Equateur (pays)

Équateur (pays)

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República del Ecuador (es)
République de l'Équateur (fr)
Drapeau de l'Équateur Armoiries de l'Équateur
(Détails) (Détails)
Devise nationale : Dieu, Patrie et Liberté
(en espagnol: «Dios, Patria y Libertad»)
carte
Langues officielles Espagnol
Capitale Quito
00°9′S 78°21′W / -0.15, -78.35
Plus grande ville Guayaquil
Forme de l’État
 - Président de la République
 - Vice-président de la République
République
Rafael Correa
Lenín Moreno
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 72e
283 560 km²
8,8 %
Population
 - Totale (2008)
 - Densité
Classé 62e
13 927 650 hab.
46 hab./km²
Indépendance
 - De l'Espagne
 
24 mai 1822


Gentilé Équatorien, Équatorienne


IDH (2003) 0,807 (moyen) ( 83e)
Monnaie Dollar américain (USD)
Fuseau horaire UTC -5
Hymne national Salve, Oh Patria
Domaine internet .ec
Indicatif
téléphonique
+593


La République de l’Équateur est un pays d'Amérique du Sud, entouré par le Pérou au sud et la Colombie au nord. Il occupe une surface de 283 560 km². Le nom du pays vient de sa position sur l’Équateur.

La capitale est Quito et la plus grande ville est Guayaquil, l’un des ports les plus importants d’Amérique du Sud. Le pays compte 13.360.000 habitants (2005) et est divisé en 24 provinces (îles Galapagos comprises).

Sommaire

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Équateur.
Ruines inca de Ingapirca, près de Cuenca.

L’Équateur fut nommé ainsi en Europe, à la suite d’une mission scientifique dirigée par Louis Godin, Charles Marie de La Condamine et Pierre Bouguer au XVIIIe siècle.

Après avoir été dominé dans un premier temps par les Incas puis par les Espagnols, l’Équateur prit son indépendance le 24 mai 1822, au sein de la Grande Colombie, puis en 1830 séparément.

Depuis lors, l’histoire du pays est troublée par des périodes d’instabilité politique avec l’instauration régulière de dictatures militaires : 55 dirigeants se sont succédé depuis 1900.

Les conflits frontaliers entre le Pérou et l'Équateur débutèrent à partir des années 1830. Quatre guerres éclatérent entre ces pays entre 1858 et 1995, guerre de 1858-1860 ; guerre de 1941-1942; la guerre du Paquisha en 1981 et la guerre du Cenepa en 1995.

(San Francisco) Eglise Saint François, Quito

En 1990, les indigènes manifestèrent pacifiquement pour la reconnaissance de leurs droits, bloquant le pays en s’asseyant par terre. Le président Borja dut accorder à la confédération des Shuars la propriété de 11 000 km² de territoire en Amazonie, même si au même moment des escarmouches étaient lancées contre les chefs indiens. Enfin en 2000, à la suite de la dollarisation de l’économie, la population manifesta, bientôt suivie par l’armée, au point de renverser le président Jamil Mahuad.

Politique

Article détaillé : Politique de l'Équateur.

Les élections générales des 15 octobre et 26 novembre 2006 ont donné gagnant Rafael Correa, économiste de gauche avec 56 % des voix au deuxième tour, contre Álvaro Noboa, milliardaire de droite.

Conformément à sa promesse électorale, Correa annonce lors de son investiture[1] la tenue d'un référendum le 18 mars 2007 dans le but d'autoriser la création d'une assemblée nationale constituante chargée de rédiger une nouvelle constitution. Ce dernier s'est finalement tenu le 15 avril 2007. Les électeurs équatoriens se sont à cette occasion prononcés en faveur de l'élection d'une Assemblée constituante.

L'alliance électorale qui soutient le président Correa s'était abstenue de présenter des candidats lors de l'élection législative qui se déroulait parallèlement à l'élection présidentielle. L'absence de députés de la mouvance présidentielle au sein de la chambre des représentants, majoritairement orientée à droite, a créé des tensions notables entre les pouvoirs exécutif et législatif durant les premiers mois du mandat présidentiel. L'épisode le plus marquant de ce conflit larvé s'est soldé par la destitution de 57 des 100 députés qui composaient la chambre des représentants. Ces derniers avaient tenté de destituer le président du Tribunal électoral à la suite de son annonce d'autoriser la tenue du référendum concernant l'élection de l'Assemblée constituante. L'organe de contrôle électoral avait réagi en destituant à son tour le groupe de députés dont une partie s'est exilée en Colombie[2].

