Nicaragua
República de Nicaragua (es)
République du Nicaragua (fr)
Drapeau du Nicaragua Armoiries du Nicaragua
(Drapeau du Nicaragua) (Armoiries du Nicaragua)
Devise nationale : En Dios Confiamos
(En Dieu nous avons confiance)
carte
Langue officielle Espagnol
Capitale Managua
12°09′N 86°16′W / 12.15, -86.267
Villes principales Managua, León, Granada, Estelí, Chinandega, Matagalpa
Forme de l’État République
 - Président
 - Vice-président
Daniel Ortega
Jaime Morales Carazo
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 95e
129 494 km2
2,9%
Population
 - Totale (2008)
 - Densité
Classé 131e
5 785 846 hab.
42 hab./km2
Indépendance
 - Date
De l’Espagne
15 septembre 1821
Gentilé Nicaraguayen,
Nicaraguayenne
IDH (2005) en augmentation 0,710 (moyen) (118e)
Monnaie córdoba oro[1] (NIO)
Fuseau horaire UTC -6
Hymne national Salve a ti
Code ISO 3166-1 NIC, NI
Domaine internet .ni
Indicatif
téléphonique
+505


Le Nicaragua, en forme longue la République du Nicaragua, en espagnol República de Nicaragua, est un pays d'Amérique centrale. Il est limitrophe du Costa Rica au sud et du Honduras au nord. Il est aussi entouré par l'océan Pacifique et la mer des Caraïbes.

Sommaire

Histoire

Article détaillé : Histoire du Nicaragua.

Colonisé par l'Espagne en 1524, le Nicaragua est devenu un État indépendant le 15 septembre 1821 et a adhéré aux Provinces unies d'Amérique centrale. Il s'est séparé de la fédération en 1838, devenant une république complètement souveraine en 1854.

Granada, Nicaragua

L'histoire des débuts de la nation a été fortement influencée par les interventions militaires des États-Unis d'Amérique qui y voyaient la possibilité d'y creuser un canal entre Atlantique et le Pacifique. Le pays est troublé par des périodes prolongées de dictature militaire, la plus dure étant sans doute le règne de la famille Somoza au début du XXe siècle.

Entre 1927 et 1933, le général Augusto Sandino d'obédience libérale mena une guérilla, d'abord contre le gouvernement conservateur, puis contre les forces américaines. Il fit la déclaration devenue célèbre : « Si cent hommes aiment le Nicaragua comme je l’aime, le Nicaragua sera libre ! » Il refusa un accord de paix proposé par les États-Unis en 1927. La guérilla fut finalement repoussée par l'United States Marine Corps (USMC) qui compensa son infériorité numérique par l'appui de l'aviation et de l'artillerie. À la fin de l'intervention américaine, les rebelles avaient été repoussés loin de toute agglomération et réduits à la famine et la désertion, le gouvernement nicaraguayen se trouvant en position de force pour les négociations avec le mouvement de Sandino qui aboutit à la paix en 1933[2]. Les troupes américaines furent remplacées par la Garde Nationale formée et équipée par les États-Unis qui devait remplacer l'armée et la police supprimées par les Américains.

Anastasio Somoza García fut le premier dirigeant de la garde nationale.

Avec le soutien des États-Unis, Somoza fit assassiner son principal opposant politique, Sandino, en février 1934 et prit le pouvoir en 1936.

Anastasio Somoza instaura une dictature personnelle de 1936 à 1956. Ses fils Luis et Anastasio lui succédèrent, le pays fut mis en coupe réglée. Les Somoza se posèrent comme anticommunistes afin de bénéficier de l'appui des États-Unis tout au long de la Guerre froide.

L'opposition au régime était personnalisée par Pedro Joaquín Chamorro Zelaya, descendant de présidents du Nicaragua, de sensibilité conservatrice, qui luttait contre les Somoza par le biais de son journal La Prensa. Chamorro contre Somoza : une dynastie d'opposants à une dynastie de dictateurs.

Reprenant le combat de son père, Pedro Joaquín Chamorro Cardenal fut arrêté en 1944, alors qu'il n'avait que 20 ans et amené à fuir au Mexique. De retour en 1948, il succéda à son père comme éditeur de La Prensa où ses positions contre la dictature lui valurent d'être arrêté, torturé et emprisonné en 1954 puis en résidence surveillée.

