8e groupe de chasseurs

8e bataillon de chasseurs à pied

8e bataillon de chasseurs à pied
8e Bataillon de chasseurs à pied.jpg

Insigne régimentaire du 8e bataillon de chasseurs à pied
Période 28 septembre 1840
Pays France France
Branche Armée de terre
Type Régiment de Chasseurs
Rôle Infanterie mécanisée
Inscriptions sur l’emblème Voir étendard unique des chasseurs
Anniversaire Sidi-Brahim
Fourragères à la couleur du ruban de la Légion d'honneur
Décorations Croix de guerre 1914-1918
six palmes

Le 8e bataillon de chasseurs à pied est une unité d'infanterie, de l'Armée française.

Sommaire

Historique des dénominations [1]

Suite au comportement exemplaire de ses chasseurs dans la bataille de Sidi-Brahim en 1845, il en a pris le nom et est connu comme le « bataillon de Sidi-Brahim ». Le 8e Groupe de Chasseurs Mécanisé, ainsi que les autres corps de même arme, fut créé par ordonnance royale du 28 septembre 1840, par une ordonnance du même jour, l'organisation de ces bataillons fut confiée au Duc d'Orléans, Lieutenant Général du royaume de France, d'où le nom de « Chasseurs d'Orléans» qui servit, pendant un certain temps, à désigner les bataillons de chasseurs à pied, Formé le 1er novembre 1840 au camp de Saint-Omer, et commandé par le chef de bataillon Uhrich, le 8e assista, le 12 mai 1841, au camp de Romainville, à la revue du roi et à la remise du drapeau confié à la garde des chasseurs à pied. Il a notamment stationné à Wittlich jusqu'à sa dissolution.

Les batailles auxquelles le Bataillon a participé

  • Première campagne d'Algérie. Le 10 juin 1841, le bataillon, avec son état-major, s'embarquait à Toulon, à destination de l'Afrique. Débarqué le 14 à Mostaganem, il prit part, le 21 mars 1842, au combat de la Sikack, sous les ordres du général Bedeau. Il était bataillon d'avant-garde à la bataille d'Isly, gagnée par le Maréchal Bugeaud, le 14 août 1844.

Le 23 septembre 1845, sous les ordres du lieutenant-colonel de MONTAGNAC, le 80 bataillon commandé par le commandant Froment -Coste, renforcé des hussards de Courby de Cognord, réalisait ces prodigieux exploits qui ont immortalisé le nom de Sidi-Brahim. Le commandant, 8 officiers et 152 sous-officiers et chasseurs y furent tués.

Le 26 septembre, mourant de faim, les chasseurs tentèrent d'atteindre la redoute de Djemmaa, mais assaillis par des milliers d'arabes, ils furent tués avant d'y arriver, Quinze d'entre eux seulement purent y parvenir, deux moururent aussitôt d'épuisement.

C'est à Sidi-Brahim que s'est fondée la tradition glorieuse du 80 et de tous les chasseurs, qui est de « MOURIR EN COMBATTANT SANS SE RENDRE JAMAIS ».

Reformé par l'arrivée de 400 volontaires pris dans les Bataillons de Chasseurs d'Orléans en garnison en France, le 8e était à l'assaut et à la prise de Zaatcha, le 26 novembre 1849. Il prenait part, sous les ordres du colonel Canrobert, à l'attaque de Naarha le 5 janvier 1850. Cette dernière victoire marque la fin de son séjour en Algérie. Le 6 mai suivant, le 8e était de retour en France. Il tient garnison à Lyon, Besançon, Paris, Douai et Vincennes.

Le 14 août 1853, il reçoit l'ordre de se rendre à Dieppe, pour y faire le service d'honneur pendant le séjour de l'empereur et de l'impératrice des Français dans cette ville.

