Yves Montand

Yves Montand, de son vrai nom Ivo Livi, est un acteur de cinéma, chanteur et danseur interprète de music-hall français d'origine italienne né le 13 octobre 1921 à Monsummano Terme, en Toscane (Italie) et mort le 9 novembre 1991 à Senlis (Oise), en France.

Sommaire

Famille

Ivo Livi, fils de Giovanni et Giuseppina Livi, nait le 13 octobre 1921 à Monsummano Alto, en Toscane (Italie), un an avant l'arrivée au pouvoir de Benito Mussolini (le 31 octobre 1922) et la mise en place du régime fasciste. Il est le dernier d'une fratrie de trois enfants (sa sœur Lydia est née en 1915, et son frère aîné Giuliano - Julien - en 1917). Il est issu d'une famille ouvrière et militante, qu'il vénérera toute sa vie, et qui lui transmet son attachement pour le communisme.

Jeunesse

En 1923, Ivo n'a que deux ans lorsque sa famille fuit l'Italie fasciste et émigre vers la France. Les Livi s'installent au sein des quartiers pauvres de Marseille. Le père d'Ivo crée une petite fabrique de balais. Ses deux aînés quittent rapidement l'école pour gagner leur vie : Lydia devient coiffeuse, et son frère Julien serveur de café, et fervent militant communiste. L'enfance d'Ivo est difficile matériellement ainsi que moralement. Il est en effet considéré comme un « immigré rital ». C'est à cette époque qu'il se passionne pour le cinéma et notamment pour les comédies musicales américaines, en particulier celles de son idole Fred Astaire et ses numéros de claquettes.

En 1929, la famille Livi obtient la nationalité française. Cependant, en 1932, son père Giovanni se voit contraint de déposer le bilan de la fabrique familiale de balais. Ivo, alors âgé de onze ans, doit alors aller travailler à l'usine. À quatorze ans, il est apprenti dans le salon de coiffure pour dames où travaille sa sœur Lydia, et passe avec succès un CAP de coiffeur. Il travaille par la suite sur les docks de Marseille.

En 1938, à l'âge de dix-sept ans, il décroche une place de chauffeur de salle dans un cabaret de music-hall de Marseille. Par la suite il parvient à s'y établir comme chanteur et effectue des imitations de Charles Trenet, Maurice Chevalier et Fernandel. Il y interprète également sa chanson Dans les plaines du Far West, sous le nom d'artiste Yves Montand. Il choisit ce nom en souvenir de sa mère : c'est en effet une adaptation en français de la phrase italienne « Ivo, monta » ( « Ivo, rentre à la maison » ) que sa mère lui disait souvent.

Carrière

Son talent d'interprète, son charme et son jeu de scène issu du music-hall assurèrent à Montand un succès immédiat. Il se produisit alors dans les cabarets de Marseille et de sa région, avant d'apparaître le 21 juin 1939, avec un succès fracassant, sur la scène de l'Alcazar, puis celle de l'Odéon, temples institutionnels du music-hall de Marseille.

En 1939 éclata la Seconde Guerre mondiale, et Montand se retrouva manœuvre aux Chantiers de Provence. Il s'en échappa au printemps 1941 et s'enfuit pour Paris dans le but d'éviter le service du travail obligatoire (STO) en Allemagne.

Montand se produisit alors au théâtre de l'ABC en février 1941, avec le même succès qu'à Marseille. Par la suite il joua à Bobino, aux Folies-Belleville et au célèbre Moulin Rouge, où il passa en première partie de la chanteuse Édith Piaf. La rencontre de ces deux artistes d'exception se transforma alors en coup de foudre. Édith Piaf, déjà célèbre et adulée, entreprit d'initier son amant aux ficelles du métier et à la vie d'artiste. C'est ainsi que Piaf fit admettre Montand parmi les personnages importants du monde du spectacle de cette époque, tels Joseph Kosma, Henri Crolla, Loulou Gasté, Jean Guigo, Henri Contet, Louiguy, Marguerite Monnot, Philippe-Gérard, Bob Castella ou Francis Lemarque.

