Brioude


Brioude

45° 17′ 42″ N 3° 23′ 06″ E / 45.295, 3.385

Brioude
Chevet de Saint-Julien de Brioude
Chevet de Saint-Julien de Brioude
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Auvergne
Département Haute-Loire
Arrondissement Brioude
(sous-préfecture)
Canton chef-lieu de 2 cantons
Code commune 43040
Code postal 43100
Maire
Mandat en cours
Jean-Jacques Faucher
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Brivadois
Démographie
Population 6 676 hab. (2008)
Densité 494 hab./km²
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 42″ Nord
       3° 23′ 06″ Est
/ 45.295, 3.385
Altitudes mini. 414 m — maxi. 622 m
Superficie 13,52 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Brioude (Briude [ˈbriwdə/ˈbrijde] en occitan) est une commune française, située dans le département de la Haute-Loire (dont elle est une sous-préfecture) et la région Auvergne.

Ses habitants sont appelés les Brivadoises et les Brivadois. Avec 6 695 habitants, Brioude est la quatrième ville la plus peuplée du département, derrière Le Puy-en-Velay, Monistrol-sur-Loire et Yssingeaux.

Sommaire

Dénomination

Dans le dialecte auvergnat de la langue occitane, Brioude est appelée Briude [ˈbriwdə/ˈbrijde]. Aujourd'hui encore, les habitants de Brioude préfèrent nommer leur ville "Briude", témoignant de la persistance de la langue occitane à Brioude, qui reste étroitement liée au milieu populaire brivadois.[réf. nécessaire]

Géographie

La sous-préfecture de la Haute-Loire est située au nord-ouest du département dans une petite Limagne qui porte son nom. Elle est baignée par les eaux de l'Allier et doit d'ailleurs son nom à briva, qui signifie « pont ». A l'est, les monts du Livradois surplombent la plaine tandis qu'au sud commence la Margeride. Surnomée « Brioude la Douce » la ville, attractive et commerçante, est la capitale du Brivadois.

Brioude se situe à 70 km au sud-est de Clermont-Ferrand, 60 km au nord-ouest du Puy-en-Velay, la préfecture du département, 48 km au nord-est de Saint-Flour et 486 km de Paris.

Herri batzuen distantzia eta kokapen erlatiboa
Map pointer black.svgBrioude
Small-city-symbol.svgPaulhac (3,1 km)
Small-city-symbol.svgFontannes (3,1 km)
Small-city-symbol.svgLamothe (3,6 km)
Small-city-symbol.svgBeaumont (4,0 km)


Climat

Les hivers sont relativement rigoureux mais secs, et dépourvus de neige en plaine (toutefois on peut enregistrer de fortes précipitations neigeuses). Les frimas sont courants et les températures varient généralement d'une dizaine de degrés au plus pendant la journée. Les étés sont généralement chauds et secs : l'amplitude des températures en journée atteint parfois une vingtaine de degrés, et les températures maximales dépassent parfois les 35 degrés. La période de juillet à octobre est généralement belle agrémentée de quelques orages.

Histoire

Le nom de la ville ainsi que quelques faciès céramiques exhumés au sud du bourg[1] confirmeraient l'origine laténienne de l'agglomération brivadoise. Toutefois, hors de l'archéologie, qui atteste une présence gallo-romaine certaine sur le site pour tout le Haut-Empire, les évocations historiques de la ville sont plus tardives.

Tout ce que l'on sait de Brioude pour les hautes époques est à rapporter à l'apparition du culte de saint Julien. Ce martyr fut décapité probablement sur place ou peut-être dans la proche localité de Vinzelles (Puy-de-Dôme, com. Bansat, cant. Sauxillanges) à l'occasion des persécutions de Dioclétien, dans les premières décennies du IVe siècle[2].

