Montagne
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Très haute montagne : le K2, Karakoram à la frontière sino-pakistanaise, second sommet derrière l'Everest
Paysage de moyenne montagne au premier plan et Augstmatthorn (2 137 m) à l'arrière plan (canton de Berne, Suisse)

Une montagne est une forme topographique de relief positif, à la surface de planètes telluriques (comme Mars ou un satellite comme la Lune), et faisant partie d'un ensemble - une chaîne de montagnes - ou formant un relief isolé. L'appellation de « montagne » est un terme général utilisé comme toponyme (jusque des volumes parfois proches de ceux d'une colline), comme relief énergique (défini par l'altitude et l'énergie et, on réserve les termes de colline ou de plateau à des formes de relief d'énergie plus faible et de mise en place autre) ou comme forme structurée par la tectonique. Il existe en effet une grande diversité de structures géologiques appelées «montagne» dans un langage commun (plissements, volcans actifs ou éteints, reliefs sous-marin, etc.). Pour définir un relief montagneux, selon son énergie et son âge, on parle communément, respectivement de petites, moyennes et hautes montagnes ou encore de montagne jeune ou ancienne.

Les termes comme sommet, pic, mont, aiguille, etc. sont employés comme synonymes.

La plus haute montagne connue du système solaire est Olympus Mons, volcan bouclier de la planète Mars, avec une élévation de 27 km. Sur Terre, la montagne la plus élevée est l'Everest avec 8 848 mètres si l'on considère la différence entre son sommet et le niveau de la mer, ou le volcan Mauna Kea de 10 230 mètres en se référant à la différence entre son sommet et sa base sous-marine, ou encore le Chimborazo si l'on considère la distance par rapport au centre de la Terre.

Sommaire

Caractéristiques et formation

L'altitude d'une montagne terrestre est la hauteur de son sommet par rapport au niveau de la mer. L'importance d'une montagne peut également se mesurer par la différence d'altitude entre son sommet et les terres environnantes.

Les reliefs montagneux couvrent 54 % de l'Asie, 36 % de l'Amérique du Nord, 26 % de l'Europe, 22 % de l'Amérique du Sud, 17 % de l'Australie, et 3 % de l'Afrique. En tout, 24 % des paysages continentaux sont montagneux. 10 % de l'humanité vit dans des régions montagneuses. La plupart des cours d'eau du monde sont nourris par des sources de montagne, et plus de la moitié de l'humanité dépend de cette eau[1],[2].

Une montagne est formée d'un sommet mais aussi d'une base et d'une racine dû aux plissements des couches géologiques : cette base et cette racine sont plus imposantes que le sommet, la profondeur de la racine pouvant être estimée par l'anomalie gravitationnelle qu'elle engendre (pouvant atteindre plusieurs dizaines de kilomètres de profondeur).

Une montagne se forme toujours grâce à des forces qui modifient l'équilibre gravitaire (géoïde, ou champs d'égale pesanteur) en déplaçant (ou en ajoutant) des roches vers le haut. Le déséquilibre ainsi créé provoque un relief positif, et par compensation isostatique (flottaison de la croûte terrestre sur le manteau) un épaississement de la croûte (qui peut passer d'une épaisseur habituelle de 30 km à plus de 60 km). Deux mécanismes principaux permettent de retrouver un état d'équilibre (relief nul) :

  • l'extension, observée dans les Alpes, le Basin and Range de l'ouest des États-Unis, dans les Andes, au Tibet, dans la chaîne hercynienne…
  • l'érosion-sédimentation : arrachage de matériaux rocheux par action mécanique (gel, différence thermique, action des glaciers, vent, etc) ou par altération chimique (dissolution de composés minéraux dans l'eau comme pour les paysages karstiques) puis transport de ceux-ci par action gravitationnelle simple (chute de pierres), glaciaire (moraines) ou fluviale (charriage).

Ces deux mécanismes provoquent un amincissement crustal, et provoquent généralement une diminution du relief (absolu et relatif).