Le 30 septembre 2007, l'Alianza Pais (Alliance pays) qui soutient le projet du président Correa, a obtenu 70 % des suffrages lors de l'élection de l'Assemblée constituante. L'Alliance pays totalise quatre-vingts des cent trente députés chargés de la rédaction de la nouvelle constitution.

Le projet de constitution, élaboré par cette constituante, a été approuvé par référendum le 28 septembre 2008 avec 64% de votes favorables contre 28% de votes défavorables.[3]. Cf. Référendum constitutionnel équatorien de 2008.

Subdivisions

Article détaillé : Subdivisions de l'Équateur.
subdivisions de l'Équateur

L’Équateur est divisé en 24 provinces. Ces provinces ont un gouverneur et un conseil provincial élu par le peuple. Elles sont autonomes par rapport au gouvernement central au niveau économique et social, ainsi que pour l’utilisation des ressources naturelles.

Province Capitale
Azuay Cuenca
Bolívar Guaranda
Cañar Azogues
Carchi Tulcán
Chimborazo Riobamba
Cotopaxi Latacunga
El Oro Machala
Esmeraldas Esmeraldas
Galápagos Puerto Baquerizo Moreno
Guayas Guayaquil
Imbabura Ibarra
     
Province Capitale
Loja Loja
Los Ríos Babahoyo
Manabí Portoviejo
Morona-Santiago Macas
Napo Tena
Orellana Puerto Francisco de Orellana
Pastaza Puyo
Pichincha Quito
Santa Elena Santa Elena
Santo Domingo de los Tsáchilas Santo Domingo
Sucumbíos Nueva Loja
Tungurahua Ambato
Zamora-Chinchipe Zamora

Liste des principales villes d’Équateur

Géographie

Article détaillé : Géographie de l'Équateur.
Carte de l'Équateur
Lagune de sulfure
Lacs en miroir

Situé en Amérique du Sud, l’Équateur comprend 4 régions fort distinctes :

  • La Costa (côte) est une région côtière chaude et humide. Elle forme une plaine longue de 800 km, s’étalant des versants de la cordillère des Andes jusqu’à l’océan Pacifique.
  • La Sierra est une région de la cordillère des Andes présentant deux chaînes parallèles de plusieurs volcans de plus de 5 000 m. Le plus haut est le Chimborazo (6 310 m), mais le plus majestueux est le Cotopaxi (5 897 m). L’altitude moyenne du haut plateau andin est d’environ 2 500 m. La région s’étend sur 600 km depuis la plaine de Pasto jusqu’au massif de Loja. Les précipitations sont faibles et les températures moyennes.
  • L’Oriente (Amazonie) est une région peu accessible, peu peuplée, sillonnée de différents affluents du fleuve Amazone (dont le Napo). Cette région au climat extrêmement chaud et humide ne connaît qu’une seule saison. Elle représente la moitié de la superficie totale du pays.
  • Les Îles Galápagos sont un archipel considéré comme patrimoine de l'humanité pour la diversité de ses espèces. L'origine des îles est volcanique.

Frontières terrestres

Volcans importants

Volcan Tungurahua

Catastrophes naturelles

Comme tous les pays andins, lesquels sont près de la zone d'affrontement d'une plaque continentale (celle d'Amérique du Sud) et d'une plaque océanique (celle du Pacifique), l'Equateur est victime de tremblements de terre et d'éruptions volcaniques. Parmi les tremblements de terre récents, on peut signaler celui du 5 mars 1987 Mention dans la liste de l'Earthquake Center. De magnitude 7,0 sur l'échelle de Richter, il détruisit une partie de la route Quito-Lago Agrio, renforçant ainsi pendant plusieurs mois l'isolement des provinces de l'Oriente. Il emporta une partie du pipe-line transportant le pétrole brut des stations de pompage de l'Oriente vers la raffinerie d'Esmeraldas. On[réf. nécessaire] estime que plusieurs centaines de personnes vivant dans des vallées encaissées de la Cordillère ont péri lors de ce tremblement de terre.

