Bailleul (Nord)
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bailleul et Belle.

50° 44′ 21″ N 2° 44′ 00″ E / 50.7392, 2.7333

Bailleul
Hôtel de ville et beffroi de Bailleul
Hôtel de ville et beffroi de Bailleul
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Canton Bailleul-Nord-Est
Bailleul-Sud-Ouest
Code commune 59043
Code postal 59270
Maire
Mandat en cours
Michel Giloen
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes Monts de Flandres - Plaine de la Lys
Site web www.ville-bailleul.fr
Démographie
Population 13 348 hab. (2008)
Densité 307 hab./km²
Gentilé Bailleulois, Bailleuloise
Bellenaerds en flamand occidental
Géographie
Coordonnées 50° 44′ 21″ Nord
       2° 44′ 00″ Est
/ 50.7392, 2.7333
Altitudes mini. 14 m — maxi. 86 m
Superficie 43,42 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Bailleul (en néerlandais et en flamand occidental : Belle) est une commune française, située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais

Sommaire

Géographie

Bailleul dans son canton et son arrondissement

Situation

Bailleul est située entre Lille et Dunkerque, en Flandre française dans l'Houtland. Elle est située à proximité de la plaine de la Lys et au pied des monts de Flandres.

Communications

Elle se trouve sur la ligne ferroviaire reliant Lille à Dunkerque et à proximité de l'autoroute A 25. Bailleul est voisine des villes d'Armentières et d'Hazebrouck.

Communes limitrophes

Héraldique

Blason ville fr Bailleul (Nord).svg

Les armes de Bailleul se blasonnent ainsi : « De gueules à la croix de vair. »

Histoire ancienne

Les origines de la ville de Bailleul remontent à la plus haute Antiquité : Mayer et Grammaye disent qu'elle a été fondée par une colonie de Belges chassés de Bavay au moment où Jules César vint livrer bataille aux Nerviens. La situation de cette ville sur la voie que les romains avaient tracée entre Cassel et Wervik paraît donner à cette légende un fond de vérité ; on a, du reste, trouvé, lors de fouilles au Ravensberg, des traces de fortifications et des médailles à l'effigie des empereurs Nerva, Trajan et Domitien. D'autres historiens pensent que le fondateur de Bailleul est un capitaine des Cattes, tribu germanique, s'appelant Bellem. C'est lui qui aurait donné son nom à la ville.

La ville fut détruite par les Francs en 420 et demeura inhabitée pendant deux siècles, jusqu'au moment où, en 621, Lydéric, nommé par Dagobert grand "forestier" de Flandre (en fait gouverneur, -ce vocable utilisé par les historiens serait dû à une erreur de traduction-), "détruisit les bêtes féroces et repeupla le pays".

Bailleul était déjà connue du temps des Morins, l'histoire de la fondation de la chapelle de Ravensberg contenant ces mots : "SACELLUM IN MONTE COMITIS JUXTA BALLIOLUM IN TERRA MORINENSI".

Il est à croire que ce pays a été habité par les Cattes dont le Katsberg (mont des Cats) et le mont Cassel ont retenu le nom. Une bataille donnée par Godoald, capitaine des Cattes, eu lieu à un endroit maintenant appelé Godewaersvelde, de Godoaldsveld, soit en français "le champ de Godoald".

Il semble que les premiers Seigneurs de Bailleul aient été les premiers comtes de Flandre. Lydéric, puis ses successeurs Engelrand et Odoacer.

Au IXe siècle, Charles II le Chauve fit fortifier les villes de Flandre par le Comte Baudouin Ier Bras de Fer, qui construisit le château-fort de Bailleul. Les Normands furent dans un premier temps repoussés par la foule galvanisée par Baudouin ayant pris la tête des combats, mais les Normands revinrent plus nombreux et détruisirent le château en 882.

La paix signée en 912 à Saint-Clair-sur-Epte entre Rollon et Charles le Simple ramena la tranquillité dans notre région : la ville fut rebâtie, de tous côtés on vit s'élever des constructions et l'agriculture devint florissante.

