Alloue

46° 01′ 38″ N 0° 30′ 57″ E / 46.0272, 0.5158

Alloue
L'église et l'ancien prieuré Notre-Dame
L'église et l'ancien prieuré Notre-Dame
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Champagne-Mouton
Code commune 16007
Code postal 16490
Maire
Mandat en cours
Nathalie Vignaud-Landrevie
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Confolentais
Site web www.alloue.fr
Démographie
Population 520 hab. (2008[1])
Densité 11 hab./km²
Gentilé Allouesiens
Géographie
Coordonnées 46° 01′ 38″ Nord
       0° 30′ 57″ Est
/ 46.0272, 0.5158
Altitudes mini. 136 m — maxi. 231 m
Superficie 46,54 km2

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Alloue (Alloue en marchois, dialecte occitan) est une commune française, située dans le département de la Charente et la région Poitou-Charentes.

Ses habitants sont les Allouesiens et les Allouesiennes.

Sommaire

Géographie

Localisation et accès

Alloue est une commune située au nord-est du département de la Charente, à la limite de la Charente limousine et du Ruffécois, et à 5 km au sud de la limite du département de la Vienne. Elle appartient à la communauté de communes du Confolentais.

Elle est à 9 km à l'est de Champagne-Mouton, chef-lieu de son canton, et à 12 km à l'ouest de Confolens. La route principale, qui traverse le bourg et la commune d'est en ouest, est la D.740, ancienne route nationale qui va de Confolens à Niort par Ruffec (distante de 24 km) et par Champagne-Mouton. Angoulême est à 50 km. Alloue est aussi à 15 km au nord de Saint-Claud et de Roumazières-Loubert[2].

D'autres routes départementales de moindre importance traversent la commune, comme la D.169, de Roumazières-Loubert à Épenède et Pressac par Ambernac, la D.171 en direction de Benest, la D.309, la D.312 et la D.313.

Dialectes

La commune est dans le domaine occitan du marchois au contact de celui du limousin, et marque la limite avec la langue d'oïl (au nord-ouest)[3].

Article détaillé : Langues de la Charente.

Communes limitrophes

Géologie

Les terrains sont de la marne calcaire datant du Lias (Jurassique inférieur) dans la vallée et de dépôts argileux tertiaires du Cénozoïque sur les coteaux.

La mine de plomb argentifère située à Beaumont se compose de filons sur une faille qui suit la vallée de la Charente d'Ambernac jusque près d'Asnois en passant par Alloue. La mine est constituée de galeries creusées dans la roche[4].

Hydrographie

La commune est traversée par la Charente, d'altitude 215 m à l'est de Villemier.

Toponymie

Le nom de la commune d'Alloue pourrait venir d'un mot gaulois signifiant alouette[réf. nécessaire].

Histoire

Des outils, en particulier des haches polies, et un tumulus situé aux Caillauds, attestent de l'ancienneté de l'occupation.

L'ancienne mine de plomb argentifère de la commune aurait été exploitée depuis l'époque gauloise.

Une voie romaine passait par Alloue et ses vestiges sont visibles au lieu-dit les Repaires[5].

Alloue faisait partie de la province du Poitou, comme la plupart des communes de l'ouest du Confolentais et bien qu'on y parlait sous l'Ancien Régime la langue d'oc sous forme du limousin.

Dès 783 le nom Alloue est mentionné quand Rogier, Comte de Limoges donne la terre d'Alloue à la création de l'abbaye de Charroux. Et le 23 avril 1121, Guillaume 1er, évêque de Poitiers, fait don à l'abbaye de Charroux de l'église d'Alloue. Ce prieuré bénédictin dont le prieur avait droit de basse, moyenne et haute justice fut pillé en 1356 puis remis en état. Au XVIe siècle le prieuré comprend quatre occupants et le prieur. D'après un terrier de 1547, le prieuré d'Alloue possédait une vingtaine de maisons dans le bourg et près de 125 tenures dans la paroisse et les paroisses voisines. Sur un plan de 1740, on le retrouve jouxtant l'église accompagné de ses bâtiments de ferme et de ses jardins. Le prieuré s'éteint en 1781. Il est vendu comme bien national à la Révolution.

Quatre fiefs et châteaux se trouvent sur le territoires:

Le fief de Geuche est mentionné en 1396, date à laquelle il appartient aux Perrot de La Lande. Au XVIIe siècle il est la propriété de la famille Gracieux et sera vendu comme bien national à la Révolution.

