Spurs de San Antonio


Spurs de San Antonio
Spurs de San Antonio Basketball pictogram.svg
Logo du club
Généralités
Date de fondation 1967
Couleurs Noir, blanc et argent
Salle AT&T Center
(18 797 places)
Manager RC Buford
Entraîneur Gregg Popovich

Les Spurs de San Antonio (San Antonio Spurs en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA basé à San Antonio dans l'État du Texas.

Sommaire

Historique de la franchise

Débuts en ABA

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La franchise est créée en 1967 sous le nom de Dallas Chaparrals, en même temps que l'ABA, ligue concurrente de la NBA. Mais l'intérêt de la ville pour son nouveau club de basket est faible. Durant la saison 1970-71, le club est même renommé en Texas Chapparals, pour se donner une dimension régionale, en évoluant également dans les villes texanes de Fort Worth et Lubbock. Ce changement est un échec et les Chapparals retournent à Dallas pour la saison 1971-72.

Les résultats sportifs sont moyens : après avoir échoué aux portes des finales lors de la saison inaugurale, les Chapparals sont éliminés quatre saisons de suite au premier tour des playoffs, et manquent les playoffs pour la première fois de leur histoire en 1972-73 (la ligue ne comptant que dix clubs, seule la plus mauvaise équipe de chaque division n'est pas qualifiée).
La franchise est alors revendue pour être relocalisée à San Antonio, et renommée en San Antonio Spurs (les Eperons de San Antonio). Le rouge, blanc et bleu des Chapparals est abandonné au profit du noir et argent qui sont aujourd'hui encore les couleurs du club.

San Antonio Spurs logo 1990-2002.png

Les Spurs, en étant la seule franchise d'une ligue majeure de la ville, vont enfin réussir à attirer le public. Menés par le futur Hall of Famer George Gervin acquis en 1974, et secondé par James Silas, les Spurs sont perçus comme une solide équipe de l'ABA. En 1976, quand l'ABA fait faillite, les Spurs sont récupérés par la NBA avec trois autres équipes (les Nuggets, les Pacers, et les Nets).

Les premières saisons en NBA

En dépit du scepticisme des spécialistes qui doutent des chances de succès des équipes issues de l'ABA, les Spurs vont prouver leur valeur dès leur première saison NBA avec un honorable bilan de 44 victoires pour 38 défaites. En sept ans, les Spurs vont remporter le titre de leur division à cinq reprises. Mais l'équipe, abonnée aux play-offs, n'accède jamais aux finales.

Les années 1980

Le début des années 1980 continue sur le même rythme que la fin des années 1970 : le bilan en saison régulière avoisine souvent les 50 victoires, mais les Spurs sont battus en finales de Conférence par les Houston Rockets en 1981, puis par les Lakers de Los Angeles en 1982 et 1983.

Après la saison 1984-85, George Gervin, la star des Spurs sur le déclin, est transféré à Chicago : son départ marque la fin d'une ère commencée onze ans plus tôt avec le déménagement à San Antonio.

Les quatre saisons à venir seront les pires de l'histoire du club : le bilan de ces quatre années est de 115 victoires pour 215 défaites. Les chutes d'audience font même du club un candidat potentiel au déménagement vers une nouvelle ville. Néanmoins, les mauvais résultats assurent aux Spurs le premier choix de la draft de 1987 avec lequel ils sélectionnent un pivot très prometteur : David Robinson. Mais les Spurs doivent attendre deux ans avant que Robinson ne puisse intégrer l'équipe, ce dernier devant finir son cursus à l'US Navy.

Robinson rejoint finalement les Spurs pour la saison 1989-90, et est à l'origine de la renaissance du club. Aidé par Terry Cummings, fraîchement arrivé, et Sean Elliott, troisième choix de la draft 1989, les Spurs vont réaliser la meilleure progression sur une seule saison de l'histoire de la NBA, en remportant 56 matchs, soit 35 de plus que la saison précédente ! David Robinson, avec 24 points et 12 rebonds de moyenne, est nommé NBA Rookie of the Year, meilleur débutant de l'année (ou recrue de l'année). L'aventure s'arrête au septième match du second tour des playoffs (aussi appelé séries éliminatoires dans certains pays francophones), où les Spurs chutent contre les futurs finalistes : les Blazers de Portland .