Baudouin le Jeune en 948, Arnould le Vieux et Robert le Frison en 1072, comtes de Flandre, fortifièrent Bailleul, l'entourèrent de palissades et de fossés nommés stadgrachten. Ces fossés commençaient, d'une part, à la rue de Cassel, entre la rue du Collège et la rue d'Occident et allaient en ligne droite jusqu'à l'actuelle Place du Cardinal Liénart, en passant par l'impasse Saint Amand. L'actuelle rue de l'ancienne poste aux chevaux est également un ancien stadtgracht.

On voit apparaître vers l'an mille, alors que le comte Baudouin IV Belle-Barbe organise les châtellenies, la famille Van Belle (ou de Bailleul), seigneurs de Bailleul qui avaient le titre et exerçaient la juridiction de vicomtes.

Arnould de Gramines qui vivait en 980 épousa Plectrude, fille d'Eripand, sire de Fauquemberg, de laquelle il eut deux fils : Hubert et Simon. Ce dernier fut châtelain de Bailleul et prit le nom de sa châtellenie. Il vivait en 1062. Simon eu de sa femme, la fille de Geoffroy, sire de Melvalle, deux fils : Beaudouin I de Bailleul, châtelain, et Albert. Tous deux partirent à la première croisade en 1096, Albert mourut en Palestine en 1098.

En 1187, Baudouin III de Bailleul, sur le point de partir pour la Terre Sainte fit don aux lépreux d'Ypres de dix razières de froment. Ensuite, il leur en donna dix autres à prendre sur le revenu du moulin qu'il possédait à Bailleul. Lorsqu'il prit la croix pour se rendre en Terre Sainte, il était le capitaine de la garde du corps du Comte de Flandre. Il mourut la même année.

En 1287, Gui de Dampierre, comte de Flandre, acheta la seigneurie de Bailleul pour son fils Jean[1].

Depuis le XVe/XVIe siècle, il y eut, à Bailleul, plusieurs chambres de rhétorique opérant en langue néerlandaise, dont Jonc van herten, les Spaderyke sous l'invocation de Sainte Catherine, et les Gelsenders ou les Adrianisten. Selon les « kostuimen » (coutumes) de la ville et de la châtellenie de Belle, de 1632, la ville comptait à cette époque cinq rhétoriques (vijf rethorike)[2],[3].

La ville a été annexée à la France après le Traité de Nimègue en 1678 qui a été confirmé par la Paix d'Utrecht en 1713.

La ville de Bailleul était le siège d’une des 17 subdélégations de la généralité de Lille faisant initialement partie des Pays-Bas catholiques dans le comté de Flandre. En 1789, pour la rédaction des Cahiers de Doléances, le Gouvernement de cette cité forma un bailliage électoral principal de la Flandre, sans bailliage secondaire.

L'enseignement primaire à Bailleul

Bailleul possédait plusieurs écoles de charité pour les garçons ; le local d'une d'elle était occupé en 1878 par l'école des frères.

L'école dominicale des pauvres garçons
Cette école fut fondée par Thomas De Swarte (époux en 1ère noce de Françoise de Coussemaker) 2ème échevin de la ville. Par testament du 10 novembre 1635, il créa cette école à l'instar de celle qui existait à Ypres et donna 75 livres de gros de Flandre, au dernier seize, de rente annuelle. Les enfants (d'après Sanderus et le registre aux délibérations du magistrat de Bailleul) portaient une veste bleue, un pantalon blanc et un bonnet noir.
L'École dominicale des pauvres filles
Cette école fut fondée par Anna Swingedon. Elle fut autorisée, le 12 avril 1669, par Charles II, roi d'Espagne ; elle était placée sous la protection du magistrat et la direction d'un ecclésiastique, chargé de commettre une maîtresse. La donation consistait en 2 fonds, avec maisons, granges, étables, situés à Bailleul, rue Neuve (d'après ""Acte de fondation rédigé en flamand. Commission historique, voir tome V).
Le pauvre catéchisme
Cette école existait avant 1635. À cette époque Thomas De Swarte porte à 15 livres de gros par an la rente qu'il avait fondée pour l'enseignement donnée par les Pères jésuites. Presque toutes les familles de Bailleul se firent un devoir de contribuer à la prospérité de cette œuvre, qui avait un receveur. Chaque année, on distribuait, aux enfants pauvres des deux sexes, du linge et des vêtements (les archives municipales possédaient (en 1878) les comptes de 1681 à 1792.

