Vierzon

47° 13′ 21″ N 2° 04′ 10″ E / 47.2225, 2.06944444444

Vierzon
Image illustrative de l'article Vierzon
Administration
Pays France
Région Centre
Département Cher
(sous-préfecture)
Arrondissement Vierzon
(chef-lieu)
Canton Chef-lieu de 2 cantons :
canton de Vierzon-1
canton de Vierzon-2
Code commune 18279
Code postal 18100
Maire
Mandat en cours
Nicolas Sansu
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes Vierzon Pays des Cinq rivières
Démographie
Population 27 495 hab. (2008[1])
Densité 369 hab./km²
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 21″ Nord
       2° 04′ 10″ Est
/ 47.2225, 2.06944444444
Altitudes mini. 94 m — maxi. 182 m
Superficie 74,50 km2

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Vierzon est une commune française, située dans le département du Cher et la région Centre.

Sommaire

Géographie

On peut y noter la gare ferroviaire (gare de Vierzon-Ville) et la proximité des forêts domaniales de Sologne. Ville d'eau, à la croisée de cinq rivières dont l'Yèvre et le Cher, traversée par le canal de Berry et ceinturée d'une forêt domaniale de 7 500 hectares, Vierzon est situé à la frontière entre la Sologne et le Berry.

Aujourd'hui, Vierzon est un nœud autoroutier situé sur l'axe des A71, A20 et A85 et un nœud de voies ferrées à l'intersection des lignes Paris-Toulouse et Nantes-Lyon.

Transport

Route

Vierzon est desservi par trois autoroutes (A20, A71 et A85).

Train

La commune est desservie par deux gares :

Bus urbain

Vierzon dispose également d'un réseau urbain dénommé Le Vib. Il est composé de trois lignes circulant de 6h24 à 19h37 du lundi au samedi, ainsi que d'un service de transports à la demande.

Autocars

La ville de Vierzon est également desservie par trois lignes du réseau d'autocars départementaux Lignes 18.

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1937 1939 Georges Rousseau PCF Artisan
1939 1941 Émile Bouleau, président de la délégation spéciale remplaçant la municipalité communiste destituée . Ingénieur municipal retraité
1941 1944 Louis Boré, nommé par le gouvernement de Vichy   Assureur
1944 1947 Georges Rousseau PCF Artisan
1947 1959 Maurice Caron SFIO, s'allie au MRP et au RPF pour prendre la mairie aux communistes Directeur d'entreprise de porcelaine
1959 1977 Léo Mérigot PCF Chirurgien
1977 1990 Fernand Micouraud PCF Dessinateur industriel - Conseiller général (1985-1992)
1990 2008 Jean Rousseau app. Génération écologie puis app. UMP (exclu du PS en 1990 pour alliance avec la droite locale)[2] Instituteur, député PS de 1981 à 1986
2008 2014 Nicolas Sansu PCF Attaché parlementaire, Conseiller général du Canton de Vierzon-1 depuis 2004, Vice-Président du Conseil général du Cher
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Histoire

Origines

Ancienne station préhistorique à Bellon (quartier situé au Sud du Cher), avec atelier de taille du silex, Vierzon est probablement une des vingt villes détruites par Vercingétorix lors du siège d'Avaricum par César. Après la conquête, elle est probablement un oppidum gallo-romain, point de défense à l'entrée ouest du Berry, établi sur une butte (cette fois sur l'autre rive du Cher), exposé au midi, surveillant le confluent de l'Yèvre et du Cher et protégé par la forêt et la Sologne au nord.

Un château y est bâti à l'époque mérovingienne.

Châsse de sainte Perpétue en l'église Notre-Dame de Vierzon.

Selon la tradition berrichonne[3],[4], en 926 une abbaye y est bâtie par les moines bénédictins, sur le lieu de l'actuel Hôtel-de-Ville. Ces moines venaient de l'abbaye de Dèvres (ou Deuvre), à Saint-Georges-sur-la-Prée, saccagée par les Normands en 903. Ils transférent dans l'église de l'abbaye de Vierzon les reliques de sainte Perpétue, auparavant gardées à Dèvres. Ces reliques sont, à nouveau, transférée dans l'église Notre-Dame de Vierzon en 1807, où elles sont toujours conservées.

Au Xe siècle, les Normands s'y fortifient sur une motte féodale. Ils deviennent seigneurs de Vierzon et la ville se développe à l'intérieur de remparts, à l'ouest du château.

Les Anglais (Richard Cœur de Lion en 1196, puis le Prince Noir) incendient et prennent la ville, et le château. Du Guesclin en chasse les Anglais en 1370 et redonne Vierzon à la couronne de France. La ville devient alors un des centres de ravitaillement des armées de Jeanne d'Arc.

