Abbaye Notre-Dame du Vœu
Abbaye Notre-Dame du Vœu
Façade de l'abbaye Notre-Dame du Vœu
Façade de l'abbaye Notre-Dame du Vœu
Présentation
Culte Catholique romain
Type Abbaye
Rattaché à Chanoines réguliers de saint Augustin
Début de la construction 1145
Protection Classé MH (1913 et 2002)
Géographie
Pays Drapeau de France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Ville Cherbourg-Octeville
Coordonnées 49° 38′ 50″ N 1° 38′ 30″ W / 49.6472, -1.641749° 38′ 50″ Nord
       1° 38′ 30″ Ouest
/ 49.6472, -1.6417
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Abbaye Notre-Dame du Vœu

L'abbaye Notre-Dame du Vœu est un édifice religieux catholique implanté à Cherbourg-Octeville, rue de l'Abbaye.

Fondée en 1145 par Mathilde l'Emperesse qui la place sous l'autorité de chanoines réguliers de saint Augustin, l'abbaye, éloignée de la place forte de Cherbourg est pillée et brûlée de nombreuses fois, puis abandonnée par les religieux avant la Révolution française. Après un premier classement partiel en 1913, elle est en restauration depuis 40 ans et entièrement classé au titre des monuments historiques en 2002[2].

Sommaire

La légende de Chantereyne

Une légende, rapportée par Arthur du Moustier (ou Arthus Dumonstier) au XVIIe siècle, dans Neustria pia (1663), et complétée plus tard par Dom Beaumier dans son Recueil des évêchés, archevêchés et abbayes (1726), explique la fondation et le nom de l'Abbaye. Elle raconte que, prise dans une terrible tempête en mer, entre la Normandie et l'Angleterre, Mathilde l'Emperesse, petite-fille de Guillaume le Conquérant, aurait demandé à la Vierge de la sauver, promettant d'ériger une église là où elle débarquerait. Voyant la terre, le pilote aurait dit à la Reine « Chante Reine, voici la terre », laissant ce mot à la croûte du Homet.

Mais cette version n'est présente dans aucune chronique de l'époque[3]. Selon Robert Lerouvillois, il est plus probable que le vœu évoqué soit celui que Guillaume le Conquérant, tombé gravement malade à Cherbourg, fit de guérir, et en accomplissement duquel, il avait fondé la collégiale du château de Cherbourg en 1063. Sa petite-fille aurait voulu ainsi le renouveler. Quant au nom de Chantereyne, il se réfèrerait au ruisseau éponyme, qui avec celui de la Bucaille traversaient cette zone marécageuse, et dont l'étymologie renverrait à cantu ranarum, « lieu où chante les grenouilles »[4].

La fondation de 1145

En dehors de la légende de Chantereyne, l'objet de la fondation de l'abbaye par l'Emperesse est incertain, le chartrier originel ayant été détruit lors des pillages successifs durant la Guerre de Cent ans. Les auteurs lui affectent la volonté soit de raviver le vœu fait par ses grands-parents, Guillaume et Mathilde de Normandie, de bâtir une collégiale pour la guérison du duc de Normandie, soit de pallier la faible spiritualité des moines de celle-ci[5]. Gustave Dupont note une donation de terre faite à SM de Voto en 1122 à Aurigny, qui prouverait l'antériorité de la fondation de l'établissement cherbourgeois[6] aux larges dons de Mathilde, mentionnée comme fondatrice en 1145 dans tous les documents officiels.

Réfectoire de l'abbaye Notre-Dame du Vœu

Le choix du lieu, la croûte du Homet, presqu'île marécageuse arrosée par les ruisseaux de la Bucaille et de Chantereyne, à un kilomètre au nord-ouest de la forteresse de Cherbourg, est tout aussi énigmatique.

Cette création ou refondation s'inscrit dans le mouvement de construction de nombreuses abbayes par les ducs et les grands barons normands entre 911 et 1204. Mathilde fonde elle-même deux autres abbayes, à Valasse et à Silly-en-Gouffern (Orne), également dédiées à la Vierge, dans le cadre de l'important culte marial de l'époque, et se fait enterrer à Notre-Dame du Bec qu'elle a richement doté.

Suite à cette fondation, Mathilde y installe en 1160 une communauté de chanoines réguliers de saint Augustin issus de l’abbaye Saint-Victor de Paris[7]. Ce choix s'expliquerait par son activisme pour renouveler le monachisme et la faible attirance des autres ordres pour la vie urbaine[8]. Elle obtient pour l'abbé le droit de porter la mitre, la crosse et de l'anneau[9]. « À sa fondation, l'abbaye compte trente chanoines réguliers, des novices et environ cent frères laïcs »[8].

