Sorgues (Vaucluse)
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44° 00′ 33″ N 4° 52′ 24″ E / 44.0091666667, 4.87333333333

Sorgues
L'Hôtel de Ville de Sorgues
L'Hôtel de Ville de Sorgues
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Avignon
Canton Bédarrides
Code commune 84129
Code postal 84700
Maire
Mandat en cours
Thierry Lagneau
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes des Pays de Rhône et Ouvèze
Site web http://www.sorgues.fr
Démographie
Population 18 232 hab. (2008)
Densité 546 hab./km²
Gentilé Sorguaises, Sorguais
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 33″ Nord
       4° 52′ 24″ Est
/ 44.0091666667, 4.87333333333
Altitudes mini. 14 m — maxi. 114 m
Superficie 33,4 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Sorgues est une commune française, située dans le département du Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Sorguais et les Sorguaises

Sommaire

Géographie

Relief

Commune située au confluent de l’Ouvèze et du Rhône et constituée essentiellement d'une large plaine bénéficiant d'une bonne irrigation.

Elle est bordée à l'est par deux collines : la Montagne (113 m) et la Sève (90 m). Les coteaux sont largement occupés par des vignobles (AOC Châteauneuf-du-pape), cultures fruitières et maraîchères.

Accès et transports

La ville est bordée à l'Est par l'autoroute A7 avec un échangeur au niveau du centre commercial Avignon Nord. Elle bénéficie également de la desserte par les routes départementales D6 et D17, prolongée par la D907 (rocade Ouest).

Sorgues compte une gare SNCF (Ligne Avignon - Orange), desservie par les TER. la réouverture de la ligne férrée de Carpentras à Avignon est en cours d'étude[1].

Depuis début avril 2011, 2 lignes de bus sont à disposition des usagers sorguais[2], reliant les différents quartiers, la gare et le Centre commercial Avignon Nord au centre ville.

Article détaillé : Tramway d'Avignon.

Hydrographie

  • l’Ouvèze, qui traverse du nord au sud l'ouest de la ville avant de se déverser dans le Rhône au confluent sur le territoire de la commune ;
  • le Rhône, au sud-ouest de la ville (juste avant son entrée à Avignon) ;
  • certains bras aménagés de la Sorgue (ou plutôt de plusieurs des Sorgues), à l'est de la ville avant leur confluent dans l’Ouvèze (au nord hors de la commune, à Bédarrides) ;
  • de plus la branche de Sorgues du canal de Vaucluse (le 3e bras principal aménagé de la Sorgue destiné à franchir le seuil de Vedène) se jette dans l’Ouvèze à Sorgues (quartier de Pontillac, équipé d'une station de relevage lors de crue de l'Ouvèze). Cette branche est issue du Partiteur d’Eyguilles qui divise les eaux avec la branche d'Avignon[3]. Elle permettait d'utiliser la force hydraulique pour la petite industrie (quelques roues subsistent sur la commune) ;
  • du bras secondaire alimentant la commune, part le bras du Griffon au nord du parc d'activité du Pont de la Traille (route de Vedène) pour desservir le centre historique et en particulier la zone des jardins du château des papes ;
  • de nombreux petits canaux d'irrigation répartissent l'eau vers les champs et jardins de la ville.

Sismicité

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[4].

Climat

La commune de Sorgues, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en fin d'hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[5].

Relevés météorologiques

Relevés météorologiques de la région d'Avignon
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
Température moyenne (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 24 24 19,5 15,5 8,5 7,5 14,7
Température maximale moyenne (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,75
dont pluie (mm) 36,5 23,3 24,9 47,5 45,6 25,4 20,9 29,1 89,8 59,6 52,8 34,0 495,4


Selon Météo-France, le nombre par an de jours de pluies supérieures à 2,5 litres par mètre carré est de 45 et la quantité d'eau, pluie et neige confondues, est de 660 litres par mètre carré. Les températures moyennes oscillent entre 0 et 30 °C selon la saison. Le record de température depuis l'existence de la station de l'INRA est de 40,5 °C lors de la canicule européenne de 2003 le 5 août (et 39,8 °C le 18 août 2009) et -12,8 °C le 5 janvier 1985. Les relevés météorologiques ont lieu à l'Agroparc d'Avignon.