Le chroniqueur Grégoire de Tours, dans la Passion qu'il consacre à Julien et rédige vers 581-587, évoque la tradition selon laquelle le premier aménagement du tombeau du saint serait le fait d'aristocrates priscillianistes ibériques repentis ayant échappé aux condamnations du mouvement à Trèves par l'usurpateur Maxime[3]. Au regard du reste du récit des origines du culte, le plus souvent fort évasif, ces détails sont trop précis pour ne pas avoir été collectés localement ou lus sur des écrits du temps qui ne nous sont pas parvenus.

Ensuite, l'hypothèse d'une élection de sépulture par Avitus, empereur romain d'Occident d'origine auvergnate[4], auprès du tombeau du martyr, retenue et démontrée récemment par le professeur Françoise Prévot, aurait pu contribuer de façon décisive à la renommée du sanctuaire en Gaule. Indépendamment de la publicité que connurent alors ces évènements, il est à noter que cette inhumation ad sanctos, en relayant la mode italique, constituerait par ailleurs un précédent remarquable pour un homme d'État en Gaule.

Au seuil du Moyen Âge, l'arrivée des chefs germaniques semble, paradoxalement, avoir renforcé de façon décisive l'importance du culte du martyr (on n'a en effet qu'une mention ponctuelle de razzia, de la part des Burgondes vers 472-474[5]). Ainsi, le duc Victorius, Aquitain au service du roi wisigoth Euric, maître de l'Auvergne depuis 475, démonte les monuments antiques voisins pour l'aménagement de la basilique[6]. Thierry, fils ainé de Clovis, lors de sa pacification de l'Auvergne, en conséquence d'un excès de zèle de ses éclaireurs, offrit un diplôme d'immunité au sanctuaire après 526, comme il l'avait fait peu auparavant au profit de Clermont, siège cathédral du pays[7]. Dès lors, la protection vigilante mais discrète des intérêts de l'église de Saint-Julien par le distant pouvoir austrasien fut probablement un moyen efficace de ménager des fidélités au sein de l'aristocratie romaine locale. En retour et malgré le relatif silence des sources issues de Grégoire de Tours, le sanctuaire du martyr est une plate-forme entre le pouvoir royal et militaire franc avec le vieux monde juridique et institutionnel latin. En tout cas, l'importance surprenante des niveaux mérovingiens mis en évidence lors des récentes fouilles programmées et effectuées aux abords de la basilique (sous la direction de Bernadette Fizellier-Sauget puis de Fabrice Gauthier) confirme le dynamisme de ces lieux pour la période. Par ailleurs, le nombre, la variété et la répartition des émissions monétaires, triens et deniers d'argent frappés à Brioude, dont les trouvailles s'égrainent de l'actuelle Espagne aux îles Britanniques, sont encore un témoignage concret du rayonnement du lieu.

Cet équilibre mérovingien, fut peut-être remis un temps en question par l'hostilitas Francorum dont se font écho les Formulae Arvernenses dans le courant du VIIIe siècle, mais il se recompose vite au IXe siècle, l'âge carolingien. La basilique, de Louis le Pieux à Charles le Chauve, fait l'objet de préceptes d'immunités réitérés. C'est probablement à cette époque que la communauté des desservants fut réformée en une collégiale canoniale selon les prescriptions de la regula d'Aix-la-Chapelle désormais en vigueur dans l'Empire. Le chapitre demeure le moyen majeur du rapprochement du pouvoir franc avec l'ensemble des représentants des aristocraties locales : à la fois école, cour, chancellerie, il participe de l'« aquitanisation » décisive des lignages des consanguinei carolingiens en charge au sud de la Loire. Au premier des rangs de ceux-ci, les Guillelmides, et surtout son principal représentant Guillaume le Pieux, duc d'Aquitaine, véritable aboutissement du phénomène. Son abbatiat à la dite basilique de Brioude par « don royal » (dono regio) est alors le symbole de l'étendue de son autorité sur toutes les anciennes provinces romaines d'Aquitaine. De la Vita sancti Guillelmi au la Charroi de Nîmes, le dépôt des armes à l'autel de saint Julien à Brioude marquera désormais l'entrée symbolique en Aquitaine, le passage obligé par lequel le guerrier franc, qu'il soit un personnage historique, un fondateur héroïsé ou encore le premier modèle de sainteté guerrière, véritable « proto-chevalier », entamera sa quête.