  • Deuxième campagne d'Algérie. Le 1er avril 1856, le 8e embarque à TOULON. Il participe à la pacification de la Grande Kabylie et se distingue aux combats de Tamezrit d'ain Yacoub et à celui du village de Tarsouth, le 11 juillet 1857, qui vit la défaite totale des kabyles et «où tout le corps expéditionnaire, fort de 25.000 hommes, avait pris part sur une étendue de près de 10 lieues carrées.» «Les pertes des kabyles furent énormes. Aussi étaient-ils dans la stupeur et vinrent-ils en foule offrir de se soumettre sans condition ». Dans les premiers jours de février 1859, la division RENAULT à laquelle appartient le 8e, employée depuis octobre 1858 à la construction du chemin de fer allant d'ALGER à BLIDA, reçût l'ordre de se tenir prête à rentrer en France. Le 10 février, le 8e embarque pour Marseille.
  • Campagne d'Italie. Le 2 mai 1859, le 8e franchit le col du Mont Cenis. Le 17, il traverse Marengo, le 4 juin avec la Garde Impériale, il soutient le choc des Autrichiens à la redoute de Buffalora, épisode de la bataille de Magenta. Le chasseur Zimmermann de la 7e compagnie y eut une très belle conduite. Le 26 août il rentre dans son ancienne garnison : Besançon, qu'il quittera en 1859 pour Rennes, Boulogne, Metz, Vincennes, Paris, Toulouse. Le 25 juillet 1870, il rejoint l'Armée du Rhin à Strasbourg.
  • La campagne de 1870. Il quitte STRASBOURG le 3 août, sous les ordres du commandant POYER. Faisant partie du corps d'armée commandé par le Maréchal de Mac Mahon, il prend part le 6 août à la bataille de Froeschwiller. Pendant cette journée il eut à soutenir des chocs très violents, si l'on en juge par énormes pertes qu'il subit. Réorganisé à Chalons, le 8e était de nouveau en ligne le 1er septembre 1870, pour la bataille de Sedan. Il fut mêlé à des actions sérieuses ce jour-là et perdit une partie de son effectif. Le reste avec toute l’armée de Sedan, , fut fait prisonnier et interné en Allemagne. Après Sedan, un Huitième de Marche est créé. Il combat sous les ordres du Général de LAMOTTE ROUGE dans la région d'Orléans, sous ceux du Colonel Rousseau à Landelles et à Retoncelle. Il prend part à la bataille d'Orléans et du Mans. Il reprend son appellation de : «8e Bataillon de Chasseurs à pied» en rentrant à Toulouse, où il est reformé avec les 2 compagnies de dépôt du 8e Bataillon de Chasseurs à pied qui n'étaient pas à Sedan.
  • Troisième campagne d'Algérie. Le 19 avril 1875, le 8e débarque à Alger. Il est désigné pour tenir garnison à Fort National qu’il quitte en octobre pour Dellys puis le 2 mai 1876 pour Millianah.Le 11 octobre, il débarque à Toulon et va rejoindre sa nouvelle garnison : Amiens. En France 1878 : Le 2 octobre, le bataillon fête l'anniversaire du combat de Sidi Brahim d'après un programme arrêté entre les commandants des 30 bataillons au moment de leur réunion au camp de Chalons (Juillet 78). Certains anciens de septembre 1845 y assistent (Rolland - Lavayssiere et probablement Pegues). 1898 : Le 11 décembre, une délégation du 8e part d'Amiens pour assister à l'inauguration du monument à la gloire des Héros de Sidi Brahim. En 1899 : Le Bataillon compte parmi ses officiers le capitaine adjudant major Pétain et le lieutenant Gouraud.

En 1913 Le bataillon est désigné le 5 mai 1913 pour aller tenir garnison à Etain près de Verdun C'est là que la déclaration de guerre le trouve, c'est de là qu'il gagne ses positions de couverture .

Première Guerre mondiale

1914

Après les premiers engagements à la limite Nord du département de la Meuse à BEUVEILLES et au Bois de Tappes, c'est la défense héroïque d'Arrancy, le 23 août 1914, contre des forces ennemies dix fois supérieures en nombre. Le bataillon, après douze heures de lutte ardente, sa mission remplie, se replie sur ordre et reçoit du Général Rocques la promesse d'une citation à l'ordre de l'Armée qui ne sera pas suivie d'effet, le Général ayant été tué quelques instants plus tard.