Vaucluse moyenne nationale
Ensoleillement 2 800 h/an 1 973 h/an
Pluie 700 mm/an (sur 80 jours) 770 mm/an
Vent 110 j/an essentiellement du Mistral

Le mistral

Le vent principal est le mistral, dont la vitesse peut aller au-delà des 110 km/h. Il souffle entre 120 et 160 jours par an, avec une vitesse de 90 km/h par rafale en moyenne[6]. Le tableau suivant indique les différentes vitesses du mistral enregistrées par les stations d'Orange et Carpentras-Serres dans le sud de la vallée du Rhône et sa fréquence au cours de l'année 2006. La normale correspond à la moyenne des 53 dernières années pour les relevés météorologiques d'Orange et à celle des 42 dernières pour Carpentras[7].

Légende : « = » : idem à la normale ; « + » : supérieur à la normale ; « - » : inférieur à la normale.

Vitesse des vents du Mistral
Jan. Fev. Mar. Avr. Mai. Jui. Juil. Aoû. Sept. Oct. Nov. Dec.
Vitesse maximale relevée sur le mois 106 km/h 127 km/h 119 km/h 97 km/h 94 km/h 144 km/h 90 km/h 90 km/h 90 km/h 87 km/h 91 km/h 118 km/h
Tendance : jours avec une
vitesse > 16 m/s (58 km/h)
-- +++ --- ++++ ++++ = = ++++ + --- = ++

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Les fouilles de sauvetages, lors des travaux sur le territoire de la commune, ont permis de vérifier que ce site fut occupé dès le Néolithique. Les stations des Ferrailles et de Saint-Martin ont livré traces de foyers, poteries, outils lithiques, lames, perçoirs, pointes de flèches[8].

Mais le plus important site préhistorique se trouve au Mourre de Sève, sur la route d'Entraigues, et date de l'époque d'Hallstatt, au premier Âge du Fer. Son occupation eut lieu entre le VIe et le IIe siècle avant notre ère. Les fouilles ont mis au jour des vestiges prouvant des relations commerciales avec les Phocéens de Massalia, en particulier des amphores massaliotes à pâte micacée, une coupe attique et des pièces de céramiques décorées[8].

La cause de l'abandon de ce site fut la bataille de Vindalium, qui en 122 av. J.-C. opposa le consul Domitius Ahenobarbus, et ses légions, aux Arvernes de Bituit et aux Allobroges de Teutomalius. Les Celtes furent vaincus et la petite cité de Vindalion détruite[8].

L'Itinéraire d'Antonin note sur la Via Agrippa, entre Avignon et Orange, un relais désigné sous le vocable de Cypresseta, qui vient de Cypris : "la Chypriote", surnom d'Aphrodrite (Vénus romaine), port ionien sur le Rhône, son emplacement se trouvait au lieu-dit « La Traille » , au confluent du Rhône et de l' Ouvèze, où ont été dégagées, lors de fouilles, des substructions, des urnes et des amphores[8].

Moyen Âge

Reconstitution à un carrefour giratoire du premier pont en pierre de Sorgues

Dans le seconde moitié du XIe siècle, un pont de pierre fut construit en remplacement d'un vétuste pont de bois. Désormais la cité, dès 1063, prit le nom de Pons Sorgie, Pons-de-Sorgo en provençal et Pont-de-Sorgue en français. Le comte de Toulouse, suzerain du comté de Provence, fit ériger un castrum pour défendre ce passage[9]. Lors de la transaction de 1125, entre Alphonse Jourdain, comte de Toulouse et de Provence et Raimond Bérenger Ier, fils du comte de Barcelone et comte de Forcalquier, pour le partage de la Provence, le castrum fut laissé dans l'indivision[10].

Du Xe à la fin du XIIe siècle, l’église Saint-Martin-de-Gigognan (détruite dans les années 1990) appartenait à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, qui en percevait les revenus[11].

Raymond V de Toulouse y créa un Hôtel des monnaies[9]

Au mois d'avril 1212, Raymond VI convint que le consulat de Sorgues serait désormais sous la dépendance de celui d'Avignon qui devrait désigner trois consuls parmi les co-seigneurs et notables de la cité[10]. Les fortifications défendant la ville furent abattues sur ordre de Louis IX, en 1226[12]. Et cette même année, avant d'essayer de contraindre Avignon, cité fidèle au comte de Toulouse, le légat pontifical ordonna aux Sorguais et à Nicolas de Corbie, l'évêque d'Avignon de mettre à bas la forteresse du comte de Toulouse[10].

