelle du Saint-Sépulcre à Beaumont-du-Ventoux
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Canton Malaucène
Code commune 84015
Code postal 84340
Maire
Mandat en cours
Bernard Charasse
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin
Démographie
Population 322 hab. (2008)
Densité 11 hab./km²
Gentilé Beaumonais, Beaumonaises
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 01″ Nord
       5° 09′ 59″ Est
/ 44.1836111111, 5.16638888889
Altitudes mini. 357 m — maxi. 1900 m
Superficie 28,16 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Beaumont-du-Ventoux est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont nommés les Bellimontois ou Bèumoniès en provençal[1].

Sommaire

Géographie

Beaumont-du-Ventoux, une des communes du piémont du Mont Ventoux

Accès et transports

Le bourg est situé à 4 kilomètres de Malaucène par la route départementale 51. La route départementale 974 passe sur la partie en hauteur de la commune, sans liaison avec le bourg, relativement proche des crêtes et arrivant au sommet du mont Ventoux. Enfin, la route départementale 164A distribue la station du Mont Serein.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7.

Relief

L'ensemble de la commune est composé d'une partie du flanc nord du mont Ventoux et de collines accolées. Seule exception, une petite plaine agricole oscillant ente 357 et 400 mètres d'altitude, triangle coincé entre les collines du piémont du mont Ventoux au sud et à l'est, la commune voisine de Malaucène à l'ouest et la colline du Rissas au nord.

Hydrologie

Plusieurs combes (combe des Glacières, combe de Trempe, etc.) alimentent un ruisseau qui coule dans le vallat du plan pour nourrir le Rieu Froid.

Sismicité

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse, dont celui de Malaucène auquel appartient la commune, sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Histoire

Les pierres de la carrière de Beaumont à Vaison-la-Romaine

Préhistoire et Antiquité

La colline de Rissas fut durant le Paléolithique et le Néolithique une vaste carrière d'exploitation de silex. Ceux-ci étaient taillés ou polis sur place et ce site a permis de découvrir aussi des nuclei et des maillets à rainures[1].

En 1845, un labour fit sortir d'un champ des vestiges romains dont le reste d'un bassin, des tuyaux de plomb et plusieurs cippes[3]. La colonisation romaine a laissé bien d'autres traces dont la carrière de pierre de la Combe de Maupas qui fut utilisée pour la construction des édifices de Vasio, la capitale des Voconces. Une voie spéciale fut même construite pour acheminer les blocs de pierre. À proximité, les fouilles ont permis d'exhumer des amphores, un autel à Diane ainsi que l'inscription funéraire d'un préfet de cohorte[1].

Moyen Âge

Juan Fernandez de Heredia et Raymond de Turenne, les deux Capitaines des Armes du Comtat Venaissin, au XIVe siècle[N 1]
Extrait de la carte de Jacques de Chieze (1627) montrant Beaumont au pied du Mont Ventaux

En 1300, le village se trouvait à Beaumont-le-Vieux, aujourd'hui simple hameau de l'actuel Beaumont. Son château appartenait alors à Raymond de Beaumont, évêque de Carpentras[3]. Le fief dépendait de la Révérende Chambre Apostilique - le ministère des finances pontificales - qui en était Dame foncière. Il fut attribué en 1317 à Rostaing d'Esparron, qui en rendit hommage à Arnaud de Trian, recteur du Comtat Venaissin. Il passa à sa descendante, Mabille d'Esparron en 1363[1].

Lors de ses guerres contre Clément VII, en 1393, Raymond de Turenne attaqua Beaumont-le-Vieux qui fut complètement détruit avec sa chapelle dédiée au Saint-Sépulcre. Celle-ci avait sa jumelle au bas de la vallée qui est restée intacte et porte toujours la marque VGo de son maître d'œuvre[1].

Article détaillé : Hugues, dit VGo.

Après le passage de celui qui fut surnommé le « Fléau de Provence », le village éclata en hameaux : Les Alazards, l'Église ou les Fourches, Sainte-Marguerite et les Valettes[1].

Renaissance

En 1435, ce fief fut acheté par Guillaume et Louis Artaud qui ne le gardèrent pas et le revendirent à Barthélemy de Brancas[1].