Le manoir de l'Age pour lequel en 1399, Guy de l´Aage Landri, damoiseau, rend aveu à Aimar abbé de Charroux, de son « hébergement de l´Age de Volude en Alloue ». Le mot volude désigne une petite vallée et le mot age un enclos fortifié. Le manoir de l'Age aurait été occupé successivement par les familles Green de Marsault, de l'Aage et de Verdilhac.

Le château de Massignac aurait appartenu au XVe siècle à la famille Tizon, puis au XVIe siècle aux Barbarin, pour passer ensuite à la famille Régnaud, puis par mariage, à la famille Guiot puis être lui aussi vendu comme bien national à la Révolution.

Un moulin qui en dépendait au nord a été détruit.

La seigneurie de La Vergne qui a rang de châtellenie.


Héraldique

Blason Blasonnement
De sable à deux chevrons d'or, accompagnés en chef de deux macles d'or, rempli d'azur.


Administration

La mairie d'Alloue

Quand la commune a été créée en 1793 elle se nommait Allouë et elle était chef-lieu de canton. Dès 1801, toujours nommée Allouë elle appartenait au canton de Champagne-Mouton et ce n'est que plus tard qu'elle est devenue Alloue.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Roger Brunet    
1995 2001 Lucien Simonneau    
2001 2008 Raymond Beaussand    
2008   Nathalie Vignaud-Landrevie SE Secrétaire d'agence d'assurance
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Alloue depuis cette date :

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 1 720 1 560 1 347 1 616 1 659 - 1 647 1 715 1 688
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 1 601 1 587 1 609 1 512 1 586 1 547 1 612 1 458 1 410
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 1 411 1 399 1 332 1 196 1 233 1 133 1 093 1 054 1 003
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
Population 923 818 758 649 599 528 505 512 520
Notes, sources, ...
Sources - Nombre retenu jusque 1962 : base Cassini de l'EHESS[6] et à partir de 1968 : Insee (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[7],[8]


Pyramide des âges

Pyramide des âges à Alloue en 2007 en pourcentage[9].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
0,4 
11,7 
75 à 89 ans
17,6 
23,3 
60 à 74 ans
23,4 
24,1 
45 à 59 ans
19,2 
14,7 
30 à 44 ans
16,1 
17,7 
15 à 29 ans
12,3 
8,3 
0 à 14 ans
11,1 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[10].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Forte de 1720 habitants à sa création elle a été victime d'une lente érosion qui s'est accélérée durant le XXe siècle et elle a perdu 70% de sa population en deux siècles.

Économie

La mine de plomb argentifère aurait été exploitée depuis l'époque gauloise d'après l'abbé Michon[réf. nécessaire]. Elle aurait été exploitée par un sieur Villain au XVIIIe siècle, et en 1818, selon Quenot, on voyait encore une douzaine de fosses ouvertes. Puis la mine a été exploitée par plusieurs concessionnaires sans beaucoup de succès du fait de la pauvreté du minerai et de la difficulté de le séparer dans une galène constituée de plusieurs minerais enchevêtrés. Une société, fut créée en 1821, puis la mine fut abandonnée en 1829, reprise, abandonnée de nouveau, et après une dernière tentative vers 1930 elle fut définitivement fermée pour cause de rentabilité insuffisante[4].

Au XIXe siècle quatre moulins étaient en activité, l'un, moulin à blé est devenu huilerie-laiterie puis la Charente a été détournée, le moulin de la Lande était un moulin à blé datant du XVIIIe siècle comme le Moulin-de-la-Roche alors que le second Moulin-de-la-Roche n'existait pas encore en 1835.

Actuellement l'activité est surtout agricole.

Les commerces comportent un boulanger-pâtissier, un restaurant et comptoir de pièces agricoles.

Les artisans sont un coiffeur, un maçon, un électricien-plombier-chauffagiste et un paysagiste.

Équipements, services et vie locale

Enseignement

L'école est un RPI entre Alloue, Ambernac et Benest. Alloue accueille l'école primaire (maternelle et élémentaire), Ambernac et Benest une école élémentaire[11].

Autres services

Il y a une agence postale, et les autres services sont sur les communes avoisinantes et principalement à Confolens.

Lieux et monuments

Patrimoine religieux

L'église paroissiale Notre-Dame datée de la fin du XIIe siècle et du début du XIIIe siècle a été classée monument historique par arrêté du 16 septembre 1929[12]. Il s'y trouve une statue de vierge à l'enfant en bois peint polychrome d'une hauteur de 1,10 m, datant du du XVIIIe siècle et classée au titre objet depuis 1981[13], ainsi qu'un devant d'autel en cuir de Cordoue du XVIIe siècle de 1,50 m sur 0,60 m, classé depuis 1973[14].

