Charleroi
Drapeau communal Charleroi
Place Charles II, Hôtel de Ville et beffroi

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Charleroi

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Charleroi
Armoiries de la commune
Localisation de Charleroi dans l'arrondissement de Charleroi et la Province de Hainaut
Géographie
Pays Drapeau de Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Charleroi
Coordonnées 50° 24′ 00″ N 4° 26′ 00″ E / 50.4, 4.433333333333350° 24′ 00″ Nord
       4° 26′ 00″ Est
/ 50.4, 4.4333333333333
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
102,08 km² (2005)
22,99 %
6,33 %
60,43 %
10,25 %
Données sociologiques
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
201 593 (1er janvier 2008)
48,38 %
51,62 %
1 975 hab./km²
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2008)
21,29 %
61,88 %
16,83 %
Étrangers 14,21 % (1er janvier 2008)
Économie
Taux de chômage 26,22 % (janvier 2009)
Revenu annuel moyen 10 832 €/hab. (2005)
Politique
Bourgmestre Jean-Jacques Viseur (cdH)
Majorité PS, MR et cdH
Sièges
PS  
MR  
cdH  
Ecolo  
FN  
Indépendant
51
23
14
6
4
2
2
Sections de commune
Section Code postal
Charleroi

Couillet
Dampremy
Gilly
Gosselies
Goutroux
Jumet
Lodelinsart
Marchienne-au-Pont
Marcinelle
Monceau-sur-Sambre
Mont-sur-Marchienne
Montignies-sur-Sambre
Ransart
Roux

6000

6010
6020
6060
6041
6030
6040
6042
6030
6001
6031
6032
6061
6043
6044

Autres informations
Gentilé Carolorégien(ne) ou Carolos
Zone téléphonique 071
Code INS 52011
Site officiel www.charleroi.be

Charleroi (en wallon Chålerwè ou Tchålerwè) est une ville francophone de Belgique, située en Région wallonne, province de Hainaut, sur la Sambre. C'est un chef-lieu d'arrondissement.

Elle compte 302 500 habitants (425 000 dans l'agglomération - la 5e de Belgique - qui s'étend de Thuin à Sambreville). Elle est ainsi la première commune wallonne en termes d'habitants et troisième commune belge. Ses habitants s'appellent les Carolorégiens (Par abréviation : Carolos).

La petite section de Charleroi comptait 21 307 habitants avant la fusion des communes en 1977.

Centre industriel, sidérurgie, verreries, produits chimiques, constructions électriques. Charleroi est au centre d'un vaste bassin houiller, maintenant totalement abandonné, appelé jadis Pays noir. Grand nœud routier et ferroviaire, Charleroi est l'une des grandes métropoles belges et la plus grande métropole wallonne.

Charleroi a une dimension culturelle importante grâce à ses nombreux musées et salles de spectacles. Elle a vu éclore de nombreux talents de dessinateurs de bande dessinée sous la houlette de sa célèbre école de Marcinelle dont les statues des personnages ornent la ville. Charleroi est un important centre d'enseignement.

Charleroi est également présente sur le plan sportif. Riche en infrastructures et en clubs sportifs connus.

Charleroi est le siège des institutions sociales de la Région wallonne, comme le FOREM ou la SWCS.

Sommaire

Géographie

Map Charleroi.svg

Limites de la ville

Les communes limitrophes de Charleroi sont :

Sections de la ville

  • I. La Ville de Charleroi

et les 14 communes avec lesquelles elle fut fusionnée en 1977 :

Topographie et hydrographie

Sambre canalisée au quai de Brabant

Le relief de Charleroi est influencé par la vallée de la rivière Sambre qui s'écoule d'ouest en est avant de rejoindre la Meuse à Namur. Le ruisseau Piéton coule du nord au sud pour se jeter dans la Sambre à Dampremy. Dans la vallée de ce ruisseau est creusé le canal Bruxelles-Charleroi. l'Eau d'Heure vient du sud et se jette également dans la Sambre à Marchienne-au-Pont. Une vingtaine de ruisseaux parcourent le territoire de la commune[1].

L'altitude s'étend de 100 mètres (vallée de la Sambre et du Piéton) pour culminer à plus de 220 mètres au Bois du Prince à Marcinelle. Le niveau est de 132 mètres sur la place Charles II. Les terrils, dépassent souvent 200 mètres, le terril Saint-Charles du Bois du Cazier atteint 241 mètres[2].

Climat

Le climat de la région de Charleroi est un climat tempéré océanique[3] comme pour l'ensemble de la partie occidentale de la Belgique, cela grâce à la proximité de l'océan Atlantique qui régule le temps grâce à l'inertie calorifique de ses eaux. Le climat peut être influencé par des zones humides et douces en provenance de l'océan, mais aussi par des zones sèches (chaudes en été et froides en hiver) en provenance de l'intérieur du continent européen. En moyenne (moyenne faite sur une période couvrant les 100 dernières années), on observe environ 200 jours de pluie par an dans la région de Charleroi[4].

Nuvola apps kweather.png Climat de la région de Charleroi (Source IRM)
Mois J F M A M J J A S O N D Moyenne annuelle
Températures (°C) (sous abri, moyennes) 1,9 2,6 4,7 8,0 11,8 15,1 16,6 16,6 14,3 10,0 5,5 2,6 9,1
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 67 53 52 52 62 70 76 75 70 72 71 73 793

Histoire

Du IXe au XVIIe siècle

Charnoy au début du XVIIe siècle

Sur le site actuellement occupé par le centre de Charleroi habitait une petite communauté villageoise. La plus ancienne mention en est faite sous le nom de « Carnotus » en 863 dans un polyptyque de l'Abbaye de Lobbes. Le village sera ensuite nommé « Karnoit » (980) puis « Charnoy » (1188). Situé sur la rive gauche de l'ancien lit de la Sambre, il fait partie du Comté de Namur. La rive droite, territoire de l'actuelle Ville Basse fait partie de Marcinelle qui dépend de la Principauté de Liège. La pierre délimitant ces différents territoires se trouvait d'ailleurs dans l'actuel "Bois du Prince", à la limite des communes de Marcinelle, Couillet et Loverval[réf. nécessaire].