Il existe d'autres mécanismes comme pour les montagnes qui sont des volcans (explosion du sommet comme pour celle du Mont Saint Helens en 1980), les processus magmatiques, les tremblements de terre de forte magnitude qui peuvent redéfinir le paysage.

Orogénèse

Articles détaillés : Orogénèse et Collision continentale.

L'orogénèse (littéralement « naissance du relief ») peut avoir plusieurs causes mais la principale est due aux mouvements tectoniques. La subduction d'une plaque océanique sous une plaque océanique ou continentale forme une cordillère (la cordillère des Andes, les montagnes Rocheuses). La collision de deux plaques continentales peut suivre et créer une chaîne de collision (les Alpes, le Caucase, l'Himalaya). La croûte terrestre est épaissie par des failles et des plis s'exprimant à toutes les échelles (de l'échelle continentale à l'échelle microscopique).

La présence d'une anomalie thermique peut également provoquer la formation d'un relief par l'apport de matériel (volcan) et/ou par la modification de la densité (et donc la flottabilité) de la croûte ou de la lithosphère (plus chaud/moins dense). La croûte continentale étant plus légère que le manteau lithosphérique sous-jacent, la plus grande partie de l'épaississement crustal est absorbé à l'interface croûte/manteau (le Moho est plus profond). Cet épaississement provoque une augmentation du relief et, généralement une augmentation locale de l'érosion. L'érosion peut également être responsable de la création de relief par réponse isostatique.

Une chaîne de montagnes peut également être créée sur une frontière de plaque transformante (décrochante), ou extensive (bordure de rift ; le relief est créé par effet thermique)

Morphologie des montagnes

Article connexe : Liste des types de montagnes.
Le Matterhorn (Cervin), sommet emblématique de Suisse (4 478 m)

La morphologie d'une chaîne de montagnes dépend de différents facteurs :

  • la vitesse de déformation (mouvements verticaux et horizontaux des roches) - la tectonique ;
  • la nature des roches (les roches tendres donnent des reliefs plus doux que les roches dures) - la lithologie ;
  • le climat, et en particulier l'intensité, la nature et la répartition des précipitations, comme la présence ou l'absence de glacier.

Une chaîne de montagnes tectoniquement active présente généralement des pentes importantes et des formes acérées, alors qu'une chaîne de montagnes inactive présente généralement des formes plus douces. Cette classification simpliste n'est cependant plus d'actualité.

La montagne la plus haute sur la Terre est le mont Everest dans l'Himalaya (8 848 mètres au-dessus du niveau de la mer), ou le volcan Mauna Kea à Hawaii qui émerge de 4 206 mètres au-dessus de la mer, avec sa base 5 500 mètres sous le niveau de la mer (soit presque 10 000 mètres de relief). La plus haute montagne en Europe est le mont Elbrouz dans le Caucase (le mont Blanc étant le plus haut sommet de l'Europe occidentale). La plus haute montagne connue à ce jour dans le système solaire est l'Olympus Mons sur Mars, édifice volcanique de 26 km de haut pour un diamètre de 600 km.

Quelques montagnes célèbres : le K2, l'Annapurna, le Cervin, Ben Nevis, le Kilimandjaro, le mont McKinley, mont Rose, mont Whitney.

Érosion en montagne

Croquis simplifié d'un paysage glaciaire en montagne

À l'échelle d'une chaîne de montagne, l'érosion est un puissant agent de répartition des masses ; en particulier, la réponse isostatique à l'érosion provoque un mouvement vertical vers le haut des roches, et éventuellement un soulèvement des sommets (si le rapport entre l'érosion des sommets et l'érosion des vallées le permet[3]).