L'église Notre-Dame
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L'église servait à la fois d'église paroissiale et aussi à un prieuré bénédictin fondé par les moines de Charroux dès le VIIIe siècle qui s'étendait au sud et à l'ouest de l'église. Le prieuré d'Alloue sur le plan de 1740 se présente comme un ensemble de bâtiments entourés de douves qui se rejoignent dans la Charente. Actuellement n'en subsiste que la partie ouest, reconstruite aux XVIe et XVIIe siècles. Le logis du prieur était dans l'alignement du mur nord de l'église, précédé d'une cour donnant sur la rue entre les deux tours. Une autre habitation a depuis été construite à l'emplacement de cette cour.

L'ancien prieuré
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Les croix de chemins datées du XIXe siècle sont nombreuses et cinq sont recensées. Une croix de cimetière, datée de 1789 porte l'inscription « PIORRY NOTAIRE ET FABRIC/QUEUR 1789 ». Cette croix en pierre, à fût cylindrique, est dressée sur un socle constitué de quatre gradins. Devant, un bénitier en pierre est situé sur la dalle de pierre[15].

Patrimoine civil

Il reste des traces d'une voie romaine, à l'est de la commune près du lieu-dit les Repaires[5].

Un petit canal d'irrigation maçonné, situé en bordure de la place du Maquis-Foch, datant du XIXe siècle permet à un petit ruisseau de s'écouler dans la Charente. Une dalle relie les deux rives[16].

Le château de Massignac possède les grosses tours d'angle et les fenêtres à encadrement et appui moulurés d'un château du XVe siècle. Les tours d'angles circulaires sont carrées à l'intérieur, munies de plusieurs archères canonnières. Il a été remanié en 1861 avec installation d'un escalier[17].

Le château Gueuche, a conservé sa structure du XIVe siècle bien qu'une grande partie des murs aient été remontés vers 1870, date inscrite sur le linteau de la porte. Il est de plan rectangulaire avec cave voûtée en sous-sol, un étage et un comble couvert d'un haut toit à croupes en tuiles plates. La tour d'escalier accolée au sud-est coiffée d'un toit conique en ardoises possède des archères. Les dépendances ont été ajoutées au XIXe siècle et figurent pour partie sur le plan cadastral de 1835 (la grange a été agrandie à la fin du XIXe siècle)[18].

Le château de l'Âge était à l'origine constitué d'une enceinte quadrangulaire avec chemin de ronde cantonnée de quatre tours circulaires possédant un pont-levis, datant du XVe siècle et d'une logis construit à la fin du XVIe siècle. Il ne reste de l'enceinte que les deux tours situées au sud-ouest et au sud-est. Cette dernière est percée de quatre meurtrières-canonnières par niveau. Le mur d´enceinte était couronné d´un parapet sur mâchicoulis dont il ne reste que les consoles au niveau de la tour sud-ouest. Le logis de plan rectangulaire possède un étage et un comble ainsi qu'une tour d´escalier circulaire, semi-hors-œuvre, au milieu de la façade percée de petites fenêtres et d´une archère.

Sur le plan cadastral de 1835, des douves et les quatre tours étaient encore présentes et un bâtiment qui s´appuyait sur l´enceinte au sud-ouest, dans le prolongement de l´actuelle pièce voûtée, reliait les deux tours d´angle. Sur des vues anciennes du début du XXe siècle, la tour située au nord-ouest et le chemin de ronde en façade du logis sont encore visibles[19].

Le manoir de Beau-Chêne est constitué de bâtiments cantonnés de quatre tours dont la partie la plus ancienne, le logis et la tour proche du pavillon d'entrée pourraient dater du XVIe siècle. Le blason des de Laage de Volude se retrouve remployé sur le mur nord de la cour du logis et l'inscription « De Laage fecit 1666 » date la construction de l'aile en équerre.

Le manoir de La Vergne.