Un dénombrement de 1602 indique que le territoire s'étend sur 276 bonniers (environs 350 hectares) et est habité par une cinquantaine de « chefs de famille », essentiellement des cloutiers et des houilleurs. Le site habité comprend trois parties. La plus importante se situant sur le bord de la Sambre[5].

La forteresse Espagnole (1666)

Par le traité des Pyrénées de 1659, la frontière entre la France et les Pays-Bas espagnols fut modifiée. Plusieurs places-fortes devinrent françaises laissant entre Mons et Namur un large couloir sans défense en direction de Bruxelles.

Le marquis Francisco de Castel Rodrigo, gouverneur des Pays-Bas en 1664, veut renforcer les défenses militaires. Un des rares endroits, le long de la Sambre, appartenant au Comté de Namur (donc aux Pays-Bas) et propice à l'installation d'une forteresse est le village de Charnoy.

Le roi d'Espagne passa une convention avec le seigneur des lieux par laquelle il achetait la seigneurie de Charnoy.

Le chronogramme latin "FVNDATVR CAROLOREGIVM" est inscrit dans le registre des baptêmes de la paroisse du Charnoy à la date du 3 septembre 1666, c'est-à-dire le jour de l'ouverture des travaux de la forteresse[6].

Le Charnoy cède la place à Charleroy, nommé ainsi en l'honneur de Charles II roi d'Espagne et des Pays-Bas.

La construction de la nouvelle forteresse commença vers la mi-septembre. Dès la début de construction, informé par des espions, Louis XIV décida de prendre Charleroy. Devant la menace, Castel Rodrigo décide d'abandonner et même de démolir la forteresse qui avait coûté 28 % de la recette moyenne pour les années 1665 à 1667. Les derniers soldats espagnols quitteront les lieux le 27 mai 1667[7].

Du XVIIIe siècle à 1977

Le 31 mai, les Français, sous le commandement de Turenne, découvrent un paysage désolé. Le 2 juin, Louis XIV entra dans Charleroy et ordonna la reconstruction. Les ouvrages d'art sont alors parfaits et agrandis par Thomas de Choisy, Vauban donnant quelques indications pour les demi-lunes au nord et la Ville-basse. Après la paix d'Aix-la-Chapelle, Charleroi est attribué à la France et Louis XIV accorde des privilèges aux habitants de la nouvelle ville (terrain offert gratuitement, primes à la construction, etc.) en vue de la développer.

Plan de Charleroi datant de 1693
Plan de Charleroi sur la carte de Ferraris datant de 1770-1778
Carte topographique réalisée en 1873
Carte topographique réalisée vers 1900

En 1673, la ville s'étend sur la rive droite de la Sambre, qui deviendra la "ville basse", par opposition à la forteresse existante placée sur les hauteurs, portant logiquement le nom de "ville haute".

La ville est assiégée à plusieurs reprises avant d'être concédée à l'Espagne par le traité de Nimègue de 1678. En 1692, la ville est bombardée par les armées françaises, puis l'année suivante, elle est prise par Vauban, sous le regard de Louis XIV qui en reprend le contrôle[8]. Ce dernier ne se résout en effet pas à perdre la place qui verrouille Sambre et Meuse et représente un poste avancé vers Bruxelles.

Prise et reprise, elle passe aux Espagnols au Traité de Ryswick (1697), retourne à la France, est occupée par les Hollandais puis cédée à l'Autriche par le traité de Bade. Elle est reprise par le prince de Conti en 1745. Finalement elle est rendue à l'Autriche en 1748, à la condition que les forteresses soient démantelées. La ville connait alors 45 ans de prospérité, sous Joseph II.

La ville tire parti de très importants gisements de charbon à fleur de terre (d'où l'appellation de la ville : "Pays Noir"). Des verreries s'installent à Lodelinsart, des moulins, des houillères et des hauts-fourneaux à Charleroi. La production de verre, de charbon et de métallurgie bat son plein.

En décembre 1790 commence la révolution brabançonne et Charleroi connait une nouvelles période de troubles : les Autrichiens occupent la ville le 25 décembre ; ils cèdent la place aux vainqueurs français de Jemappes avant de la reprendre en mars 1793. Charleroi, dès l'arrivée des Français, proclame sa sécession du Comté de Namur. Elle demande plus tard, alors qu'il est question de créer les États-Unis de Belgique, d'être plutôt rattachée directement à la France. En 1794, le général Charbonnier met le siège devant la ville mais est repoussé. C'est Jourdan, qui après six jours d'un bombardement intensif, parviendra à prendre la place. C'est pendant cette double bataille qu'on eut recours pour la première fois à l'observation aérienne d'un champ de bataille.

La ville changera à plusieurs reprises de nom : Char-sur-Sambre, Charles-sur-Sambre ou encore Libre-sur-Sambre (elle gardera ce nom révolutionnaire jusqu'au 8 mars 1800).

Peu avant la bataille de Waterloo de 1815, les Carolorégiens très "francophiles" accueillent avec enthousiasme les troupes françaises qui récupèrent la cité jusque là aux mains des « Hollandais ». Mais Napoléon essuie une défaite plus au Nord, à la célèbre bataille de Waterloo. Quarante-huit heures plus tard, Charleroi recueille les débris de la Grande Armée ; le 19 à 5 heures, Napoléon lui-même est dans la ville avant de continuer vers Paris. Charleroi, après cette brève parenthèse française retombe sous le royaume des Pays-Bas. Pour se prémunir contre la France, la ville se verra dans l'obligation de construire de nouveaux murs. Pendant cinquante ans, elle en sera prisonnière, occupant une superficie très réduite.