Elle meurt à Rouen en 1166, avant l'achèvement des travaux. Son fils, le roi Henri II Plantagenêt l'unit au monastère arrouaisien de Saint-Hélier, de Jersey en 1187 pour accroître sa puissance[10].

La construction des bâtiments selon le plan bénédictin s'étale ensuite sur plusieurs siècles. Le cloître, centre architectural et spirituel, à l'est, et l'église au nord, sont achevés en 1181. Le couple royal, Henri II d'Angleterre, fils de Mathilde, et Aliénor d'Aquitaine. Les cuisines et cellier sont bâtis à la fin du siècle, le réfectoire et la salle capitulaire surmontée des cellules des moines s'élèvent durant le premier tiers du XIIIe siècle[7].

Prospérité et destructions

Le XIIIe siècle est celui de la prospérité grâce aux dons lors des croisades. En 1266, 47 religieux, dont 27 résident à l’abbaye les autres dans les prieurés, y sont rattachés. Elle reçoit les visites royales de Louis IX de France (1256) et Philippe le Bel (1286).

Mais, sans protection, l'abbaye est régulièrement pillée et brûlée lors des incessantes batailles franco-anglaises (1294, 1295, 1327, 1330, 1340, 1346, 1377), contraignant les religieux à la quitter. Elle est reconstruite vers 1450, disposant le droit de haute-justice sur 77 paroisses et les îles anglo-normandes. Elle sera de nouveau endommagée durant les guerres de religion.

L'abbaye est soumise au régime de la commende à partir de 1583. Ce système, privilégiant le mérite ou l'honneur aux raisons religieuses dans le choix par le Roi de l'abbé, qui peut être laïc et refuse souvent la vie en communauté, entraine l'abandon de l'entretien des bâtiments et la baisse de la qualité de la vie religieuse[7]. Les revenus théoriquement divisés en trois entre l'abbé, les chanoines et les réparations de l'abbaye et de ses biens, ne sont distribués aux moines parfois qu'à un cinquième, la réfection de l'abbaye leur échéant sur cette somme[8].

Le premier abbé commendataire est Lancelot de Matignon, fils du maréchal. À sa mort en 1588, François Hotman, sous-diacre, conseiller au Parlement de Paris, reçoit le mandat apostolique pour lui succéder, mais le Roi la laisse aux Matignon. Le conflit est réglé en 1598 par le roi qui confie au neveu de Lancelot, Jacques Carbonnel, qui ne porte pas le titre d'abbé au profit de deux prête-noms, Louis Le François puis Robert Eustache, lequel doit démissionner en 1604 pour laisser le siège à François Hotman, abbé de Saint-Marc, seigneur de Mort Fontaine et chanoine de Notre-Dame, présenté par les Carbonnel. Sous son abbatiat, plusieurs propriétés sont aliénées ou vendues, les bâtiments non entretenus, et l'abbaye Sartrine laissée en ruines. La lente ruine se poursuit avec l'abbé Lejay, fils légitimé de 7 ans du premier président du Parlement de Paris dont les rentes financent l'éducation. En 1647, « il ne reste du réfectoire que les quatre murs sans couverture, il manque onze piliers au cloître, le chapitre n'a plus de porte... » Trois ans plus tard est constatée l'absence de vie commune des moines[11].

Après un éphémère regain de piété des moines et des fidèles, des terres sont à nouveau aliénées. Ainsi fief, saline et rentes à Tourlaville sont acquise par Robert de Franquetot, châtelain du lieu. L'abbé alloue sur ses fonds propre un professeur de latin et de chant à la congrégation en 1671, mais les moines lui reproche 20 ans plus tard de n'avoir pas fait de réparations en 50 ans d'abbatiat[12].

Face au relâchement de la discipline monastique du lieu, l'évêque de Coutances, Charles-François de Loménie de Brienne, et de l'abbé commendataire, Alexandre Le Jay, demandent vers 1687[13] l'application de la réforme du prieuré de Bourg-Achard. Dom Jean Moulin, prieur de cette congrégation, rencontre le prieur claustral de Cherbourg à Coutances, et envoie des six chanoines de Saint-Laurent de Beauvoir-en-Lyons[14].

L'ouverture de petites écoles et l'accueil de pensionnaires réveillent la communauté et complètent les revenus de l'abbaye dont les bâtiments sont enfin rénovés[12], mais le nouveau prieur, Dom Bréard de Longuemare, issu de Saint-Laurent, échoue à imposer des changements aux anciens chanoines cherbourgeois, notamment son prédécesseur, Dom Héron, qui est envoyé hors du Vœu en 1691[14], et les commendataires gardent presque l'ensemble des revenus[12].