  • L'action de la neige et du gel se produit sur les hautes pentes.
  • L'action des glaciers : Une vallée glaciaire est une vallée qui a été creusée par un glacier. Sous l'effet de son propre poids, le glacier glisse, se déplace (jusqu'à un mètre par jour pour le glacier des Bossons) et use la roche. Le domaine de plasticité de la glace étant particulièrement étendu, la masse de glace d'un glacier s'écoule lentement sous l'effet de la gravité. Elle entraîne avec elle des moraines frontales ou latérales. L'origine des moraines fait débat parmi les spécialistes : les ultraglacialistes estiment qu'elles sont produites par l'érosion du glacier. Les antiglacialistes pensent qu'elles ne sont que transportées par le glacier[4]. Après le retrait du glacier, il ne reste que des bourrelets parfois recouverts par la forêt.
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Avec la fin de la dernière période glaciaire, les glaciers se sont retirés et ont modelé des vallées glaciaires (ou vallée en "U").
Le gel parvient à débiter des blocs dans les fissures de la roche. Les Appalaches ont donné leur nom à un type de relief, le relief appalachien, qui désigne les vestiges d'une ancienne montagne fortement arasée. De longs couloirs s'étendent parallèlement à des échines rectilignes. Les cluses appalachiennes forment des passages étroits à travers les chaînons de la montagne.
Les torrents emportent et produisent des blocs, des galets, des graviers (taille comprise entre 4 mm et 4 cm), des sables grossiers, des sables fins.

Les formes du relief en montagne :

Histoire de l'étude de la montagne

Les premières explorations de la montagne recensées (des grecs Hérodote ou Anaximandre ou de l'italien Pétrarque) sont le fait d'érudits motivés par le souci de connaissance et de soi-même[5].

La géographies médiévale (auteurs chrétiens comme arabes, tel le géographe Ibn Hawqal) conçoit les montagnes comme l'œuvre de Dieu qui a souhaité procurer à la Terre une « charpente ». Avicenne donne deux causes géologiques aux montagnes : les tremblements de terre qui soulèvent le sol et dans une moindre mesure l'érosion qui laisse les reliefs les plus durs intacts[6]. Restoro d'Arezzo émet lui aussi une théorie sur l'origine des montagnes : elle serait une forme d'attraction de la part des étoiles[7].

Pour les auteurs de la Renaissance, les montagnes sont soit le résultat de l'érosion (Léonard de Vinci, Agricola, Palissy) ou bien sont des reliefs dont l'existence remonte à la création de la Terre[8].

L'histoire naturelle des XVIIe et XVIIIe siècle inaugure l'approche scientifique : divers auteurs de « théories de la Terre » écrivent à son sujet. Le naturaliste Jean-Louis Giraud-Soulavie décrit en 1780 le climat montagnard dans Histoire naturelle de la France méridionale, Philippe Buache cartographie les montagnes du monde entier dans Essai de géographie physique en 1752. Alexandre de Humboldt apporte la contribution majeure : voyageur amoureux des montagnes, il gravit plusieurs sommets remarquables (notamment le Chimborazo). Il détermine notamment des « tables des hauteurs » pour les associations végétales et dépasse les causalités linéaires des naturalistes précédents pour faire de la montagne un milieu que l'on ne cherche pas à étudier dans sa particularité régionale mais selon les principes de géographie générale[9].

La géographie vidalienne du XIXe siècle concentre les études sur les interactions entre les hommes et les milieux naturels.

Les géographes du XXe siècle, comme les auteurs de traités de géographie physique générale (De Martonne, 1909 ; Pierre Pech et Hervé Regnauld, 1994) et certains géographes de l'Ecole Française (Jules Blache, 1933 ; Pierre Deffontaines, 1947) considèrent désormais la montagne comme un agencement de processus et de facteurs qui deviennent les objets même de la recherche scientifique.

La montagne est depuis un objet de recherche qui mobilise la communauté scientifique internationale. Le programme international biologique (en) des années 1970 porte sur la modélisation des processus naturels et le programme sur l'homme et la biosphère intitulé « Study of the impact of human activities on mountain »[10] mobilisent des spécialistes d'aires géographiques très différentes pour tenter une analyse comparative des systèmes montagnards. Dans les années 1990, à la faveur de la conférence de Rio et de l'agenda 21, la montagne, identifiée comme un écosystème fragile, devient l'objet d'une attention internationale de la communauté scientifique, des organisations non-gouvernementales et des institutions[11]. Par ailleurs, plusieurs scientifiques appellent à fonder une « montologie »[12],[13].