  • BATAILLE DE LA MARNE

Le 5 septembre au soir, le demi-tour est ordonné. Le bataillon tient d'abord les passages de Broussy et de Saint-Gond puis combat vers La Villeneuve et Soizy aux Bois. Il apporte son aide aux héroïques défenseurs de Mondement et, le 8 septembre, soutient un violent combat dans le bois de BOTRAIT. La poursuite de l'ennemi vaincu commence; le Bataillon passe la Marne le 12, tient le secteur d'Auberives Sur Suippes, puis celui de Reims.

  • LES FLANDRES

Fin octobre il part pour la Belgique avec la 42e D.I. dont il fait partie et prend part à la bataille de l'YSER. Il se distingue avec les fusiliers-marins à l'assaut du château de Dixmude puis, après un dernier combat à Vousten où il perd son chef, le Commandant Clavel, il rentre en France.

1915

  • L'ARGONNE - LA CHAMPAGNE

Il monte en ligne en ARGONNE. Son héroïque défense à Bagatelle les 30 juin et 1er juillet lui vaut sa première citation à l'ordre de l'armée. Le 25 septembre, il est de l'offensive en Champagne.

1916

  • VERDUN

Février voit s'allumer la bataille de Verdun. Dans la nuit du 11 au 12 mars, le Bataillon monte en ligne à Douaumont et y reste jusqu'au 31.

  • LE MORT-HOMME

Il remonte en ligne au Mort-Homme qu'il défend les 9 et 10 avril contre des attaques désespérées de l’ennemi. Il subit de très lourdes pertes. Son chef, le commandant Savornin est au nombre des morts. En mai le Bataillon prend le secteur des Caurettes avant d'aller au repos dans la région de Toul

  • LA PICARDIE

Pour soulager le front de Verdun, le Maréchal Joffre monte l’offensive de la Somme. Le 8 e y participe sous le commandement du commandant De Grilleau, il s'empare du village de Rancourt le 25 septembre 1916 et gagne une nouvelle citation à l'ordre de l'armée avant de se distinguer à nouveau, à Sailly.Saillisel, le 5 novembre.

1917

  • L'AISNE

Le 8e reçoit la Fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre. Pendant l'offensive de l’Aisne, le 8e s'illustre à Berry-au-Bac où, après avoir enlevé tous ses objectifs dans la journée du 16 avril 1917, il tient ce secteur très dur pendant 21 jours. En novembre, il reçoit la Fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille Militaire.

1918

  • LA SOMME

Au début du mois d'août 1918, le bataillon participe à la grande offensive de la Somme puis à l'attaque de Vouziers. Le 11 novembre, il est à Saint-Germain où il apprend la signature de l'armistice.

Le 19 décembre 1918, titulaire de six citations à l'ordre de l'armée, il reçoit la fourragère aux couleurs du ruban de la Légion d'Honneur.

Entre les deux guerres, le bataillon tient successivement garnison à Metz, Forbach et Toul. Le 13 août 1939, en présence du général Gamelin, le 6e remet au 8e, sur les pentes du Schratz, le drapeau des Chasseurs à pied.