Passé, en 1274 sous le contrôle de la papauté, les papes se réservèrent le droit de nommer gouverneur, capitaine et viguier. Seule la communauté sorguaise nommait ses consuls chaque année[10]. La cité, compte tenu de son importance stratégique qui en faisait l'avant-poste d'Avignon, ne fut jamais inféodée[9].

Jean XXII fit édifier, en 1317 le premier palais pontifical sur les bases de l'ancien castrum[12]. Ce fut en 1322, que l'abbé de Cluny rétrocéda à la papauté ses droits sur l'église paroissiale. Et en 1354, l'Hôtel des monnaies, installé à l'intérieur du palais pontifical, cessa d'émettre pour être transféré à Avignon[9]. Urbain V, en 1364, fit apporter plus de commodités au palais et en fit sa résidence d'été[10].

Renaissance

Le 2 août 1562, le palais pontifical, défendu par une garnison italienne[9], fut brûlé par le baron des Adrets, baron des Adrets qui ruina aussi le couvent des célestins à Gentilly[10]. Nouvelle catastrophe en décembre 1570, quand les eaux de l'Ouvèze refoulées par une crue du Rhône envahirent la ville causant de nombreuses victimes. Si la peste de 1580 ne fit que quelques dizaines de morts, la suivante en 1587 fut beaucoup plus meurtrière. De même que celle d'avril 1640 à juillet 1641 qui fit 161 victimes[9].

Période moderne

La peste de 1720, dernière en date des grandes pandémies, fit, quant à elle, plusieurs centaines de décès[9]. La Révolution chassa les ordres religieux de la ville, et en particulier les célestins de Gentilly. Le couvent qu'ils occupaient depuis le XIVe siècle fut vendu comme bien national au conventionnel Stanislas Rovère dont le frère Siméon fut l'évêque constitutionnel d'Avignon[12].

Alors qu'il était encore l'objet de restauration en 1786[12], les restes du palais pontifical furent eux aussi vendus à des entrepreneurs qui utilisèrent les pierres comme matériaux de construction[10].

En 1840, au cours du mois de novembre, des pluies diluviennes firent monter les eaux jusqu'à 1, 25 m[9], quant à la crue de 1856, elle atteignit 1, 87 mètre.

Période contemporaine

Une nouvelle crue de l'Ouvèze, en 1936, provoqua une importante inondation. Elle envahit l'église paroissiale et noya le maître-autel. Alors que le débarquement se préparait en Provence, un dernier train de déportation passa à Sorgues le 18 août 1944 et des résistants aidèrent des prisonniers à s'évader. Cet évènement avait été précédé, le 2 août 1944, par des raids aériens alliés qui bombardèrent la ville[12].

Héraldique

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Sorgues

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur au pont d'argent à trois arches, maçonné de sable, supportant une croix aussi d'argent, le tout sur une rivière ondée d'argent et de sinople.[13]

Il s'agit d'armes parlantes.

Devise

Semper valentior surgo (Toujours plus forte je jaillis).

Administration

Hôtel de ville de Sorgues

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Sorgues :

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1965 A. Gévaudan (1877-1965)    
1965 1989 Fernand Marin PCF Député - Conseiller général du Canton de Bédarrides (1973-1985)
1989 2011 Alain Milon UMP Sénateur
2011 en cours Thierry Lagneau UMP Conseiller général

Fiscalité

L'imposition des ménages et des entreprises à Sorgues en 2009[15]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 16,57 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 23,83 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 50,61 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 21,58 % 13,00 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[16]).

Intercommunalité

Sorgues fait partie de la Communauté de communes des Pays de Rhône et Ouvèze avec 5 autres communes : Bédarrides, Caderousse, Châteauneuf-du-Pape, Courthézon et Jonquières. Elle a été créée le 30 décembre 1993.

