Sexualité infantile (psychanalyse)

Sigmund Freud a élaboré une théorie psychanalytique de la sexualité infantile, qui décrit les divers mécanismes pulsionnels élémentaires de l'enfant, dont les transformations aboutissent à la sexualité adulte (génitale) en passant par différents stades ou phases (Stade auto-érotique, Stade oral, Stade anal). Cette notion est centrale, tant dans le cadre de la théorie de la sexualité que dans celui de la théorie psychanalytique qui en découle. Sigmund Freud l'introduit ainsi en 1905 : « Si nous approfondissions les manifestations sexuelles de l'enfant, nous découvririons les traits essentiels de la pulsion sexuelle ; nous comprendrions l'évolution de cette pulsion et nous verrions comment elle puise à des sources diverses » Sigmund Freud (Trois essais sur la théorie de la sexualité)[1] »

Sommaire

Présentation

Freud, dans Les trois essais sur la théorie sexuelle (1905), s'interroge sur les difficultés à admettre que les enfants aient des pulsions sexuelles (pulsions partielles et sexualité prégénitale) qui "s'assembleront", au cours du développement de l'être humain, sous le primat de la génitalité, pour aboutir à la sexualité telle qu'elle est définie hors champ de la psychanalyse (en effet pour la psychanalyse le terme de sexualité ne se réduit pas à la sexualité génitale. Ainsi, dans une lettre à Fliess écrit-il : "[...] l'hystérie résulte d'un effroi sexuel présexuel, la névrose obsessionnelle, d'une volupté sexuelle présexuelle transformée ultérieurement en sentiment de culpabilité. Le mot "présexuel" signifie "antérieurement à la puberté", avant l'apparition des produits sexuels."(Freud, 1956)... pour une définition du "sexuel" chez Freud voir par exemple : Freud, 1922). Freud appellera prégénitales les "organisations de la vie sexuelle dans lesquelles les zones génitales n'ont pas encore pris leur rôle prédominant" (Freud - 1905), soit ce qu'il nommait auparavant : sexuel / présexuel. Freud définit, en 1905, la libido (terme qu'il choisit préférentiellement à Lust qui, dans la langue allemande, désigne aussi bien le besoin que la satisfaction ressentie, pour désigner "l'appétit sexuel"...) en comparaison à la faim. Selon Freud l'adulte a "oublié" cette partie de sa vie.

L'amnésie infantile

Cet oubli de notre activité sexuelle (sexualité prégénitale) dans la période de la petite enfance constituerait selon lui un véritable phénomène d'amnésie comparable au processus de "mise en oubli" des représentations sexuelles causes de névroses chez certains patients, par exemple les hystériques, et qui se caractériserait par « le refus d'admettre certaines impressions dans la conscience (refoulement). »

L'autoérotisme infantile

L'activité sexuelle infantile se caractérise, selon Freud, par le fait qu'elle se porte sur le corps propre de l'enfant. L'enfant cherche par exemple à reproduire le plaisir rythmique qu'il a éprouvé en tétant le sein maternel ou le biberon, et pour cela il utilise la lèvre, la langue, le gros orteil... pour répéter le "contact de succion" d'avec la zone orale qui a été satisfaite pendant la tétée (Freud, 1905). En fait, l'activité au départ a finalité alimentaire (acte instinctuel) a permis au nourrisson de créer une représentation d'une zone érogène constituée autour de la bouche (zone orale), lieu principal de l'activité du nourrisson : l'activité sexuelle "s'appuie" (étayage) sur une des fonctions servant à la vie, elle ne s'en affranchit que plus tard (Freud 1905). Pour Freud la sexualité infantile a donc trois caractéristiques :

  • elle s'étaie « sur des fonctions physiologiques essentielles à la vie » (l'alimentation, la défécation...)
  • elle n'est pas dirigée vers d'autres personnes, ne connaît pas d'objet sexuel autre que le corps propre de l'enfant, elle est donc essentiellement auto-érotique ;
  • « son but sexuel est sous la domination d'une zone érogène (pulsion partielle et objet partiel. »