Démolition des remparts
Atelier de réparation de chars Panzer, 1917

Après la révolution de 1830, à laquelle la population prend une part active, l'activité économique se développe grâce l'essor des industries anciennes et à l'installation de nouvelles productions ainsi qu'à la multiplication des voies de communication. La ville devenant trop étroite, la démolition des remparts est décidée en 1867 ; elle s'achèvera en 1871. L'activité économique de Charleroi est en plein essor. L'agglomération de Charleroi est alors la ville produisant le plus de richesses du pays et permet à la Belgique d'atteindre le rang de 2e puissance industrielle mondiale. Cela lui fournira les moyens de mener une politique colonialiste et d'entamer de vastes travaux de modernisation du pays. (Routes, rail pour tramways et trains, voies fluviales, éclairage, équipements des administrations, bâtiments tels qu'écoles et Grands Hôpitaux, ...)

Malheureusement, la révolution industrielle s'essouffle, et la découverte d'un combustible nouveau (le pétrole), plus performant et moins cher met définitivement fin à la carrière des villes minières de Belgique et du Nord de la France. Les mines se ferment alors les unes après les autres. Le déclin industriel débute vers la fin des années 60. À l'heure actuelle, seule la sidérurgie a été maintenue en se modernisant considérablement (coulée continue, aciers spéciaux et inoxydables), mais elle éprouve de grandes difficultés à rester compétitive, au même titre que toute l'industrie européenne.

Première Guerre mondiale : En 1914, Charleroi correspond à la défaite des armées françaises par les armées allemandes (21, 22 et 23 août).

Seconde Guerre mondiale :En 1945, Charleroi sera encore largement convoitée par les protagonistes des deux camps : alliés et pays de l'axe, pour la possession des ponts sur la Sambre. Après la Seconde Guerre mondiale, ce sera le déclin économique lié à la chute de l'industrie lourde (voir précédemment).

Depuis 1977

L'histoire du Grand Charleroi commence le 1er janvier 1977 suite à l'entrée en vigueur de la loi sur la fusion des communes. Charleroi devient alors la ville wallonne la plus peuplée.

Le premier bourgmestre de la nouvelle entité sera Lucien Harmegnies, ancien ministre et jusqu'alors bourgmestre de Marcinelle.

Armoiries

Charleroi a porté successivement les armes des Isenghien de Gand (de sable au chef d'argent), celles du comté de Namur en 1697 (d'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules et à la bande de gueules), les mêmes aux émaux inversés et le lion tenant un sabre, puis augmentées d'un chef à la fleur de lis au XIXe siècle. C'est ce dernier type qui lui fut confirmé par Arrêté royal le 28 août 1847 : De sable au lion d'or rampant, armé et lampassé tenant à dextre un sabre de même, au chef d'argent portant une fleur de lys de gueules. L'écu est sommé d'une couronne de sept perles. Pour support à senestre de l'écu un lion assis au naturel, armé à dextre d'un sabre d'argent garni d'or. Le tout reposant sur un tertre de synople[11].

Depuis les fusions de 1977, la ville a abandonné ses anciennes armoiries et en a adopté de nouvelles qui n'ont jusqu'ici pas été reconnues par une autorité supérieure :
Blasonnement : De sable à la silhouette d'une forteresse hexagonale d'argent, entourée de douze étoiles à cinq rais d'or rangées en cercle, le tout surmonté de quinze points d'échiquier alternativement de gueules et d'argent rangés en fasce huit et sept; au chef diminué d'argent à une fleur de lys de gueules.[12],[13]

« Elles symbolisent à la fois l'ancienne forteresse de Vauban, berceau de la ville, l'Europe (les étoiles), les quinze communes fusionnées dans l'entités actuelle (les carrés) et l'essor donné par la France à la forteresse initiale (la fleur de lys). Le coq qui domine cet écu exprime l'allégeance de Charleroi à la Communauté française. »[12],[14]

Les armoiries sont rarement présentées seules. Elles le sont habituellement comme sur le drapeau (avec le support).

Drapeau : Blanc chargé d'un coq rouge, la patte droite posée sur le bord supérieur de l'écu de la ville.[12]

Le 3 mai 1995, le conseil communal a adopté un sceau communal, décision approuvée par la Communauté française le 28 mars 1996, mais ce sceau n'a jamais été utilisé : De sable au coq hardi d'or, au chef d'argent chargé d'une fleur de lys de gueules[12].

Toponymie

L'orthographe Charleroi au lieu de Charleroy sera définitive en août 1880 suite à une communication du ministre de l'Intérieur au Conseil communal[15]. Avant cette date, les deux orthographes étaient en usage[16]

Population et société

Démographie

Charleroi compte 202 598 habitants au 1e janvier 2010, soit une densité de 1 985 habitants/km².

Parmi les 262 communes de la région wallonne, elle se situe à la 51e place par rapport à sa surface, à la 1re place par rapport à son nombre d'habitants et à la 3e place par rapport à sa densité.
Parmi les 589 communes belges, elle se situe à la 64e place par rapport à sa surface, à la 3e place par rapport à son nombre d'habitants et à la 28e place par rapport à sa densité.

La population étrangère est très importante à Charleroi qui, avec pas moins de 128 nationalités recensées, est plus cosmopolite que Bruxelles. Parmi les quelque 30 000 ressortissants étrangers inscrits sur les registres de population, les Italiens sont près de la moitié, 13 500 exactement. Suivent les Marocains (2 794), les Français (2 475) et les Turcs (2 416)[17].

Évolution de la population depuis 1831

Note : En 1977, on assista à la fusion des communes.

Enseignement

Maternel et primaire

Charleroi possède pas moins de 51 écoles maternelles et primaires, réparties dans l'ensemble des sections de l'entité.

Secondaire

Charleroi possède de nombreuses écoles secondaires, aussi bien dans le centre que dans son agglomération.