Population

Afin de changer de vie, de nombreux Équatoriens quittent le pays chaque année surtout vers l'Espagne et l'Italie. En effet, ce phénomène social s'explique par la situation économique qui est souvent difficile pour plus de 80% de la population. Ainsi l'Espagne est devenue l'une des destinations idéales pour aller chercher un nouvel emploi. Cette forte attirance envers l'Espagne résulte en un flux important de migrants clandestins. Ceux-ci acceptent généralement n'importe quel travail pour n'importe quel salaire.

Dans les Andes, les paysans, à l'écart en altitude depuis la colonisation espagnole, veulent sortir de leur misère, tout en gardant leur identité. Lors des fêtes, ils retrouvent leurs Dieux, leurs costumes traditionnels [4], leurs danses, et s'enivrent d'alcool de maïs.

Économie

Article détaillé : Économie de l'Équateur.
Quito PalaciodeGobierno.JPG

L’économie exportatrice de l’Équateur repose principalement sur trois éléments : la culture de la banane (1er producteur mondial), le pétrole et le tourisme. On peut noter aussi l'essor de l'exportation des fleurs coupées, de l'huile de palme et du célèbre chapeau Panama. L'autosuffisance alimentaire est atteinte sur de nombreux produits de base (en particulier les huiles et graisses alimentaires, dont les Équatoriens sont grands consommateurs, sont produites en grande quantité par la culture du palmier à huile et du soja). Malgré cela, le pays connaît une grave crise économique, sa dette extérieure représente 14 milliards de dollars dans les années 2000 et il a besoin de l’aide du FMI pour stabiliser son économie.

Guayaquil, la plus grande ville

Tout ceci est dû à deux fléaux qui ont ravagé ce pays : la corruption au plus haut niveau de l’État et la dollarisation de l’économie par Jamil Mahuad en 2000. Le président Lucio Gutiérrez avait été élu sur un programme comprenant des actions pour résorber cette dette, pour relancer l’économie afin d’éviter que l’Équateur ne devienne une nouvelle Argentine, toujours avec l’aide contraignante du FMI.









L'agriculture équatorienne

Histoire de l'agriculture

Avec la conquête espagnole, les amérindiens d’Amérique latine ont cessé d’être libres, travaillant solidairement et jouissant en commun des fruits de la terre. Ils ont été convertis en travailleurs exploités, au bénéfice de leurs maîtres conquérants.[5] La notion de propriété privée du sol, encore méconnue des amérindiens, est devenue de règle, à l’image de l’Europe qui dominait le monde entier à cette époque. Les colonisateurs s’appropriaient la plupart des terres auxquelles on attribuait un certain nombre d’indigènes pour les travailler. Il fallait en principe l’accord des indigènes, mais en pratique, il s’agissait d’accaparement des terres et d’esclavage des natifs.[6] Ceci marque l’apparition du terme Hacienda en Équateur, mot provenant anciennement d’Espagne. Ce sont les propriétés agricoles privées et à but lucratif telles qu’on connaissait déjà à cette époque depuis longtemps en Europe et qu’on connaît dans le monde entier aujourd’hui.[7] Une autre pratique courante des propriétaires consistait à louer des haciendas aux indigènes et en exiger la moitié de ses récoltes. Ainsi, celui qui produisait du riz ou du blé ne pouvait pas toujours en conserver la quantité suffisante afin de mener une vie décente.[8]

Les haciendas se sont rapidement transformées en monocultures de produits d’intérêt pour les pays développés. Elles devenaient des cultures d’exportation pour alimenter les métropoles, aux dépens des cultures vivrières destinées aux besoins des populations autochtones.[9]