Les premiers seigneurs connus du domaine sont les Guyot. La cheminée de la cuisine a conservé la date 1670. Marc Guyot du Repaire reçoit par héritage la seigneurie de La Vergne en 1679. En 1704, Marc Guyot, époux de Marie de Mairé, s'installe à La Vergne qui a rang de Châtellenie. En 1715, la veuve de Marc Guyot de la Mothe de Villognon vend la maison noble et la métairie de la Vergne à Marc Guyot de Lespars. Par son mariage en 1812, Françoise Guyot de Ferrodière fait passer le domaine à la famille Loyseau de Grandmaison. La date 1843, inscrite sur le claveau central du passage couvert correspond au mariage de François Charles de Grandmaison avec Anne de Pertat. En 1933 la propriété est vendue à René Barbier. Sa veuve, Madame Imbert, l'obtient par achat aux enchères publiques en 1952. C'est à cette dernière que Maria Casarès achète la Vergne en 1961. A sa mort, en 1996, le domaine est légué à la commune d'Alloue. Depuis se met en place, en ce lieu, un projet culturel de maison du comédien, résidence et lieu d'échanges d'auteurs, d'acteurs et de metteurs en scène du théâtre. La bibliothèque et l'ensemble du logis ont été inscrit monument historique le 12 décembre 2002[20].

Le manoir du Pavillon est indiqué comme étant une seigneurie au XVIIIe siècle sur la carte de Cassini et a depuis été très remanié.

La maison face à l'église serait du XVIe siècle reprise au XIXe siècle). Cette grande demeure à façade austère, a fait l'objet d'une décoration unique de papiers peints français exécutés entre 1834 et 1836 dans la manufacture de Jean Zuber. Ces papiers peints présentent des séries comme "vue de l'Amérique du Nord" ou encore "Helvéthie"[réf. nécessaire]

Alors que le pont de Rioumort serait un pont médiéval dont le tablier a été refait entre 1895 et 1898, le Pont Neuf à l'entrée ouest d'Alloue date de 1741.

Le lavoir du bourg

Le lavoir couvert d'Alloue est constitué d'un bassin entouré de dalles de pierre. Au lieu-dit Masmayoux le lavoir est un bassin rectangulaire non couvert alimenté par une source qui émerge d'un cube de maçonnerie en moellon et pierre de taille. Celui situé près du lieu-dit Lasfond est aussi un lavoir à bassin découvert.

La fontaine de Chez-Paire est munie d'une pompe, celle de Rioumort est couverte par un dôme en moellon et d'après une légende elle apporterait santé et prospérité[21].

Personnalités liées à la commune

  • La famille Guyot ou Guiot aux armoiries: "D'or à trois perroquets de sinople, becqués, membrés et colletés de gueules."
    • Huon Guyot ou Huon Guiot, qui fut croisé en 1249 et les différentes branches de ses descendants, d'Asnières, de La Motte Villognon, du Fanet, de Lespars, de Montorcy et du Repaire dont plusieurs " seigneurs de La Vergne", qui se prénommaient Marc.
    • Guyot du Repaire ou Guiot du Repaire: général des armées de la République sous la Révolution, est né à Alloue en 1755 (+ Saintes 1818).
    • Louis Guyot ou Guiot des Molans, (1751 Alloue - 1793), condamné par le tribunal révolutionnaire le 7 avril 1793 pour avoir émigré en mars 1792. Il est la première victime du tristement célèbre tribunal révolutionnaire.
  • Maria Casarès (La Corogne 21 novembre 1922- Alloue 22 novembre 1996), comédienne d'origine espagnole. Pour remercier la France d'avoir été une terre d'asile, elle fit don à sa mort de son domaine de La Vergne (acheté le 10 juin 1961) à la commune d'Alloue, qui devient "la maison du comédien Maria Casares".

Notes et références

  1. Populations légales de la Charente en 2008, Insee
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. Jean Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), 1844, 334 p. [lire en ligne], p. 55 
  4. a et b Mine de plomb, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  5. a et b Présentation d'Alloue, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 27 juillet 2010
  7. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 27 juillet 2010
  8. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 27 juillet 2010
  9. Evolution et structure de la population à Alloue en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 27 juillet 2010
  10. Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 27 juillet 2010
  11. Site de l'inspection académique
  12. L'église Notre-Dame, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  13. Vierge à l'enfant, sur la base Palissy, ministère de la Culture
  14. Devant d'autel, sur la base Palissy, ministère de la Culture
  15. Croix de cimetière, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  16. Canal d'irrigation, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  17. Château de Massignac, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  18. Château Gueuche, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  19. Château de l'Âge, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  20. Manoir de la Vergne, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  21. Fontaine Chez Paire, sur la base Mérimée, ministère de la Culture

Voir aussi

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Bibliographie

  • Dujardin V., Moinot É., Ourry Y. (2007) - Le Confolentais, entre Poitou, Charente et Limousin, Images du patrimoine, n° 243, Geste éditions, 2007.

Articles connexes

Liens externes


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