Dans le sillage du moment ducal, la famille des Mercœur se distingue en Haut-Allier et à Brioude plus particulièrement, grâce à saint Odilon, ancien chanoine de Brioude mais surtout abbé de Cluny (994-1049), constructeur de la plus vaste église d'Occident et l'un des promoteurs de la Trêve de Dieu ainsi que de la fête des morts, célébrée au lendemain de la fête de la Toussaint. Les Mercœur fourniront jusqu'au XIVe siècle l'essentiel des doyens du chapitre et réclameront encore à la fin du XIIIe siècle des droits patrimoniaux sur les revenus attachés à cette dignité. Odilon est au XIe siècle le premier d'une série de saints dont le cursus s'initie dans les rangs canoniaux de Saint-Julien. Citons Robert de Turlande, fondateur du puissant ordre bénédictin de la Chaise-Dieu, mais préalablement trésorier du chapitre. Enfin saint Pierre de Chavanon, plus modeste fondateur de l'abbaye de Pébrac, fit aussi ses débuts dans la communauté. À l'issue du XIe siècle, lors du passage du pape Urbain II à Brioude, en route pour Clermont où il prêchera la première croisade, la seigneurie capitulaire semble alors être à son faîte.

Mais, à rebours des tendances générales, le XIIe siècle paraît ici beaucoup plus troublé qu'ailleurs. La documentation, très lacunaire, ne laisse transparaître que sentences arbitrales pontificales et royales réitératives au sujet de dissensions entre partis au sein du chapitre. Rixes entre chanoines dans le cloître, prise de la doyenné et sièges rompent définitivement les vieux équilibres. Malgré les débuts du chantier de la basilique, l'aura du culte de Julien pourrait en avoir été diminué. Il est aussi possible que la multiplication des ordres « concurrents » en pourtour du domaine capitulaire, en nourrissant des conflits d'intérêts, ait participé à cet amoindrissement lors du "second âge féodal".

Sous Saint Louis plus particulièrement, l'autorité royale se réinstalle peu à peu en ville et donne systématiquement raison aux chanoines-comtes contre toutes tentatives d'organisation communale jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Et Brioude est bientôt promue par l'autorité royale « bonne ville » d'Auvergne.

Politique

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 1995 Pierre Chambon PS  
1995   Jean-Jacques Faucher (réélu en mars 2008[8]) Divers droite  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Quartiers

  • Centre Historique (Centre et Est)
  • Le Courgoux (Sud-Ouest)
  • Le Reclus (Nord- ZA/ZI)
  • Gare (Nord-Ouest)
  • La Borie Darles (Ouest)
  • La Bageasse (Sud- à vocation touristique)
  • La Poudrière (Sud-direction Vieille-Brioude)

Cantons

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[9] et INSEE[10])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 983 5 386 5 486 5 132 5 099 5 247 4 940 4 962 4 804
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 928 4 950 4 932 4 616 4 747 4 987 5 102 4 928 4 963
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 841 4 865 4 903 4 754 5 104 5 113 5 039 5 623 5 687
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008  
6 184 7 195 7 773 7 483 7 285 6 820 6 688 6 676[11]  

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Héraldique

blason

« De gueules à la ruche d'or accompagnée de six abeilles du même, au chef cousu de France »

blason

dans La France illustrée, 1882, de Malte-Brun on trouve

  • « D'or, à deux clefs adossées de sable, accompagnées en chef d'une fleur de lis du même. »
  • « Parti, le 1er d'azur, à trois fleurs de lis d'or ; le 2e d'azur, à la lettre capitale B couronnée d'or. »

Mais les erreurs de Malte-Brun dans le domaine sont fréquentes. En tous cas il n'y a pas trace de ces blason hors de son ouvrage.