Anastasio Somoza fut assassiné le 21 septembre 1956, le fils aîné, Luis Somoza Debayle, accéda à la présidence et Pedro Joaquín Chamorro Cardenal fut arrêté de nouveau, accusé de complicité dans l'assassinat du président. Chamorro fuit en 1959 au Costa Rica d'où il organise une expédition pour renverser le fils de Somoza. Il est arrêté, puis relâché en 1969 par Anastasio Somoza qui avait accédé à la présidence en 1967 qu'il exerça jusqu'en 1972.

En 1972, Somoza ne pouvait se représenter, une loi interdisant deux mandats consécutifs. Mais, resté chef de la Garde nationale, il profita de la situation catastrophique créée par un tremblement de terre en décembre 1972 pour promulguer la loi martiale et prendre ainsi le contrôle du pays. Chargé d'acheminer l'aide internationale reçue après le tremblement de terre, il s'en appropria la majorité.

Malgré tout, Somoza fut réélu président lors des élections de 1974, mais maintint un pouvoir répressif et perdit l'appui d'anciens soutiens : l'oligarchie, les États-Unis et l'Église catholique. Un autre mouvement, plus à gauche, rejoignit le courant conservateur dans l'opposition au régime : le Front sandiniste de libération nationale (FSLN).

Affaibli, le gouvernement aggrava sa politique de répression avec pour seul résultat la montée de l'opposition. Chamorro fonda alors un parti d'opposition qui réclamait la démission du président. Mais le 10 janvier 1978, Pedro Joaquín Chamorro Cardenal fut assassiné. Ses funérailles font déplacer des foules énormes – 30 000 personnes à Managua – et des émeutes éclatent dans le pays. En février 1978, le milieu des affaires se joignit à l'opposition qui organisa une grève générale, demanda la démission de Somoza et la formation d'un gouvernement de transition. Malgré la répression, les contestataires formèrent en juillet 1978 un front national auquel se joignit la veuve de Pedro Chamorro, Violeta Barrios de Chamorro, devenue directrice de La Prensa.

Le 5 juillet 1978, la bourgeoisie antisomoziste fonda le Front élargi d’opposition (FAO) et proposa l’installation d’un gouvernement provisoire et la tenue d’élections.

En septembre 1978, une grande partie de la population se soulève dans les départements de León, Matagalpa, Chinandega, Estelí, Masaya et Managua, mais la supériorité logistique de la garde nationale de Somoza oblige les troupes à se replier dans les campagnes et les montagnes. L'insurrection est cependant sans cesse nourrie de nouveaux effectifs issus de la population. Peu à peu, les trois tendances du FSLN se rapprochent. La réunification du FSLN est signée en 1979 cependant que l'opposition conservatrice se renforçait.

La population entama une grève générale qui paralysa le régime. Les villes s'insurgèrent une seconde fois et Somoza répondit par des bombardements massifs. Un journaliste de la chaîne américaine ABC Bill Stewart fut assassiné par la Garde Nationale devant les caméras de télévision, ce qui convainquit l'opinion publique des États-Unis. Le gouvernement Carter interrompit le soutien à Somoza.

En juillet 1979, le dictateur Anastasio Somoza Debayle, dernier de la dynastie des Somoza, démissionnait et quittait le pays. Une coalition regroupant les cinq principaux courants anti somozistes prit les commandes du gouvernement : le sandiniste Daniel Ortega, d'obédience marxiste, l'écrivain Sergio Ramírez Mercado ancien opposant aux Somoza et membre fondateur groupe d'artistes et d'intellectuels nicaraguayens, Les Douze, l'homme d'affaires Alfonso Robelo Callejas, Violeta Barrios de Chamorro veuve de Pedro Chamorro et Moisses Hassan.