Chaînes de montagnes (non exhaustif)

Système Téthysien

Les montagnes de ce système sont issues de la fermeture, dès le Crétacé, de l'océan Téthys, principalement par collision des plaques africaine et indienne avec l'Eurasie depuis l'Éocène.

Chaînes alpines

L'ouverture de différents bassins océaniques en Méditerranée (mer Ligure entre la Corse et la Provence ; mer Tyrrhénienne entre Corse, Sicile, Sardaigne et Italie ; mer d'Alboran entre Espagne et Maroc ; mer Égée entre Grèce et Turquie ; etc.) complique la géologie et la répartition géographique de ces chaînes.

Chaîne des Pyrénées

Les Pyrénées sont une chaîne montagneuse entre la mer Méditerranée (cap de Creus) et l'océan Atlantique (golfe de Gascogne), séparant la France et l'Espagne et abritant la principauté d'Andorre. La principale exception à cette règle est formée par le Val d'Aran, qui dépend de l'Espagne mais se situe sur le versant nord du massif et l'enclave espagnole du village de Llívia situé dans les Pyrénées-Orientales à proximité de Bourg-Madame en Cerdagne. En orographie, parmi les anomalies, est incluse la chute Cerdagne située sur le versant sud de la chaine (Le Sègre et le Carol), mais partagée entre la France et l'Espagne tout comme la Garonne venant du glacier de l'Aneto en Aragon et ressortant en Val d'Aran.

La chaine des Pyrénées traverse 6 départements français d'est en ouest qui sont : les Pyrénées-Orientales, l'Aude, l'Ariège, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques qui font partie de trois régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon. Elle traverse les communautés autonomes espagnoles de Catalogne, d'Aragon, de Navarre et d'Euskadi (Pays basque espagnol).

Chaînes du Moyen-Orient

Chaînes péri-himalayennes

Système de la cordillère américaine

La cordillère américaine est issue de la subduction depuis le Crétacé de la plaque pacifique sous les plaques nord-américaine (Montagnes Rocheuses et chaînes côtières du Pacifique, de l'Alaska au Mexique) et sud-américaine (Andes, de l'Équateur au Sud du Chili).

Montagnes Rocheuses

Les Montagnes Rocheuses s'étendent du Canada aux États-Unis d’Amérique.

Chaînes côtières du Pacifique

Les Chaînes côtières du Pacifique s'étendent de l'Alaska au Mexique

Cordillère des Andes

La cordillère des Andes s'étend sur plusieurs pays d'Amérique du Sud : Chili, Pérou, Équateur, Argentine, Colombie, Bolivie et Venezuela.

Elle se subdivise en plusieurs grandes unités :

Autres systèmes péri-pacifique

Système hercynien

Autres systèmes

Faune et flore

Article détaillé : Étagement.

Économie de montagne

La montagne est le lieu de nombreuses activités économiques du secteur primaires et de subsistance tel le pastoralisme transhumant qui consiste à amener ovins, bovins, caprins, lamas, alpagas, vigognes ou yak vers les alpages durant l'estive, pour la production de fromage, de lait, de viande et de laine (tel le célèbre cachemire). Le pastoralisme est établi généralement dans l'étage alpin, où se trouvent des biotopes tel la pelouse alpine, la puna ou le páramo. L'élevage en montagne s'est établi dans ces étages du fait d'un environnement trop aride, trop froid, trop peu ensoleillé ou trop pentu, pour rendre l'agriculture possible ou rentable.

Cependant les cultures montagnardes ont aussi une importante agriculture traditionnel, centré sur la pomme de terre, l'orge et le sarrasin qui peuvent être cultivé jusqu'à des altitudes de 4 000 à 4 500 m[14] dans les Andes et dans l'Himalaya. L'orge était la culture la plus courante à ces altitudes dans l'Himalaya avant l'introduction de la pomme de terre, alors que cette dernière l'était dans les Andes, avec notamment la culture de la coca.