Seconde Guerre mondiale

Le 23 août 1939, le 8e quitte Toul pour son secteur de couverture. En septembre, dans la région de Sarreguemines, avec la 1re Demi brigade de Chasseurs (11e DI.) dont il fait partie, il participe au franchissement de la Sarre, s'empare du Bois de Vorderwald et occupe le village de Klein Blittersdorf, il maintient le contact pendant plusieurs semaines. Il va tenir la position de Cadenbronn et y demeure jusqu’au 13 novembre. Il rend les honneurs au Roi d'Angleterre qui visite le front. Il est sur la ligne Maginot à Lixing et y reste jusqu'au 10 mai 1940. Le 11 mai il occupe le secteur de Cocheren-Rossebruck-Morsbach au sud de Forbach. Le 12, l'Allemand attaque, Du 12 au 16, le 8e tien tête à l’ennemi. Le 16 au soir, la 11e DI. est retirée du front de Lorraine pour être jetée devant l’envahisseur qui a rompu le frond dans la région de Sedan. Le 25 mai, le 8e occupe le carrefour de la Faisanderie dans Compiègne. Le 2 juin, il s'organise défensivement sur la rive gauche de l’Aisne mais le 8 juin, les Allemands, qui ont franchi dans un autre secteur, obligent toute la 11e DI à reculer. La 3e Cie se distingue à Ormoy-Villers. Le-repli se poursuit en ordre, tout en conservant le contact de l’ennemi que le 8e ralentit notamment à Trilbardou sur la Marne. Replié par voie routière puis par voie ferrée le 8e atteint la Loire. Le 17 juin, il s'installe sur la rive gauche et, le 18, contient l’Allemand. Le 19 juin, c'est le repli sur !e Cher à Mennetou. Le 8e en défend l’accès après avoir fait sauter le pont. Le soir, l'ordre de repli arrive. Le 24 juin, à Aumont qu’il a gagné par voie routière, le 8e bataillon de Chasseurs à pied apprend, par radio, l'armistice. Alors qu'il tenait garnison a Magnaclaval, il est dissout. « ... Le Général Arlabosse vint faire ses adieux aux cadres affirmant sa certitude de la défaite allemande et soulignant la nécessité pour tous de se tenir prêts à reprendre la lutte. Ses conseils seront entendus. Les uns rejoindront l'Afrique, d'au rec. serviront dans la clandestinité, d’autres connaîtront la détention ou la déportation… »

  • LA RENAISSANCE

Par décision du général de Gaulle en date du 11 août 1944, il était procédé, dans la région de Paris, à la renaissance du 8e Bataillon de Chasseurs. Le Lieutenant-colonel Pochard était désigné pour en prendre le commandement. Le «8» était constitué du personnel de la Sidi-Brahim, société de préparation militaire, qui, sous le commandement du Lieutenant de réserve De Menteguiaga, s'était réformée sous l'occupation et avait combattu pour la libération de Paris, dans le XIV arrondissement. Il devait être complété par d'autres éléments F.F.I. de la région parisienne. Mis à la disposition du XX C.A.U.S., le 8e participe à la Libération de Metz, puis à des opérations en Sarre. Ramené à Souppes sur Loing, il passe à la 3e D.B.

1945 à nos jours

Il quitte Epernay en 1951 pour retourner en Allemagne où il séjourne en garnison à Wittlich jusqu’à sa dissolution. Porté sur half track, il passe sur VTT AMX-13 en 1959. Il est alors sur le type de la division. En 1967 de structures modernes, il se compose essentiellement de deux escadrons de chars AMX-13 (canon de 90 mm) et de deux compagnies mécanisées dotées de VTT, sans compter la compagnie d'éclairage de brigade qui lui est rattachée, et qui comporte une section « Rasura ». Il doit donc disposer de nombreux spécialistes de haute technicité dont il assure la formation et de cadres dynamiques animés d'un esprit entreprenant et manœuvrier. En 1968 il prend l'appellation du 8e Groupe de Chasseurs Mécanisé. Membre des Forces Françaises en- Allemagne, appartenant à la 1re brigade mécanisée de 1er Division, le 8e groupe de Chasseurs Mécanisé est stationné à Wittlich et jumelé depuis 1962 avec le Panzer Grenadier Bataillon 152 et depuis 1971 avec le 2eBataillon de Carabiniers Cyclistes Belges. Sa vie à Wittlich est consacrée, comme toutes les unités en temps de paix, à l'instruction. Le terrain de manœuvre du Mesenberg permet l'évolution des chars et des VTT et l’installation du tir « Genshow » affermit les chefs de chars dans le choix des objectifs et dans leurs commandements de chef d'engin blindé.L'équipe de tir s'est classée troisième au championnat de France 1969. Les tireurs canon et missiles vont fréquemment aux camps de Mailly et de Mourmelon, alors que Baumholder est le camp d'entraînement des tireurs à la mitrailleuse, au LRAC et au canon de 106 mm. En moyenne, le 8e effectue deux séjours en camps, chaque année.