Voir aussi : stade auto-érotique

Les manifestations de la sexualité infantile

Freud, reprenant des travaux antérieurs, soutient que la succion du nourrisson est la première manifestation de la sexualité infantile et aussi son premier mode de relation à l'objet. Le nourisson satisfait un besoin vital, la faim et découvre le plaisir qui lui est associé : suçotement. Il répète ensuite ce mode de plaisir par association sur des parties de son corps propre (lèvre, pouce, pied, etc.) ou le reporte sur un objet quelconque à sa portée (tétine, drap, etc.) Ce suçotement est parfois associé à un tiraillement rythmique d'une autre partie du corps, par exemple le lobe de l'oreille ou les cheveux. Tout ceci constitue ce que Freud appelle la première manifestation de l'autoérotisme. Freud reprend également à W. Fliess [réf. nécessaire] l'expression « période de latence sexuelle » [réf. nécessaire] qui va commencer vers six ou sept ans jusqu'à l'adolescence. Lorsque ça se passe bien, l'enfant va alors sublimer ses émotions sexuelles pour les mettre au service de la connaissance (épistémophilie) et s'inscrire dans la culture (acquisitions culturelles, éducatives...) Ses activités sexuelles auto-érotiques vont baisser en intensité.

Les zones érogènes

N'importe quelle zone du corps peut être élue zone érogène par l'enfant (Freud, 1905). Cependant, certaines parties du corps sont plus souvent le support de cette activité autoérotique. Le clitoris, les muqueuses des lèvres et de la bouche, le pénis, l'orifice anal... sont des zones du corps qui comportent une muqueuse et sont régulièrement l'objet d'une excitation corporelle induite par une fonction physiologique. En 1914 Freud affirmera, s'appuyant sur les symptômes hypocondriaques,, que toute zone corporelle, organe y compris, peut devenir dans certaines conditions une zone érogène (Freud, 1914). C'est ce qui explique que la zone anale par exemple, devienne également rapidement une zone érogène chez le jeune enfant. Cette zone a en fait des caractéristiques (formelle, analogiquement...) communes que l'on retrouve dans la zone orale :

  • c'est une partie du corps qui est le siège d'une fonction physiologique essentielle
  • cette zone est constituée par une muqueuse bordée de muscles, les sphincters
  • la zone anale est l'objet d'une alternance de sensations désagréables et de sensations agréables : les sensations désagréables sont induites par la tension interne (rétention) provenant de l'activité intestinale qui conduit au soulagement par la défécation.

De plus chez l'infans, l'incapacité où il est de maîtriser cette fonction physiologique produit une autre succession de moments désagréables puis agréables produits par l'irritation de la peau au contact avec les fesses ; puis au soulagement produit par les soins parentaux (importance de la personne qui s'occupe de l'enfant qui vient "marquer" le corps comme corps érogène – voir par exemple, Laplanche, 1970).

La masturbation infantile

Depuis Darwin en passant par Kraft Ebbing et des pédagogues contemporains ou non de Freud, la sexualité infantile avait été envisagée mais principalement pour ses manifestations, notamment la masturbation adolescente ou pour ses déviations plus ou moins exceptionnelles, dans une attitude oscillant entre la moralisation et/ou la médicalisation classificatrice (Kraft Ebbing). Freud va au-delà de ces conceptions et théorise le développement sexuel, qu'il voit comme universel. Dans l'ensemble qui constitue les théories sur la sexualité infantile, il distingue trois phases dans la masturbation infantile, à entendre avant tout comme une prise de plaisirs d'organes, plus que comme une masturbation génitale au sens strict :

  1. la masturbation pendant la période de l'allaitement
  2. la seconde apparaît vers la quatrième année et correspond à un pic de l'intérêt sexuel des enfants
  3. enfin l'onanisme de la puberté.