L'extrême disparité de cette coalition entraîna des conflits continuels et les quatre membres non sandinistes de la coalition dénoncèrent la mainmise progressive de Daniel Ortega sur les organes du pouvoir malgré les accords passés entre les différents acteurs du renversement de la dictature somoziste. En avril 1980, par protestation, Violeta Barrios de Chamorro démissionna du gouvernement et à la tête de La Prensa, dénonça la dérive dictatoriale sandiniste et leurs infiltrations dans les rouages du gouvernement. La forte pression de Washington permit la tenue d'élections qui devaient voir s'affronter principalement le leader sandiniste Daniel Ortega et Arturo Cruz. Mais ce dernier boycotta les élections, invoquant un manque de liberté et des intimidations. Face à des adversaires de peu de poids, Daniel Ortega remporta les élections en 1984.

Daniel Ortega et les chefs du FSLN purent alors mettre en application une série de réformes de type marxiste-léniniste inspirées de son programme exposé en 1969 et se rapprochèrent du bloc de l'Est.

Le journal d'opposition de Violeta Barrios de Chamorro, La Prensa, attaquant les méthodes policières du gouvernement fut censuré en juin 1986 pour six mois.

Les populations locales s'opposèrent aux projets du président notamment sur la collectivisation des terres ou la conscription obligatoire.

La rébellion s'étendit mais sans chef unique, elle restait très disparate ; elle regroupait tous ceux qui étaient contre le gouvernement sandiniste (de même que se donnaient le nom de sandinistes toutes sortes de courants anti-somozistes...) et reçut pour cela le nom de Contras.

Les États-Unis, alors dirigés par le président Ronald Reagan décrétèrent un embargo et vinrent en aide aux Contras en les entraînant, les armant, les finançant et les approvisionnant à partir de 1982. L'aide aux Contras continua jusqu'en 1989 au moment où éclata le scandale de l'Irangate.

Les affrontements firent 57 000 victimes, dont 29 000 morts (dix ans auparavant, la lutte contre Somoza avait déjà fait 40 000 victimes).

Les élections de 1990 virent la victoire de Violeta Chamorro (54,2 % des voix) sur Daniel Ortega qui, prenant acte de sa défaite, déclara qu'il continuerait à « gouverner d'en bas », déclaration qui détourna de lui les populations car elle rappelait son attitude au sein de la coalition de 1979.

Succédant à l'embargo américain, une politique économique libérale d'ajustements structurels supervisée par le FMI et la Banque mondiale fut mise en œuvre.

Arnoldo Alemán (conservateur, ancien somoziste) remporta l’élection présidentielle de 1996 contre Daniel Ortega. Alemán poursuivit une politique néolibérale. La stabilité économique du Nicaragua fut fortement ébranlée en 1998, lorsque l'ouragan Mitch dévasta une bonne partie du pays. En fin de mandat, de forts soupçons de corruption pesaient sur lui. Il fut condamné à 20 ans de prison pour détournement de fonds en 2003.

Enrique Bolaños, ancien vice-président de Arnoldo Alemán, accéda à la présidence en 2002 grâce à une campagne « anticorruption ».

En novembre 2006, après avoir publiquement déclaré avoir renoncé au marxisme-léninisme et s'être rapproché de l'Église catholique romaine, Daniel Ortega fut élu président. Il prit ses fonctions le 10 janvier 2007 et choisit comme vice-président un ancien Contra.

Géographie

Carte du Nicaragua

Le Nicaragua est entouré par la mer des Caraïbes à l'est, l'océan Pacifique à l'ouest, le Costa Rica au sud, et le Honduras au nord.

Il occupe une superficie de 129 494 km² dont 120 254 km² de terre. Le pays compte environ 5,8 millions d'habitants.

Le Nicaragua est un pays relativement montagneux. Les plaines côtières (Caraïbe et Pacifique) s'élèvent progressivement vers la chaîne centrale (sédimentaire), où culmine le Mogoton (2 438 m). Les plus hauts sommets se situent au nord, près de la frontière du Honduras. Le Sud du pays, à la frontière du Costa Rica, est marécageux.

Les plaines qui longent le Pacifique sont ponctuées de nombreux volcans, notamment ceux de la cordillère des Maribios, et accueillent les deux grands lacs du pays, le lac Nicaragua (ou Cocibolba) et le lac de Managua. Le lac Nicaragua compte plusieurs îles, dont l'île volcanique d'Ometepe et l'archipel des Îles Solentiname. Les lacs représentent environ 7% de la superficie du pays.

