Champignon
Nom vernaculaire ou
nom normalisé ambigu :
Le terme « Champignon » s'applique en français à
plusieurs taxons distincts.
Champignon
Illustration tirée d'un dictionnaire allemand
Illustration tirée d'un dictionnaire allemand
Taxons concernés

Domaine Eukaryota

Un Champignon est un terme, devenu ambigu, qui désigne un rassemblement d'organismes extrêmement divers qui ont des points communs : ils sont Eucaryotes, possèdent des cellules pourvues d'une paroi (dont la nature chimique n'est pas toujours la même que celle des végétaux), sont immobiles, et ont comme mode de nutrition l'absorption des molécules organiques directement dans le milieu (caractéristique différente de celle des végétaux). En effet, leur(s) cellule(s) est(sont) sans chlorophylle et sans plastes car ils sont hétérotrophe) vis-à-vis du carbone. De plus, leur appareil végétatif est un thalle : ce sont donc des thallophytes.

Tous les champignons vrais appartiennent au groupe des Eumycètes et se répartissent au sein des Basidiomycètes, comme les amanites ou, pour quelques-uns, parmi les Ascomycètes, à l'exemple des morilles ou des truffes. L'étude de ces champignons est la mycologie et ceux qui la pratiquent sont des mycologues. Mais il y a aussi d'autres groupes qu'on appelle communément champignon mais qui n'en sont pas au sens strict du terme qui sont les oomycètes (plus proches génétiquement des algues brunes) et les myxomycètes.

Ce qu'on appelle couramment champignon n'est en fait que la fructification temporaire et visible, le « sporophore » (autrefois appelé carpophore), d'un organisme à caractère plus durable et plus discret dont la structure habituellement filamenteuse constitue le « mycélium ». D'autres silhouettes de sporophores sont bien connues : en forme de petits buissons comme les clavaires, de langues sur le tronc des arbres comme les fistulines, de coupes comme les pézizes, de sphères comme les vesses-de-loup, etc.

Article détaillé : sporophore.

Sommaire

Étymologie

À l'origine du nom et dans le langage le plus courant, les champignons sont ces « petits produits des campagnes » (du bas latin campinolius[1]) constitués généralement d'un pied surmonté d'un chapeau, à l'image du champignon de Paris ou du bolet. Scientifiquement le champignon est appelé sporophore, il est formé du pileus (chapeau) et du stipe, (pied).

Classifications

Il y a de très nombreuses espèces de champignons, dont épiphytes, endogés ou aquatiques, et il en reste beaucoup à découvrir.

Leur classification relève de la mycologie. Elle évolue, notamment suite aux progrès de la génétique, y compris pour des organismes symbiotes (ex. : les lichens ont un temps été classés hors du monde fongique, et y ont récemment été réintroduits). Les listes et classifications sont donc régulièrement mises à jour[2]. Deux classifications sont actuellement proposées: la Classification Linéeene, basée sur l'observation de la morphologie et la Classification phylogénétique basée sur l'identification moléculaire.

Les champignons ont longtemps été considérés comme des végétaux, en raison de leur immobilité et de la présence d'une paroi cellulaire épaissie, végétaux dits « cryptogames » car ne produisant pas de fleurs. Mais les champignons constituent un règne à part car ils se différencient des plantes et des algues par plusieurs caractères :

  1. Ils sont hétérotrophes vis-à-vis du carbone : leur incapacité à synthétiser des sucres à partir de simples ressources minérales les distingue fortement des végétaux qui eux sont autotrophes grâce à la chlorophylle et à la photosynthèse. Les champignons doivent extraire de leur environnement des composés organiques déjà constitués. Ils doivent « s'alimenter » comme le font les animaux, ce qu'ils font soit en décomposant de la matière morte (ils sont alors saprophytes), soit au détriment d'organismes vivants (ils sont alors parasites), soit en s'associant avec un organisme chlorophyllien (ils sont alors symbiotiques) ; Plusieurs de ces stratégies pouvant être combinées chez certaines espèces. Les recherches récentes sur l'évolution des espèces vivantes placent d'ailleurs la plupart des champignons plus près des animaux que des végétaux.
  2. Ils sont absorbotrophes ;
  3. Leur appareil végétatif est ramifié, diffus et tubulaire ;
  4. Ils se reproduisent via des spores pouvant être flagellées (Chytridiomycota : zoospores uniflagellées) ou non flagellées ;
  5. Leur paroi cellulaire est chitineuse (comme celle des Insectes).

On a donc logiquement créé pour les champignons le règne spécifique des Fungi (du latin littéraire fungus, le champignon) pour y placer ces êtres particuliers, non seulement ceux produisant des sporophores, mais également dans les définitions les plus larges qui ont pu exister toutes sortes d'organismes eucaryotes multicellulaires ni végétaux, ni animaux, comme les moisissures, les rouilles, le mildiou, les saprolègnes, etc. et même parfois unicellulaires comme les levures.