Dans plusieurs écoles, les filles apprenaient à coudre et à faire de la dentelle.

Bailleul possédait, à la fin du XIXe siècle, une école dominicale fondée par Lelle Van Der Meersh. Dirigée par les Filles de l'Enfant-Jésus, elle recevait plus de 600 filles, qui, pour la plupart faisant de la dentelle, ne suivent les leçons qu'une heure par jour. 100 d'entre elles étaient exercées aux travaux à l'aiguille et 70 apprenaient l'état de dentellière. Vers les années 1875 on y apprenait la langue française.

Dans le hameau de Outtersteene, il y avait une école de garçons.

Statistiques des conjoints et conjointes signant leur acte de mariage à Cassel[4]
  • de 1750 à 1790 : sur 2430 mariages : 1533 conjoints signant et 1377 conjointes signant
  • en 1789 : sur 44 mariages : 29 conjoints signant et 25 conjointes signant

Les incendies, le Belle-Brant

La ville fut maintes fois détruites par le passé, notamment par les Francs, les Vikings et en 1213, le prince Louis (le futur Louis VIII). Elle subit de nombreux incendies parmi lesquels le fameux Belle-Brant (littéralement Bailleul-brûle). C'est le dernier incendie qui toucha Bailleul, le 8 mai 1681 : il détruisit la ville presque tout entière : le beffroi, l'Hôtel-de-Ville, les églises Saint-Vaast et des Jésuites, les couvents des Sœurs Noires, des Sœurs Grises, des Capucins et des Jésuites, 488 maisons, 14 brasseries, 8 métiers à filer et d'énormes quantités de marchandises de toutes sortes : il y eut vingt-trois victimes. Cet incendie, de cause accidentelle, commença dans une brasserie de la rue d'Ypres, est décrit dans la poésie flamande de Despringer (« le sauteur »), intitulée Den Belle-Brand. Après ce sinistre, le Magistrat de Bailleul, pour remédier aux fréquents incendies, favorisés par les couvertures en chaume, fit allouer une prime à ceux qui couvraient leurs maisons en ardoise ou en tuile, et qui construisaient en dur.

Histoire contemporaine

Le monument aux morts

Bailleul, situé non loin de Cassel où Foch avait établi son quartier général, fut complètement détruit en 1918 par les alliés, avec l'appui de l'aviation britannique qui cherchait à chasser l'ennemi qui avait pris la ville. C'est pourquoi, comme une grande partie du département elle était classée en zone rouge. En novembre 1918, une seule maison était encore debout, et aujourd'hui seule la salle gothique à la base du beffroi subsiste de cette époque. L'actuelle Caisse d’épargne est la copie conforme de la plus ancienne habitation de Bailleul, du XVIe siècle, au moment de la destruction. Parmi les séquelles de guerre, de dizaines de milliers de munitions non explosées ou non tirées ont dû être extraites du sol de la ville et des environs, avant d'être par les artificiers anglais détruites sur place ou exportées (où ?) pour permettre la reconstruction et la mise en culture. Ces munitions ont été et sont encore une source importante de pollution (cf. mercure des amorces, acide picrique, et autres nitrates entrant dans leur composition), c'est avec le manque de charbon et de papier et carton bitumé, le premier problème cité par les maires fin 1918 et début 1919 lors du début de la reconstruction qui prendra plus de 10 années. (article en construction)

Article détaillé : Beffroi du Travail.

