Madeleine de Rauch
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Madeleine de Rauch
Nom de naissance Madeleine Bourgeois
Naissance 25 août 1896
Ville-d'Avray, Hauts-de-Seine
Nationalité Drapeau de France France
Pays de résidence Drapeau de France France
Profession Couturière
Activité principale Haute couture
Parfumerie
Conjoint Alfred Antoine de Rauch

Madeleine de Rauch, née le 25 août 1896 à Ville-d'Avray, actuel département des Hauts-de-Seine[1], est une créatrice de la haute couture française. En 1932, elle fonde à Paris la maison qui porte son nom. Renommée pour la fluidité de ses vêtements et l'élégance de ses tenues de sport, elle atteint son apogée à l'âge d'or de la couture parisienne, après la Seconde Guerre mondiale.

Sommaire

Biographie

Fille de monsieur Bourgeois aîné, fabricant de couleurs pour aquarelle[2], Madeleine Bourgeois[3] appartient à cette génération de jeunes femmes des années 1920 qui découvrent et investissent le sport. Elle pratique l'équitation, le patinage, le tennis, la natation et « tout ce qui, de manière généralement admise, marie l'élégance à l'oxygène »[4]. C'est une excellente golfeuse. Ses quatre sœurs partagent ses goûts, deux d'entre elles sont des joueuses de tennis accomplies, partenaires de René Lacoste et Henri Cochet sur les courts de Roland-Garros[5].

La fréquentation de sportifs et d'amateurs fortunés — dont les photographies de Jacques-Henri Lartigue conservent le souvenir[6] — l'amène à rencontrer et épouser Alfred Antoine de Rauch, capitaine de l'équipe de France de hockey sur glace de 1920 à 1928 et chef de la sélection française aux Jeux olympiques d'hiver de 1924 et de 1928[7],[8].

Ne trouvant pas dans le commerce les vêtements sportswear qu'elle souhaite, Madeleine de Rauch prend l'habitude de les réaliser pour elle-même[2]. Elle est très vite sollicitée par des amies qui lui demandent des modèles similaires. À l'exemple de Jean Patou et Chanel qui lancent eux-mêmes leurs lignes sport[9], elle ouvre à cet effet, en 1928, une première maison de couture dénommée « Maison de l'Amitié »[10].

En 1932, Madeleine de Rauch fonde avec ses sœurs la maison qui portera désormais son nom[11]. Elle acquiert rapidement une renommée et une clientèle internationale pour ses corsaires de toile, ses pyjamas de plage dont le corsage forme un triangle noué au dos, ses pantalons de flanelle rayée, ses barboteuses[12]. Les historiens de la mode la reconnaissent aujourd'hui comme une véritable créatrice de cette mode sportive[13].

Parallèlement, Madeleine de Rauch développe une orientation couture plus classique. Elle crée des modèles de ville pour le jour, parmi lesquels se distinguent de longs pardessus tubulaires « semblables à des pelisses d'homme »[14], et des tenues du soir « en somptueuses soieries »[5]. Ses créations sont remarquées pour leur fluidité[11] et leur distinction[5].

Madeleine de Rauch installe ses salons dans l'hôtel de Ganay au 37 rue Jean-Goujon, 8e arrondissement de Paris. Elle compte parmi ses clientes des femmes réputées pour leur goût, notamment Alice Revel (Paris 1894-Londres 1977), icône de la mode des années 1930, par ailleurs habituée des maisons Molyneux et Madeleine Vionnet[15]. Le numéro de téléphone des salons de présentation, « Élysée 26-26 », est régulièrement indiqué dans les sélections des guides de Paris[16],[17],[18],[19].

À la veille de la Seconde Guerre mondiale, la couturière présente comme ses confrères quatre collections par an : deux de saison et deux de demi-saison. Elle ne ferme pas durant l'Occupation allemande mais continue à un rythme moins soutenu[20], influencée par l'ambiance, les évènements et les directives du régime de Vichy. Ainsi, en juillet 1941, les consignes données aux couturiers[21] l'amènent à présenter avec Lucien Lelong et Jacques Fath, une ligne intitulée « mode martiale » : épaules carrées, larges ceintures, jupes courtes[22]. Au printemps 1942, sa collection est conçue autour du métro, moyen de transport obligé de l'époque, y compris pour ses clientes : les modèles portent le nom des stations Mabillon, Solférino, Austerlitz ou encore Madeleine[23]. Elle participe également à un défilé de mode en extérieur intitulé « Élégance à bicyclette » [24].