La règle de la propriété privée s’est perpétuée au fil de l’histoire. Les terres demeurent souvent à ce jour des propriétés agricoles privées. Cependant, suite à plusieurs révoltes du peuple autochtone et à une prise de conscience des pays développés quant à l’injustice d’autrefois, beaucoup de terres ont été rendues au peuple équatorien.[10] Pour améliorer la situation des paysans, il fallait leur donner des terres à exploiter. Mais il en manquait terriblement, car avec ses 264 000 km2, l’Équateur est passé de 3,5 millions d’habitants en 1950 à 7,5 millions en 1977. Sa population a donc plus que doublé en 27 ans avec une croissance de 3,4% par année.[11] De plus, le phénomène des monocultures s’est aussi perpétué au fil du temps. Ces terres appartiennent souvent à des compagnies étrangères transnationales qui ont les moyens de s’approprier les grandes terres planes de bonne qualité. Ces haciendas sont exploitées pour les cultures d’exportations rentables telles que les bananes, le café et le sucre.[12] Ainsi, les paysans sont obligés de cultiver sur des terres de moindre qualité. Il s’agit souvent de pentes fortes sur lesquelles se déclenchent déjà des phénomènes d’érosion.[13] Les cultures d’exportations créent beaucoup d’emplois pour la population équatorienne toujours grandissante et stimule l’économie, mais elles monopolisent des terres sur lesquelles pourrait s’effectuer de l’agriculture vivrière dans une optique de développement durable.


Performance de l'agriculture

Malgré une urbanisation rapide, l’agriculture conserve un poids important dans l’économie et la société équatoriennes. Elle représentait, en 1986, entre 14% et 15% du PIB et elle employait, selon le recensement de la population de 1982, 33% de la population active occupée. Les exportations agricoles ont procuré, en moyenne, 22% des recettes en devises entre 1976 et 1985.[14]

L’Équateur se divise en trois régions géographiques qui ont des climats distincts, permettant la culture de produits qui y sont particuliers. Il y a l’Oriente ou l’Amazonie, au climat équatorial, toujours chaud et humide.[15] Elle abrite 6% de la population, mais fait l’objet de colonisation rapide et anarchique. On y produit de la viande, de l’huile de palme et des produits forestiers.[16] On compte aussi la Sierra, le cœur du pays, deux chaînes de montagnes élevées encadrant la série de dépressions du sillon interandin qui sont souvent surpeuplées.[17] Cette région abrite 42% de la population totale et a une agriculture principalement tournée vers la production de denrées vivrières pour le marché intérieur. On y produit notamment la pomme de terre, le maïs, le blé, les haricots, les légumes et les fruits.[18] Vient enfin la Costa ou la Côte, entre l’océan et les Andes. Il s’agit d’une région de piémonts, plaines et collines alternées, au climat plutôt tropical, avec une pluviométrie très variable, parfois très sèche ou bien arrosée.[19] Ce territoire regroupe 42% de la population et produit les principales cultures d’exportation telles que les bananes, le cacao, le café, les crevettes et le sucre. On y produit aussi du riz, du maïs, des graines de soja, du sorgho et de la viande.[20]


Impacts écologiques des Haciendas

L'Equateur souffre d'autres impacts écologiques dus à l'agriculture outre la déforestation pour la création de nouvelles terres agricoles, qui est évidemment, par la destruction d'habitats, une menace à la biodiversité des écosystèmes du pays.[21]

Une pratique agricole courante en Équateur est la création d'une série de fossés et d'arêtes. On appelle ce type de champ Camellones.[22] On creuse les fossés et on empile le matériel d'excavation pour créer les arêtes. Les fossés facilitent le drainage dans les endroits très humides et l'eau qui s'y retrouve limite les fluctuations de température de surface du champ et empêche la création de givre sur ce dernier dans les endroits de haute altitude.[23] Puisque cette pratique est très efficace, ces types de champs sont souvent surexploités. Une étude sur la micromorphologie de ces sols montre que ces derniers sont souvent épuisés. Effectivement, l'étude sur un sol de Camellone, menée par C. Wilson, explique que l'activité des microorganismes était autrefois élevée dans le sol, mais qu'elle est à présent presque absente.[24] S'il y a peu de microorganismes présents pour décomposer et recycler la matière organique en nutriments disponibles aux plantes, la production primaire de ces dernières ralentit beaucoup et il y donc encore moins de matière organique qui tombe au sol puis encore moins de microorganismes.[25] Ce cercle vicieux entraîne une désertification des sols, ces derniers n'étant plus fertiles et donc ni propices à l'agriculture. Au bout de la ligne, l'agriculture intensive sur les sols équatoriens, quoique efficace à court terme, appauvrit les sols à long terme.

Un autre impact important est l'érosion et l'appauvrissement des sols en pente sur lesquels les paysans cultivent souvent.[26] Afin de créer une terre agricole, les pentes sont souvent défrichées. On enlève ainsi les arbres dont les racines retiennent les nutriments dans le sol et empêchent l'érosion. Lorsqu'il pleut, les nutriments sont emportés par le ruissellement en bas de pente et le sol s'érode.[27] Le sol devient donc de plus en plus pauvre et par conséquent, le choix d'espèces à cultiver devient de plus en plus limité.

