Dynastie Tang

Dynastie Tang
唐朝 (zh)

618690
705907

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La Chine des Tang vers l'an 700

Informations générales
Statut Monarchie
Capitale Chang'an, puis Canton
Religion Bouddhisme
Démographie
Population > 50 millions
Histoire et évènements
618 Fondation en lieu et place de la dynastie Sui
630 Soumission des Turcs orientaux
641 Protectorat sur l'empire du Tibet
642 Soumission des Turcs occidentaux
648 Conquête du bassin du Tarim et sécurisation de la route de la soie
690 Wu Zetian dépose son fils et fonde sa dynastie
705 Zhonzong rétablit la dynastie Tang
822 Traité de paix avec le Tibet : stabilisation de leurs relations
907 Chute de la dynastie : morcellement de l'État et proclamation de la dynastie des Liang postérieurs
Empereurs
(1er) 618-625 Tang Gaozu
(Der) 904-907 Tang Aidi

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Tang.png

La dynastie Tang (唐朝, T'ang en transcription EFEO et Wade-Giles, Ten quelquefois) est la treizième dynastie chinoise. Elle succède à la dynastie Sui (581-618). Les Tang ont régné de 618 à 907, avec une interruption entre 690 et 705, lorsque Wu Zetian prit le pouvoir.

Sous la dynastie Tang, l'Empire atteint une extension qu'il n'avait jamais connue auparavant. Sa capitale, Chang'an, fut la ville la plus peuplée du monde et accueillait une multitude de groupes ethniques. La population totale de l'Empire, en revanche, ne semble pas très supérieure à celle des époques précédentes. Elle est sans doute supérieure à 50 millions d'habitants.

L'époque Tang, marquée par un certain cosmopolitisme, est particulièrement brillante sur le plan culturel. Elle est considérée comme l'âge d'or de la poésie classique chinoise.

Au IXe siècle, le pouvoir politique des Tang s’affaiblit. En 907, un général dépose l’empereur, donnant naissance à la dynastie des Liang postérieurs.

Sommaire

Origine

Plus de cinq siècles après l'ordre des Han, après une période incertaine où la Chine est divisée en plusieurs royaumes, la situation se stabilise entre ceux des barbares semi-sinisés au nord et les cinq royaumes chinois du sud. En 577, un puissant ministre (楊廣 Yáng Guǎng) permet la réunification du nord en un seul royaume. Il crée la dynastie Sui, puis, détruisant les forces Cheng du Sud, il reconstitue l'Empire chinois: c'est la période Sui (589-618).

Les deux grands bâtisseurs du nouvel empire, Yangdi des Sui et Li Shimin, des Tang, étaient tous deux originaires du nord, longtemps dominé par les barbares. Les populations nomades avaient été finalement assimilées. Cependant, elles avaient transmis aux Chinois une part importante de leur civilisation, à commencer par les usages de la vie quotidienne, la musique et les divertissements. La chasse, l'usage du cheval et l'escrime complétaient désormais la vie du lettré, lequel avait partiellement oublié ses préjugés contre la caste militaire et les marchands. Les Tang se voulaient pourtant chinois, depuis le gouvernement, copié sur celui des Han, jusqu'à la culture, avec la réaction classiciste en littérature. Ils avaient conscience d'être le deuxième grand empire. Vainqueur des Sui, Li Shimin confia le pouvoir à son père Gaozu (618-626). Les nouveaux maîtres de la Chine reprirent l'œuvre de Sui Wendi en procédant à une vaste réforme agraire, dont le principe de base était qu'aucune terre ne pouvait être donnée en fermage. Cependant, les cas d'exemption (fonctionnaires, monastères) étaient si nombreux que la loi ne put empêcher la « disparition des paysans sans terre ».