Les recherches sexuelles de l'enfant

Recherches sexuelles d'enfants chez Martin Van Maele: « Mets-moi ta main où il ne faut pas »

Après avoir découvert ses organes sexuels et la différence des sexes, l'enfant va orienter ses recherches sexuelles dans plusieurs directions : d'où vient-il ? comment a-t-il été conçu ? est-ce que tous les humains ont ou non un sexe visible à l'image du pénis ? Cette recherche se fait de manière directe avec des questions parfois crues mais elle s'élargit aux autres domaines de la connaissance, les animaux, la nature, les insectes, etc. au gré du degré de sublimation ou de latence. Lorsque la latence est entravée par un surplus de sexualisation ou de violence dans les pensées, l'enfant pourra développer une inhibition intellectuelle qui se manifestera dans ses attitudes, à l'école, etc. Les recherches sexuelles de l'enfant seront mentionnées dans l'étude freudienne du cas de Léonard De Vinci. Freud considère que l'enfant tient plus que tout à découvrir la vérité.

Les théories sexuelles infantiles

Freud désigne par le terme de théorie sexuelle infantile l'ensemble des théories des enfants sur la sexualité, la leur et celle de leurs parents, sur la fabrication des bébés, etc. La reproduction est abordée par les enfants et fait l'objet de théories : d'abord assimilé aux fèces (les excréments solides de l'homme), la libido du stade prégénital peut persister dans la vie de l'adulte et le résultat est alors un plaisir infantile à tout ce qui concerne les fèces et les sensations anales, l'enfant est ensuite symboliquement lié au pénis. Freud fait ainsi remonter à l'envie du pénis, le désir d'enfant de la femme adulte : celle-ci, privée de pénis, se console en fantasmant l'incorporation du pénis du père qui se transforme alors en enfant. (Il convient ici de ne pas oublier que dans la théorie psychanalytique, l'inconscient possède son propre langage, basé selon Lacan sur la métonymie et la métaphore, permettant toutes sortes d'assimilations symboliques). La castration fait partie des théories sexuelles infantiles : le petit garçon découvrant l'absence de pénis de la fillette, suppose que celle-ci l'a perdu en représailles à une faute. On peut noter que cette théorie infantile de la fillette castrée est reprise par Freud lui-même dans sa vision de la sexualité féminine et de la femme (voir phallocentrisme).

Les conséquences de la thèse freudienne

Le XIXe siècle avait en partie dominé par une vision moralisatrice envers la masturbation, dont les travaux célèbre Dr Simon-Auguste Tissot sont la carricature, et par l'étude des prétendues conséquences médicales et psychiatrique de cette « mauvaise habitude ».

Mais au-delà de l'effet scandaleux de la prise de position de Freud qui situait la masturbation comme l'effet d'une découverte intuitive de son corps par l'enfant, le plus important et l'effet le plus opérant du texte freudien reste qu'il situe la sexualité infantile comme non génitale. Cette affirmation qui n'est pas toujours prise en compte de nos jours et que l'on tend souvent à oublier quand on parle de la sexualité continue à alimenter un certain nombre de malentendus dans la lecture de Freud et la compréhension de la démarche psychanalytique.[réf. nécessaire]

En montrant que la sexualité commençait dès la naissance Freud bouleversait complètement la conception de la sexualité :

  • la sexualité est d'abord recherche de plaisir, elle ne se réduit donc pas à la reproduction ;
  • la sexualité ne se réduisait pas non plus aux organes génitaux et à leur fonctionnement ;
  • la sexualité est pulsionnelle et a donc toujours à faire avec le partiel.

La sexualité est avant tout recherche de plaisir

Freud considère que la sexualité commence chez le nourrisson dès la première tétée, par la découverte d'un plaisir induit par l'association du rythme de la succion et le plaisir de la satiété organique succédant à l'insatisfaction interne provoquée par la sensation de faim.