Démographie

Article détaillé : Démographie de l'Équateur.
Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d’habitants.

La population équatorienne est divisée en quatre groupes ethniques. Les métis sont de loin ceux qui ont le plus de poids démographique parmi toutes les ethnies équatoriennes, et constituent plus de 65 % de la population actuelle. Les Amérindiens sont la deuxième ethnie avec une représentation démographique aux alentours de 25 %. Les Européens et créoles, les descendants directs des colonisateurs espagnols, représentent 7 % de la population. La minorité ayant la plus faible représentation sont les afro-équatoriens (les Mulatos et les Zambos) qui sont 3 %. D'autres groupes ethniques sont aussi représentés en Équateur. Des Chinois venus dans le pays au XIXe siècle participer à la construction des deux voies ferrées reliant Quito à Guayaquil d'une part et Quito à San Lorenzo via Ibarra d'autre part. Aujourd'hui beaucoup de leurs descendants ont ouvert des restaurants chinois appelés Chifas ou des épiceries. À Guayaquil, nombre de commerçants sont d'origine coréenne ou libanaise. Trois fils de cette communauté libanaise ont d'ailleurs accédé à des fonctions politiques importantes : Abdala Bucaram Ortiz dit "el Loco" ancien maire de Guayaquil et président de la République en 1996, Jamil Mahuad, ancien maire de Quito et président de la République de 1998 à 2000, Alberto Dahik Garzozzi, ancien vice-président de Sixto Duran Ballen de 1992 à 1995.

L'Équateur compte aussi des petites communautés japonaises, allemandes, suisses allemandes, françaises et italiennes. La population équatorienne est actuellement d’un peu plus de 13 millions d'habitants. Elle est par ailleurs très jeune puisque l’âge moyen est de 22,5 ans alors que l’espérance de vie est de 71 ans.

Culture

Article détaillé : Culture de l'Équateur.

L’Équateur est un pays très catholique et évangélique, où l'on parle l’espagnol et des langues amérindiennes (comme le kichwa ou le shuar). Un certain contraste apparaît entre la culture de la région de la Costa et celle de la Sierra.

L'« heure équatorienne » symbolise le manque de ponctualité des Équatoriens, qui ont l'habitude d'arriver tellement en retard (jusqu'à plusieurs heures) à leurs rendez-vous que le gouvernement a lancé en octobre 2003 une campagne de sensibilisation contre cette spécificité, que l'on retrouve également au Pérou[28].

Église de la Companía de Jesús, Quito
Parc Sucre à Riobamaba
Fêtes
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Jour de l’an Año nuevo
6 janvier Épiphanie
février Mardi gras, Carnaval
12 février Découverte en 1542 de l’Amazone
27 février Bataille de Tarqui et jour du Patriotisme et de l’Unité nationale
mars Semaine sainte (jeudi et vendredi) Jueves Santo y Viernes Santo
1er mai Fête du travail Día del Trabajo
24 mai Bataille de Pichincha Batalla de Pichincha
24 juillet Naissance de Simon Bolivar Natalicio de Simón Bolivar
25 juillet Fondation de Guayaquil Fundación de Guayaquil
10 août Fête nationale (Indépendance de Quito) Día de la Independencia
15 août Assomption Día de la Asunción
9 octobre Indépendance de Guayaquil Independencia de Guayaquil
12 octobre Journée de la race (Découverte de l’Amérique par Christophe Colomb) Día de la raza
1er novembre Toussaint Día de Todos Los Santos
2 novembre Fête des morts Día de los Difuntos
3 novembre Indépendance de Cuenca Independencia de Cuenca
6 décembre Fondation de Quito Fundación de Quito
25 décembre Noël Navidad

Codes

L'Équateur a pour codes :