Émergence des Tang : les premiers empereurs

Carte de l'Empire de la dynastie Tang

Lĭ Yuan (李淵) est gouverneur du Shanxi, son fils Lĭ Shìmín le pousse à se révolter. L'Empereur des Sui est assassiné, Lĭ Shìmín fait de son père, leader d'un ordre confucéen similaire aux Sui, le lieutenant de l'Empire. Par les armes, ils restaurent un petit-fils de l'Empereur Sui, puis Lĭ Yuan s'intronise Empereur GāoZǔ (唐高祖) (566-618-635) : La dynastie Tang (唐) est instaurée (618).

En 626, Lĭ Shìmín, vainqueur d'un conflit fratricide, pousse son père Gaozu à abdiquer et monte sur le trône sous le nom de TàiZōng (太宗). Son premier souci est ensuite d'asseoir la puissance chinoise en Asie, tant par les armes que par la diplomatie. Il obtient en particulier l'alliance de tribus turques et renforce sa politique contre les Turcs Orientaux, qu'il soumet en 630.

En 641, le souverain tibétain reconnaît sa souveraineté.[réf. nécessaire] En 642, il soumet les Turcs occidentaux. De 640 à 648, il soumet les oasis récalcitrantes du bassin du Tarim : la route de la soie est durablement rétablie. En 645, il ne parvient pas à soumettre les royaumes coréens. En 648, la domination chinoise fut de nouveau effective au Xinjiang.

Il meurt en 649, ayant imposé puis consolidé une nouvelle dynastie, imposé une Chine puissante, organisée, et respectée (et crainte) des barbares proches. Il impose également la Chine comme arbitre de l'Asie orientale [et centrale], avec la vassalité de nombreux royaumes et khanats limitrophes.

« Règne » Taizong 616-649
Les couleurs indiquent la succession des conquêtes des Taizong (Tang) ou les états en relations en Asie :
      Shanxi (618 : son père est gouverneur)       Le Protecteur de l'Empire Sui (618). Dynastie Tang 618. Contrôle total de la région en 622/626.       Ajout des territoires turcs orientaux (630-682)       Royaume du Tibet, le roi tibétain Songtsen Gampo se marie à une princesse chinoise offerte par l'empereur de Chine après une guerre (641-670)       Ajout des territoires turcs occidentaux (642-665) (idem) ajout des Oasis (640-648 : Oasis du nord ; 648 : Oasis du sud)       [Non indiqué sur la carte : conquête de la Corée (665-670)] Note : les frontières sont approximatives.

Gaozu (618-626)

En 618, Gaozu, (nom d'origine Li Yuan) prit donc le pouvoir et une nouvelle ère de prospérité commença. Le bouddhisme, qui s'était lentement introduit en Chine au premier siècle, devint la religion prédominante et fut largement adopté par la famille royale. On estime que Chang'an (l'actuelle Xi'an), la capitale de l'époque, était alors la plus grande ville du monde.

Sur le plan administratif, une importante novation consista à confier les provinces à des gouverneurs militaires (ce sera, à longue échéance, la perte de la dynastie). Le gouvernement central, copié sur celui des Han, fut perfectionné par la création de sections techniques confiées à des experts plutôt qu'à des lettrés. Le bon fonctionnement du système permit une augmentation sans précédent du budget de l'État: la population atteignit le chiffre de cinquante millions d'habitants (dont deux millions pour la capitale)

Taizong (626-649)

Un conflit avait opposé Li Shimin, à ses deux frères, que Li Shimin finit par tuer. En effet, c'était lui qui avait aidé son père à lever l'armée des Tang, et il était le stratège à l'origine des victoires qui avaient placé les Tang à la tête de l'empire. Or Li Yuan a préféré faire de son fils ainé, Li Jian Cheng son dauphin. Ce dernier craignant la puissance militaire de son frère cadet, Li Shimin, entra en conflit ouvert avec ce dernier. Au cours d'une bataille connue sous le nom de 玄武门之变, (le coup d'État de la porte Xuan Wu), Li shimin élimina le dauphin ainsi que son petit frère. En 626, Li Shimin poussa son père à abdiquer et monta sur le trône sous le nom de Taizong. Son premier souci fut d'asseoir la puissance chinoise en Asie, tant par les armes que par la diplomatie. Il obtint en particulier l'alliance des Turcs Ouïgours.