Chefs de corps

  • 1961-1965 Col. ETCHEVERRY
  • 1966-1967 Col. SOURIEAU
  • 1973-1974 Col. BORG
  • 1974-1975 Col. GRASSER était chef de corps en 1972 1973
  • 1977 Col. LABBE
  • 1978 Col. LAMANT
  • 1979-1980 Col. SICARD
  • 1982 Col. JOLIBOIS
  • 1983-1985 col. REIGNER
  • 1985-1987 Col. DAGIRAL
  • 1987-1989 Col. ROLLAND
  • 1989-1992 Col. TESSIER
  • 1992-1994 Col. MALBEC
  • 1994-1996 Col. LOMBARD
Insigne de béret , CHASSEUR.jpg

1967,1968....col.verguet

Commandants d'unité

1e compagnie

  • 1979-1980 Cne ALLOUCHE
  • 1987-1989 Cne NEYROLLE
  • 1989-1990 Cne FOURNIER
  • 1980-1992 Cne MIGADEL
  • 1992-1993 Cne MASSENA
  • 1993-1995 Cne HAUTECHAUD

2e compagnie

  • 1986-1988 Cne CHENET
  • 1988-1990 Cne MINJOULAT-REY
  • 1990-1992 Cne HUGUENIN
  • 1992-1994 Cne ANTONNA

3e compagnie

  • 1976-1977 Cne AUMONIER
  • 1979-1980 Cne BORDONADO
  • 1982-1984 Cne ESPINOZA
  • 1984-1986 Cne PETER
  • 1986-1987 Cne LEGALL DUTERTRE
  • 1987-1989 Cne SOULIER
  • 1989-1991 Cne LE REY
  • 1991-1993 Cne CHARLUT
  • 1993-1995 Cne FATZ
  • 1995-1997 Cne BRILL

4e compagnie

  • 1972-1973 Cne JUDEAUX
  • 1976-1978 Cne HARDOUIN
  • 1978-1980 Cne LE GUEN ( erreur : a commandé à cette date la 1re Cie )
  • 1980-1982 Cne KLEN ( erreur : KLEIN a succédé à QUIVRON toujours à la 1re 82-84 )
  • 1982-1984 Cne CHOSSAT
  • 1984-1986 Cne LUTZ
  • 1982-1984 Cne QUIVRON ( erreur : j'ai succédé à LE GUEN à la 1re Cie du 4 août 1980 à 82)
  • 1986-1988 Cne LAPACE
  • 1988-1990 Cne THOMAS
  • 1990-1992 Cne ROQUES
  • 1992-1994 Cne ROLLAND

CCAS (Compagnie de Commandement, d'Appui et de Services)

  • 1983-1985 Cne FERRARA

11e compagnie

  • 1985- Cne CLERC

Refrain

T'as beau courir tu n'me rattrap'ras pas !

Chaque bataillon possède son refrain et le 8e GC ne déroge pas à la règle. Le sien semble être l'un des moins paillards et ne concerne que le domaine militaire : les chasseurs à pied sont réputés marcher rapidement et avancer énergiquement au front.

Décorations

Le bataillon porte la fourragère a la couleur du ruban de la Légion d'honneur. En réalité, le Groupe a(vait) les trois fourragères (Légion d'Honneur, Médaille militaire et Croix de guerre 1914-1918) mais par humilité (comme tout chasseur), il n'a porté que la plus élevée...

Traditions

Chez les chasseurs, on ne dit pas "jaune" mais "jonquille". On ne dit pas "Rouge" mais "Bleu-cerise" sauf pour le rouge du drapeau national, du rouge de la fouragère, et du rouge des lèvres de la femme aimée. Un Chasseur ne porte pas un "uniforme" mais une "Tenue". Le sang d'un chasseur n'est pas rouge mais "Vert" car c'est de tradition de dire "Le sang vert, c'est pour la France" (Le sang versé pour la France).

Unités de chasseurs à pied

Notes et références

  1. Extrait du livret remis à chaque nouvelle recrue à son arrivée au quartier Foch à Wittlich (chez les Chasseurs on ne dit pas caserne mais quartier).
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