Les écoles du centre ville :

Le réseau libre (catholique) :

  • Institut Saint-Joseph [1](ISJ)
  • Institut Saint-André [2] (ISA)
  • Institut Notre Dame (IND))
  • IET Notre-Dame (IETND)
  • Collège Jésuite du Sacré Cœur
  • collège technique et ingénieur des Aumôniers du Travail de charleroi (ATC)

Le réseau officiel :

Le réseau privé :

  • École Tagnon (Esthétique)

Académies :

La ville possède également de nombreuses prestigieuses Hautes Écoles comme Charleroi-Europe, L'IESCA, la HEPH-Condorcet ou encore L'école de la Providence.

Charleroi accueille de nombreux étudiants français dans la catégorie paramédicale notamment dans les sections de Montignies-sur-Sambre et Marcinelle comme l'Institut Pédagogique et Social de Marcinelle devenu depuis peu la Haute Ecole Provinciale de Hainaut-Condorcet, l'Institut Provincial de Kinésithérapie de Nursing et d'Ergothérapie (IPKNE) faisant tout deux partie de la Haute École Provinciale de Charleroi Universtité du Travail (HEPCUT), ainsi que L'IESCA de la Haute École de Charleroi Europe.

Sport

Principales équipes

La ville de Charleroi accueille plusieurs équipes sportives de renom, dont le Royal Sporting Club de Charleroi qui évolue en division 1, le club de basket ball des Spirou qui évolue à la tête du championnat national après avoir figuré quelques années en coupe d'Europe. De son côté, le club de tennis de table Royal Villette Charleroi, plusieurs fois vainqueur de la Ligue des Champions européenne, comporte quelques éléments de tout premier plan, dont Jean-Michel Saive, ancien vice-champion du monde, ancien champion d'Europe, et ex-numéro 1 mondial.

Événements sportifs

Charleroi s'est porté candidat dans le cadre de la candidature belgo-néerlandaise à l'organisation de la coupe du monde de football de 2018[19].

Infrastructures

La ville dispose:

  • de plusieurs centres sportifs et stades de grandes dimensions
  • d'une piscine de dimension olympique ainsi que de plusieurs petits bassins

Économie

Hauts-fourneaux de Duferco (Marchienne-au-Pont
Dimanche, jour de marché à la Ville-Haute (place Charles II)

Deuxième agglomération wallonne et première commune, Charleroi est un pôle économique important. Traditionnellement, trois secteurs constituaient l'essentiel de l'activité économique : le charbon, la sidérurgie et le verre. Si le charbon a définitivement disparu, les industries sidérurgique et verrière se sont restructurées et modernisées et occupent toujours une place importante. Ainsi, Industeel, filiale d'Arcelor est un leader mondial dans les aciers spéciaux et inoxydables, AGC Automotive, filiale de Asahi Glass, est active dans le secteur du vitrage automobile, et les Laminoirs du Ruau, filiale des Laminés Marchands Européens, produisent toujours des laminés marchands destinés majoritairement à l'export.

Plus récemment d'autres secteurs se sont développés, principalement l'aéronautique (SABCA, SONACA), la logistique, l'imprimerie et les biotechnologies. Ce dernier secteur a bénéficié de l'implantation d'un centre de recherche de l'Université libre de Bruxelles à Charleroi et de la création d'un parc scientifique et technologique à Gosselies, l'Aéropole. Plusieurs spin-off issues du centre de recherche de l'ULB sont en effet implantées sur ce site.
C'est également à Gosselies, que se trouve la plus importante usine du groupe Caterpillar, hors États-Unis.
À Marcinelle, les activités de ACEC, un des plus puissants groupes industriels européens actif dans les domaines des constructions électriques lourdes et de l'électronique industrielle et spatiale avant 1970, ont été absorbées et continuées par les groupes Alcatel, Alstom et Nexans.

Le commerce de centre ville souffre depuis les années 1990, comme dans beaucoup de grandes villes, d'une nette désaffection au profit de centres commerciaux en périphérie, plus faciles d'accès et offrant de nombreuses places de parking. Grâce à sa politique de bas prix et sa flexibilité, l'artisanat du bâtiment carolorégien trouve sa clientèle dans une aire très large (Mons, Bruxelles, Namur, Brabant Wallon).

De nombreux navetteurs quittent chaque matin la ville pour travailler à Bruxelles, le prix relativement abordable de l'immobilier les maintenant dans la région.

L'intercommunale Igretec est la structure publique spécialisée dans la promotion économique de la métropole et dans l'accueil des investisseurs. Elle joue aussi un rôle de soutien pour l'activité des PME, notamment en matière d'implantation et d'aides à l'investissement.

Distribution des revenus de 2003 (déclarés en 2004)[20]
Revenu Charleroi Belgique
<10 000 euros 26,3% 18,2%
>10 000 euros et <20 000 euros 43,3% 35,7%
>20 000 euros et <30 000 euros 16,7% 20,9%
>30 000 euros et <40 000 euros 6,8% 10,2%
>40 000 euros et <50 000 euros 3,3% 6,1%
>50 000 euros 3,6% 8,9%
Principales activités économiques en 2005[21],[20]
Secteur  % du total
Industrie manufacturière 38,9%
Commerce de gros et de détail, réparations ... 37,4%
Production d'électricité, de gaz et d'eau 6,8%
Construction 5,9%
Immobilier, location et services aux entreprises 5,1%
Transports, entreposage et communications 2,2%
Hôtels et restaurants 1,2%
Autres 2,3%

Transports

Cartes des moyens de transports
Le R3 qui entoure entièrement Charleroi et les faubourgs
Le MLC qui devait relier Charleroi et les faubourgs

Au cœur d'un nœud autoroutier, ferroviaire et de voies hydrauliques très dense, Charleroi est idéalement desservie. La ville est ceinturée par deux périphériques (ring). Le R9, appelé aussi petite ceinture, dessert le centre urbain. Le R3, grande ceinture, dessert lui, toute l'agglomération. Elle est traversée par deux autoroutes : la A54 qui la relie à Bruxelles via Nivelles et la E42, l'Autoroute de Wallonie. On peut considérer la circulation automobile entre les différentes communes et zones industrielles comme très rapide, en comparaison avec de nombreuses villes.[réf. nécessaire]

Les transports urbains (bus et métro léger (MLC)) sont gérés par la société TEC Charleroi. La ville est très bien désservie grâce au bus, tram et métro. Voir plan du réseau du métro léger ci-dessous.