L'âge d'or

La décennie qui suit la Libération est considérée comme l'« âge d'or de la haute couture »[25]. L'inspiration et le savoir-faire des maisons parisiennes sont alors incontestés, la clientèle internationale afflue et Madeleine de Rauch participe de ce mouvement.

Sa réputation en matière de sportswear pour femmes élégantes est intacte (elle le restera jusqu'à la fermeture de la maison). Dans son guide à l'intention des lectrices américaines, Eugene Fodor précise : « Madeleine de Rauch is tres sportive[26] ». Les innovations des années 1930 sont toutefois devenues extrêmement classiques : tenues de ski et d'après-ski, modèles de plage ou pour régates, ensembles pour le golf, tailleurs-pantalon pour le week-end. Elles s'appuient sur un choix de tissus de grande qualité aux couleurs souvent fondues, tweeds, poil de chameau, velours, flanelles[27]. Les critiques parlent d'une « ambiance de lande écossaise »[27].

Cet état d'esprit imprègne également les collections de ville, lui attirant une importante clientèle britannique et anglo-américaine. La silhouette Madeleine de Rauch est menue, reprenant les canons de l'époque : le buste est étroit, parfois agrémenté d'un grand col souple, et se prolonge de basques ou d'un bas plus ample. Pour souligner cette ampleur, la coupe en biais est souvent privilégiée[28]. La taille peut être soulignée par une large ceinture. Pour réaliser les bijoux et accessoires, notamment les boutons, la couturière fait appel à Roger Jean-Pierre qui travaille également pour Dior[29]. Les qualificatifs qui reviennent le plus souvent dans la presse sont « élégant » et « distingué »[28],[5].

Cette réputation en fait la couturière d'une bourgeoisie aisée et conservatrice. Ses modèles sans surprise se distinguent moins par leur inventivité que par leur qualité de tissu, de coupe et de réalisation. L'image de Madeleine de Rauch devient celle d'une « grande dame, toujours imperturbable, calme et souriante »[30].

En 1952, elle engage le jeune modéliste Marc Bohan qui sort de chez Molyneux et reste chez elle un an, avant de tenter d'ouvrir sa propre maison de couture avenue George-V[31]. Elle sera d'ailleurs toujours attentive aux talents émergents : en 1961, elle aide le jeune Yves Saint-Laurent — qui cherche en urgence un atelier provisoire afin de préparer sa première collection — et lui trouve, 8 rue de Hanovre, les ateliers inoccupés de Manguin, maison de couture récemment fermée[32],[33].

Au milieu des années 1950, comprenant comme ses confrères la nécessité d'élargir sa production haute couture, Madeleine de Rauch ouvre une ligne de prêt-à-porter et développe trois labels, dont Madeleine de Rauch-Boutique[34]. La société qui en assure la fabrication est celle de la famille de Didier Grumbach, Mendès, qui produit également le prêt-à-porter de Patou, Carven, Grès, Chanel et plus tard, Saint-Laurent[35].

Ce développement amène Madeleine de Rauch à constituer en 1957, avec plusieurs autres créateurs, un groupement de défense et de coordination au sein de la Chambre syndicale de la couture : Prêt-à-porter Création. Ce groupement réunit Carven, Grès, Madeleine de Rauch, Nina Ricci, Maggy Rouff, Lanvin, Jean Dessès, Jacques Griffe et Jacques Heim. Guy Laroche les rejoint un peu plus tard[36].

Madeleine de Rauch poursuit son activité jusqu'en 1974, date à laquelle elle ferme définitivement sa maison. Trente ans plus tard, ses créations figurent en bonne place dans les boutiques de haute couture vintage[37].

Les parfums

Comme d'autres couturiers, Madeleine de Rauch a abordé l'univers du parfum. Le premier jus qu'elle lance sous son nom, Pitch, date de 1947[38]. Son nom inspiré d'un terme de golf, ainsi que son coffret « green de golf », rappellent l'intérêt de la couturière pour ce sport[39],[40]. Les créations ultérieures s'appuieront sur la notoriété de Madeleine de Rauch dont elles porteront explicitement le nom :

Le distributeur est Pearmoss Ltd, 53 Great Marlborough Street à Londres, qui distribue également, à cette époque, les parfums et cosmétiques Piguet, D'Orsay, Coryse Salomé ainsi que les rouges à lèvres et vernis à ongles Brigitte Bardot [42].