Vue cavalière de l'abbaye vers 1780

Avec la construction du port militaire, ses terrains d'une quarantaine d'hectares qui s'étendaient de la mer jusqu’à l’actuelle rue Pierre de Coubertin, sont annexés en 1778. Elle devient la résidence du duc d'Harcourt, gouverneur de Normandie, et accueille le Roi en 1786. Elle est transformée ensuite en hôpital de la Marine entre 1793 et 1866, en bagne sous le Premier Empire et en caserne Martin-des-Pallières à partir de 1850 pour l'infanterie de marine.

En 1928, est installée une cité ouvrière, la cité Chantereyne, épargnée par les bombardements mais incendiée par les Allemands en juin 1944.

Liste des abbés

Abbés réguliers[15]
  • 1160-1168 : Robert Ier, ancien abbé de Saint-Hélier de Jersey.
  • 1168-1184 : Benjamin
  • 1185-1204 : Richard Ier
  • 1204-1225 : Eudes
  • 1225-1235 : Guillaume Ier
  • 1235-1240 : Roger Ier de Vauville
  • 1240-1256 : Roger II Poutrel
  • 1256-1267 : Raoul Ier Macquerel
  • 1267-1282 : Richard II Durand
  • 1282 : Guillaume II de Gatteville
  • 1282-1295 : Raoul II du Clos
  • 1295-1331 : Robert II du Coudray
  • 1332-1349 : Robert III le Pouchin
  • 1349-1351 : Jean Ier
  • 1351-1386 : Guillaume III de Troismonts
  • 1388-1394 : Onfroy
  • 1394-1409 : Richard III
  • 1409-1418 : Philippe de Barneville
  • 1419-1422 : Robert V
  • 1422-1431 : Michel Foubert
  • 1431-1444 : Jean II Basan
  • 1444-1459 : Jean III Baudaire
  • 1459-1478 : Gautier Le Blond
  • 1478-1487 : Jean IV de Kerquendlanem
  • 1487-1491 : Thomas Léonard
  • 1492-juin 1504 : Jean V Hubert
  • 1504-1514 : Jean VI Noël
  • 1514-1518 : Jacques Marette
  • 1518-1552 : Léobin Le Fillastre, démissionnaire au profit de son neveu, le suivant.
  • 1552-1583 : Guillaume Le Fillastre, curé du Theil mais non religieux.
Abbés commendataires[15]
  • 1583-1588 : Lancelot de Matignon, fils du maréchal de Matignon, nommé évêque de Coutances en 1587.
  • 1588-1598 : pas d'abbé commendataire
  • 1598-1605 : Louis Ier Le François et Robert VI Eustache
  • 1605-1636 : François Hotman
  • 1636-1704 : Alexandre-Guillaume Lejay
  • 1704-1705 : Louis II du Pertat de Villemareuil
  • 1707-1730 : Étienne de Valat
  • 1730-1753 : Jean VII Joseph Lenormant, docteur de Sorbonne, chapelain de l'église de Paris.
  • 1753-1758 : Louis III de Cugnac de Dampierre, chancelier de la cathédrale de Tours.
  • 1758-1772 : Claude-François de Mury, docteur en Sorbonne.
  • 1772-1790 : Alphonse Lattier de Bayanne[16]

Restauration

Église de l'Abbaye Notre-Dame du Vœu

Un premier classement au titre des monuments historiques intervenu le 20 août 1913 sur les bâtiments conventuels, n'a pas été accompagné d'un plan de sauvegarde ou de protection. La mairie réfléchit en 1931 à la fondation d'un musée de sculpture confié au peintre Émile Dorrée, mais ne donne pas suite au projet.

Rachetée par la mairie en 1961, l'abbaye est lentement consolidée et restaurée à partir de 1965. L'ensemble des bâtiments, vestiges et sols de l'ancienne abbaye, est classé en septembre 2002. Plusieurs enquêtes archéologiques sont menées, permettant notamment de mettre au jour en 1994 la plate-tombe en céramique du prêtre Guillaume Argème de Rai, classée monument historique en février 1995 et exposée dans le logis abbatial de l'abbaye.

La grande cheminée de la maison abbatiale (XVIe siècle) est conservée dans la salle du conseil de l'Hôtel de ville, le portail occidental de l'église (XIIIe siècle) muré en 1759 et redécouverte lors des travaux du génie militaire en 1892, est exposé dans le Jardin public. Les objets cultuels et œuvres d'art ont été dispersées dans les églises de la ville, en particulier à la basilique Sainte-Trinité et l'église Notre-Dame du Vœu.

Armoiries

Armoiries de l'Abbaye Notre-Dame du Vœu.svg

Victor Le Sens décrit ainsi les armoiries de l'abbaye : « mi parti d'azur à une fleur de lis d'or et de gueules à une tour du même et coupé au pont à quatre arches d'or avec la mer de sinople ; la crosse mise en pal derrière l'écu et le tout surmonté de la couronne de baron. »[17].