Les années 1990 et le premier titre

Tim Duncan, grand artisan des titres texans

Malgré les bons résultats, les Spurs ne dépassent pas le second tour des playoffs. L'entraîneur Larry Brown est alors remplacé durant la saison 1991-92 par Bob Bass qui fait l'interim jusqu'à la fin de la saison. Pour la saison 1992-93, c'est Jerry Tarkanian, l'ancien entraîneur de l'université de Nevada Las Vegas qui est nommé. Mais l'expérience est très rapidement un flop, et après 20 matchs pour un bilan de 9 victoires et 11 défaites, il est remplacé par John Lucas, entraîneur débutant qui s'est constitué une solide réputation au sein de la ligue en aidant plusieurs joueurs à suivre leur réhabilitation après condamnation pour usage de drogue. Sa première saison est satisfaisante en dépit d'une élimination au second tour face aux Suns de Phoenix.

La saison suivante, les Spurs sont éliminés au premier tour des playoffs par le Jazz de l'Utah , Lucas est limogé et laisse sa place à Bob Hill. Durant l'intersaison, Sean Elliott est transféré à Détroit pour le rebondeur fou Dennis Rodman.

La saison 1994-95 est la meilleure de l'histoire des Spurs : ils remportent 62 rencontres, tandis que David Robinson est élu meilleur joueur de la saison régulière. Favoris pour le titre, les Spurs sont finalement battus en finales de Conférence par les Houston Rockets, seulement 6e en saison régulière. Hakeem Olajuwon surclasse totalement David Robinson. Rodman, bien qu'étant le meilleur rebondeur de la NBA depuis 1992, est trop difficile à gérer pour son entraîneur : il est finalement « donné » aux Bulls de Chicago en échange de Will Perdue.

La saison 1995-96 se solde une nouvelle fois par une excellente saison régulière (59 victoires) et une déception en playoffs (défaite au second tour face au Jazz de l'Utah). Et contre toute attente, les Spurs vont s'enfoncer durant la saison 1996-97 : une cascade de blessures, à commencer par David Robinson, indisponible jusqu'à la fin de la saison après seulement six matchs, coule le club qui ne remporte que 20 matchs, soit le pire bilan de l'histoire du club, seulement deux ans après avoir établi son record de victoires. Brian Hill est limogé au bout de 18 matchs pour être remplacé par Gregg Popovich, ancien assistant des Spurs du temps de Larry Brown. Avec le troisième plus mauvais bilan de la ligue, les Spurs remportent à la loterie le premier choix de la draft. Ils sélectionnent un autre pivot surdoué : Tim Duncan.

Duncan s'affirme dès sa première saison comme l'un des meilleurs joueurs de la ligue : il est nommé NBA Rookie of the Year et est élu dans la All-NBA First Team. L'entente avec Robinson est parfaite, mais les Spurs sont de nouveau battus par le Jazz en demi-finales de Conférence.

Avec l'addition de vétérans tels Mario Elie et Jerome Kersey, les Spurs remportent 37 victoires pour 13 défaites dans la saison 1998-99 raccourcie à 50 matchs à cause de la grève des joueurs, le lock out. Les Spurs sont inarrêtables en playoffs et accèdent à la finale de la NBA en ne perdant qu'un seul match. Face aux Knicks de New York, diminués par l'absence de Patrick Ewing et qui de surcroît n'étaient classés que 8e, les Spurs remportent leur premier titre de champion en cinq manches.

La saison 1999-2000 est gâchée par une blessure de Tim Duncan au premier tour des playoffs, où les Spurs sont éliminés par les Suns de Phoenix .

Les années 2000

Les saisons 2000-01 et 2001-02 sont similaires : après avoir remporté 58 matchs en saison régulière, les Spurs sont éliminés par les futurs champions, les Lakers de Los Angeles . Le club réalise néanmoins un bon coup en sélectionnant Tony Parker en 28e position de la draft 2001, qui devient rapidement le meneur titulaire de l'équipe.