En 1673, Louis de Brancas, duc de Villars, vendit ce fief à François Guillaume de Castellane d'Ampus pour 30 000 livres[4].

Période moderne

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaine

Sur le Mont Serein, dans le massif du mont Ventoux a été construite une chapelle œcuménique. Sa première pierre fut posée le 23 mai 1965 et elle fut consacrée le 16 janvier 1966. Ses vitraux sont l'œuvre de l'Abbé Roy, aumônier de Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle à Avignon[4].

Toponymie

La commune a porté le nom de Beaumont de Malaucène puis de Beaumont d'Orange. Son origine vient de belli montis, avec comme signification l'endroit d'où l'on voit de loin[5].

Héraldique

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Beaumont-du-Ventoux

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules à la fasce d'argent chargée de trois fleurs de lys d'azur, accompagnée en chef d'une clé d'or et d'une clé d'argent passées en sautoir et en pointe d'une croix potencée aussi d'or, cantonnée de quatre croisettes de même.[6]

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Mars 2001 Mars 2008 Bernard Charrasse    
Mars 2008 en cours Bernard Charrasse    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008
194 203 185 240 260 286 322 322[7]
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Économie

Agriculture

Les principales cultures fruitières sont la « cerise du Ventoux »[8] et l'abricot. Le vignoble produit un vin classé en Ventoux (AOC) et un vin paillé, la Cuvée Vieil Or, produit par la cave vinicole. Il a été vinifiée pour la première fois en 2000. C'est la reprise d'une recette ancestrale. La tradition provençale veut, en effet, que l'on mette de côté les plus belles grappes et les fasse sécher pour entrer dans les treize desserts de Noël. Où les vignerons de la cave ont innové, c'est en vinifiant ces raisins passerillés. Vendangés à l'automne, les grenaches (80 %) et les clairettes (20 %), sont mis à sécher dans des cagettes de bois et dans des endroits (greniers ouverts) où passe bien le mistral. C'est le passerillage hors souche déjà connu du temps de Pline l'Ancien. Ces grappes qui ont perdu une grande partie de leur eau (grains flétris) et ont acquis une plus forte concentration en sucre, sont pressées à la fin décembre et le vin mis en bouteille après quelques mois de vieillissement[9].

Article détaillé : Vin de paille.

Élevage

Jas dit des Abeyts sur le versant sud du mont Ventoux. La cabane du berger est bâtie contre le pignon-façade de la bergerie proprement dite

.

L'élevage ovin est pratiqué sur les pentes du Ventoux depuis des millénaires. À tel point que dès la fin du Néolithique, le pastoralisme et, son associé traditionnel, le feu sont à l'origine du premier déboisement du massif[10]. Datant de cette période, des vestiges de bergeries rupestres ont été identifiés dans la combe de Malaval[11]. Les flancs de la montagne constituent un immense espace pastoral de 25 000 hectares[12]. L'élevage du mouton a connu son premier grand essor au Moyen Âge et plus particulièrement au XIVe siècle au temps des papes d'Avignon. D'énormes troupeaux paissaient landes, sous-bois, terres après moisson ou en jachère[13]. De nombreux jas en témoignent encore. Il en a été répertorié 60 à Bédoin, 20 à Flassan et 10 à Villes-Sur-Auzon avec les citernes et les aiguiers attenants[13].

Les premières estimations précises ne datent pourtant que du XIXe siècle. Le nombre d'ovins est alors estimé à 30 000 têtes. Ce cheptel subdivisé en petits troupeaux, ou trenteniers, est placé sous la garde de jeunes bergers dont un bon nombre sont issus des hospices d'Avignon et de Carpentras[14]. Déjà les agneaux de la race locale « Préalpes du Sud » sont vendus aux foires annuelles de Sault[14].

Un net recul de cet élevage va être marqué par la politique de reboisement qui va affecter la zone de pâturage à partir de 1 000 mètres d'altitude. Entre 1866 et 1929, ce sont la moitié des troupeaux qui disparaissent sur le versant sud et le versant nord n'a plus qu'un tiers à un quart de son cheptel initial[15]. En 1970, on comptabilise encore 6 000 ovins disséminés en 70 troupeaux. En l'an 2000, le chiffre est resté identique mais avec seulement 28 troupeaux. À ce chiffre s'ajoute l'estive qui fait monter sur les pâturages du Ventoux entre 800 à 1 000 têtes en provenance de Sarrians et de Jonquières[15].