Après la fermeture de la maison de couture, la société anonyme Parfums Madeleine de Rauch est vendue et passe en diverses mains. Non renouvelés, les droits s'éteignent progressivement. Aux États-Unis, les derniers droits pour Miss de Rauch ont définitivement expiré le 29 mai 2010[43]. L'eau de toilette Man de Rauch actuellement vendue en ligne comme une « création de la styliste Madeleine de Rauch »[44] n'a aucun lien avec la couturière : son apparition date de 1998[38].

Voir aussi

Liens connexes

Liens externes

  • Modèles de Madeleine de Rauch voir en ligne (page consultée le 26 décembre 2010)

Notes et références

  1. La date et le lieu de son décès sont inconnus.
  2. a et b (fr) Madeleine Delpierre, « Le costume, de 1914 aux années folles », Flammarion, Paris, 1998 (ISBN 978-2080112354)
  3. (fr) Joseph Valynseele, « Les maréchaux de Napoléon III : leur famille et leur descendance », p. 171, First Edition, Paris, 1980 (ISBN 978-2901065029) lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  4. (fr) Anne Bony, « Les années 30 », vol. 2, p. 1096, Éditions du Regard, Paris, 2005 (ISBN 978-2841051915) lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  5. a, b, c et d (fr) Non signé, « L'univers Madeleine de Rauch », L'Officiel de la mode, n° 601, p. 10-11, 1973 lire en ligne (page consultée le 26 décembre 2010)
  6. (fr) Photographie d'Yvonne Bourgeois, sœur de Madeleine de Rauch, par Jacques-Henri Lartigue, « Les autochromes de J.H. Lartigue, 1912-1927 », p. 12, Herscher, Paris, 1980 (ISBN 978-2733500019)
  7. (fr) Non signé, « Le saviez-vous ? », La ligne bleue, lettre de la Fédération française de hockey sur glace, septembre 2009, lire en ligne (page consultée le 26 décembre 2010)
  8. (en) Encyclopaedia of Ice Hockey, notice « De Rauch, Alfred (1887- ) » lire en ligne (page consultée le 26 décembre 2010)
  9. (fr) Marie-Noëlle Boutin-Arnaud, Sandrine Tasmadjian, « Le vêtement », Nathan, Paris, 1997 (ISBN 2-09-182472-0)
  10. (en) Colin McDowell, « McDowell's directory of twentieth century fashion », Frederick Muller Ltd, Londres, 1984 (ISBN 978-0584110708)
  11. a et b (en) Vintage Fashion Guild, notice « Rauch, Madeleine de » lire en ligne (page consultée le 26 décembre 2010)
  12. (fr) Patrice Boussel, Histoire de la vie française, t. 7, p. 181, Éditions de L'Illustration, Paris, 1971 (ASIN B004EMMFBC)
  13. (fr) Yvonne Deslandres, Florence Müller, « Histoire de la mode au XXe siècle », p. 166, Somogy, Paris, 1986 (ISBN 2-85056-182-7)
  14. (fr) Marcel Berger, « Le style au microscope», vol. 4, p. 62, Calmann-Lévy, Paris, 1953, (ASIN B0018ISDDY)
  15. (en) Sylvie Aubenas, Virginie Chardin, Xavier Demange, « Elegance : the Seeberger brothers and the birth of fashion photography », p. 100, Chronicle Books, San Francisco, 2008 (ISBN 978-0811859424) lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  16. (fr) Georges Monmarché, « Paris et sa proche banlieue », Les Guides bleus, Hachette, Paris, 1963.
  17. (en) Who's Where, p. 290, Who's Where Publishers, Sidney, 1961 lire en ligne (page consultée le 27 décembre 2010)
  18. (en) Charles Richmond Jacobs, « Key pocket guide to Europe », p. 100, Jaffe Publications, Crown Publishers, 1953 lire en ligne (page consultée le 27 décembre 2010)
  19. Dans sa dernière décennie d'activité, le siège de la maison de couture sera installé 38 cours Albert-Ier, dans un grand hôtel particulier néo-Louis XIII. In Andrée Jacob, Jean-Marc Léri, « Vie et histoire du Huitième Arrondissement », vol. 8, p. 107, Hervas, Paris, 1991 (ISBN 2903118280)
  20. (fr) Henri Amouroux, « Quarante millions de pétainistes: juin 1940-juin 1941 », t. 2, p. 198, Robert Laffont, Paris, 1977 (ISBN 978-2221002001) : « Au début de l'année 1941, une décision officielle interdit aux maisons de couture de présenter des collections de printemps. »
  21. (en) Valerie Steele, « Fifty years of fashion: new look to now », Yale University Press, Yale, 1997 (ISBN 0300071329)