Gaozong (650-683)

Gaozong consacra son règne à consolider l'œuvre de son père. Grâce à ses frontières bien protégées, à son administration, à ses routes, à ses canaux, l'Empire connut alors une prospérité générale. De nombreux étrangers convergeaient par terre et par mer, apportant avec eux les produits du monde entier, tandis que la langue chinoise devenait un moyen de communication universel dans tous les milieux cultivés de l'Asie orientale. Dès les dernières années du règne se manifesta cependant un déclin que plus rien ne put freiner, marqué par l'usurpation du pouvoir par l'impératrice Wu Zetian à qui Gaozong avait progressivement abandonné son pouvoir de décision politique.

Intermède Zhou de Wu Zetian (683-705)

Impératrice douairière à partir de 683, Wu Zetian déposa son fils et se proclama « empereur » de la brève dynastie Zhou (690-705) en 690. Elle mena la politique de la gentilhommerie chinoise, son alliée, mécontente de la politique turcophile de la cour et inféodée au clergé bouddhiste. Économiquement tout-puissant, ce dernier transformait les monastères en banques de dépôt et faussait le jeu monétaire en fondant l'argent des offrandes pour le thésauriser sous forme de statues. La politique de Wu Zetian fut poursuivie par l'impératrice Wei. En 705 Wu Zetian abdiqua en faveur d'un de ses fils, Zhongzong, auquel succéda son frère Ruizong.

Xuanzong (712-756)

Pour recouvrer un certain équilibre, la réaction porta Xuanzong sur le trône. C'était un grand protecteur des arts, mais un souverain faible, bientôt manipulé par un entourage sans scrupule, dont l'âme était la belle concubine Yang Guifei.

Les guerres civiles

Han Gan (VIIIe siècle), Deux chevaux et palefrenier.Encre et couleurs sur soie,H 27,5 x L 34,1cm. National Palace Museum, Taipei.

Un des membres de l'entourage de Xuanzong, le général An Lushan, avait su exagérer les risques d'une invasion barbare pour se faire confier une armée considérable, avec laquelle il marcha sur la capitale.

En fuite, l'empereur abdiqua au profit de son fils Suzong (756-762), qui défit l'usurpateur avec l'aide de la cavalerie ouïgoure, mais la Chine ne devait pas se remettre de cette guerre civile qui coûta la vie à un tiers de la population. Quant aux alliés turcs, conscients d'être indispensables, ils se conduisaient en maîtres dans la capitale, où ils exigeaient de leurs chevaux un prix exorbitant. Dans les provinces, les gouverneurs cessèrent d'acheminer l'impôt et transmirent leur charge à leurs fils. Pour sauver la situation, le gouvernement décida en 845 d'interdire les religions étrangères. Il ne s'agissait pas de prendre une mesure antireligieuse, mais de récupérer l'argent des étrangers, placé dans les monastères bouddhiques, dans les temples mazdéens, les mosquées, etc. Cette manœuvre audacieuse n'intervint d'ailleurs qu'après l'écrasement des dangereux alliés ouïgours par les Turcs Chat'o.

Daizong, fils de l'empereur Suzong, régna de 762 à 779. Sous son règne, le roi du Tibet, Trisong Detsen (740-797), envahit la capitale de la Chine Chang'an et mis en place un nouvel empereur.

En 822, le traité de paix sino-tibétain fut signé entre l’empereur du Tibet, Tri Ralpachen et l’empereur chinois Muzong (820-824) de la dynastie Tang. Le traité permit de stabiliser les relations politiques, militaires et commerciales entre le Tibet et la Chine. Ainsi le traité délimita la frontière entre les deux empires[1].