Vierzon subit les guerres de religion, mais reste catholique.

En 1632 Vierzon est extrêmement affligée de la peste. Les habitants ont recours à Sainte Perpétue, leur singulière protectrice, et portent sa châsse en une procession générale, avec voeu que si Dieu les délivrait de ce fléau, ils feraient enchâsser le chef de la sainte dans un reliquaire d'argent. La peste cessa immédiatement. Perpétue est la sainte patronne de Vierzon.

La révolution de 1789 n'apporte pas de grandes secousses. La paroisse est découpée en deux communes : Vierzon-Ville et Vierzon-Villages, à la demande des habitants ruraux de la paroisse. En 1887, la rive Sud du Cher de la commune de Vierzon-Villages fait scission sous le nom de Vierzon-Bourgneuf. Enfin, en 1908, c'est la partie Est de Vierzon-Villages qui prend son indépendance sous le nom de Vierzon-Forges. En 1937, les quatre communes sont réunies en une seule : Vierzon.

Vierzon paye largement son tribut aux guerres modernes. En 1870-1871, l'avant-garde des uhlans traverse la ville mais se replie rapidement.

Vierzon fut desservie par des chemins de fer secondaires, tels cette rame des Tramways de l'Indre, qui desservir la ville de 1904 à 1939

Si Vierzon est épargnée par la guerre de 1914-1918, elle est durement éprouvée par celle de 1939-1945. La ligne de démarcation coupe la ville en deux ; le sud étant en zone libre et les quartiers nord en zone occupée. Cette ligne passe au fond du jardin du docteur Cliquet, qui organise une plaque tournante aux profits des clandestins, et des alliés. En juillet 1944, un violent bombardement détruit le septième de la ville.

En 1937, les quatre anciennes communes de Vierzon-Bourgneuf, Vierzon-Forges, Vierzon-Villages et Vierzon-Ville sont regroupées pour créer l'actuelle commune de Vierzon.

Politique

Lors de la fusion des quatre communes en 1937, un maire communiste, Georges Rousseau, est élu. En octobre 1939, au début de la guerre, la municipalité communiste (comme toutes celles de France) est suspendue et remplacée par une délégation spéciale. Cette décision du gouvernement est motivée par le fait que le Parti communiste français refuse la guerre par fidélité à l’URSS de Staline qui a signé un pacte de non-agression avec l’Allemagne nazie. En 1941, le gouvernement de Vichy nomme un conseil municipal composé de personnalités fidèles au régime.

À la Libération, un nouveau conseil municipal est nommé, il reprend un bon nombre des élus de 1937 en y ajoutant des résistants. Les élections municipales de 1945 donnent la majorité à une liste d'union de la gauche (PCF-SFIO) à forte domination communiste.

En 1947, dans le contexte de la guerre froide, c'est la rupture entre socialistes et communistes ; les conseillers municipaux socialistes s'allient à ceux du MRP (démocrate-chrétien) et à ceux du RPF (droite gaulliste), le socialiste Maurice Caron devient maire.

En 1959, la liste communiste est élue avec à sa tête le docteur Léo Mérigot (1902-1982) qui sera réélu en 1965 et 1971. En 1977, son premier adjoint Fernand Micouraud (né en 1924) lui succède, il est réélu en 1983 et 1989. Dès 1959, la majorité municipale comprend des socialistes, leur place devient plus importante dans les années 80, notamment avec Jean Rousseau (né en 1943) qui est député socialiste de 1981 à 1986.

En 1990, Fernand Micouraud démissionne en cours de mandat, les élus socialistes emmenés par Jean Rousseau s'allient avec l'opposition de centre-droit et créent la surprise en mettant les communistes en minorité. Les élus socialistes sont exclus du PS par les instances nationales. L'élection municipale qui suit donne la majorité aux ex-socialistes alliés au centre-droit, Jean Rousseau devient maire. Il est un temps membre de Génération écologie, le parti créé par Brice Lalonde ; puis se rapproche de plus en plus de la majorité présidentielle de Jacques Chirac notamment au niveau départemental, lorsque conseiller général il siège au sein de la majorité RPR-UDF-DVD.

Le 9 mars 2008, la liste de l'Union de la gauche conduite par Nicolas Sansu, conseiller général communiste du canton de Vierzon-1 et vice-président du conseil général, est élue dès le 1er tour avec plus de 57 % des voix, laissant Jean Rousseau soutenu par l'UMP à moins de 32 % et une liste de droite dissidente à 11 %.