Autour de ces lacs, des rivières qui les alimentent et des fleuves qui les traversent et le long de la côte Pacifique vit la majorité de la population, dans des vallées humides, sur les flancs de montagnes et sur les plaines sèches de brousse. La partie est du pays, exposée aux fortes précipitations, ouragans et cyclones qui traversent régulièrement la mer des Caraïbes, est très peu peuplée, sauf sur quelques ports de la côte atlantique et sur les îles de la mer des Caraïbes.

Le pays est situé sur une zone tectonique active, et est souvent secoué par des tremblements de terre et des éruptions de ses nombreux volcans, dont 40 qui sont présentement en activités[3].

Le climat est tropical dans les basses terres, plus frais sur les plateaux. La côte caraïbe reçoit beaucoup plus de précipitations que la côte pacifique. La température globale du Nicaragua varie entre 28 et 33 degrés Celsius[4].

Frontières terrestres

Découpage administratif

Le pays est divisé en 15 départements et 2 régions autonomes, qui sont à leur tour subdivisés en 151 municipalités.


Les ordres et décorations du Nicaragua

  • Ordre de Ruben Dario
  • Ordre de Migual Larreynaga
  • Medaille du Mérite du Nicaragua
  • Croix de la Valeur

Faune et flore

Orchidée Sobralia, île d'Ometepe, Nicaragua

Le Nicaragua compte plus de 1 400 espèces animales répertoriées (coyote, cerf, tatou, fourmilier, pécari, alligator, tortues, serpents, lézards, iguanes, etc.), et plus de 250 000 espèces d'insectes.

Le lac Nicaragua (ou Cocibolca) abritait un requin d'eau douce. Il reçoit également la visite du requin bouledogue, qui partage son temps entre la mer des Caraïbes et le lac, passant de l'une à l'autre grâce à la rivière San Juan.

Le Nicaragua compte environ 17 000 espèces de végétaux (bégonia, orchidées – dont la fameuse Sobralia –, etc.), dont 5 000 espèces non encore répertoriées.

Oiseaux

On dénombre au Nicaragua 699 espèces d'oiseaux[5], dont une endémique, deux introduites par l'homme, et 14 rarement présentes. 8 espèces sont menacées.

Le Nicaragua abrite la deuxième plus grande population de grands aras verts (ara de Buffon) après celle de l'Équateur. On retrouve ces oiseaux dans les nombreux parcs nationaux comme la réserve Bosawas.

Félins

Primates

Poissons

Le Nicaragua compte une multitude d'espèces aquatiques et regroupe plusieurs familles dont les cichlidae comme notamment :

Démographie

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.
Article détaillé : Démographie du Nicaragua.

Le pays compte environ 5,675 millions d'habitants (janvier 2007), qui se répartissent comme suit :

  • Métis : 69%
  • Blancs : 17%
  • Noirs : 9%
  • Amérindiens : 5%

La capitale nicaraguayenne est Managua (plus de 1,5 million d'habitants). Les autres grandes villes sont Granada, León, San Juan del Sur, Ocotal, Masaya, Estelí, Puerto Cabezas…

Politique

Article détaillé : Politique du Nicaragua.

Le Nicaragua est une république présidentielle. Elle est conformée par quatre organes institutionnels :

  • le pouvoir exécutif (président élu au suffrage universel)
  • le pouvoir législatif (Assemblée nationale, unicamérale)
  • le pouvoir juridique (la Cour suprême de justice, conformée par 16 juges élus par l'Assemblée nationale pour cinq ans)
  • le pouvoir électoral (Conseil suprême électoral ou CSE, conformé par 10 magistrats, dont 7 magistrats propriétaires et 3 magistrats remplaçants, les dix étant élus par l'Assemblée Nationale
    entre des listes proposées par le président et les députés avec plus de 60% des voix, pour cinq ans ; les magistrats jouissent d'immunité du fait de leur fonction)[6].

Quatre-vingt-douze députés siègent à l'Assemblée nationale. Quatre-vingt-dix sont élus au scrutin proportionnel (les partis obtiennent une quantité de sièges à l'assemblée équivalente au pourcentage que le candidat présidentiel a obtenu aux présidentielles), 1 siège revient à l'ancien président, 1 siège pour le candidat présidentiel qui obtint la deuxième place à l'élection. Le président est élu pour un mandat de cinq ans dès novembre 1994 (avant de l'amendement de novembre 1994, la Constitution de 1987 accordait un mandat de six ans au président).