Mais le plus important réside dans la suite de l'observation freudienne : le nourrisson veut prolonger cette sensation de plaisir alors même qu'il n'a plus faim. Il chercherait à prolonger le plaisir éprouvé grâce au suçotement et en reproduisant lui-même le rythme qu'il a découvert lors de la tétée. Cette jouissance - et forme de communication- qui n'a apparemment aucune nécessité physiologique, du moins vitale, constitue l'embryon de ce qui va devenir le désir humain.

La sexualité ne se réduit pas au fonctionnement des organes génitaux

En affirmant que la sexualité est essentiellement polymorphe Freud montre que la sexualité ne saurait se réduire au biologique. Ceci a l'avantage de ne pas poser une opposition de principe entre le normal et l'anormal en matière de sexualité. C'est ce qui lui permet d'affirmer dans La vie sexuelle : « Détacher la sexualité des organes génitaux présente l'avantage de nous permettre de subsumer l'activité sexuelle des enfants et des pervers sous les mêmes points de vue que celle des adultes normaux. »

Autrement dit la question de la normalité en matière sexuelle est avant tout sociale, ce qui ne signifie pas qu'elle n'existe pas ni même qu'elle est obligatoirement injustifiée mais qu'elle ne saurait présupposer une normalité issue du naturel ou de la nature.

La sexualité est pulsionnelle

La découverte de la sexualité par le nourrisson s'effectue chez un sujet qui n'a pas encore une vision unitaire de sa personne. Tout montre au contraire qu'il ne distingue pas son corps propre du sein qu'il tète.[réf. nécessaire] La vie sexuelle trouve plus tard une unité et le comportement sexuel de l'individu est marqué par cette origine partielle de la pulsion. Ceci est tout à fait perceptible dans les habitudes génitales de chacun d'entre nous mais plus généralement dans notre comportement sexuel au sens large qui se manifeste par nos préférences affectives ou nos conduites sociales.

L'infantile

Est défini ainsi par Jean-Bertrand Pontalis: L'infantile est le sexuel indifférencié où peuvent coexister tendresse et sensualité, masculin et féminin, actif et passif; non subordonné à une fonction, non lié à des organes spécifiques, il est totalement ignorant du principe de réalité et peut-être même insoumis au principe de plaisir qui implique une certaine finalité. Un sexuel sans principe. Cet infantile est sans âge. Il ne correspond à aucun lieu, à aucun temps assignable. Il n'est pas derrière nous, il est une source au présent; source vive, jamais tarie[2].

Les principales critiques adressées au texte freudien

Les critiques adressées au texte freudien n'ont pas manqué. Essayons d'en relever les principales qui se sont manifestées du vivant de Freud et qui persistent souvent de nos jours.

L'indignation "idéaliste"

Du vivant de Freud son ouvrage a pu parfois indigner certains choqués par une vision de l'enfance en complète rupture avec leur point de vue. Ceux qui définissent, par principe, l'enfance par la pureté absolue, l'innocence ne pouvaient accepter la vision d'un enfant travaillé par des pulsions se situant en dehors de toute morale. Cette vision idéaliste assez sommaire se retrouve encore de nos jours.

Pourtant Freud ne nie pas le rôle de la morale mais il l'assigne à la société par l'intermédiaire de l'éducation : c'est la société qui doit élaborer les règles permettant de limiter la dimension impérieuse et a-sociale des pulsions qui veulent uniquement leur satisfaction. C'est l'éducation qui permet aux enfants d'apprendre les règles qui leur permettront de composer avec les autres et à vivre en société.