En 1945, Yves Montand était une étoile du music-hall et se produisait en vedette au théâtre de l'Étoile, à Paris. Il se lança alors dans une carrière d'acteur de cinéma. Il fit ses débuts aux côtés d'Édith Piaf dans Étoile sans lumière et rencontra le succès, puis dans Les Portes de la nuit de Marcel Carné. L'échec initial de ce film (très mal reçu par la critique à cause de ses allusions aux profiteurs de la guerre) dans lequel il jouait un rôle mal ajusté (car prévu initialement pour Jean Gabin), le refroidit pendant un temps des tournages, mais ne l'empêcha pas de mener par la suite une impressionnante carrière cinématographique.

Après le Moulin Rouge, Yves Montand partit en tournée avec Édith Piaf jusqu'en 1946, date à laquelle ils se séparèrent.

En 1948, un ami emmena Montand à Saint-Paul-de-Vence, sur la Côte d'Azur, où il devint un habitué estival de L'Auberge de la Colombe d’Or. À cette occasion, il rencontra en 1949 Jacques Prévert, ainsi que Simone Signoret. Le coup de foudre fut instantané. Signoret quitta immédiatement son mari, le réalisateur Yves Allégret, de qui elle avait une petite fille, Catherine Allégret.

Simone Signoret partit vivre avec Montand et sa fille, place Dauphine à Paris. Le 22 décembre 1951, ils se marièrent et devinrent l'un des couples français les plus médiatiques du monde du spectacle.

En 1952, Henri-Georges Clouzot offrit à Montand son premier grand rôle au cinéma, avec Le Salaire de la peur. Ce film fut récompensé au Grand Prix du Festival de Cannes 1953.

En 1954, le couple acheta une propriété à Autheuil-Authouillet, en Normandie. Cette demeure devint par la suite un haut lieu pour la rencontre artistique et intellectuelle. Y séjournèrent régulièrement Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Serge Reggiani, Pierre Brasseur, Luis Buñuel, Jorge Semprún. Le couple milita en faveur de ses idées communistes et fut bientôt catalogué « compagnon de route » du Parti communiste français (PCF).

En 1955, Montand et Signoret se produisirent dans la pièce de théâtre Les Sorcières de Salem de l'écrivain Arthur Miller, traduite et adaptée en français par Marcel Aymé, et présentée pour la première fois au Théâtre Sarah Bernhardt à Paris, dans une mise en scène de Raymond Rouleau. Ce fut un tel succès que les représentations durèrent jusqu'à Noël 1955.

En 1956, Yves Montand s'apprêtait à entamer une tournée de music-hall en URSS, lorsque le 23 octobre les chars de l'Armée rouge envahirent la ville de Budapest, en Hongrie (insurrection de Budapest). Il décida malgré tout de chanter devant les Soviétiques à Moscou, où il rencontra le Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de l'Union soviétique Nikita Khrouchtchev. À l'occasion d'une rencontre privée, qui dura quatre heures, Montand demanda personnellement des explications au chef du Kremlin sur les causes de l'invasion de la capitale hongroise.

En 1957, Yves Montand, accompagné de Simone Signoret, entreprit une tournée triomphale dans tous les pays du Bloc de l'Est. Cependant il en revint profondément désabusé, déçu de ce qu'il avait vu de l'application concrète du communisme dans ces pays de l'Europe de l'Est. Ses convictions dans ce système politique étant enracinées en lui avant tout par le biais des profondes croyances familiales, et surtout paternelles, il avait beaucoup de mal à les réfuter.

En 1959, Montand entama une tournée éclatante aux États-Unis et accéda au statut de vedette internationale. À New York, où il revint en 1961 et en 1963, il triompha à Broadway. Il accomplit également avec succès plusieurs tournées de music-hall à travers le monde, au Canada et au Japon.