Les 3 trophées de champions des Spurs
Le SBC Center (aujourd'hui appelé AT&T Center)

À l'entame de la saison 2002-03, David Robinson annonce qu'il effectue sa dernière saison avant de prendre sa retraite. Cette année est aussi la toute première ou les Spurs jouent dans le SBC Center. Autour de Duncan et Robinson (dont l'apport statistique diminue au fil des saisons) se trouvent de valeureux joueurs extérieurs : Stephen Jackson, Bruce Bowen, et l'argentin Emanuel Ginobili, signé pendant l'été 2002 après avoir été drafté par San Antonio en 1999. Tony Parker continue son éclosion et l'équipe remporte 60 matchs, propulsée par Tim Duncan qui est élu NBA Most Valuable Player, meilleur joueur de la saison. Ils éliminent finalement les Lakers au second tour avant de remporter un second titre de champion face aux New Jersey Nets. Duncan, nommé National Basketball Association Finals Most Valuable Player Award, meilleur joueur des finales, permet à David Robinson de prendre sa retraite sur un titre de champion.

En 2003-2004, bien partis pour remporter un second titre d'affilée, après une saison à 57 victoires, les Spurs sont finalement battus en demi-finales de Conférence par les Lakers dans une série très disputée, notamment lors de la cinquième manche où Derek Fisher marque le panier de la victoire sur une remise en jeu à quatre dixièmes de seconde de la fin du match.

En 2004-2005, avec la signature de Brent Barry, en provenance de Seattle, de Nazr Mohammed, acquis en cours de saison contre Malik Rose et de Glenn Robinson, signé comme agent libre à la fin de la saison régulière, les Spurs terminent seconds de la conférence Ouest avec 59 victoires. Après avoir successivement éliminé les Nuggets de Denver , Supersonics de Seattle et Suns de Phoenix, les Spurs accèdent à la finale de la NBA face au champion en titre : les Pistons de Détroit . Partis favoris, ils remportent effectivement leur troisième titre, mais plus difficilement que prévu, poussés jusqu'à la septième manche.

Les Spurs à la Maison-Blanche

À l’entame de la saison 2005-06, les Spurs font signer un nouveau contrat à Robert Horry, héroïque durant les derniers playoffs et recrutent les vétérans Nick Van Exel de Portland et Michael Finley de Dallas, deux joueurs bénéficiant du statut de All-Star. Tony Parker réalise une première partie de saison en fanfare et devient l’arme offensive numéro 2 derrière Tim Duncan qui fait toujours la loi dans la raquette. À la date du 3 avril 2006, les Spurs dominent les bilans de la conférence ouest devant Dallas avec un bilan de 57 victoires pour 16 défaites. Seuls les Pistons de Detroit présentent un bilan positif face aux champions en titre avec 2 victoires en autant de confrontations. Les observateurs annoncent déjà presque unanimement une finale à venir entre les Pistons et les Spurs pour une revanche de l’édition précédente. Et pourtant les Spurs dès le premier tour face aux Kings de Sacramento montrent des signes de faiblesses, mais remportent la série 4-2. L'adversaire suivant est tout simplement leur voisin texan, les Mavericks de Dallas. Déjà pendant la saison régulière les confrontations étaient serrés cela ce confirme en playoffs. Malgré un grand Tim Duncan et de bonnes performances de Parker et Ginobili, Nowitzki et ses partenaires gagnent la série 4-3, le banc des Spurs (Horry, Van Exel, Barry...) n'est pas à la hauteur, le champion en titre est éliminé dès le second tour.

Durant l'inter-saison 2006-07, les Spurs se séparent de leurs deux intérieurs, Rasho Nesterovic et Nazr Mohamed, le premier en direction de Toronto (échangé contre Matt Bonner et Eric Williams), le second, libéré, rejoignant les Pistons de Détroit , orphelins de Ben Wallace. Nick van Exel ne sera pas reconduit. Les trois autres recrues, Francisco Elson (Denver), Jacque Vaughn (New Jersey) et Jackie Butler (New York) sont amenées à jouer des rôles plus ou moins importants dans la tentative de reconquête du titre des Spurs, malgré l'âge relativement avancé de l'équipe et leur placement dans la division au niveau le plus élevé de la NBA, comprenant également les Mavericks, les Rockets, les Hornets et les Grizzlies.