D'autres plantes ont des capacités d'adaptation altitudinales moindres tel que le maïs, le blé, la luzerne qui peuvent tout de même être cultiver dans les meilleurs secteurs andins et himalayens à des altitudes supérieures à 3 000 m[15]. Certaines plantes originaires de climats tropicaux tel le riz, le café ou le thé ont quant à eux des aires de cultures situées en moyenne altitude (jusqu'à environ 2 000 m).

Les milieux montagneux sont aussi connus pour être un espace d'exploitation du bois et de gisements miniers, comme celui du fer dans la chaîne de Belledonne dans le Dauphiné, jusqu'au milieu du siècle dernier.

Sports de montagne

L'hiver

L'été

Oronyme

Article détaillé : Oronyme.

En onomastique, un oronyme est un nom de montagne. Cependant les oronymes sont parfois utilisés pour de simples hauteurs.

Les montagnes du système solaire

La Terre n'est pas le seul astre à posséder des montagnes car elle fait partie de la famille des astres de type tellurique, qui possèdent une croûte dure, et par conséquent peuvent posséder des chaînes de montagne. Ce sont les planètes telluriques (Vénus, Mars), et les satellites comme la Lune ou Io. La plus haute montagne connue du système solaire est Olympus Mons, volcan bouclier de Mars, avec une élévation de 26 km.

Notes et références

  1. (en) International Year of Freshwater 2003. Consulté le 2006-12-07.
  2. (en) The Mountain Institute. Consulté le 2006-12-07.
  3. Molnar, P., and England, P., 1990, Late Cenozoic uplift of mountain ranges and global climate change: Chicken or egg?: Nature, v. 346, p. 29–34, doi:10.1038/346029a0.
  4. Jean Riser, Érosion et paysages naturels, page 33
  5. Bernard Debarbieux, Les faiseurs de montagne : imaginaires politiques et territorialités : XVIIIe - XXIe siècle, CNRS, 24 juin 2010, 374 p. (ISBN 978-2-271-06985-6) 
  6. André Miquel, La géographie humaine du monde musulman jusqu’au milieu du 11e siècle, EHESS, 1980.
  7. Gabriel Gohau, Une histoire de la géologie, 1990, éditions du Seuil, p. 32
  8. Histoire générale des sciences, collectif, sous la direction de René Taton, PUF, 4 volumes, 1995, p.111
  9. Numa Broc, Les montagnes vues par les géographes et les naturalistes de langue française au XVIIIe siècle, CTHS, 1969.
  10. Martin Price, Global change in the Mountains, Parthenon Publishing, 1999.
  11. Yvette Veyret (dir.), Les montagnes : discours et enjeux géographiques, SEDES, 2001
  12. Bruno Messerli et Jack Ives, Mountains of the world: a global priority, Parthenon, 1997
  13. Fausto Sarmiento, Les enjeux de la recherche sur les montagnes en matière de terminologie et de connaissances, Revue de Géographie Alpine, Grenoble, n°2, 2001, pp 73-77
  14. Isabelle Sacareau, La montagne : une approche géographique, Belin Sup, 2003, p.123
  15. Isabelle Sacareau, op. cit., p.119

Bibliographie

  • Henri Rougier, Gabriel Wackermann, Gérard Mottet, Géographie des montagnes, éd. Ellipses, Paris, 2001, (ISBN 2729808051)
  • Yvette Veyret (dir.), Les montagnes : discours et enjeux géographiques, éd. SEDES, Paris, 2001
  • Atlas des plus beaux sites de montagne, Gléant, Grenoble, 2007, (ISBN 9782723461191)
  • E. Bordessoule, Les montagnes, Editions du Temps
  • Isabelle Sacareau, La montagne : une approche géographique, éd. Belin Sup, Paris, 2003
  • B. Messerli, J.D.Ives, Les montagnes dans le monde, Ed. Glénat, 1999
  • G. Wackermann, Montagnes et civilisations montagnardes, éd. Ellipses, Paris, 2001

Voir aussi


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