C'est lors de son séjour aux États-Unis pour la remise de l'Oscar de la meilleure actrice à Simone Signoret, pour son interprétation dans le film Les Chemins de la haute ville de Jack Clayton, que Yves Montand et Simone firent la connaissance de Marilyn Monroe, alors mariée à l'écrivain Arthur Miller. Les deux couples sympathisèrent et Marilyn imposa Montand aux studios pour jouer à ses côtés dans Le Milliardaire. En 1960, Montand tourna donc à Hollywood le film de George Cukor, en compagnie de Marilyn Monroe.

C'est à cette occasion que se noua une aventure entre Montand et l'actrice américaine, ceci sous les feux des projecteurs de la presse internationale. Simone Signoret repartit pour la France tandis qu'une liaison passionnée, connue de tous, se nouait entre Montand et Marilyn Monroe, mais Montand rejoignit sa femme après la fin de la promotion du film.

Cette infidélité de Montand brisa définitivement une bonne partie de la confiance que Simone Signoret portait en elle-même. Yves Montand, de son côté, demeura un séducteur impénitent. Le couple resta cependant uni jusqu'au décès de Simone Signoret, en 1985.

En 1961, Montand retourna aux États-Unis au Golden Théâtre de Broadway, à New York, puis au Japon et en Angleterre, en tant qu'artiste de music-hall à succès parmi les plus renommés de la planète.

À partir de 1964, Montand se consacra à sa passion du cinéma et ne monta plus sur scène que de façon épisodique. Il tourna avec, entre autres, Costa-Gavras, Alain Resnais et René Clément. En février 1974 toutefois, pour soutenir les réfugiés chiliens et condamner le coup d'état du général Pinochet, il se produira pour un unique récital à l'Olympia. La préparation de ce spectacle a donné lieu à un film de Chris Marker La solitude du chanteur de fond, film dans lequel on voit les répétitions avec son pianiste Bob Castella et son interprétation, entre autres, du Temps des cerises. L'année 1981 marque son retour sur scène et le début d'une tournée mondiale triomphale.

En 1968, son engagement et ses convictions politiques entamèrent un revirement complet, après l'écrasement du Printemps de Prague, ce qui entraîna sa rupture définitive avec le communisme.

Yves Montand à un meeting de 1980, en faveur des droits de l'homme en Tchécoslovaquie.

Dans les années 1980, Yves Montand milita pour les droits de l'homme et s'engagea en faveur du syndicat polonais Solidarnosc de Lech Wałęsa, en décembre 1981.

En septembre 1985, pendant le tournage du film Manon des Sources de Claude Berri d'après Marcel Pagnol, Yves Montand fut profondément touché par la mort de Simone Signoret, alors âgée de soixante-quatre ans. Il mit ensuite sa carrière en berne et eut une liaison avec son assistante, Carole Amiel, recrutée pour la tournée de 1982. Elle donna naissance le 31 décembre 1988 à Valentin Montand, le seul enfant d'Yves, alors âgé de soixante-sept ans.

Pierre tombale de Simone Signoret et d'Yves Montand au cimetière du Père-Lachaise, à Paris

Le 9 novembre 1991, Yves Montand meurt d'un infarctus du myocarde à l'âge de 70 ans, le lendemain du dernier jour de tournage du film IP5 de Jean-Jacques Beineix, film à la fin duquel son personnage lui aussi, étrange coïncidence, meurt d'une crise cardiaque.

Après le tournage d'un dernier raccord pour le film, Montand ressentit un malaise. « Je sais que je suis foutu mais ce n'est pas grave, j'ai eu une très belle vie », a-t-il déclaré à l'un des ambulanciers. Pour les besoins du scénario il s'était baigné, fin septembre, dans un lac glacé de la forêt d'Halatte, près de Senlis (Oise). Il mourut à l'hôpital de Senlis et fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise aux côtés de Simone Signoret, la seule femme à laquelle il fut marié.