Article détaillé : Mycota.

L'usage du mot champignon s'est alors étendu dans le langage commun à des formes biologiques très diverses. Ainsi le terme de champignon est utilisé parfois extensivement pour désigner aussi bien des agents responsables de dermatophytoses (types d'affections rencontrées fréquemment sous les ongles des pieds), les feutrages des oïdiums qui parasitent le feuillage des végétaux, l'ergot de seigle, des plasmodes coloniaux comme les fleurs de tan, les Penicillium du fromage de Roquefort, etc. A l'analyse, il s'avère que certains de ces « champignons inférieurs » sont effectivement apparentés de manière très proche aux champignons à sporophores, alors que d'autres appartiennent à des groupes très distants. Les définitions des différents taxons scientifiques ont alors été précisées, mais l'emploi élargi du mot champignon est resté.

Organisme

La fructification chez les Eumycètes, appelée précisément sporophore (organe portant les spores permettant d'accomplir le cycle de vie, terme aujourd'hui préféré à « carpophore ») est particulièrement développée pour certaines espèces, le reste de l'organisme appelé le mycélium étant souterrain et donc invisible. Certains Eumycètes disposent de sporophores en surface tandis que d'autres, par exemple ceux des truffes, sont souterrains.

Il existe cependant bien d'autres espèces appelées champignons, qu'elles soient uni- ou pluri-cellulaire, tels que les rouilles, les levures, les moisissures ou encore certains parasites de l'homme. Bien qu'ayant été par le passé regroupées au sein d'un même groupe, elles peuvent n'avoir que peu de rapport entre elles. Les actuels taxons des Fungi / Mycota, des Oomycota, des Hyphochytridiomycota, des Labyrinthulomycota, et des Mycetozoa ont été classés ensemble dans le passé comme faisant partie du règne végétal du fait de la présence d'une paroi cellulaire, et de plusieurs similitudes entre leurs cycles de vie et ceux des algues avec lesquelles ils formaient les thallophytes. Les Mycetozoa, souvent décrits comme des champignons-animaux ou amiboïdes, n'ont en fait en commun qu'une ressemblance externe de leur appareil sporifère et sont assez proches des amibes. Des découvertes ont montré que les Oomycota n'étaient en revanche pas des champignons, mais plutôt des cousins des algues et des diatomées. C'est par exemple pour cela que les traitements antifongiques contre le mildiou n'ont jamais été efficaces.

Transporté dans les sciences naturelles, le mystère demeura en partie, comme le montrent les premières classifications botaniques qui les laissèrent longtemps placées dans les cryptogames ou végétaux à reproduction cachée, principalement en raison de la discrétion et de la complexité de leur mode de reproduction.

Exemples en images de différentes formes de champignons :

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Intérêts et usages

Cueillette de champignons

Alimentation : La plupart des champignons n'ont pas d'intérêt culinaire ou sont toxiques, mais certaines espèces comestibles sont très recherchées pour leur saveur : le cèpe de Bordeaux, la truffe noire, l'oronge, etc. Le ramassage des champignons, activité encore vivace et populaire, constitue une subsistance des systèmes socio-économiques de cueillette. Celle-ci n'est pas sans risques car diverses espèces sont toxiques, voire mortellement vénéneuses, à l'origine de mycétisme, empoisonnement par méconnaissance des champignons. Des données récentes laissent penser qu'on a pu sous-estimer la toxicité naturelle ou acquise (bioconcentration de métaux lourds, accumulation de toxines avec l'âge) pour nombre de champignons[3] dont certains encore considérés comme commestibles[4]. C'est le cas par exemple de deux champignons très consommés en Chine et de plus en plus dans le monde ; l'oreille de Judas (Auricularia auricula-judae et espèces voisines) cause du syndrome de Szechwan, une atteinte plaquettaire, découverte par des dentistes intrigués par des saignements répétés chez des patients consommateurs réguliers de cuisine chinoise. C'est aussi le cas du shii-také (Lentinula edodes) qui peut provoquer une « rare et sévère toxicodermietoxicodermie » (éruptions cutanées liées à un mécanisme immunologique) autrefois uniquement connue au Japon et maintenant décrite en Europe (Royaume-Uni, France)[5].

En outre, certains champignons bioacumulent fortement certains produits radioactifs (Césium notamment) ; c'est le cas des truffes (Elaphomyces granulatus notamment), et de quelques champignons comestibles dont laccaire améthyste (Laccaria amethystina) et le bolet bai (Xerocomus badius) ou de Cortinarius caperatus (anc. Rozites caperatus), la pholiote ridée, très consommée dans les pays de l'Est (et interdite d'importation en France depuis la catastrophe de Tchernobyl)[4].