La saison 2006-2007 commence bien, les Spurs font de bons résultats jusqu’à fin décembre. À partir de cette fin d’année jusqu’au All star game 07 de Las Vegas, San Antonio enchaînera des performances assez moyennes et même décevantes. Comme chaque année après le All Star break les joueurs texans reviennent encore plus forts. Gregg Popovich et toute la clique récolteront de beaux résultats. La série d’invincibilité sera de treize rencontres. Au final San Antonio terminera à la troisième place de la Conférence Ouest à trois longueurs du deuxième, Phoenix, avec un bilan de 58 victoires et 34 défaites.

En playoffs, les Spurs tombent encore une fois sur l'équipe en forme du moment : les Nuggets de Carmelo Anthony, d'Allen Iverson (plus Marcus Camby et Kenyon Martin). Denver gagne le premier match 95-89 comme en 2005 (93-87) mais comme en 2005, San Antonio remporte les quatre matchs suivants pour conclure la série. En demi-finale de Conférence les Spurs affrontent les Suns de Phoenix, deuxièmes de la saison régulière, dans une opposition de style entre le jeu posé des Texans et la vitesse en attaque de l'équipe de l'Arizona. Beaucoup d'observateurs estiment qu'il s'agit d'une finale avant la lettre (en raison de l'élimination de Dallas par Golden State au premier tour) et les matchs tiennent toutes leurs promesses : les Spurs démontrent qu’ils peuvent s'adapter au jeu rapide. Les Suns montrent qu’ils peuvent supporter un jeu très physique : 2-2 après quatre matchs. La fin du quatrième match est marquée par une grosse faute de Robert Horry sur Steve Nash, suivie d'une légère altercation. Robert Horry prend deux matchs de suspension pour ce geste. Mais du côté de Phoenix, Amare Stoudemire et Boris Diaw écopent également d'un match de suspension pour s'être levé du banc et avoir pénétré sur le terrain au moment de l'altercation (ainsi que le prévoit le règlement NBA). San Antonio remporte le match 5 88-85 dans une ambiance très chaude à Phoenix puis l'emporte 114-106 pour clore la série (4-2). La finale de conférence contre le Jazz de l'Utah est presque plus facile (4-1). Pour l'Utah seuls Carlos Boozer et Deron Williams arrivent à répondre à l'enjeu. San Antonio se qualifie pour sa quatrième finale en 9 ans. En finale de la NBA les Spurs rencontrent les Cavaliers de Cleveland qui eux se sont qualifiés pour la première fois de leur histoire en Finale de Conférence face aux Pistons de Détroit. San Antonio remporte les deux premiers matchs à domicile (85-76 et 103-92) grâce à un très bon trio Duncan - Ginobili - Parker. Ce dernier élève encore son niveau et fait figure de meilleur candidat au titre de MVP après les deux premières manches de ces Finales. Le match 3 à Cleveland est marqué par de grosses défenses de part et d'autre : San Antonio l'emporte 75-72, soit le deuxième plus faible total de l'histoire (147) pour un match de finale de la NBA après Fort Wayne - Syracuse (145) en 1955 et à égalité avec San Antonio-New York en 1999. Les Cavaliers se montrent particulièrement maladroits aux tirs et par rapport à San Antonio (10/19 contre 3/19). Les Spurs remportent la finale de la NBA en réalisant un sweep (4-0), et Tony Parker est élu NBA Finals Most Valuable Player, meilleur joueur des Finales NBA.

Durant la saison 2007-2008, les Spurs finissent troisième de la conférence ouest pour un bilan de 56 victoires et 26 défaites. De plus, ils terminent deuxième de la division Sud-Ouest derrière les New Orleans Hornets qui finissent, cependant, avec le même bilan. Les Spurs s'appuient toujours autant sur leur trio composé de Ginobili, Parker et Duncan.

Les playoffs débutent face aux Suns de Phoenix emmenés par Steve Nash, Shaquille O'Neal et Amare Stoudemire. Ils l'emportent 4-1 et se donnent le droit d'affronter les Hornets de la Nouvelle-Orléans au deuxième tour. Ils l'emportent 4-3 dans cette série très serrée grâce à la victoire glanée lors du dernier match se disputant à La Nouvelle-Orléans. Cependant, en finale de conférence, ils s'inclinent 4-1 face aux Lakers de Los Angeles emmenés par le trio Kobe Bryant (élu meilleur joueur de la saison régulière), Pau Gasol et Lamar Odom.