À ses obsèques furent présents entre autres Jean-Louis Livi, son neveu, Catherine Allégret, sa belle-fille, Jean-Pierre Castaldi, Catherine Deneuve, Michel Piccoli, Jack Lang, Gérard Depardieu, Claude Sautet, Alain Corneau, Claude Berri, Gérard Oury, Michèle Morgan, Danièle Thompson, Jean-Paul Rappeneau, Olivier Martinez, Jean-Jacques Beineix, Serge Reggiani, François Périer, Costa-Gavras, Miou-Miou ou encore Daniel Auteuil...

Montand et la politique

Son origine prolétaire d'un milieu pro-communiste fut d'abord un motif d'exploitation pour sa carrière de chanteur (J'aime flâner sur les grands boulevards, Luna Park), mais nourrit ensuite son engagement politique, empreint de coups de gueules, de ferveur, de lucidité (la reconnaissance de son aveuglement devant le stalinisme) et de fidélité aux idéaux de gauche : en 1973, il décida brutalement de remonter sur scène par soutien au peuple chilien, démarche filmée par Chris Marker dans La Solitude du chanteur de fond.

Dans les années 1980, son revirement idéologique fut total. Il adhéra au courant d'idées à l'extrême opposé, le libéralisme. Dans l'émission télé "vive la crise !" il prône un « capitalisme libéral » tout en avouant ne rien connaître à l’économie[1].

Il est l'acteur principal de la trilogie de Costa-Gavras dénonçant les extrémismes :

  • Z (1969), où il incarne Grigoris Lambrakis, un député de gauche assassiné par des fascistes, ce qui mènera au régime des colonels en Grèce ;
  • L'Aveu (1970) où il incarne le vice-ministre tchèque Artur London incarcéré par le régime communiste ;
  • État de siège (1973) où il est un agent américain, inspiré de Dan Mitrione, conseiller d'un régime militaire sud-américain, enlevé par l'extrême gauche.

Malgré ses engagements et soutiens publics, il n'a jamais appartenu à un parti politique, mais fut militant du Mouvement de la paix et des droits de l'homme.

L'écran

Yves Montand au Printemps de Bourges en 1982.

Yves Montand parvient, après la chanson, à s'imposer au cinéma. Au gré des tournages, il devint un acteur de premier plan tant pour la critique que pour le public. Tournant pour des réalisateurs aussi différents que peuvent l'être Henri Georges Clouzot, Jean-Pierre Melville, Henri Verneuil, Costa-Gavras ou encore Gérard Oury et Claude Sautet. Il campe aussi bien un flic alcoolique en recherche de réhabilitation dans le Le Cercle rouge, qu'un père primesautier dans Tout feu, tout flamme ; un procureur intègre dans I comme Icare ou un désespéré amoureux dans Clair de femme. Aussi à l'aise dans la comédie (Le Sauvage, La Folie des grandeurs) que le drame (Le Salaire de la peur), il s'impose également dans plusieurs polars : Compartiment tueurs, Police Python 357, Le Cercle rouge, Le choix des armes.

Sa rencontre avec Claude Sautet lui permit d'apposer une empreinte supplémentaire sur le cinéma français : César et Rosalie (1972), Vincent, François, Paul... et les autres (1974) et Garçon (1983).

En 1986, Claude Berri l'appela pour camper un Papet plein de truculence et de tragédie dans le diptyque qu'il adapta de Marcel Pagnol : Jean de Florette et Manon des sources.

Enfin, en 1988, dans la comédie musicale Trois places pour le 26, Jacques Demy lui fit interpréter son propre rôle, revenant à Marseille pour y monter un spectacle chanté de sa vie.