Administration

Article détaillé : Liste des maires de Bailleul.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2006 Jean Delobel Parti socialiste Conseiller général du Canton de Bailleul-Sud-Ouest
2006 9 mars 2008 Michel Gilloen Parti socialiste  
9 mars 2008 en cours Michel Gilloen Parti socialiste Conseiller général du Canton de Bailleul-Sud-Ouest
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Bailleul depuis cette date :

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 11 576 8 944 9 222 9 475 9 823 9 911 9 923 10 141 10 078
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 10 108 10 102 12 896 12 828 12 968 12 712 13 335 13 276 13 449
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 13 530 13 573 13 251 6 651 8 545 9 691 10 928 11 352 11 964
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
Population 12 583 13 077 13 474 13 400 13 847 14 136 13 616 13 496 13 348
Notes, sources, ...
Sources - Nombre retenu jusque 1962 : base Cassini de l'EHESS[5] et à partir de 1968 : Insee (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[6],[7],[8]


Pyramide des âges

Pyramide des âges à Bailleul en 2007 en pourcentage[9].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
1,2 
5,7 
75 à 89 ans
10,6 
12,8 
60 à 74 ans
13,8 
20,9 
45 à 59 ans
21,9 
21,5 
30 à 44 ans
19,0 
19,2 
15 à 29 ans
17,3 
19,6 
0 à 14 ans
16,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[10].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Économie

Lieux et monuments

Le Beffroi de Bailleul construit par Louis Marie Cordonnier fait également partie de la liste des 23 beffrois français admis au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco en 2005. Du haut de ce symbole de la cité, les traditionnelles ritournelles des 35 cloches du carillon accueillent en musique et offrent une vue imprenable sur la ville néo-flamande

L'église Saint-Vaast
  • Musée Benoît-De-Puydt (art flamand, meubles anciens, porcelaines, faïences, peintures d'artistes flamands…)
  • Conservatoire botanique national de Bailleul
  • L'ancien palais de Justice, datant de 1776, est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1979[12].
  • Une motte féodale, située dans le hameau de Outtersteene, est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1969[13]
  • Le monument aux Anglais, obélisque commémorative.
  • Le monument aux Français, monument aux morts des dernières guerres, sous forme d'une ruine symbolisant le socle du beffroi et ce qui restait de l'église Saint-Waast après la destruction de 1918. Il se situe sur l'ancien site de l'église Saint-Amand.
  • Église Saint-Vaast construite en 1935 par l'architecte Louis Marie Cordonnier. De style romano-byzantin avec une statue de la Vierge du XVIIe siècle dans le presbytère.
  • La bibliothèque communale Danièle et François Mitterrand

Personnalités liées à la commune

Culture

Bailleul compte de nombreuses écoles, deux collèges et un lycée professionnel ainsi qu'un musée (Musée Benoît-de-Puydt de Bailleul situé 24 rue du musée) créé en 1859 autour du legs de Benoît Depuydt, greffier et collectionneur d'objets et œuvres d'art de la culture flamande (XVe -XIXe siècle).

Le Centre régional de phytosociologie créé par Jean-Marie Géhu et son épouse est devenu Conservatoire botanique national de Bailleul. Son rayonnement dans le monde de la botanique et de la phytosociologie est international.

Carnaval de Bailleul

Article détaillé : Carnaval de Bailleul.

Garguantua est le géant des bailleulois. il se déroule durant 5 jours allant du vendredi soir précédent mardi gras jusqu'au mardi gras. Un défilé de chars a lieu les dimanche et mardi après midi, l'ambiance y est festive et familiale

Gargantua lors du défilé

Sports

  • L'Original Hip Hop, association loi 1901 présidée par Rashead Amenzou (recordman du monde 2000 de Headspin), avec près de 1 000 élèves, c'est une des associations qui contribue le plus au développement de la culture hip hop dans la région.
  • Basket Club bailleulois : il débute la saison 2008-2009 pour sa septième année d'existence. Avec plus de 200 licenciés, il compte parmi les plus grosses associations sportives de Bailleul.
  • Randonneur Club des Monts de Flandre, association sportive pratiquant la randonnée pédestre à Bailleul ; des sorties sont organisées sur la matinée, sur la journée complète, sur le week-end ou d'une à plusieurs semaines et ce, avec encadrement par les animateurs de l'association, tous bénévoles. L'association créée en 1990 compte plus d'une centaine d'adhérents et est affilié à la Fédération française de la randonnée pédestre
  • Le XV bailleulois, club de rugby fort de 20 ans d'existence, évolue en première série.
  • Equi'Belle, centre équestre associatif, se situe juste à côté du terrain de Rugby. C'est une association loi 1901, gérée par une équipe de bénévoles et accueillant 220 cavaliers. Installé sur 5 ha mis à disposition par la municipalité à la sortie de la ville (vers St Jans Cappel), le club labellisé "Ecole Française d'Equitation" emploie 2 enseignants qui dispensent près de 170 h de cours par semaine.