Développement économique

À partir de 926 le transfert à Vierzon des reliques de la célèbre martyre africaine sainte Perpétue en fait un lieu de pèlerinage.

Jusqu'en 1779 Vierzon vivait du commerce et de l'artisanat, puis vint le temps de l'industrialisation.

Le travail du fer marque le début de l’industrialisation de Vierzon. En 1779, le comte d'Artois, futur Charles X, crée en bordure de l’Yèvre une forge avec fonderie et hauts fourneaux. Elle bénéficie du savoir-faire sidérurgique ancien du Berry et du minerai acheminé par le Cher et le Canal de Berry[5] (1830).

Les arts du feu et la céramique

La présence d’argile réfractaire favorise la naissance d’une activité porcelainière à partir de 1816. Elle emploiera plus de 1500 personnes à la fin du XIXe siècle. Cette activité va décroître après la Seconde Guerre mondiale, le dernier atelier fermant en 1997[6].

La tradition des arts du feu se perpétue avec la création de deux verreries en 1860 et 1874, qui existeront jusqu'en 1957. À partir de 1909, René Denert y crée un atelier de céramique. Cette entreprise, après l'arrivée de René Louis Balichon, deviendra en 1921 la société Denert et Balichon qui produira des vases et objets décoratifs ou publicitaires en grès commercialisés sous la marque "Denbac". Après la mort de son créateur en 1937, l'activité périclite. L'entreprise est mise en sommeil pendant la 2° guerre mondiale, redémarre difficilement à la Libération sous une forme plus industrielle et cesse définitivement sa production en 1952.

Le machinisme agricole et de travaux publics

C’est en 1847 que Célestin Gérard arrive à Vierzon. Son petit atelier en face de la gare deviendra la « Société française de matériel agricole et industriel » après le rachat par Lucien Arbel ; Célestin Gérard n'ayant pas de descendance. Une synergie se met en place ; la réputation de la «Française» attire les capitaines d’industrie.

Au début du XXe siècle, la capitale du machinisme agricole compte plusieurs firmes de batteuses et de locomobiles dont Brouhot, Merlin, La Vierzonnaise et la Française. Ces machines se vendent partout dans le monde.

Trois villes satellites se développèrent autour du centre ville et, en 1937, la fusion des quatre communes permit à Vierzon de prendre un nouvel essor.

En 1959, la société américaine CASE rachète la SFMAI et la production de matériel de travaux publics remplace progressivement celle du matériel agricole.

Dans les années 1990, Vierzon subit la forte hausse de chômage qui règne en France. De nombreuses usines délocalisent comme Fulmen (fabrication de batteries), les fabriques de porcelaines ou l'industrie du textile. D'autres comme CASE changent de site. La ville a alors un des taux de chômage les plus élevés de France. S'engage alors une longue période de reconversion basée sur la position géographique et le nœud routier.

Héraldique et devise

Article connexe : armorial des communes du Cher.
Blason de Vierzon

Les armes de Vierzon se blasonnent ainsi :

D'azur, à une tour crénelée d'argent, posée en bande[7].

On trouve aussi : D'azur à la tour crénelée de quatre pièces d'argent, ouverte, ajourée et maçonnée de sable[8].

Devise : aliunde pauca requirens (demande guère à autrui).

Démographie

Évolution démographique
1882 1936 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
8 995 25 517 28 627 31 549 33 775 35 699 34 209 32 235 29 719 28 147 27 723 27 495
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Lors du recensement de 1999, la population totale, incluant les doubles comptes, était de 30 743 habitants.

Vierzon-Village comptait 6 731 habitants vers 1882. La population est en constante décroissance depuis 1975 ; elle suit la tendance du département ainsi que de l'agglomération de Bourges et Vierzon, en constant dépeuplement.

Économie

L'économie de Vierzon est principalement industrielle par son histoire. Aujourd'hui encore, on trouve de nombreuses usines de métallurgie, comme la fabrication de roulements à aiguilles ou de matériel oléohydraulique. Cependant, plusieurs usines ont fermé par le passé- notamment dans le quartier des Forges. Encore de nos jours, une entreprise importante dans la région comme Timken (ex NADELLA) a eu recourt à deux plans sociaux. On trouve aussi de l'industrie chimique comme la fabrication de charbon actif. Du fait de sa position géographique, on trouve également un grand nombre de centres logistiques ou de transport.

Au nord, une zone commerciale s'est développée et son extension est déjà prévue.

De par sa position, Vierzon est aussi un carrefour ferroviaire important entre l'axe Lyon-Nantes et l'axe Paris-Limoges-Toulouse, d'où l'importance de la surface ferroviaire et de sa gare comparées à la taille de la ville.