Fin de la dynastie

La dynastie vivait ses derniers jours : le IXe siècle fut jalonné de révoltes paysannes réprimées dans le sang ; au cours de la plus importante, qui dura six ans (874-880), eut lieu la prise de Canton, avec le massacre de cent vingt mille étrangers. La capitale fut sauvée in extremis grâce à l'aide des Turcs, mais la dynastie des Tang devait néanmoins sombrer en 907 dans le désordre général. La Chine allait connaître alors un nouveau morcellement (période des Cinq Dynasties) jusqu'à l'arrivée des Song.

Art et culture

Article détaillé : Les dynasties Sui et Tang.
Femme de la dynastie Tang,
Musée de Shanghai
Danseuse à gauche et dames de cour à droite, Tang, fin VIIe début VIIIe à G, Musée Cernuschi

La dynastie Tang a consacré l'âge d'or de l'art et la littérature chinoise.

Rayonnement culturel

À l'instar d'une l'économie prospère, la culture Tang était une des plus brillantes de son époque, et entretint de nombreuses relations avec d'autres pays. De nombreux étudiants en provenance de Corée et du Japon sont venus en Chine durant cette période où la pensée chinoise s'est fortement ancrée dans ces pays considérés par la suite « de culture confucéenne ». Étant donné les bonnes relations entretenues avec le monde arabe, le jade, le poivre et l'islam ont pénétré en Chine. Près de la moitié des fresques et sculptures de Dunhuang ont été réalisées sous la dynastie Tang.

Étant donné la relative tolérance de l'empereur Taizong, le bouddhisme et le taoïsme connurent sous les Tang un grand essor. Une entreprise de traduction des classiques bouddhiques de grande envergure commença alors, et popularisa ou approfondit les nombreuses écoles bouddhiques en provenance d'Inde, dont l'école chan, plus connue sous le nom d'école zen qui fut transmise au Japon durant cette période. L'islam et le christianisme nestorien pénétrèrent en Chine à cette époque.

L'age d'or de la littérature chinoise

La partie la plus fascinante de la littérature Tang se trouve dans sa poésie : à l'aube des Tang, Li Bai, Du Fu, Wang Wei, puis Liu Zongyuan, Han Yu, Bai Juyi au milieu de la dynastie, et enfin Li Shangyin et Du Mu vers la fin sont quelques-uns des poètes les plus connus. Aux styles riches et variés, la poésie Tang a puisé dans le vaste répertoire de légendes chinoises, tout en gardant un sens du détail de la vie quotidienne. Le respect de la métrique et des références à la poésie antique donnent à la poésie Tang une envergure jamais égalée par les Song, les Ming ou les Qing qui la suivirent.

Les Tang poursuivirent et enrichirent la tradition du roman fantastique hérité des Six Dynasties, tout en donnant au roman une intégrité narrative et un ancrage dans les réalités sociales. Ces œuvres donnèrent par la suite leurs fondements au conte sous les Song et au roman sous les Qing.

Peinture

Article détaillé : L'art chinois sous les Tang.