Économie

Agriculture (céréales et élevage bovin surtout dans la région), agro-alimentaire, sous-traitance automobile, transformation du bois, construction, tourisme (notamment le tourisme halieutique pour la pêche à la mouche) et hôtellerie sont les principales activités économiques représentées. Brioude est un centre d'impulsion régional dans le domaine agricole. En effet, 12 % de la production de tournesol en Auvergne est issue des environs de Brioude, confirmant son statut de grande métropole auvergnate.

Brioude est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Brioude.

Primaire

L'activité primaire est fortement représentée à travers l'agriculture autour de Brioude mais aussi les entreprises de bois: Trans Bois Sarl, Bois Industriel, Rouvet...

Personnages célèbres

Culte catholique

On fête Julien le 28 août de chaque année, mais la procession n'a plus lieu. Saint Julien est présenté au public dans la crypte. Le reliquaire date du XIXe siècle. Le passé liturgique de Brioude est connu. Plusieurs bréviaires remontant au XIVe siècle permettent de connaître les particularités liturgiques de l'ancienne collégiale. L'office divin était célébré par les chanoines dans le chœur entouré d'un jubé. Jusqu'au XVIIIe siècle, les offices rythmaient la journée. Les processions étaient effectuées autour dudit cloître, dans la collégiale, pour des offices solennels, mais aussi pour des offices particuliers (sur demande testamentaire par exemple).

L’église actuelle a été élevée au rang de basilique par une décision du pape Pie XII le 26 avril 1957. La célébration officielle a eu lieu le 15 juin 1958, elle était présidée par l'archevêque de Rouen, Joseph-Marie Martin, ancien évêque du Puy-en-Velay qui sera élevé au cardinalat en 1965.

Monuments et lieux touristiques

Maître autel de Saint-Julien de Brioude
  • La basilique Saint-Julien avec 74 mètres de longueur, est la plus grande église romane d'Auvergne. Construite entre le XIIe et le XIVe siècles, elle est remarquable par ses fresques polychromes et son pavage de galets aux motifs géométriques ou ornementaux (rosaces, fleurs de lys…). Deux vitraux de la basilique ont été réalisés par François Baron-Renouard en 1983. De nouveaux vitraux ont été réalisés par le père Kim En Joong en 2007/2008 ; trente-six vitraux contemporains ont ainsi vu le jour, un des plus grands chantiers dans ce domaine de ce début de XXIe siècle en Europe. Ce programme vient compléter l'ensemble de vitraux datant du XIXe S., dont l'un manque aujourd'hui. il était situé dans la lanterne et figurait la gloire de saint Julien. Il a été remplacé par un vitrail contemporain. L'édifice lui même est composé d'une nef à collatéraux, composée de cinq travée et d'une avant-nef. Le transept non saillant possède des tribunes de chœur. En guise de second transept, les porches accrochés aux murs collatéraux de la deuxième travée sont aussi surmontés de tribunes absidées. Le rond-point du chœur est entouré d'un déambulatoire à 5 chapelles rayonnantes. Environ 500 chapiteaux sont sculptés. Cet édifice "roman" bouleversé par des formes "gothiques" ne rentre pas totalement dans le cadre de l'architecture romane utilisée pour les grands édifices d'Auvergne. Proche du Velay, Saint-Julien de Brioude présente de nombreuses solutions architecturales propres à ce petit diocèse encore mal connu du point de vue de ses réseaux culturels [13].
  • L’Hôtel de la Dentelle présente différents modèles de dentelles anciennes et contemporaines ainsi que du matériel servant à la confectionner.
  • La Maison du Saumon et de la Rivière est un musée-aquarium pédagogique, situé non loin des frayères du haut Allier jusqu'où remonte le saumon atlantique Salmo salar, après 800 km de nage en eau douce ; menacé de disparition, il est protégé depuis quelques années, sa pêche rigoureusement contrôlée et sa migration facilitée par des passes à saumons le long des barrages de l'Allier, si bien que sa présence dans la région est actuellement en légère augmentation.
  • La Maison de Mandrin située rue du 4 septembre est une demeure gothique du XVe ou XVIe siècle. Bien que Mandrin n'y ait jamais vécu, il était venu y "vendre" du tabac au responsable de l’entrepôt qui en serait mort un peu plus tard[14]. On doit la restauration de la salle du rez de chaussée ainsi que la fresque "Ici sévit Mandrin" à l'extérieur au plasticien Yves Morvan[15].