Tourisme

Hormis l'agriculture et l'élevage, l'économie la plus facilement identifiable autour du mont Ventoux est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles semblent tenir compte du développement du tourisme et un nombre grandissant de domaines proposent, en plus de la traditionnelle dégustation, de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme sur le mont Ventoux. Tout d'abord, le tourisme détente, qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme les marchés provençaux. Ensuite, le tourisme vert, qui profite du cadre protégé qu'offrent le mont Ventoux et ses environs. Enfin, le tourisme sportif car nombreux sont les touristes qui viennent voir cette montagne mythique du Tour de France et parfois même s'y essayent sur une partie du parcours, ou encore viennent pratiquer la randonnée ou faire du ski[16]. C'est sur la commune que se trouve la seule station de ski du Vaucluse, la station du mont Serein.

Pour loger ses touristes, la commune dispose d'un camping, d'un hébergement collectif au niveau de la station de ski, de gîtes et de locations saisonnières.

La station de sports d'hiver du mont Serein

Sur le versant nord du mont Ventoux, au pied du mont Serein culminant à 1 445 m d'altitude, se trouve une station de ski installée depuis le milieu des années 1920.

L'écrivain, peintre et alpiniste Pierre de Champeville, fondateur et premier directeur du syndicat d'initiative de Carpentras[N 2], est le premier à être convaincu de la possibilité de créer une station de sports d'hiver sur l'un des versants du Ventoux. Après une reconnaissance positive de sa part en mars 1925, il organise au cours de l'hiver 1925-1926 plusieurs excursions avec démonstration de ski dans le vallon des Pointes.

Face au succès rencontré, la nécessité d'offrir un abri aux skieurs incite les Syndicats d'Initiative d'Avignon et de Carpentras à aider Eugène Reynard, un apiculteur de Bédoin, propriétaire d'un terrain au mont Serein, à édifier sur celui-ci un refuge connu depuis sous le nom de chalet Reynard.

Station de ski du mont Ventoux à proximité du mont Serein

Dès 1927, sous l'impulsion de Champeville, commence la mise en état du plateau du Contrat et les premières pistes sont fréquentées l'année suivante. L'équipement du site Contrat / mont Serein terminé, le ski-club du Ventoux d'Avignon prend à son tour l'initiative de faire construire le refuge Chanvert sur le versant nord. Dans le même temps, les hommes politiques interviennent pour faire tracer une nouvelle route allant de Malaucène vers le sommet du Ventoux via le mont Serein.

La popularisation de ces aménagements est faite par Champeville lui-même au cours des années 1930-1931 avec une série d'articles qui paraissent dans la presse nationale et locale[N 3].

Aujourd'hui la station du mont Serein offre 12 kilomètres de pistes de ski alpin et 7 kilomètres de ski nordique, et un hôtel-restaurant. La station a su diversifier ses activités en proposant des loisirs l'été comme l'équitation, le vélo tout terrain, la tyrolienne, la grimpe d'arbre ou l'initiation à l'astronomie. La pratique du parapente sur le mont Ventoux est apparue à la fin du XXe siècle[17].

Équipements et services

Éducation

L'on trouve sur la commune une école maternelle et une école primaire[18]. Ensuite les élèves sont dirigés vers le Collège Joseph d'Arbaud à Vaison-la-Romaine[19], puis le Lycée Jean-Henri Fabre à Carpentras.

Sport

L'on peut noter au niveau du mont Serein en hiver la pratique du ski, qu'il soit de fond ou alpin, ainsi que les balades en raquettes. En été, possibilité de nombreuses balades avec entre autres le passage du chemin de grande randonnée 4, pratique du vélo, etc.

Santé

Pas d'aménagement particulier de santé sur la commune, mais pharmacies, centre hospitalier, centre médico-social et divers médecins sur la commune de Vaison-la-Romaine.