La communauté de commune fait partie de plusieurs syndicats mixtes :

  • Syndicat mixte pour la valorisation des déchets du pays d'Avignon
  • Syndicat mixte d'aménagement du bassin de l'Ouvèze (SIABO)
  • Syndicat mixte du bassin sud-ouest du mont Ventoux
  • Syndicat mixte pour aménagement et entretien des sorgues (SMAES)
  • Syndicat mixte d'aménagement de l'Aygues
  • Syndicat mixte aménagement, gestion, entretien du canal de Vaucluse
  • Syndicat mixte études et concertation pour le développement du bassin de vie d'Avignon
  • Syndicat mixte pour la création de la Via Venaissia
  • Syndicat mixte du bassin de vie d'Avignon

Urbanisme

immeubles de la ville

L'importante évolution de la population dans les 50 dernières années s'est accompagnée par la création de barres d'immeuble.

Taux de propriétaires : 48,8 %[17]

Jumelages

avec Wettenberg Drapeau d'Allemagne Allemagne.

Démographie

Population en 1789 : 1478[18] habitants.

Évolution démographique
(Source : Cassini[19])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 500 1 372 1 562 1 891 2 518 2 797 3 045 3 175 3 300
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 085 4 775 4 769 4 550 4 169 4 006 4 122 4 047 4 161
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 248 4 260 4 307 4 617 5 039 5 367 5 508 7 307 7 879
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
10 538 13 624 15 037 17 112 17 236 17 539 18 411 18 521 18 232[20]

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Économie

Les principales entreprises du secteur sont : Valerian (107 M€ de CA), Idyl (64 M€ de CA) et RPDA (30 M€ de CA)[21]

Autre entreprise présente : Eurenco (90 M€ de CA), où sont élaborés des explosifs à usage militaire et un important additif pour les carburants diesel (1er producteur mondial)[22].

Agriculture

Une partie du terroir de la commune fait partie de l'AOC châteauneuf-du-pape, appellation locale ou cru des côtes-du-rhône méridionales. En plus de Sorgues, l'appellation, la seconde en importance après celle de Saint-Émilion, couvre la commune de Châteauneuf-du-Pape et une partie de celles d'Orange, Bédarrides et Courthézon. Les vendanges y sont obligatoirement faites à la main (pas de mécanisation). La syrah introduite plus tardivement sur l'appellation est conduite sur fils et en taille Guyot. Pour tous les autres cépages de l'appellation, c'est la taille en gobelet à deux yeux par courson avec un maximum quinze yeux francs par cep en plus du bourillon. Le rendement a été fixé à 35 hl/ha. De plus la vendange subit la rapée qui élimine nécessairement 5 % des grappes avant vinification.

L'on note aussi diverses cultures fruitières et maraîchères.

Industrie

Zone Industrielle du Fournalet

Tourisme

Pour l'accueil des gens de passages, que ce soit pour affaires ou pour tourisme, la commune dispose de 3 hôtels pour 184 chambres au total[23], d'un camping et de divers autres logements ( Chambres d'Hôtes, location vacances, gites ruraux).

De par sa position dans le Vaucluse, la commune est proche d'Avignon, ville au riche patrimoine (palais des Papes, etc.) dont le centre historique est classé par l'UNESCO, mais aussi du Mont Ventoux et des vignobles du nord ouest du département.

Vie pratique

Sorgues est une ville et dispose donc de tous commerces sur place. Elle utilise les services d'une police municipale.

Structure multi-accueil ("La Coquille") et centre d’animation socio-éducatif (CASEVS)

Éducation

Les différents établissements d'éducation de la commune sont les suivant :

  • École maternelle la Pinède
  • École maternelle publique Ramières
  • École maternelle publique du parc
  • École maternelle publique Gérard Philippe
  • École maternelle et primaire Marie Rivier (privé)
  • École Rudolf Steiner
  • École publique élémentaire Maillaude
  • École Mourre de Sève
  • École Jean Jaures
  • École Sévigné
  • École publique Maternelle et Primaire Elsa Triolet
  • École publique Maternelle et Primaire Frédéric Mistral
  • Collège d'enseignement secondaire Denis Diderot
  • Collège Voltaire[24]
  • Collège Marie Rivier (privé)
  • Lycée professionnel de Sorgues[25]

Vie culturelle

C'est à Sorgues que se trouve la plus ancienne société savante du Vaucluse : la Société Littéraire de Sorgues.