La peinture de paysages (山水 shanshui, « montagne et eau » en chinois) commença sous les Tang et constitua le thème majeur de la peinture, nettement inspiré par la pensée bouddhiste. Wu Daozi (Wu Tao-Tzu, 680-740), est connu pour la légende qui le voit entrer et disparaître dans sa propre peinture. Dérivé des techniques de calligraphie chinoise, la peinture de paysage, support de riches réminiscences philosophiques et cosmologiques, est un des accomplissements picturaux chinois les plus originaux. Les peintres Zhou Fang, (actif fin VIIIe s.), Zhao Gan (actif mi Xe s.), Guan Tong (actif à l'époque des Liang postérieurs), Dong Yuan (actif à l'époque des Tang), Juran (actif à l'époque des Tang du Sud) illustrent bien , par leurs monumentaux rouleaux verticaux (souvent proches d'une taille humaine ou supérieurs, soit 1m x 1,70m) et par les rouleaux horizontaux (d'une longueur parfois supérieure à trois mètres pour une hauteur d'une trentaine de centimètres) et par leurs sujets, qui sont de plus en plus souvent de type Montagnes et Eaux, la prédilection de cette époque pour ce qui deviendra, quelques siècles plus tard, le genre favori des peintres lettrés. Mais de nombreux autres motifs sont l'objet de peintures et en particuliers les chevaux, véritable passion de l'élite Tang, pour des raisons d'abord stratégiques de défense contre les populations du Nord et de l'Ouest les chevaux sont importés, entre autres du Ferghana. Le jeu de polo devient le sport favori auquel s'exercent hommes et femmes, et qui témoignent de la maîtrise des produits de sellerie :la selle vient tout juste d'être mise au point. En peinture Han Gan, actif de 742 à 756, est le plus connu. Nous possédons de lui peut-être des originaux, plus probablement des copies  : "Deux chevaux et palefrenier" - illustration ci-dessus - et "Portrait de "Lumière éclairant la nuit", coursier favori de l'Empereur Xuanzong (MET. N.Y.[1]). Dans ce portrait le cheval semble incarner les plus hautes valeurs humaines. La peinture évoque les qualités de l'homme à travers l'image de l'animal : contraint d'être immobilisé, d'un physique court et épais le portrait s'attache à montrer, par contraste, l'énergie et la mobilité sur place de son esprit. Comme pouvait se sentir cet artiste hors norme, au service de l'Empereur. Il semble évoquer l'aspect tragique de la vie à la cour[2].

galeries de peintures

La figure humaine et le cheval
Le Paysage
Peinture religieuse

Galerie en ligne

Empereurs des dynasties successives, rouleau portatif, encre et couleurs sur soie, 13 détails sur Wikimedia Commons[2]

Musique au Palais, anonyme, Tang, Rouleau horizontal, encre et couleurs sur soie, 48,7 x 69,5 cm. National Palace Museum [3]

Première neige sur le fleuve, Zhao Gan, (actif Xème siècle), Dynastie des Tang du Sud (Période des Cinq Dynasties) Rouleau horizontal, encre et couleurs sur soie, 25,9 x 376,5 cm. National Palace Museum [4]

Deux bodhisattvas préparant de l'encens, peinture murale. Nelson Atkins Museum of Art[5]

Céramique

Article détaillé : Céramiques Tang.

Musique

Le premier corpus musicologique chinois richement documenté concerne le qin de la dynastie Tang, quoique son usage remonte aussi loin que les Han.

Des fouilles de la fin du XXe siècle ont révélé, dans une tombe intacte, un grand nombre d'instruments de musique (dont un ensemble spectaculaire de cloches de concert), mais aussi des tablettes avec instructions de jeu et des partitions pour orchestres.-

Opéra

L'apparition de l'opéra chinois est généralement attribuée à l'empereur Xuanzong (712-755), qui a fondé le « jardin des Poires » (梨园 li yuan), la première troupe d'opéra connue en Chine.

Empereurs de la dynastie Tang

La dynastie Tang compta vingt empereurs, dont la succession s'interrompt brièvement en 690 pour faire place à Wu Zetian de la dynastie Zhou, la seule femme de l'histoire chinoise à s'être proclamée « empereur » au lieu de se contenter du titre d'impératrice douairière.

Empereurs de la première période Tang

1. Gaozu (Li Yuan) (618-626)
2. Taizong (Li Shimin) (626-649)
3. Gaozong (Li Zhi) (649-683)

Impératrice de la Dynastie Zhou

  1. Wu Zetian (Shengshen) (690-705)

Empereurs de la seconde période Tang

4. Zhongzong (Li Xian) (684-684) et (705-710)
5. Ruizong (Li Dan) (684-690) et (710-712)
6. Xuanzong (Li Longji) (712-756)
7. Suzong (Li Heng) (756-762)
8. Daizong (Li Yu) (762-779)
9. Dezong (Li Kuo) (779-805)
10. Shunzong (Li Song) (805-805)
11. Xianzong (Li Chun) (805-820)
12. Muzong (Li Heng) (820-824)
13. Jingzong (Li Zhan) (824-826)
14. Wenzong (Li Ang) (826-840)
15. Wuzong (Li Yan) (840-846)
16. Xuanzong (Li Zhen) (846-859)
17. Yizong (Li Cui) (859-873)
18. Xizong (Li Yan) (873-888)
19. Zhaozong (Li Ye) (888-904)
20. Aidi (Li Zhu) (904-907), abdique