Biotechnologies : Les « champignons filamenteux » (basidiomycètes surtout) intéressent les acteurs des biotechnologies de par leurs éventuelles capacités à rapidement biotransformer les lignocelluloses grâce à des enzymes spécialisés, ou à dépolluer certains matériaux[6]. Divers programmes de recherche visent à comprendre et contrôler certains mécanismes de biotransformation fongique pour les utiliser industriellement, dont pour produire des carburants biosynthétisés. Là encore, certains craignent un risque en cas de fuite dans l'environnement d'organismes génétiquement modifiés (OGM) susceptibles de s'attaquer à des ligneux ou autres végétaux (vivants et/ou morts).

Technologies vertes ; Dépollution : Paul Stamets et d'autres mycologues préconisent de développer la permaculture de champignons, considèrent la fungiculture comme une source importante de nourriture et de molécules utiles pour le futur et pensent qu'elle est intéressante dans le domaine de la bioremédiation. Ils pensent que les champignons peuvent aussi jouer un rôle très important dans le domaine de la dépollution ; en accompagnement de la phytoremédiation ou de l'utilisation de divers micro-organismes ; utilisés seuls ou en association épuratrice, etc.
Certaines espèces s'avèrent en effet capables de remarquablement bien bioconcentrer les métaux ou radionucléides du sol, [4]. Selon eux, la mycoremédiation (parfois traduit par fongoremédiation), via la mycofiltration notamment, permettrait de détoxiquer des milieux (eau, air, sol) de façon moins coûteuse qu'avec les techniques physico-chimiques classiques et plus rapide que via la phytoremédiation. Elle demande encore cependant une meilleure connaissance et maîtrise de la culture des myceliums dans un sol ou un substrat pollué ou dans un matériau filtrant un air ou une eau polluée.

Symbolique et aspects culturels

Marché de champignons à Taiwan

Le concept de champignon est complexe et lié à plusieurs faits naturels et sociaux : moisissure, aliment, drogue, nucléaire, maladie, etc[7]

Le champignon est symbole de la vie régénérée par la fermentation, la décomposition organique, c'est-à-dire la mort[8]:

En Asie, le champignon est symbole de longévité, par exemple pour les coréens le champignon magique est l'un des 10 symboles de longévité et aussi un symbole de fertilité[9]. Dans la peinture chinoise c'est le cerf qui apporte le champignon, tous deux sont des symboles de longue vie, la croyance chinoise voulant que le cerf vive très vieux et soit donc le seul animal capable de trouver le champignon sacré de l’immortalité[10],[11].

« Autant de sons nés du même instrument, autant de champignons nés d'une même humidité[12]. » Ainsi Zhuangzi explique-t-il que les êtres sont l'émanation fugitive d'une seule et même essence.

En Pologne, consommer des champignons à Noël facilitait les contacts avec les morts[13].

En héraldique le champignon est également le symbole de la fertilité ainsi que de la puissance sexuelle[14].

Champignons géants

La rapidité de croissance des champignons fascine. Ils sont présents dans l'imagerie populaire sous forme de champignons géants, thème qui intéressent encore les journalistes : en juillet 2006 sur l'île taïwanaise de Taitung on aurait découvert deux champignons plats de 60 cm de diamètre et pesant chacun environ 20 kg[15]. En Juillet 2007 un champignon géant de plus de 70 cm de haut et pesant plus de 20 kg aurait été découvert au Mexique, dans la forêt de Tapachula (Chiapas), à la frontière du Guatemala[16].

L'armillaire d'Ostoya (Armillaria ostoyae) est particulièrement connu pour détenir le titre du plus grand organisme vivant, un individu couvrant une surface de 8,9 km2 ayant été trouvé en Oregon, dans l'ouest des États-Unis.[réf. nécessaire]

Dans son roman Voyage au centre de la Terre, Jules Verne évoque une forêt de champignons géants. Dans la bande dessinée L'Étoile mystérieuse, le héros Tintin est confronté à des champignons géants à la croissance instantanée. On retrouve le même thème dans le jeu de société pour enfants Spirou et les champignons géants.

Les champignons dans l'art

Dans un tableau comme Le jardin des délices de Jérôme Bosch, tout comme dans les aventures d'Alice au pays des merveilles, le champignon évoquerait plutôt les effets hallucinogènes de certains champignons, dits magiques, modifiant la perception de la réalité[17].
De même dans les aventures du héros de jeu vidéo Super Mario Bros., le Royaume Champignon extraordinaire et le fait que les champignons lui permettent de changer lui aussi sa taille physique ou encore de gagner une vie ou d'augmenter sa vitesse, sont une allusion probable aux champignons hallucinogènes[18].