Lors de la draft NBA 2008 qui a eu lieu le 26 juin 2008 au Madison Square Garden à New-York; c'est finalement l'Américain George Hill en provenance d'IUPUI Jaguars qui intègre les Spurs suite à sa sélection en 26e position. Deux autres joueurs Goran Dragic (Slovénie) et James Gist (Maryland) signent également.

Pour la saison 2010-2011, les Spurs déjouent les pronostics des observateurs qui annoncent leurs déclins. Ils font la course en tête de la conférence Ouest emmené par Manu Ginobili, qui retrouve et dispute le NBA All-Star Game 2011 en compagnie de Tim Duncan, et DeJuan Blair, sélectionné au deuxième tour de la draft 2009. Malgré une très bonne saison régulière (61 victoires pour 21 défaites), finissant premier de la conférence ouest, ils échouent dès le début des playoffs face aux Grizzlies de Memphis en 6 matchs. Les médias américains mettant en avant l'âge avancé de l'équipe pour expliquer cette élimination rapide.

Effectif actuel

Tony Parker, le meneur des années 2000.
Spurs de San Antonio
Effectif actuel
Entraîneur : Gregg Popovich
Arrière 25 Drapeau des États-Unis James Anderson (R) (Oklahoma State)
Ailier fort 45 Drapeau des États-Unis DeJuan Blair (Pittsburgh)
Ailier fort / Pivot 15 Drapeau des États-Unis Matt Bonner (Florida)
Ailier fort / Pivot 21 Drapeau des États-Unis Tim Duncan (C) (Wake Forest)
Arrière 20 Flag of Argentina.svg Emanuel Ginóbili (Argentine)
Arrière / Ailier 12 Drapeau des États-Unis Othyus Jeffers (Robert Morris (Ill.))
Arrière / Ailier 24 Drapeau des États-Unis Richard Jefferson (Arizona)
Ailier fort 34 Drapeau des États-Unis Antonio McDyess (Alabama)
Arrière 14 Drapeau des États-Unis Gary Neal (R) (Towson)
Ailier / Ailier Fort 23 Drapeau des États-Unis Steve Novak (Marquette)
Meneur 9 Drapeau de la France Tony Parker (France)
Meneur/Arrière 11 Drapeau des États-Unis Chris Quinn (Notre Dame)
Ailier fort 22 Drapeau du Brésil Tiago Splitter (R) (Brésil)
Ailier fort 5 Drapeau : Nigeria Ime Udoka (Portland State)
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue)
Effectif mis à jour:le 14 février 2011

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise

Place Nom du joueur Pays Points
1er George Gervin Drapeau des États-Unis États-Unis 23 602
2e Tim Duncan * Drapeau des États-Unis États-Unis 21 663
3e David Robinson Drapeau des États-Unis États-Unis 20 790
4e Tony Parker * Drapeau de France France 12 481
5e James Silas Drapeau des États-Unis États-Unis 10 290
6e Mike Mitchell Drapeau des États-Unis États-Unis 9 799
7e Manu Ginobili * Drapeau d'Argentine Argentine 9 674
8e Sean Elliott Drapeau des États-Unis États-Unis 9 659
9e Larry Kenon Drapeau des États-Unis États-Unis 8 248
10e Avery Johnson Drapeau des États-Unis États-Unis 6 486
Dernière mise à jour : le 18 juin 2011

(*): Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Palmarès

Bannières des titres NBA des Spurs de San Antonio
Bannières des titres NBA des Spurs de San Antonio

Maillots retirés

David Robinson

Les joueurs champions de NBA

Entraîneur : Drapeau des États-Unis Gregg Popovich (1999, 2003, 2005, 2007)

Les meilleurs recruteurs de l'histoire ?

Les scouts des San Antonio Spurs ont été les pionniers pour faire le tour du monde afin de repérer les meilleurs joueurs n'ayant pas eu de cursus US. Au point qu'à chaque draft, le choix des Spurs est toujours très attendu s'il vient d'Europe. On peut noter comme trésors trouvés Manu Ginobili (57e choix), Tony Parker (29), Luis Scola (56) (même s'il n'a jamais porté le maillot des Spurs) et Tiago Splitter (28).

Liens externes



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