Œuvres ayant pour cadre la dynastie Tang

Livres

  • Xi You Ji (Le Voyage en Occident) de Wu Cheng'en (1500?-1582?), l'un des quatre grands livres de la littérature classique chinoise. Ce livre raconte l'histoire du roi des singes, Sun Wukong et du moine Xuanzang (602–664) qu'il accompagne en Inde, pour ramener les enseignements complets de Bouddha en Chine
  • Les enquêtes du juge Ti, du hollandais Robert van Gulik (1910-1967), font revivre l'époque glorieuse des Tang à l'occasion d'intrigues policières dont le héros, le juge Ti (630-700), a réellement existé et termina sa carrière comme ministre de l'impératrice Wu. Le type du roman policier chinois a été repris par Frédéric Lenormand, qui a publié plusieurs « nouvelles enquêtes du juge Ti » très documentées sur la société chinoise des Tang.

Références

Bibliographie histoire et histoire de l'art

  1. Jacques Gernet, Le Monde chinois. Tome 1, De l'âge du bronze au Moyen Âge (2100 av -Xe siècle après J.-C.), Paris, Armand Colin. Pocket, Agora, 2006, 380 p. (ISBN 2266153684) .
  2. Gilles Van Grasdorff, La nouvelle histoire du Tibet, Édition Perrin, 2006, 498 p. (ISBN 2262021392) .
  3. Danielle Elisseeff, Art et archéologie : la Chine du néolithique à la fin des Cinq Dynasties (960 de notre ère), Paris, École du Louvre, Éditions de la Réunion des Musées Nationaux (Manuels de l'École du Louvre), 2008, 381 p. (ISBN 9782904187235)  Ouvrage de référence, bibliographie et Sites Internet.
  4. Chang Lin-Sheng, Jean-Paul Desrosches, Hui Chung Tsao, Hélène Chollet, Pierre Baptiste, François Cheng, Simon Leys, Jacques Giès, Trésors du Musée national du Palais, Taipei. Mémoire d'Empire Galeries Nationales du Grand Palais, Paris, Éditions de la Réunion des Musées Nationaux, 1998-1999 (ISBN 2711836517) 
  5. He Li, La Céramique chinoise, Paris, Éditions de l'amateur / L'aventurine, 2007, 352 p. (ISBN 2859172467) .
  6. Jean-Paul Desroches, Marie-Catherine Rey, Des chevaux et des hommes (Han - Tang), Donation Jacques Polain, Musée Guimet 19 octobre 1995 - 15 janvier 1996, Paris, Réunion des Musées nationaux, 1995, 198 p. (ISBN 2711833348) .
  7. Yang Xin, Richard M. Barnhart, Nie Chonghzeng, James Cahill, Lang Shaojun, Wu Hung, Trois mille ans de peinture chinoise, Arles, Philippe Piquier, 2003, 402 p. (ISBN 2877306674) .
  8. Emmanuelle Lesbre, Liu Jianlong, La Peinture chinoise, Paris, Hazan, 2004, 480 p. (ISBN 2850259225) .
  9. Yolaine Escande (traduit et commenté par), Traités chinois de peinture et de calligraphie. Tome 2 : les textes fondateurs (Les Tang et les Cinq Dynasties), Paris, Klincksieck. L'esprit des formes, 2010, 1240 p. (ISBN 9782252035740) .

Voir aussi

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