Éducation

La ville possède trois collèges : Édouard Vaillant, Fernand Léger, Albert Camus. Les élèves peuvent ensuite poursuivre leur scolarité soit dans les lycées professionnels (lycée René Cassin, lycée Henri Brisson abritant le seul BTS Céramique de France) ; soit dans les lycées d'enseignement général et technologique (lycée Édouard-Vaillant et lycée Henri-Brisson). Au total, la ville possède 3 lycées. On note également un collège privé, l'école Notre-Dame et un lycée professionnel privée de grande renommée, le LPP Saint-Joseph, qui propose depuis peu une section « Esthétique » (CAP, BP, BAC PRO). Pour ceux souhaitant poursuivre des études longues, le lycée Henri-Brisson propose une classe de licence IDF (Ingénierie des formes) sous la tutelle de l'université d'Orléans et de l'IUT de Bourges.

Sport

La ville est équipée d'une piscine permanente, d'un dojo, de nombreux gymnases et stades. On note de bonnes performances en football avec le niveau CFA2 atteint par l'équipe Vierzon Foot 18 lors des saisons 2005 - 2006 et 2006 - 2007 puis à nouveau en 2010-2011. Le club de rugby de la ville, les SAV, se remarque également par sa présence en fédérale 2. Au niveau Basketball, les filles du CAJO Vierzon Basket ont évolué durant la saison 2004 - 2005 en Nationale 3.

Cependant, le résultat le plus important est à mettre au crédit de Serge Bec, triple médaillé d'or paralympique en escrime à Tokyo en 1964.

Actuellement, le meilleur sportif représentant la ville, est William Bonnet, coureur cycliste professionnel au sein de l'équipe Crédit Agricole puis Bbox, il s'est illustré notamment sur le Tour de France 2007 et lors de différentes classiques comme Milan - San Remo ou la classique de Hambourg.

Voici le nom des principaux clubs par sport :

ASVB (Association sportive Vierzonnaise de Badminton) / Vierzon Foot 18 / Eglantine Vierzonnaise / SL Chaillot Football / SAV Rugby / CAJO Vierzon basket / US Vierzon basket / Eglantine Handball / Vierzon Natation / SAV Tennis / Vierzon Ping / CAV Athlétisme / Vierzon Shotokan karate / Les prédateurs de vierzon (roller-hockey)/Berry Plongée.

Personnages célèbres

Monuments et lieux touristiques

Notre-Dame de Vierzon.

Cadre de vie

Jumelages

  1. Drapeau du Portugal Barcelos (Portugal)
  2. Drapeau de l'Allemagne Bitterfeld-Wolfen (Allemagne)
  3. Drapeau de l'Allemagne Rendsbourg (Allemagne)
  4. Drapeau de la Turquie Develi (Turquie)
  5. Drapeau de la République populaire de Chine Dongxihu (Chine)
  6. Drapeau : Maroc El Jadida (Maroc)
  7. Drapeau du Royaume-Uni Hereford (Royaume-Uni)
  8. Drapeau du Liban Kahale (Liban)
  9. Drapeau de la Pologne Kamienna Góra (pl) (Pologne)Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées.
  10. Drapeau de l'Espagne Miranda de Ebro (Espagne)
  11. Drapeau de l'Algérie Sig (Algérie)
  12. Drapeau de la France Ronvaux (France)
  13. Drapeau de la France Wittelsheim (France)

Apparitions

Vierzon apparaît dans les paroles de la chanson Vesoul, écrite, composée et interprétée par Jacques Brel en 1968 :

« T'as voulu voir Vierzon
Et on a vu Vierzon
[…]
T'as plus aimé Vierzon
Et on a quitté Vierzon »

Références

  1. Populations légales 2008 de la commune : Vierzon sur le site de l'Insee
  2. L'Humanité du 31 mai 1990 : La direction du PS ajoute que Jean Rousseau serait exclu « s’il constitue sa liste » face à la liste d’union conduite par le candidat communiste
  3. Source: Notice affichée dans la chapelle de sainte Perpétue à Notre-Dame de Vierzon, consultée le 20 août 2008.
  4. Paul Guérin, Les Petits Bollandistes - Vie des Saints , Paris, Bloud et Barral libraires, 1876, tome III, p. 230.
  5. Vierzon (Cher 18), Le Canal de Berry
  6. Vierzon, terre de porcelaine, Le petit solognot, 2008 , n° 45, pp. 60-64
  7. Malte-Brun|la France illustrée (1882)
  8. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : février 2009.
  9. Palmarès des Villes et villages fleuris de France

Voir aussi

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