Les artistes contemporains s'intéressent eux aussi aux champignons, fascinants parce qu'ils poussent dans la pourriture et prolifèrent sur des organismes morts[19].

Par exemple un artiste comme Michel Blazy travaille, entre autres, sur les moisissures et pourrissements microscopiques générés par les altérations biologiques sur des installations éphémères. La prolifération incontrôlée de micro-organismes dont les transformations et changements d’état sont autant de moments nécessaires à l’activation de ce type d'œuvre et à son développement, au sens propre du terme[20].

Législation

En France, la législation du champignon change suivant que celui-ci est cultivé ou naturel, et dans ce dernier cas, suivant qu'il est forestier ou des champs, par exemple. En particulier, la cueillette des champignons forestiers est d'abord subordonnée à l'autorisation du propriétaire, car le champignon est un produit du sol, et donc propriété du propriétaire du sol. Ensuite, il peut y avoir des réglementations variant de département en département, au gré des arrêtés préfectoraux. De plus, des maires ont pu instituer des permis de ramassage des champignons et établir des taxations différentes suivant l'origine des cueilleurs, la légalité de telles pratiques étant douteuse. En outre, dans les communes où existent des "biens communaux", les permis peuvent être réservés aux habitants. Enfin des règles spéciales existent pour des raisons de santé publique pour certaines champignons. En pratique, en forêt publique relevant du Régime forestier, des tolérances sont admises par les représentants de l'ONF ; en forêt privée, il vaut mieux avoir l'autorisation du propriétaire (pour plus de détails, voir la bibliographie, droit du champignon forestier). Car le code forestier réprime l'enlèvement des champignons.

Expressions francophones

  • Pousser comme un champignon : grandir très vite ;
  • Une ville champignon : une ville nouvelle qui s'est développée très rapidement, à l'instar des sporophores ;
  • Appuyer sur le champignon : accélérer en actionnant la pédale d'accélérateur d'un véhicule à moteur ;
  • Un champignon atomique : nuage formé lors d'une explosion nucléaire ;
  • Né comme un champignon : (ironique) né apparemment de nulle part, comme un champignon, c'est-à-dire de père inconnu.

Notes et références

  1. Définitions lexicographiques et étymologiques de « Champignon » du CNRTL.
  2. Par exemple en France, Inventaire national des champignons
  3. Dr L. Giacomoni, Les champignons. Intoxications, pollutions, responsabilités. Une nouvelle approche de la mycologie, Les éditions billes, Malakoff, 1989, 197 pp
  4. a, b et c Les champignons dits comestibles le sont-ils encore ? (D'après une conférence de Paul Pirot (de la Société Mycologique de Belgique) faite à Nismes (B) et Bellême (F) à l'automne 2010
  5. Dr Lucien Giacomoni, Un syndorme méconnu : la toxicodermie du Shiitaké, lentinula edodes (Berkeley) ; in bulletin de la S.M.F (Société Mycologique de France), tome 125, fascicules 3 et 4, 2009, pp. 197-212, avec illustrations), http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=23113796 Résumé/Fiche INIST-CNRS]
  6. Exemple (INRA Avignon, en France]
  7. Analyse de La série des champignons par l'artiste Philippe Boucher
  8. Symbolique du champignon
  9. Borodine, Liliane, 2004, La symbolique de la peinture traditionnelle asiatique, Editions You Feng, France, 139 p. Lire un résumé dans Caroline O’Hara, Iconographie et représentation des territoires coréens, Analyse picturale de l’esthétique et du symbolisme dans les œuvres coréennes
  10. Cédricia Maugars, Le rapport avec la nature dans la peinture chinoise. Page 2 Lire le document
  11. Jade, trésor suprême de la Chine ancienne.
  12. Citation de Zhuangzi
  13. Noël en Pologne
  14. La symbolique sur grand-armorial.net
  15. Insolite : une taïwanaise trouve deux champignons géants
  16. Un champignon géant découvert au Mexique dans Paris Match
  17. Annick Drevet-Tvermoès, Etats modifiés de conscience, art et rêve. Le jardin des délices de Jérôme Bosch Lire le document
  18. Moustaches et plomberie : Partie 18 - Conclusion et théorie
  19. Marie Lechner, Anticiper la ville de demain
  20. Michel Blazy, "Post Patman" Exposition au Palais de Tokyo. à Paris. 1er février - 6 mai 2007

Voir aussi

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Bibliographie

Régis Courtecuisse, Bernard Duhem, Guide des champignons de France et d’Europe, pour reconnaître plus de 3 000 champignons(mis à jour et augmenté d'environ 1 750 espèces décrites et illustrées, soit la presque-totalité des espèces identifiables à l’oeil nu en Europe, avec clefs de détermination macroscopique, Delachaux et Niestlé, 544 pages, 2011/08/18.

Articles connexes

Liens externes

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