La commune dispose d'une bibliothèque municipale (la bibliothèque municipale Jean Tortel), d'une école de musique, etc.

Sports

La commune dispose de diverses installations et divers équipements (Stade, piscine, tennis, école de danse, etc.) ayant permis l'apparition de nombreux clubs de sport (basket[26], rugby, volley ball, football, athlétisme, tennis, natation, handball,escrime etc.).

Le 9 juin 2010, Sorgues est ville d'arrivée d'une étape du Critérium du Dauphiné 2010.

Dans la piscine municipale de cette ville, située rue de la coquille, a été effectué un Record du Monde par 4 nageurs Matthieu Merlin, Vivian Perez, Nicolas Blanc, et Julien Grellier. En effet les 26 et 27 janvier 2002 ils ont nagé pendant 16 heures en relais de 100m et ont parcouru 72800m!

Santé

La commune dispose des services de plusieurs pharmacies, de médecins généralistes et spécialistes, d'infirmiers, etc. L'hopital important le plus proche est sur Avignon.

Cultes

l'église

Plusieurs cultes se pratiquent sur la commune. Les deux principaux (avec locaux dédiés) sont le culte catholique et le culte musulman.

Environnement

La commune dispose d'une station d’épuration. De plus, la Communauté de communes des Pays du Rhône et Ouvèze a pour compétence la collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement.

Lieux et monuments

Il existe sur le territoire de la commune plusieurs bâtiments historiques ou dignes d'intérêt[27].

Patrimoine civil

  • Vestiges du château féodal "le Castellas" construit par le pape Jean XXII : donjon carré et restes de courtines intégrés à des habitations . Localisation : centre-ville , rue du Château.
  • Maison dite "de la reine Jeanne" XIVe : ensemble des bâtiments (IMH), cour intérieure avec chapelle ; peintures murales du XIVe siècle transportées au Louvre. Localisation: 87 rue de la Tour.
  • Hôtel de la Monnaie (XIVe siècle) : élévation et toiture (IMH le 14/10/1991). Représentatif de l'architecture en Comtat Venaissin de cette époque. Localisation: 300 rue Ducrès.
  • Château Saint-Hubert XVIIIe siècle : belle façade avec pavillon central arrondi, couronnée d'une balustrade ornée de pot-à-feu (toiture inscr.MH le 28/10/1949) . Ce château comportait un jardin en façade entouré d'un mur surmonté de grilles ainsi que d'un portail en fer forgé (lieu actuel non connu). Il surplombait à l'arrière sur un jardin privé devenu aujourd'hui parc municipal (largement remanié). Localisation: centre-ville, avenue d'Avignon.
  • Château de Brantes (ou de Silvan) XVIIIe et XIXe siècles (IMH 6/11/1987) : bâtiment central et 2 corps de bâtiment en aile ; portail, grille d'honneur ; jardin (classé jardin remarquable); vaste parc planté sur le pourtour de grands platanes l'isolant des constructions modernes alentour. Cette propriété appartient toujours à la famille de Brantes. Des visites guidées sont organisées en été (rech. de précisions en cours). Localisation: route de Vedène.
  • Château de La Serre : médiéval et Renaissance, lourdement restauré au XIXe siècle en style néorenaissance.
  • Château d'Oiselay: d'Oiselay (Famille du Laurens d'Oiselay)
  • Château du Dragonnet
  • Château Rassis (MJC)
  • 'Château Pamard (centre aéré)
  • Mairie (XIXe siècle) : Grand escalier, stèle monument aux morts.
  • Monument du Train Fantôme : hommage aux victimes du dernier train de déportation passé à Sorgues le 18 août 1944 et aux résistants ayant aidé les évadés.
  • Pont des Arméniers[28] ou des Arméniens[29] : pont suspendu au-dessus d'un bras du Rhône dit bras des Arméniers construit en 1925-1926 pour remplacer les bacs soumis aux caprices du Rhône. Il reliait l'île agricole de l'Oiselet à la ville. Il est interdit à la circulation en 1975. Inscrit aux Monuments Historique le 5 novembre 2001[30].
  • Roues à aubes : route de Vedène, ...