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

Catégorie Équateur (pays) de l’annuaire dmoz

Référence

  1. (es) Discurso de Posesión del Presidente de la República, Econ. Rafael Correa
  2. Jean-Hébert Armengaud, « Référendum de crise en Équateur », Libération, 14 avril 2007.
  3. http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1053124&clef=ARC-TRK-G_01
  4. http://www.imagesud.com/photos-ecuador.htm Photos des peuples indigènes d'Equateur
  5. Dumont, R. 1978. Paysans écrasés, Terres massacrées Équateur, Inde, Bengladesh, Thaïlande, Haute-Volta. Éditions Robert Laffont. Paris.
  6. Dumont, R. 1978. Paysans écrasés, Terres massacrées Équateur, Inde, Bengladesh, Thaïlande, Haute-Volta. Éditions Robert Laffont. Paris.
  7. Preston, D.A. 1990. From hacienda to family farm- changes in environment and society in Pimampiro, Ecuador. Geographical Journal. 156: 31-38.
  8. Dumont, R. 1978. Paysans écrasés, Terres massacrées Équateur, Inde, Bengladesh, Thaïlande, Haute-Volta. Éditions Robert Laffont. Paris.
  9. Dumont, R. 1978. Paysans écrasés, Terres massacrées Équateur, Inde, Bengladesh, Thaïlande, Haute-Volta. Éditions Robert Laffont. Paris.
  10. Becker, M. 2007. Indigenous Struggles for Land Rights in Twentieth-Century Ecuador. Agricultural History. 81: 159-181.
  11. Dumont, R. 1978. Paysans écrasés, Terres massacrées Équateur, Inde, Bengladesh, Thaïlande, Haute-Volta. Éditions Robert Laffont. Paris.
  12. De Janvry et al. 1991
  13. Dumont, R. 1978. Paysans écrasés, Terres massacrées Équateur, Inde, Bengladesh, Thaïlande, Haute-Volta. Éditions Robert Laffont. Paris.
  14. De Janvry, A., E. Sadoulet et A. Fargeix. 1991. Ajustement et Équité en Équateur. OCDE. Paris.
  15. Dumont, R. 1978. Paysans écrasés, Terres massacrées Équateur, Inde, Bengladesh, Thaïlande, Haute-Volta. Éditions Robert Laffont. Paris.
  16. De Janvry, A., E. Sadoulet et A. Fargeix. 1991. Ajustement et Équité en Équateur. OCDE. Paris.
  17. Dumont, R. 1978. Paysans écrasés, Terres massacrées Équateur, Inde, Bengladesh, Thaïlande, Haute-Volta. Éditions Robert Laffont. Paris.
  18. De Janvry, A., E. Sadoulet et A. Fargeix. 1991. Ajustement et Équité en Équateur. OCDE. Paris.
  19. Dumont, R. 1978. Paysans écrasés, Terres massacrées Équateur, Inde, Bengladesh, Thaïlande, Haute-Volta. Éditions Robert Laffont. Paris.
  20. De Janvry, A., E. Sadoulet et A. Fargeix. 1991. Ajustement et Équité en Équateur. OCDE. Paris.
  21. Dumont, R. 1978. Paysans écrasés, Terres massacrées Équateur, Inde, Bengladesh, Thaïlande, Haute-Volta. Éditions Robert Laffont. Paris.
  22. Wilson, C., I.A. Simpson and E.J. Currie. 2002. Soil management in pre-Hispanic raised field systems: Micromorphological evidence from Hacienda Zuleta, Ecuador. Geoarchaeology- an International Journal. 17: 261- 283.
  23. Wilson, C., I.A. Simpson and E.J. Currie. 2002. Soil management in pre-Hispanic raised field systems: Micromorphological evidence from Hacienda Zuleta, Ecuador. Geoarchaeology- an International Journal. 17: 261- 283.
  24. Wilson, C., I.A. Simpson and E.J. Currie. 2002. Soil management in pre-Hispanic raised field systems: Micromorphological evidence from Hacienda Zuleta, Ecuador. Geoarchaeology- an International Journal. 17: 261- 283.
  25. Aber J.D. and J.M. Melillo. 2001. Terrestrial Ecosystems. Second Edition. Harcourt Academic Press. San Diego.
  26. Dumont, R. 1978. Paysans écrasés, Terres massacrées Équateur, Inde, Bengladesh, Thaïlande, Haute-Volta. Éditions Robert Laffont. Paris.
  27. Aber J.D. and J.M. Melillo. 2001. Terrestrial Ecosystems. Second Edition. Harcourt Academic Press. San Diego.
  28. Article de l'Expansion tiré d'une dépêche AFP.
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