Écologie et recyclage

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin.

Lieux et monuments

  • Tour ruinée, reste d'un château de la fin du Xe siècle à Beaumont-le-Vieux.
  • Chapelle du Saint-Sépulcre au hameau des Valettes du XIIe siècle. Elle était dès 1113 un prieuré de Saint-Victor de Marseille sur son tympan est sculpté une scène qui a donné cours à différentes interprétations puisque les uns y voient « un christ entouré de deux croix et de deux espèces de boîtes ou de maisons », d'autres « un homme prêtant serment entre deux sarcophages », certains « un orant bénissant » et les derniers « le tombeau de Jésus Christ avec des religieux »[20].
  • Chapelle Sainte-Marguerite où l'on trouve en réemploi une stèle anépigraphique servant de support à un bénitier, un Arbre de Vie ainsi qu'un autel paléo-chrétien[20].
  • Chapelle Sainte-Sidoine, sur le parcours du GR4, à 748 mètres d'altitude.
  • Chapelle Saint-Roch aux Grandes Terres.
  • Oratoires.
  • Ancien lavoir.
  • Carrières de pierres d'origine romaine au niveau de la Combe du Maupas.

Personnalités liées à la commune

Notes

  1. Juan Fernandez de Heredia et Raymond de Turenne, représentés par Benvenuto di Giovanni (1436-1518), sur une des fresques de l’Ospedale Santa-Maria della Scala à Sienne
  2. La ville de Carpentras a honoré Pierre de Champeville (1885-1950) en donnant son nom à l'un de ses squares, la plaque commémorative célèbre en lui « l'apôtre du Ventoux ».
  3. Les articles de Pierre de Champeville ont été archivés à la Bibliothèque Inguimbertine de Carpentras par le conservateur Robert Caillet, coauteur avec Champeville de Carpentras et le Mont-Ventoux, imp. Batailler, Carpentras, 1934. Il s'agit de Nos sports d'hiver au Mont-Ventoux, les Tablettes d'Avignon, 2 mars 1930, Neiges comtadines, sur la face nord du Ventoux, les Tablettes d'Avignon, 20 avril 1930, Les sports d'hiver au Mont-Ventoux, La Montagne, revue du Club Alpin Français, janvier-février 1931, Sports d'hiver au Mont-Ventoux, le Grand Silence Blanc, les Tablettes d'Avignon, 1er mars 1931 et Autour du Mont-Ventoux, Revue du Touring-Club de France, avril 1931.

Références

  1. a, b, c, d, e, f et g Robert Bailly, op. cit., p. 78.
  2. Zonage sismique règlementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 83.
  4. a et b Robert Bailly, op. cit., p. 79.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1698.
  6. Armorial des communes du Vaucluse
  7. (fr) Populations légales 2008 de la commune de Beaumont-du-Ventoux, INSEE
  8. La cerise du Ventoux
  9. Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 145.
  10. Évelyne Crégut-Bonnoure, Encyclopédie Ventoux, op. cit., p. 183.
  11. Gérard Sauzade et jacques Buisson-Catil, Encyclopédie Ventoux, op. cit., p. 185.
  12. Collectif, En patache autour du Ventoux, Éd. Alain Barthélemy, Avignon, 1983.
  13. a et b Claude Durbiano, Encyclopédie Ventoux, op. cit., p. 130.
  14. a et b Claude Durbiano, Encyclopédie Ventoux, op. cit., p. 131.
  15. a et b Claude Durbiano, Encyclopédie Ventoux, op. cit., p. 132.
  16. Claudine Durbiano, Encyclopédie Ventoux, op. cit., p. 168.
  17. La station du mont Serein
  18. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  19. Carte scolaire du Vaucluse
  20. a et b Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 144.

Bibliographie

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986. (ISBN 2903044279)
  • Jean-Pierre Saltarelli, Les Côtes du Ventoux. Origines et originalités d'un terroir de la vallée du Rhône, A. Barthélemy, Avignon, 2000, 2000 (ISBN 2879230411) 
  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale, Alpes de Lumières, 2007 (ISBN 978-2-906162-92-1) 

Pour approfondir

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Articles connexes

Liens externes



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