Patrimoine religieux

  • Chapelle St Sixte (XIIe siècle) : abside enchâssée dans une habitation privée (inscrite aux Monuments Historiques le 28/10/1949). Seul le chevet est visible de la rue. Localisation: rue Saint-Sixte[31].
  • Domaine de Guerre : monastère

Patrimoine environnemental

  • Colline du Mourre de Sève : abri sous roche, ancien oppidum et atelier de poterie (1er âge du fer (aucune trace visible) où ont été trouvés du mobilier et de la poterie de la Civilisation de Hallstatt. Localisation : route d'Entraigues, sur la droite[31].
Pablo Picasso,
un des plus célèbres résidents de Sorgues

Personnalités liées à la commune

  • Jean-Gérard Lacuée de Cessac (1753-1841), membre de l'institut de France (1796) puis de l'Académie Française, ministre sous le 1er Empire, pair de France à la Restauration . Il acquit le château de Brantes.
  • Jean Ducrès (1791-1885), instituteur, fondateur de la Société littéraire de Sorgues[32]
  • Achille Moreau (1860 - ?), conseiller général, président du Conseil général (1912-1921), sénateur radical-socialiste.
  • Paul Pons (1864-1915), lutteur, champion du monde en 1898 devant le Russe Pitlazinski (tournoi organisé par Le Journal des Sports)[33]
  • Pablo Picasso loue la villa des Clochettes le 25 juin 1912. Georges Braque le rejoint en louant la villa Bel-Air début août et y séjourne jusqu'en 1917. Picasso fit emporter les pierres où il avait peint un tableau ovale. Braque y découvrit la technique du papier collé que Picasso adopta en novembre[34].
  • Teddy Richert gardien de buts du FC Sochaux fît ses premiers pas de footballeur à l'Espérance Sorguaise.

Notes et références

  1. Ligne de train Carpentras Avignon
  2. réseau de bus Sorg'en bus
  3. Syndicat Mixte du bassin des Sorgues, Cas particulier du Canal de Vaucluse
  4. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  5. La climatologie du Vaucluse.
  6. Jean Vialar, Les vents régionaux et locaux, 1948 ; réédité par Météo-France en 2003.
  7. Source : Services techniques d'Inter Rhône à Avignon Données météorologiques concernant l'année 2006 [PDF]
  8. a, b, c et d Robert Bailly, op. cit., p. 411.
  9. a, b, c, d, e, f, g et h Robert Bailly, op. cit., p. 412
  10. a, b, c, d, e, f et g Jules Courtet, op. cit., p. 317.
  11. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 230
  12. a, b, c, d et e Robert Bailly, op. cit., p. 413
  13. Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884 et Armorial des communes du Vaucluse
  14. (biographie de M. Gilles Brusset disponible aux archives départementales)
  15. (fr) Impots locaux à Sorgues, taxes.com
  16. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  17. http://www.journaldunet.com/management/ville/ville/accueil/1323/sorgues.shtml
  18. liste établie le 2/04/1789 (quantité de grains et farines)
  19. Sorgues sur le site de Cassini
  20. (fr) Populations légales 2008 de la commune de Sorgues, INSEE
  21. http://www.journaldunet.com/management/ville/ville/entreprise/1323/sorgues.shtml
  22. http://www.eurenco.com/
  23. http://www.journaldunet.com/management/ville/ville/tourisme/1323/sorgues.shtml
  24. Collège Voltaire
  25. Le site du lycée professionnel de Sorgues
  26. http://sorguesbasketclub.free.fr/
  27. Liste des monuments inscrits (Base Mérimée)
  28. DRAC PACA Pont des Arméniers Sorgues, Vaucluse
  29. Archives départementales du Vaucluse (3S15)
  30. Pont des "Arméniens" Archives départementales voir pages 16-17
  31. a et b Photos des fouilles du Mourre de Sève et de la chapelle Saint-Sixte (Base Mérimée)
  32. Études sorguaises n°7
  33. Paul Pons, premier champion du monde
  34. ML Bernadac et P. Du Buchet, Picasso, le sage et le fou, Découverte Gallimard, 1991

Pour approfondir

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Bibliographie

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Pierre de Brun et Sylvain Gagnière, Contribution à l’étude de l’âge du Fer dans la basse vallée du Rhône. II- La station hallstatienne du Mourre de Sève, près de Sorgues (Vaucluse), 1934
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986. (ISBN 2903044279)

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