Cinématographie

Bailleul a été choisie pour le tournage de films « sociaux-réalistes », notamment La Vie de Jésus. Il a également été choisit pour tourner une partie du film Un bébé noir dans un couffin blanc. Dans ce film on peut voir la gare de Bailleul notamment.

Jumelages

Par ailleurs, Bailleul parraine la ville de Yaka, au Togo.

Notes et références

  1. Léon Vanderkindere, La Formation territoriale des principautés belges au Moyen Âge, vol. I, Bruxelles, H. Lamertin, 1902 (réimpr. 1981) [lire en ligne], p. 250 
  2. Anne-Laure van Bruaene, Het Repertorium van rederijkerskamers in de Zuidelijke Nederlanden en Luik 1400-1650, le répertoire numérique des chambres de rhétorique des Pays-Bas méridionaux et de la principauté de Liège 1400-1650
  3. Louis de Baecker, Les Flamands de France : Études sur leur langue, leur littérature et leurs monuments, S. Hebbelynch, 1850, pp. 208-209
  4. Histoire de l'enseignement primaire dans les communes qui ont formé le département du Nord "Statistiques des conjoints et conjointes signant leur acte de mariage" par M. le comte de Fontaine de Resbecq - 1878 - p. 209
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 25 juillet 2010
  6. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 25 juillet 2010
  7. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 25 juillet 2010
  8. Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur Insee. Consulté le 4 janvier 2011
  9. Evolution et structure de la population à Bailleul en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 25 juillet 2010
  10. Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 25 juillet 2010
  11. Notice no PA00107358, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  12. Notice no PA00107360, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  13. Notice no PA00107359, sur la base Mérimée, ministère de la Culture

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

Liens externes


Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Bailleul (Nord) de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Bailleul (Nord) — Bailleul …   Deutsch Wikipedia

  • Bailleul, Nord — Bailleul ( Belle in Dutch) is a small commune of the Nord département , in France, located in French Flanders near Lille. It has 17,191 inhabitants including its nearby hamlets.The commune includes a historic building, schools and two… …   Wikipedia

  • Canton de Bailleul-Nord-Est — Administration Pays France Région Nord Pas de Calais Département Nord Arrondissement Dunkerque …   Wikipédia en Français

  • Canton De Bailleul-Nord-Est — Administration Pays France Région Nord Pas de Calais Département Nord Arrondissement Dunkerque Code cantonal 5905 …   Wikipédia en Français

  • Canton de bailleul-nord-est — Administration Pays France Région Nord Pas de Calais Département Nord Arrondissement Dunkerque Code cantonal 5905 …   Wikipédia en Français

  • Kanton Bailleul-Nord-Est — Region Nord Pas de Calais Département Nord Arrondissement Dunkerque Hauptort Bailleul Einwohner 17.282 (1. Jan. 2008) …   Deutsch Wikipedia

  • Bailleul — ist die Bezeichnung folgender geographischer Objekte in Frankreich: Bailleul (Nord), Gemeinde im Département Nord Bailleul (Orne), Gemeinde im Département Orne Bailleul (Somme), Gemeinde im Département Somme Le Bailleul, Gemeinde im Département… …   Deutsch Wikipedia

  • Bailleul (Norte) — Saltar a navegación, búsqueda Para otros usos de este término, véase Bailleul. Bailleul Belle …   Wikipedia Español

  • Nord (departement) — Nord (département) Pour les articles homonymes, voir Nord (homonymie). Nord …   Wikipédia en Français

  • Nord (département français) — Nord (département) Pour les articles homonymes, voir Nord (homonymie). Nord …   Wikipédia en Français

Share the article and excerpts

Direct link
Do a right-click on the link above
and select “Copy Link”