Plan du MLC en 2012
Article détaillé : Métro léger de Charleroi.

Les chemins de fer sont gérés par la société SNCB (à l'échelle de la Belgique). La gare principale de la ville est Charleroi-Sud, à partir de laquelle sont desservies les grandes villes belges (Bruxelles, Anvers, Liège, Namur, Mons, ...) ainsi que la ville de Paris via le Thalys. Les autres gares de l'agglomération, moins importantes, sont : Charleroi-Ouest, Marchienne-au-Pont, Roux, Courcelles, Lodelinsart, Ransart et Couillet.

La Ville possède son propre aéroport, à Gosselies. Il s'agit de l'Aéroport de Charleroi Bruxelles-Sud, deuxième aéroport du pays en transport de passagers, situé à une cinquantaine de kilomètres au sud de la Capitale de l'Europe. En pleine croissance, celui-ci accueille depuis les années 2000 des compagnies à bas tarifs qui proposent une série de destinations vers l'Europe entière.

Le port Autonome de Charleroi (PAC) et la plate-forme multimodale de Charleroi-Châtelet (MCC)

Administration et politique

Liste des bourgmestres

Vie politique

Les élections organisées à la veille de la fusion des communes mettent en place une majorité absolue du Parti socialiste et Lucien Harmegnies, ancien ministre et jusqu'alors bourgmestre de Marcinelle deviendra le premier bourgmestre de la nouvelle entité.

Cette majorité sera renforcé par deux fois alors que Jean-Claude Van Cauwenberghe devient bourgmestre. La Ville sera sous gouvernance socialiste absolue pendant 30 ans.

En 2005, de nombreuses affaires judiciaires ont mis en cause des personnalités de l'administration communale de Charleroi. Le retentissement et l'impact est important au niveau local, régional et même national. Elio Di Rupo, président du PS attribue même la défaite de son parti lors de élections législatives du 10 juin 2007 à celles-ci[22].

Au niveau local, le PS perd la majorité absolue lors des élections communales du 8 octobre 2006.

La tripartite PS, MR, cdH, mise en place le soir des élections[23] avec comme bourgmestre Léon Casaert, durera jusqu'au 28 mai 2007, date à laquelle les deux échevins MR, Olivier Chastel et Philippe Sonnet, décident de quitter la majorité[24] suite à ce qu'ils nomment un "manque de loyauté" du PS de Charleroi dans le problème du départ forcé de Jean-Pol Demacq, échevin PS inculpé de faux et usage de faux par fonctionnaire public[25]. Ce dernier présente également sa démission. Les trois démissions seront entérinées lors d'une réunion extraordinaire du Conseil communal le 1er juin 2007

Le 11 juin 2007, au lendemain de élections législatives fédérales, Elio Di Rupo, président du PS, annonce la mise sous la tutelle de Paul Magnette de l'union socialiste communale de Charleroi. Il demande par ailleurs la démission du bourgmestre et de tous les échevins PS de Charleroi. Ce sera fait le lendemain, date à laquelle l'ensemble du collège, y compris l'échevin cdH Jean-Jacques Viseur, démissionne.

Le 22 juin 2007, signature d'un préaccord de majorité pour former une coalition à trois. Le PS obtient sept échevins dont le président du CPAS ; le MR, deux échevins ; et le CDH, un échevin plus le poste de bourgmestre qui ira à Jean-Jacques Viseur[26]. Le nouveau collège sera présenté le 28 juin 2007[27] et installé officiellement le 9 juillet 2007[28].

Le 15 janvier 2009, Philippe Sonnet démissionne de son mandat[29] et est remplacé par Alain Eyenga[30].

Le 30 août 2010, Anne-Marie Boeckaert remplace Laurence Wilgaut qui démissionne de tous ses mandats[31].

Collège 2007-2012

Le Collège de Charleroi est composé d'une coalition du PS, MR et cdH.

Collège de Charleroi (depuis janvier 2009)
Bourgmestre Jean-Jacques Viseur (cdH)
Échevins Paul Ficheroulle (PS)
Alain Eyenga (MR)
Éric Massin (PS)
Latifa Gahouchi (PS)
Françoise Daspremont (PS)
Anne-Marie Boeckaert (PS)
Ornella Cencig (MR)
Ingrid Colicis (PS)
Antoine Tanzilli (cdH)
Bernard Dallon (PS)

Résultats des élections

Résultats des élections et répartitions des sièges au conseil communal depuis la fusion des communes (1977) et la création du « Grand Charleroi »[32]. Le conseil communal, y compris le bourgmestre et les échevins, est composé de 51 membres (commune de 200 000 à 249 999 habitants).