  22. (en) Larry Collins, Dominique Lapierre, « Is Paris burning », p. 17, Simon and Schuster, New York, 1965 (ISBN 978-0-7858-1246-3)
  23. (en) Dominique Veillon, « Fashion Under the Occupation », p. 31, Berg Publishers, Oxford, 2002 (ISBN 978-1859735480)
  24. (en) Marie-France Pochna, « Christian Dior : the man who made the world look new », p. 80, Little, Brown and Co., Londres, 1996 (ISBN 978-1559703406) lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  25. (en) Claire Wilcox, « The Golden Age of Couture : Paris and London 1947 - 1957 », Victoria and Albert Museum, Londres, 2007 (ISBN 978-1851775200)
  26. Eugene Fodor, Fodor's guide to Europe, p. 205, David McKay Co., New York, 1959 lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  27. a et b (en) Associated Press, « Finesse and feminity », The Daily Register, 25 juillet 1968, p. 18 [209.212.22.88/data/rbr/1960-1969/1968/1968.07.25.pdf télécharger] (page consultée le 29 décembre 2010)
  28. a et b (fr) Non signé, « Les collections », L'Officiel de la couture et de la mode de Paris, n° 577, 1970 lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  29. (en) Florence Müller, Patrick Sigal, « Costume Jewelry for Haute Couture », p. 179, Vendome Press, New York, 2007 (ISBN 978-0865651821) lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  30. (fr) Henri Jean Dutall, in « Revue de la pensée française », vol. 8, Elite Publishing Corp., New York, 1948.
  31. (en) Richard Harrison Martin, « Contemporary fashion », p. 66, St. James Press, Gale Group, Farmington Hills (Michigan), 1995 (ISBN 978-1558621732)
  32. (en) Alice Rawsthorn, « Yves Saint Laurent : a biography », p. 56, Harper Collins, 1996 (ISBN 978-0385476454) lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  33. Juste deux jours avant son premier défilé, Saint-Laurent déménage des anciens ateliers Manguin pour s'installer au 30 bis rue Spontini, dans la précédente habitation du caricaturiste Forain.
  34. (en) Alexandra Palmer, « Couture & commerce: the transatlantic fashion trade in the 1950s », p. 183, University of British Columbia Press, Vancouver, 2002 (ISBN 978-0774808262) lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  35. (fr) Yves Saint Laurent, Bernard Blistène, Catherine Ormen, Nancy Racine, « Yves Saint-Laurent, Exotismes », p. 146, Musées de Marseille, Marseille, 1993 (ISBN 978-2711829477)
  36. (fr) Farid Chenoune, « Jalons pour une histoire culturelle de la mode. Une chronologie : 1952-1973 », in La mode des années soixante, Bulletin de l’Institut d'histoire du temps présent, n° 76, p. 17, CNRS, Paris, 2000 lire en ligne
  37. (fr) « Quand je trouve un Jean Dessès, un Maggy Rouff ou un Madeleine de Rauch, je le mets bien en évidence. » Didier Ludot in Etienne Dumont, « Didier Ludot propose à Paris des créations haute couture de seconde main », La Tribune de Genève, 17 avril 2000 lire en ligne
  38. a, b, c, d, e, f et g (en) Encyclopaedia of Perfumes, `Perfume Intelligence lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  39. (fr) Étude Coutau-Bégarie, commissaire-priseur, vente du 18 novembre 2002, lot n° 85 voir en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  40. (fr) Étude Lombrail-Teucquam, maison de ventes, vente du 30 novembre 2006, lot n° 100 voir en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  41. (fr) Françoise Sagan, Guillaume Hanoteau, « Il est des parfums », Jean Dullis, Paris, 1973 (ISBN 978-2-7083-0001-9)
  42. (en) « Perfumery and essential oil record », vol. 60, p. 88, United Trade Press, Londres, 1969 lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  43. (en) Trademarkia, moteur de recherches lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)
  44. (en) Product description, Perfume4sale.com lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2010)

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