Jumelages

Sport

  • Le SC Brioude est un club de rugby à XV en Fédérale 3, figure emblématique du sport brivadois.
  • L'US Brioude, en football, évoluant en Division d'honneur régionale.
  • Brioude fut la ville de départ de la 7e étape du Tour de France 2008, le 11 juillet.
  • Le Motoclub de Brioude a été le premier organisateur français d'une course d'enduro motocycliste en 1972. Depuis de nombreuses épreuves ont eu lieu, championnats de France dont le dernier en 2008, championnats d'Europe et du Monde, le point d'orgue étant les ISDT (Internationaux de trials sur six jours) en 1980 auxquels 14 nations différentes ont participé.
  • Le TT Brivadois (Tennis de Table).
  • Le HBCB (HandBall Club Brivadois) est le club de handball de Brioude. Les jeunes des -14 masculin sont en final de la coupe de la Haute Loire 2011.

Médias

  • Le quotidien La Montagne, édition de Haute-Loire, présent Place Lafayette.
  • L'hebdomadaire La Ruche, relate l'information du Brivadois tous les vendredis.

Festivités

  • La Fête Patronale Saint-Julien, fin août.
  • La Foire-exposition toutes les années paires le week-end de l'Ascension, avec la présence des villes jumelées.
  • Les différents marchés le samedi, dont celui aux asperges en novembre, et celui de Noël.
  • La Biennale d'Aquarelle[16] (la 5e se tiendra du 9 au 23 juillet 2011 ). Depuis quelques années, Brioude s’impose comme la capitale de l’aquarelle. Tous les deux ans, des artistes envahissent la ville, colorent ses murs de leurs œuvres et partagent leur passion avec un public de plus en plus nombreux.
  • Le festival des Chansons françaises, en été.
  • Les rencontres autour du Chocolat, en novembre.
  • Brioude classic six days revival 2010, 19 septembre 2010, coupe d'Europe d'enduro rétro, finale du championnat de France d'enduro rétro[17].

Enseignement

Brioude possède un collège et lycée public, La Fayette, un collège et lycée privé, Saint-Julien, un lycée agricole Bonnefont-Fontannes ainsi que plusieurs écoles primaires publiques: Jean Pradier, Victor Hugo, La Borie d'Arles, et une école privée, l'école Sainte-Thérèse.

Santé

Brioude abrite au nord de la ville un centre hospitalier assurant les urgences et de la chirurgie et des résidences pour personnes âgées dépendantes : résidences Sainte-Dominique (centre).

Justice

Brioude possède un tribunal d'instance, boulevard Vercingétorix mais il devrait disparaitre dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire de la loi Dati.

Urbanisme

Transports

L'A75 (Paris/Montpellier) passe à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Brioude (accès nord sortie 20, le Puy-en-Velay (N102), accès sud sortie 22). Un aménagement en voie express est en cours de construction sur la N102 entre l'A75 et Brioude. La N102 se prolonge vers Le Puy en Velay et routes départementales desservent Massiac (Cantal) et la La Chaise-Dieu.

Brioude est sur la ligne ferroviaire Clermont-FerrandArvantSaint-Georges-d'AuracLe Puy-en-Velay/Nîmes (ligne des Cévennes). Une douzaine de trains TER circulent dans chaque sens entre la capitale auvergnate et Brioude, permettant des correspondances avec la plupart des Téoz de la ligne Paris–Clermont. Brioude permet également d'accéder à la gare de Moulins-sur-Allier via des TER directs.

Un aérodrome est situé juste au nord, à Beaumont. Les aéroports les plus proches de Brioude sont ceux du Puy-Loudes, 50 km au sud et l'aéroport de Clermont-Ferrand Auvergne à Aulnat, 60 km au nord, par autoroute.