Résultats des élections de 1976
Parti Voix (128 127) Sièges
PS 62 929 (49,11 %) 27
RW 24 566 (19,17 %) 10
PSC 19 666 (15,35 %) 8
PRL 13 903 (10,85 %) 5
PCB 5 655 (4,41 %) 1
Résultats des élections de 1982
Parti Voix (116 883) Sièges
PS 62 343 (53,34 %) 32
PRL 18 687 (15,99 %) 9
PSC 13 191 (11,23 %) 6
Ecolo 7 047 (6,03 %) 2
WALLON 5 242 (4,48 %) 1
PCB 4 463 (3,82 %) 1


Résultats des élections de 1988
Parti Voix (119 471) Sièges
PS 71 304 (63,78 %) 37
PSC 13 838 (12,38 %) 6
PRL 13 094 (11,71 %) 5
Ecolo 8 500 (7,60 %) 3
Résultats des élections de 1994
Parti Voix (109 048) Sièges
PS 58 853 (53,97 %) 32
PSC 12 638 (11,59 %) 6
PRL 12 417 (11,39 %) 6
FN 11 445 (10,50 %) 5
Ecolo 6 833 (6,27 %) 2


Résultats des élections de 2000
Parti Voix (105 295) Sièges
PS 54 095 (51,37 %) 30
PRL-MCC 17 000 (16,15 %) 8
Ecolo 11 985 (11,38 %) 6
PSC 10 121 (9,61 %) 4
FN 7 261 (6,90 %) 3
Résultats des élections de 2006
Parti Voix (111 480) Sièges
PS 42 847 (38,43 %) 23
MR 27 467 (24,64 %) 14
cdH 12 711 (11,4 %) 6
Front-Nat 10 701 (9,51 %) 4
Ecolo 9 049 (8,12 %) 4


Patrimoine architectural

Ensemble du patrimoine classé à Charleroi (ville avant fusion).

L'Hôtel de Ville et le beffroi

Article détaillé : Hôtel de ville de Charleroi.

Université du Travail Paul Pastur

Article détaillé : Université du Travail Paul Pastur.

L'église Saint-Christophe

Chapelle de garnison à l'origine (1667), l'église sera plusieurs fois abîmée et restaurée avant d'être fortement transformée et agrandie en 1956.

La maison dorée

Article détaillé : Maison dorée (Charleroi).

Remarquable pour les sgraffites dorés qui en ornent les façades (chardons stylisés et soleil), et qui lui ont donné son nom.

Autres monuments classés

Culture

Musées

B.P.S. 22 - Province de Hainaut
  • Le site le plus visité de Charleroi est le site minier du Bois du Cazier, à Marcinelle. Il abrite:
    • Un musée dédié à la catastrophe du 8 août 1956.
    • Un musée à la gloire du passé industriel de Charleroi
    • Le musée du Verre
    • Des ateliers de forgerons

Traditions et Folklore

Danse

Dans la mouvance de l'implantation à Charleroi en 1957 de ce qui deviendra plus tard le Ballet royal de Wallonie, la ville de Charleroi a connu depuis 1970 un très vif engouement pour la danse classique et contemporaine, avec la création de nombreuses écoles de danse privées et même de compagnies semi-professionnelles comme Carolo King Ballet.

Le Ballet royal de Wallonie a été dissout en 1990, à la mort de son directeur artistique Jorge Lefebre pour faire place à une entité intégralement contemporaine : Charleroi/Danses, Centre chorégraphique de la Communauté française.

Théâtre

Salles de spectacles

  • Le Palais des Beaux Arts, dispose de la plus grande scène de Wallonie
  • L'Eden
  • Le Vecteur Plateforme culturelle pluridisciplinaire, située dans l'ancien théâtre rénové du Vaudeville, rue de Marcinelle
  • Le Spiroudôme de temps à autres.
  • Le Centre Temps Choisi à Gilly
  • Plusieurs centres culturels : Mont sur Marchienne, Couillet, Gosselies

Médias

Balades

Le paysage carolorégien est animé par de nombreux terrils, souvenirs d'un long passé minier, et de nombreux parcs communaux de la métropole. Certains ont été réaménagés en espaces de détente et d'évasion, constituant parfois de superbes réserves naturelles NB : du haut de ces terrils, on peut découvrir un vaste panorama de la métropole. Ces terrils sont traversés par le Ravel. Idéal pour des balades à pieds, à cheval ou équipé d'un vélo.

Centre international d'édition de la bande dessinée (Éditions Dupuis), Charleroi qui a vu éclore de nombreux talents de dessinateurs sous la houlette de sa célèbre école de Marcinelle, a vu naître des personnages illustres du neuvième art tels que Spirou et Fantasio, le Marsupilami, Boule et Bill, et Lucky Luke, dont les statues polychromes ornent la ville.

Événements

Fréquemment, des festivals ou concerts de musiques sont organisés dans les nombreux cafés de la ville, comme le Carolo Musique Rally. Chaque année, fin juin, se tient également une des plus grandes brocantes de Belgique, à savoir, la Brocante des quais qui dure 24 heures. En 2006, le 24 juin, la ville a accueilli la City Parade, grand rassemblement de musiques électroniques.

Personnages célèbres

Jumelages

Charleroi et ses sections sont jumelés avec :

Ville sœur

Charleroi (en), ville de Pennsylvanie près de Pittsburgh aux États-Unis, 5000 habitants, a été nommée ainsi en l'honneur de sa grande sœur belge.

Voir aussi

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Articles connexes

Sites officiels

Liens autres

Photos

Bibliographie

  • Caroloregium valde concelebratur : 1666-1966 : Bilan de trois siècles d'histoire locale, publié par l'administration communale de Charleroi à l'occasion du tricentenaire de la fondation de la ville, Charleroi, 1966, 548 p. 
  • Charleroi, Ville de Wallonie : 1666-1966 - album souvenir, Charleroi, Les éditions du Bourdon, 1966, 128 p. 
  • Inauguration des grands travaux par L.L.M.M. le Roi et la Reine le dimanche 22 juin 1930 : Notices descriptives des travaux, Charleroi, Ville de Charleroi, 1930, 56 p. 
  • Libre-sur-Sambre : Charleroi sous les révolutions 1789-1799, Crédit Communal, 1989, 136 p. (ISBN 2-87193-085-6).
    Cet ouvrage a été édité à l'occasion de l'exposition « Libre-sur-Sambre, Charleroi sous les révolutions 1789-1799 », organisée par la Ville de Charleroi avec la collaboration du Crédit Communal. L'exposition s'est tenue au Musée du Verre, à Charleroi, du 23 septembre au 10 novembre 1989.
     
  • Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20 : Wallonie, Hainaut, Arrondissement de Charleroi, Liège, Pierre Mardaga, éditeur, 1994, 602 p. (ISBN 2-87009-588-0) 
  • Didier Albin, Charleroi, le séisme, Bruxelles, Éditions Luc Pire, coll. « Voix politiques », 2006, 160 p. (ISBN 2-87415-719-8) 
  • Didier Albin, Charleroi, le séisme continue, Bruxelles, Éditions Luc Pire, 2007, 176 p. (ISBN 978-2-87415-864-3) 
  • Maurice-A. Arnould, Le plan relief de Charleroi, Bruxelles, Crédit Communal, coll. « Histoire in-4° », 1986, 68 p. (ISBN 2-87193-006-6) 
  • Anne-Catherine Bioul, Alain Dauchot et Jean Alexandre Pouleur, Charleroi, ville d'architectures : Du Temps des Forteresses aux Années Folles 1666-1940, Bruxelles, Atelier Ledoux, Espace Environnement, 1992, 104 p. 
  • Anne-Catherine Bioul, Vivre aujourd'hui dans un intérieur d'autrefois, à Charleroi, Namur, Ministère de la Région wallonne, coll. « Études et documents / Monuments et sites », 2004, 245 p. (ISBN 2-87401-171-1) 
  • Marcel Brasseur, Charleroy, Le siège de 1693, un Episode Méconnu, Société royale d'archéologie et de paléontologie de Charleroi, 1980, 2e éd., 167 p. 
  • Pierre Burssens et Bernard Parée (ill. Jacques Raes), Charleroi, une ville aux carrefours de l'histoire, Charleroi, Willy Seron, éditeur, 1987, 64 p.
    Histoire de Charleroi en B.D. produite par le département de l'information de la Ville de Charleroi.
     
  • Jean-Louis Delaet, Rina Margos et Chantal Lemal-Mengeot, Hôtels de Ville et Maisons communales de Charleroi, Ministère de la Région wallonne et Ville de Charleroi, coll. « Carnets du patrimoine » (no 11), 1995, 64 p. 
  • Jean-Marie Duvosquel (dir.), Valenti Vermeersch (dir.), Chantal Lemal-Mengeot, Patrica Vanerck, Raymond Brulet, Jean-Louis Delaet et Georges Vercheval, Musées de Charleroi, Bruxelles, Crédit Communal, coll. « Musea Nostra » (no 17), 1989, 128 p. 
  • Jean Everard, Monographie des rues de Charleroi, Charleroi, Collins, 1959, In-12, 223 p. 
  • Jean Fichefet, Charleroi - Étude de Géographie urbaine, Charleroi, Librairie de la Bourse, 1935, 218 p. 
  • Hervé Hasquin, Une mutation, le « Pays de Charleroi » aux XVIIe et XVIIIe siècles. Aux origines de la Révolution industrielle en Belgique, 1971 [détail de l’édition] 
  • René-Pierre Hasquin, De Charnoy-village à Charleroi-Métropole, Bruxelles, Labor, 1969, 394 p. 
  • René-Pierre Hasquin, Charleroi, an 2000 : Des rires et des larmes, Montigny-le-Tilleul, Éditions Scaillet, coll. « Mémoire d'une métropole », 2000, 240 p. 
  • Émile Lempereur (préf. Lucien Harmegnies), Charleroi à cœur ouvert, Paris-Gembloux, Duculot, coll. « Des villes & des hommes », 1977, 192 p. (ISBN 2-8011-0166-4) 
  • Frédéric Mac Donough (préf. Émile Lempereur), Abécédaire des peintres du Pays de Charleroi : du XVIe au XXIe siècle, Loverval, Éditions Labor, 2006, 240 p. (ISBN 2-8040-2380-x) 
  • Philippe Mac Kay, Marianne Bruneau et Denis Gauvain, Charleroi d'hier et d'aujourd'hui : Rue par rue, Charleroi, coll. « Un dossier de La Nouvelle Gazette », octobre 1996 
  • Isabelle Parmentier, Histoire de l'environnement en Pays de Charleroi (1730-1830) : pollution et nuisances dans un paysage en voie d'industrialisation, Bruxelles, Académie royale de Belgique, coll. « Mémoires de l'Académie royale de Belgique. Classe des lettres, des sciences et des beaux-arts », 2008, 410 p. (ISBN 978-2-80310-250-1) 
  • Michel Poulain (dir.), Ville de Charleroi - Atlas géostatistique des quartiers, Charleroi, 2001 
  • Pierre-Jean Schaeffer, Charleroi 1830-1994, Histoire d'une Métropole, Ottignies-Louvain-la-Neuve, Quorum, 1995, 466 p. (ISBN 2-930014-42-3) 
  • L. Thbaut, « Quelques indications sur l'origine de la pompe à feu de Fresnes (1732) », dans Revue Belge d'histoire contemporaine, vol. 6, no 1-2, 1975, p. 29-36 [texte intégral (page consultée le 9 mars 2010)] 
  • Alexandra Vanden Eynde, Cédric Swennen et Nicolas Rochet, Carnet des villes de Charleroi, Liège & Namur, Charleroi, Espace Environnement, coll. « Septentrion, de la ville forte à la ville durable », 2006, 67 p. [lire en ligne (page consultée le 15 décembre 2009)], p. 5-26 
  • Philippe Vandermaelen, Dictionnaire géographique de la province de Hainaut, Bruxelles, Établissement géographique, 1833 [lire en ligne (page consultée le 23 janvier 2010)], p. 98 