Vie personnelle

En août 1949, il rencontre Simone Signoret en vacances à Saint-Paul-de-Vence. C'est le coup de foudre. Elle quitte Yves Allégret pour le suivre, avec sa fille Catherine Allégret, et ils se marient en décembre 1951.

En 1960-61, il tourne Le Milliardaire avec Marilyn Monroe et a une liaison passagère avec elle.

Son petit-fils adoptif Benjamin Castaldi révéle, dans son livre Maintenant, il faudra tout se dire, une liaison amoureuse filialement perturbante à la fois dite et non dite, connue de Signoret, entre Yves Montand et la fille de Simone Signoret, Catherine Allégret, élevée par Montand et tout juste majeure[2]. "Quatre mois après les révélations de son fils Benjamin Castaldi, Catherine Allégret évoque directement sa relation avec son beau-père Yves Montand dans un livre intitulé http://tempsreel.nouvelobs.com/people/20040929.OBS8018/catherine-allegret-detailleses-relations-avec-montand.html elle y raconte que l'acteur a abusé d'elle au moins une fois quand elle était enfant et a longtemps gardé plus tard une "attitude plus qu'équivoque" à son égard.

En septembre 1985, il vit le drame de la disparition de Simone Signoret et fait la connaissance, lors du tournage de Manon des sources, d'une jeune assistante, Carole Amiel, dernière femme de sa vie, et mère de son unique enfant Valentin, né le 31 décembre 1988. Invitée de l'émission "on va se gêner" de Laurent Ruquier sur la Station Europe1 en novembre 2011, Carole Amiel révèle qu'elle avait croisé Yves Montand sur une route de Saint-Paul de Vence alors qu'elle avait 14 ans. Elle avait ensuite entretenue une relation amicale avec lui jusqu'à l'âge de 20 ans ou cette relation avait "évolué en relation amoureuse". Au moment de la naissance de Valentin, Montand est alors âgé de soixante-sept ans ; il meurt trois ans plus tard, en 1991, alors que le tournage d'IP5 : L'île aux pachydermes s'achevait.

Il a été inhumé au cimetière du Père-Lachaise, auprès de Simone Signoret. Sa dépouille est exhumée en novembre 1997 : Aurore Drossart prétendant depuis quelques années être la fille illégitime de l'acteur, Catherine Allegret et Carole Amiel demandèrent que la cour d'appel de Paris infirmât la décision du tribunal ayant reconnu cette filiation et fît exécuter une expertise comparative d'ADN ; cette expertise se révéla négative.

Citation

« Je me souviens que c'est grâce à Édith Piaf que les Compagnons de la Chanson, Eddie Constantine et Yves Montand débutèrent » (Georges Perec, Je me souviens, 49).

Filmographie

Le prénom César est très présent dans sa filmographie, pour de nombreux rôles marquants. On peut citer, par ordre chronologique :

Discographie

Article détaillé : Discographie d'Yves Montand.

Théâtre

Bibliographie

  • 1955 : Du soleil plein la tête, souvenirs recueillis par Jean Denys, Les Éditeurs français réunis
  • 1981 : Montand Yves de Ysabel Saiah (éd. du Sciapode)
  • 1983 : Montand la vie continue de Jorge Semprún (éd. Denoël)
  • 1990 : Tu vois, je n'ai pas oublié de Hervé Hamon et Patrick Rotman (éd. Seuil/Fayard)
  • 2001 : Montand raconte Montand récit recueilli par Hamon et Rotman au cours de l'élaboration du livre "Tu vois je n'ai rien oublié (Editions du Seuil
  • 2007 : Lettres à Montand de Carole Amiel
  • 2011 : Les Sentiments de Agnès Michaux (Flammarion/J'ai lu)

Liens externes

Notes et références

  1. Il y a quinze ans, « Vive la crise ! » in le Monde diplomatique
  2. Article paru dans Libération, Par Luc Le Vaillant, mercredi 29 septembre 2004.

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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Yves Montand de Wikipédia en français (auteurs)

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