Parcs

  • La Visitation (entrée rond-point de Paris)
  • Esplanades de Verdun et Pierre Mamet (remparts)
  • Sentier des 2 Ponts et plage de la Bageasse le long de l'Allier

Zones artisanales

  • Le Reclus (rue Émile Barbet)
  • La Gare
  • Le Poteau Moderne (Rue Guynemer)
  • Saint-Ferréol (Avenue d'Auvergne)
  • Lous Venioux
  • Saint-Ferréol/Le Breuil
  • Les Chauds Basses (Largelier)
  • La Croix Saint-Isidore (Est- route d'Aurillac)

Lieux de culte

  • La basilique Saint-Julien et l'église Notre-Dame de la Borie-Darles, les deux seules églises de la ville.
  • La fontaine Saint-Julien[18], fontaine dans laquelle les saints Arcons et Ilpize lavèrent la tête de saint Julien après son martyre : une messe en plein air y est dite chaque année à l'occasion de la fête patronale le 28 août.

Films tournés à Brioude

  • En 2005, Papa, un long métrage avec Alain Chabat avec des scènes dans un hôtel et une rue de Brioude[19].
  • En 2007, 664 km, un moyen-métrage d'Arnaud Bigeard avec des scènes d'une station-service abandonnée[20].

Annexes

Articles connexes

Liens externes


Notes et références

  1. Notamment lors des fouilles de l'institution Saint-Julien par l'abbé Cubizolles, voir P. Cubizolles, "matériel archéologique de Brioude et de la région saugaine remis au C.N.R.S. de Clermont-Gerrand, in Almanach de Brioude, t. 59, 1979, p. 253-259 et Carte archéologique de la Gaule. La Haute-Loire, B. Rémy, M. Provost (dirs.), Paris, 1994,p. 53-56, art. 040.
  2. Voir G. Fournier,Les origines de Brioude, in Almanach de Brioude, t. 40, 1960, p. 9-58 et du même auteur, Les origines de Brioude. Notes complémentaires, in Almanach de Brioude, t. 41, 1961, p. 31-42.
  3. Gregorius Turonensis, Liber de passione et virtutibus sancti Juliani martyris, B. Krush, W. Arndt (éds.), in Monumenta Germaniae Historica, vol. I, Scriptores Rerum Merovingicarum, t. 2, Miracula et opera minora, 1885, Hanovre, p. 562-584, ici n°2 Lire en ligne dans une autre édition.
  4. Déposé puis certainement assassiné lors de son retour de Plaisance vers des contrées plus hospitalières par son successeur Majorien et le maître de la milice Ricimer en 457
  5. Liber de passione..., n°7.
  6. Historiae, B. Krush, W. Arndt (éds.), in Monumenta Germaniae Historica, vol. I, Scriptores Rerum Merovingicarum, t. 1, Libri historiarum X, 1885, Hanovre, L. II, c.20, p. 65
  7. Gregorius Turonensis, Liber de passione et virtutibus sancti iuliani martyris, in B. Krusch, W. Arndt (éds), Monumenta Germaniae Historica, Scriptores Rerum Merovingicarum, vol. 1, Gregorii Turonensis opera, t. 2, Miracula et opera minora, Hanovre, 1885, p. 562-584, ici n°13, p. 569-570.
  8. (fr) Résultats officiels du premier tour des élections municipales à Brioude sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur
  9. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  10. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  11. Recensement de 2008 des communes de la Haute-Loire
  12. Historique Enduro
  13. L'architecture romane à l'épreuve du choix : La collégiale Saint-Julien de Brioude, Fabien Vivier, dans recherches en Histoire de l'art, n°8, 2009.
  14. Joseph Terrier de Cléron.Histoire de Louis Mandrin, depuis sa naissance jusqu'à sa mort.p.140.
  15. Des fragments de peinture médiévale mis au jour à la bibliothéque.La Montagne.28 juin 1993.p.7
  16. La Biennale d'Aquarelle
  17. Site officiel de la ville de Brioude
  18. Site de l'Office de tourisme de Brioude
  19. L'Internaute cinéma
  20. La Gazette marsacoise


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