Notes et références

  1. Contrat de rivière, Sambre & affluents
  2. Atlas topographique Belgique : 1:50 000, Bruxelles, Tielt, Institut géographique national, Lannoo, Touring, 2002, 2e éd., 364 p. (ISBN 90-209-4853-9), p. 206-207 
  3. Site de l'Institut Royal de Météorologie (IRM)
  4. Site de l'institut météorologique belge
  5. Jean Fichefet, Charleroi - Étude de Géographie urbaine, Charleroi, Librairie de la Bourse, 1935, p. 34-41 
  6. Le texte latin complet dit : "Dis tertia septembris excellentissimus Franciscus de Moura Marchio de Castello Rodrigo fundatur Caroloregivm. tertiae septembris 1666." Soit, en français : "Le trois septembre, son Excellence François de Moura, Marquis de Castello Rodrigo, a fondé Charleroi." (in René-P. Hasquin, De Charnoy-village à Charleroi-Métropole, Editions Labor, Bruxelles, 1969, p. 156.)
  7. Anne Philippart, Charleroi était forteresse 1666-1871 : Notice historique, Charleroi, Société Royale d'Archéologie de Charleroi et Ville de Charleroi, 1986, « La construction de la forteresse espagnole 1666-1667 », p. 13-16 
  8. Martin Barros, Nicole Salat et Thierry Sarmant. Vauban - L’intelligence du territoire. Éditions Nicolas Chaudun et Service historique de l'armée, Paris, 2006. Préface de Jean Nouvel. 175 p, ISBN 2-35039-028-4, p. 167
  9. L.J.P.C.D.S, Quartiers généalogiques des familles nobles des Pays-Bas, vol. Tome I, Cologne, Chez les Héritiers de Pierre Marteau, 1776, p. 201 
  10. de la Chenaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, vol. Tome VII, Paris, Antoine Boudet, 1774, p. 77 
  11. Extrait du texte de l'Arrêté royal cité par D.-A. Van Bastelaer, « Les armes et les sceaux de Charleroi : Recherches sur les vraies et légitimes armoiries de cette Ville et sur la blason apocryphe qui leur a été substitué au XIXe siècle », dans Documents et rapports de la Société paléontologique et archéologique de l'arrondissement judiciaire de Charleroi, Mons, Hector Manceaux, vol. 7, 1875, p. 407-493 [texte intégral (page consultée le 12  décembre 2009)] 
  12. a, b, c et d Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, 2002, p. 216 
  13. Blason dessiné par Charles De Rouck (Trois semaines chez les Magritte, Vers l'Avenir, 19 décembre 2009).
  14. Vu sur le site officiel de la Ville de Charleroi, section Découvrir > Tourisme > Histoire :
    « Le coq, emblème de la partie francophone belge et de la France. Sa dextre est posée en chef, en signe d'allégeance. »
  15. Pierre-Jean Schaeffer, Charleroi 1830-1994, Histoire d'une Métropole, Ottignies-Louvain-la-Neuve, Quorum, 1995 (ISBN 2-930014-42-3), p. 99 
  16. Exemple : Philippe Vander Maelen, Dictionnaire géographique de la province de Hainaut, Bruxelles, A l'établissement géographique, 1833 [lire en ligne (page consultée le 19 février 2010)], p. 114 
  17. Charleroi plus cosmopolite que Bruxelles, L'Avenir, 12 octobre 2010
  18. Liste des écoles sur le site de la Ville de Charleroi
  19. Mondial 2018/2022: Charleroi parmi les 7 villes belges candidates, Vers l'Avenir, 9 novembre 2009
  20. a et b Source : http://statbel.fgov.be
  21. L'importance des secteurs d'activités est mesurée par le chiffre d'affaires déclaré en 2005 par les assujettis à la TVA.
  22. Charleroi coule le PS, la Flandre encense Leterme, La Libre Belgique, 10 juin 2007
  23. Charleroi : une tripartite PS-MR-cdH au pouvoir, La Libre Belgique, 9 octobre 2006
  24. Le MR quitte la majorité à Charleroi, La Dernière Heure, 28 mai 2007
  25. La majorité reste soudée à Charleroi, La Libre Belgique, 26 mai 2007
  26. Remariage de raison à Charleroi, Le Soir, 22 juin 2007
  27. L'aurore d'une majorité nouvelle, Le Soir, 29 juin 2007
  28. Nouveau collège communal, La Libre Belgique, 10 juillet 2007
  29. L’échevin carolo Philippe Sonnet démissionne, Le Soir, 14 janvier 2009
  30. Alain Eyenga succède à Philippe Sonnet, La Libre Belgique, 16 janvier 2009
  31. Alain Anne-Marie Boeckaert installée échevine, L'Avenir, 1er septembre 2010
  32. Site officiel des résultats électoraux belges.
  33. Anne-Catherine Bioul, Alain Dauchot et Jean Alexandre Pouleur, Charleroi, ville d'architectures : Du Temps des Forteresses aux Années Folles 1666-1940, Bruxelles, Atelier Ledoux, Espace Environnement, 1992, 104 p., p. 43 
  34. Anne-Catherine Bioul, Vivre aujourd'hui dans un intérieur d'autrefois, à Charleroi, Namur, Ministère de la Région wallonne, coll. « Études et documents / Monuments et sites », 2004, 245 p. (ISBN 2-87401-171-1), p. 177-184 
  35. Anne-Catherine Bioul, Alain Dauchot et Jean Alexandre Pouleur, Charleroi, ville d'architectures : Du Temps des Forteresses aux Années Folles 1666-1940, Bruxelles, Atelier Ledoux, Espace Environnement, 1992, p. 18 


Armes de la ville de Charleroi Sections de la Ville de Charleroi Drapeau de la ville de Charleroi

Charleroi · Couillet · Dampremy · Gilly · Gosselies · Goutroux · Jumet · Lodelinsart · Marchienne-au-Pont · Marcinelle · Monceau-sur-Sambre · Mont-sur-Marchienne · Montignies-sur-Sambre · Ransart · Roux

Voir aussi : Fusion de communes en Belgique · Communes de Belgique · Projet Belgique


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