Son président est l'ancien révolutionnaire sandiniste, Daniel Ortega, élu au 1er tour de l'élection en novembre 2006 contre Eduardo Montealegre (candidat de l'Alliance libérale). Les États-Unis d'Amérique ont réagi prudemment à la victoire de l'ancien marxiste. « Les États-Unis (…) travailleront avec leurs dirigeants sur la base de leurs engagements et de leurs agissements en faveur de l'avenir démocratique du Nicaragua », a déclaré le porte-parole du Conseil de la sécurité nationale, Gordon Johndroe. Les dirigeants vénézuélien Hugo Chávez et cubain Fidel Castro, se sont, quant à eux, félicités de cette « victoire grandiose ».

Économie

Granada, Nicaragua.
Article détaillé : Économie du Nicaragua.

Parmi les ressources naturelles du pays, on trouve l'or, l'argent, le cuivre, le tungstène, le plomb, le zinc. L'agriculture (principalement celle du maïs, du sorgho et du haricot[3]) ainsi que la pêche représentent aussi d'importantes activités

Environ 32 % de la production nationale est exportée vers les États-Unis et 14 % au Salvador (2007).

Le Nicaragua est un des trois pays américains à avoir bénéficié de l'« initiative pays pauvres très endettés» mise sur pied en 1996 par le Fonds monétaire international. Ainsi, l'Union européenne, la Banque mondiale, le Canada et le Danemark ont donné près de 2,36 millions d'euros sur deux ans (2005-2006) afin d'aider le programme d'éducation du ministère de l'Éducation.

Son endettement a été particulièrement dû à la guerre civile de 1980 puisque les États-Unis avaient imposé un embargo qui empêchait les produits de sortir et de rentrer au pays. L'ouragan Mitch en 1998 a également empiré l'état de la dette. Le pays, dévasté par cette catastrophe naturelle, a dû être partiellement reconstruit. En plus des dégâts au niveau humain et des infrastructures, une bonne partie des récoltes a été décimée. Cela a été très désastreux pour un pays comme le Nicaragua, où l'une des principales activités économiques découle de l'agriculture. Suite au manque d'aliments, il y a eu un déséquilibre du commerce extérieur qui a interrompu le processus de récupération économique et une inflation dramatique s'en suivi. Ainsi, la dette a considérablement augmenté. La sécheresse de 2001 est également un des facteurs de l'endettement du Nicaragua.

Jours fériés

Culture et folklore

  • El Güegüense : comédie-ballet folklorique.
  • La Purísima, qui se fête le 8 décembre, est une fête religieuse en honneur de la Vierge Marie. C'est la fête la plus importante de l'année avec Noël.
  • Les nacatamales (un repas complet à base de porc ou de poulet, de légumes, de pâte de maïs et de riz, cuits à l'étouffée dans une feuille de bananier) sont un plat national très apprécié qui se mange en fin de semaine.
  • Le gallo pinto est le plat le plus populaire, car peu coûteux et assez consistant. On le prépare avec du riz et des haricots rouges, les deux denrées les plus communes.
  • Carlos Mejía Godoy et Camilo Zapata sont les deux figures les plus représentatives du son nicaraguayen, musique populaire typique.

Codes

Le Nicaragua a pour codes :

Notes et références

  1. Auparavant, la monnaie était le córdoba nicaraguayen (NIC)
  2. Jean-Jacques Patry, L'Ombre déchirée, la puissance aérienne contre la terreur, L'Harmattan, 2007, (ISBN 2296034225), p. 24
  3. a et b ABC-LATINA. «Nicaragua», [En ligne], http://www.abc-latina.com/nicaragua/ (page consultée le 13 septembre 2010)
  4. SOCIÉTÉ CENTRALE D'APICULTURE. «Le Nicaragua, un pays d'Amérique centrale au potentiel d'un grand apicole», [En ligne], http://www.la-sca.net/spip.php?article180 (page consultée le 13 septembre 2010)
  5. (es) Aves de Nicaragua, Alianza para Las Areas Silvestres
  6. http://www.cse.gob.ni/index.php?s=8&ley=1

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