Pansexualisme et risque de contre-sens (critique de la théorie freudienne)

"Très tôt" également on a reproché à Freud une forme de pansexualisme c'est-à-dire une réduction du comportement humain au seul fonctionnement sexuel. Cependant pour Freud : le sexuel ne se réduit pas au génital. En fait le malentendu provient souvent de deux grandes raisons :

  1. Les termes sexe ou sexuel renvoient à la sexualité adultes. Ceux-ci qui "oubliant" (refoulement) qu'ils ont traversé une phase de leur vie où «le primat du génital» n'avait pas encore émergé chez eux (explicable par l'amnésie infantile, voir plus haut);
  2. Quand Freud parle de la sexualité infantile il décrit avant tout un mode de relation au monde et aux autres. Ceux qui ont eu un enfant ont pu remarquer que le nourrisson a tendance à porter les objets qui l'intéressent à la bouche : sa bouche est son mode d'investigation privilégiée, la zone orale devient son critère d'appréciation et de comparaison, un mode d'appréhension du monde. Quand Freud décrit le plaisir que manifeste le nourrisson repu, cette description évoque (mais évocation n'est pas preuve) à tous les adultes l'acmé jouissif du rapport génital mais il s'agirait alors de notre propre projection. Pour l'enfant ce bonheur n'a rien de génital, c'est le bonheur éprouvée par la satisfaction de ses besoins vitaux et de ses pulsions sexuelles (pulsion d'auto-conservation + pulsion sexuelle).


Cependant, si "tout" est considéré comme sexuel, plus rien ne le serait spécifiquement. Deux conséquences en découleraient: 1. vidé d'une référence précise, ce qualificatif risquerait de perdre tout caractère opératoire et informatif mais permettrait, en revanche, une sur-interprétation symbolique, analogique et, finalement; spécieuse des comportements, et 2. cela risquerait d'entraîner des "anachronismes" psychologiques en attribuant à l'enfant des conceptions spécifiques à l'adulte, et, singulièrement, du psychanalyste.

Contrairement à l'approche spéculative et généralisante de la psychanalyse, l'approche scientifique de la sexualité,à laquelle appartient la sexologie, se fonde sur les données issues de la neuro-psychologie (observation quantitative chez l'enfant et/ou cliniques, étude du développement psycho-sexuel sans préconceptions psychanalytiques, cas pathologiques), de la physiologie, de la sociologie (la sexualité comme construction sociale: Simon, Gagnon, Foucault, Eribon; critiques féministes de la conception freudienne patriarcale et phallocentrique) et de l'anthropologie (variabilité culturelle des pratiques sexuelles, de leur sens, des questions relatives au genre et à la parenté). Cette approche réfute, en particulier, l'induction psychanalytique sur un nombre limité et non représentatif de cas, souvent ad hoc, la tendance universalisante de la théorie, la périodisation sexuelle en stades, l'interprétation herméneutique de la sexualité biaisée par la théorie, l'ambiguité de la terminologie, l'inadéquation entre le vécu d'un enfant et le compte-rendu du même individu une fois adulte (cf. la théorie des scripts sexuels de John Gagnon), ainsi que le déterminisme inconscient.

Recherches psychanalytiques post-freudiennes

Karl Abraham tâcha de décomposer les stades de la sexualité infantile. Il affina ainsi la vision développementale de la sexualité, il en étudia l'aspect composite. Melanie Klein distingua un objet total et un objet partiel.


Articles connexes

Bibliographie

Textes de Freud

Études

Articles

Ouvrages de vulgarisation

  • Gabel M., Les enfants victimes d'abus sexuels, P.U.F.1992
  • Clerget S., Nos enfants aussi ont un sexe, Paris, Robert Laffont, 2002
  • Marcel Rufo,Tout ce que vous ne devriez jamais savoir sur la sexualité de vos enfants, Anne Carrière, 2003.

Liens externes

Notes et références

  1. Cette phrase programmatique, située dans la première page de la seconde partie des Trois essais intitulée La sexualité infantile, résume l'ambition de Freud à l'époque où il écrit son livre (1905)
  2. Jean-Bertrand Pontalis: Ce temps qui ne passe pas, Editeur : Gallimard, 2001, coll.: Folio, ISBN 2-07-041857-X



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