La fleur de lys évoque que l'abbaye était royale, tandis que la tour renvoie aux droits seigneuriaux exercés par l'abbé sur ses terres. Le Sens voit dans le pont une évocation du caractère insulaire de la croûte du Homet, l'« île d'Oulme », où a été bâtie l'abbaye. La couronne indique le titre de l'abbé de baron de Cherbourg, de Sainte-Geneviève et de Neuville, et la crosse se réfère à son droit de porter mitre, crosse et anneau[17].

Le blason se trouvait peint sur la porte principale de la salle abbatiale. Il a été reproduit par l'architecte de la ville de Cherbourg Geufroy, sur le manteau de l'ancienne cheminée de l'appartement de l'abbé et sur les statues d'albâtre de la Vierge et de saint Augustin provenant de l'abbaye et déposées en l'église Notre-Dame du Vœu[17].

Le sceau datant du XVe siècle portait quant à lui une fleur de lys, un château fortifié et un pont avec cette légende : S. baillive oblig abbie de Voto[18].

Sources

  • La première version de cet article est issue de l'article « Abbaye du Vœu », version du 17 février 2008 à 14h00, sur Wikimanche.
  • Robert Lerouvillois, Jacqueline Vastel, Bruno Centorame et François Simon, À la découverte de Cherbourg : guide historique et touristique sur la ville de Cherbourg, la Hague et le Val de Saire, Ville de Cherbourg, 1992
  • « 1145 », panneau de l'exposition permanente de l'abbaye, ville de Cherbourg-Octeville, 2008

Notes et références

  1. Géoportail
  2. Notice no PA00110364, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  3. « Examen critique d'un fait de l'histoire de Cherbourg regardé communément comme constant, savoir, le vœu de l'impératrice Mathilde », Annuaire de la Manche, 1841
  4. « L’histoire avec un grand H : Robert Lerouvillois, l’historien du Cotentin », Reflets, n° 64, ville de Tourlaville, février 2002
  5. Jacqueline Vastel, L'abbaye du Vœu « près Chierebourg », UNICA, Ville de Cherbourg-Octeville, 2008, p.9
  6. Le Cotentin et ses îles, Caen, 1870-85, t. 1, p. 321
  7. a, b et c Éric Broine, « Quelques points de repères dans l'historique de l'abbaye », Arts funéraires et décors de la vie : Normandie XIIe-XVIe siècles, Publications du CRAHM, 2003.
  8. a, b et c Jacqueline Vastel, « L'Abbaye du Vœu “près Chierebourg”, un destin violent », Art de Basse-Normandie.
  9. Jacqueline Vastel, L'Abbaye du Vœu « près Chierebourg », op. cit., p. 13.
  10. Pères Richard et Guiraud, Bibliothèque sacrée, ou Dictionnaire universel historique, dogmatique…. Paris, 1827. Tome VII, pp12-13
  11. Jacqueline Vastel, op. cit., p. 48-49.
  12. a, b et c Jacqueline Vastel, op. cit., p. 50-51
  13. Éric Broine date le rattachement à 1641.
  14. a et b Jean Fournée, « Un aspect original des réformes du XVIIe siècle chez les chanoines réguliers. Les constitutions et la congrégation dites de Bourg-Achard », Aspects du monachisme en Normandie
  15. a et b Liste élaborée à partir de L'abbaye du Vœu « près Chierebourg », op. cit. Charles de Gerville cite Jonas en deuxième abbé, et compte 11 abbés commendataires.
  16. Gerville le dit 43e et dernier abbé.
  17. a, b et c Victor Le Sens, « Notice sur les armoiries de l'ancienne abbaye de Notre-Dame du Vœu à Cherbourg », Mémoires de la Société impériale académique de Cherbourg, 1867
  18. L. de Pontaumont, Origine de l'église Notre-Dame-du-Vœu de Cherbourg, Auguste Mouchel, 1856

Voir aussi

Article externe

http://www.unicaen.fr/ufr/histoire/craham/spip.php?article239

Article connexe

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Bibliographie

  • Louis Couppey, L'Abbaye de Notre-Dame du Vœu près Cherbourg (Manche) : Chronique des abbés. Évreux : impr. de l'Eure, 1913
  • Hugues Plaideux, « Samuel Hieronymus Grimm (1733-1794) : ses oeuvres en Normandie et l'iconographie authentique de l'abbaye de Cherbourg », dans Les Anglais en Normandie, Actes du 45e Congrès des Sociétés historiques et archéologiques de Normandie (Saint-Sauveur-le-Vicomte, octobre 2010), vol. 16, 2011, p. 373-384.



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