Steve Jobs


Steve Jobs
Steve Jobs
Steve Jobs présentant l'iPhone 4 en blanc, lors du Discours d'ouverture (Keynote) de sa Présentation du 7 juin 2010.
Steve Jobs présentant l'iPhone 4 en blanc, lors du Discours d'ouverture (Keynote) de sa Présentation du 7 juin 2010.

Nom de naissance Steven Paul Jobs
Naissance 24 février 1955
San Francisco, Californie, États-Unis
Décès 5 octobre 2011 (à 56 ans)
Palo Alto, Californie, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Activité principale Président du conseil d'administration d'Apple
Autres activités Membre du conseil d'administration de The Walt Disney Company, c'est sa femme Laurene Powell Jobs qui prend cette fonction après sa mort.
Signature

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Steven Paul Jobs, dit Steve Jobs (né le 24 février 1955 et mort le 5 octobre 2011[1],[2]) est un entrepreneur américain en informatique, cofondateur avec Steve Wozniak et Ronald Wayne en 1976 d'Apple[3], dont il a été le directeur général puis le président du conseil d'administration. Il est considéré comme l'un des pionniers de la micro-informatique pour avoir participé à l'introduction de l'ordinateur personnel dans les foyers, en ayant pris conscience du potentiel du couple « interface graphique et souris » à la suite d'une visite, avec une équipe de sa société, au Palo Alto Research Center de Xerox. Cette idée mènera à la commercialisation par la société Apple Computer, début 1984, du Macintosh, le premier ordinateur grand public offrant ces innovations.

Évincé en 1985 de l'entreprise qu'il a fondée, Steve Jobs crée NeXT cette même année, rachète en 1986 et développe les studios d'animation Pixar - dont la première grande réussite commerciale est Toy Story en 1995 - , avant de revenir prendre la direction d'Apple, en 1997, et d'être à l'origine, dans les années 2000, du lancement et des succès planétaires, de l'iMac (1998), de l'iPod, d'iTunes et des Apple Stores (2001), de l'iTunes Store (2003), de l'iPhone (2007) et de l'iPad (2010). Il dirige conjoitement Apple et Pixar jusqu'en 2006, lorsque la Walt Disney Company rachète Pixar, le propulsant au Conseil d'administration et au rang de premier actionnaire individuel du plus grand groupe de divertissement mondial.

En 2011, il est considéré possesseur de la 34e fortune américaine[4] et la 110e fortune mondiale[4].

Affecté par des problèmes de santé (un cancer du pancréas détecté en 2004), il annonce, le 24 août 2011, par une lettre[5] au conseil d'administration et à la communauté Apple, sa démission du poste de directeur général de l'entreprise. Il reste toutefois président du conseil d'administration, afin de continuer d'avoir de l'influence sur le fonctionnement de son entreprise[6]. Le 5 octobre 2011, Apple annonce sa mort, le jour même, à l'âge de 56 ans[2].

Sommaire

Biographie

Origines et famille

Fils biologique d'un père syrien musulman ayant réussi dans les affaires[7], Abdulfattah "John" Jandali, professeur de sciences politiques et de Joanne Carole Schieble, une Américaine d'origine suisse, Steven Paul Jobs dit Steve Jobs[8] est né à San Francisco en Californie. Le père de Joanne alors enceinte la menace de déshériter sa fille si elle épouse un non catholique, si bien qu'elle se rend chez un avocat de San Francisco pour trouver une famille adoptive. Il est ainsi adopté peu après sa naissance par Paul Jobs (mécanicien pour automobiles grâce auxquelles il communique à son fils le goût du design et lui apprend l'électronique) et Clara Hakobyan Jobs (fille d'immigrants arméniens ayant fui le génocide et veuve de guerre, elle est stérile suite à une grossesse extra-utérine)[9] vivant à Mountain View en Californie. Ses parents biologiques se marient un an plus tard et ont un autre enfant, l'auteur Mona Simpson[10].

Il a une fille née en 1978, Lisa Brennan-Jobs (en) avec Chris-Ann Brennan, une jeune femme qu'il n'a pas épousée. Jobs a vigoureusement nié cette paternité pendant deux ans, laissant la mère élever l'enfant dans des conditions précaires, selon CNN[11].

En 1991, il épouse Laurene Powell, avec qui il a trois enfants : Reed (né en 1991), Erin (née en 1995) et Eve (née en 1998).

Études

Après avoir construit au Club des Explorateurs de Hewlett-Packard un fréquencemètre à partir de composants électroniques donnés par William Hewlett en 1967 et imaginé une Blue Box numérique avec son ami Steve Wozniak en 1971[12], il termine ses études au Homestead High School de Cupertino (Californie) en 1972, puis s'inscrit au Reed College de Portland dans l'Oregon, où il abandonne ses études après un semestre, tout en continuant à suivre des cours en auditeur libre. C'est ainsi qu'il assiste à des cours de calligraphie, ce qui joue un rôle déterminant dans le développement de certains produits : « Si je n’avais pas suivi ce cours-là à la fac, jamais le Mac n’aurait eu de multiples polices de caractères ou de polices à espacement proportionnel. Comme Windows a tout copié sur le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel ne les aurait. […] Cela apparaît très, très clairement lorsque, aujourd’hui, on regarde dix ans en arrière[13]. » Hippie barbu et hirsute, il expérimente la majijuana ou les acides. Pendant l'automne 1974, il retourne en Californie et commence à assister aux réunions du Homebrew Computer Club avec Steve Wozniak. Il obtient un emploi de technicien pour cinq dollars de l'heure dans la société Atari afin de programmer des jeux vidéo avec son ami, Steve Wozniak, son but initial étant de faire des économies pour une retraite spirituelle en Inde (à l'insatr de son ami Robert Friedland (en)) qu'il réalise durant l'été 1974 : il y apprend l'intuition à travers le bouddhisme. À son retour, il pratique la spiritualité orientale, tout en expérimentant le LSD et écoutant du rock'n'roll ou Bob Dylan, chanteur dont il collectionne les albums[14].

Apple

Débuts

Article détaillé : Histoire d'Apple.
Steve Jobs à la WWDC 2005 avec son fameux pull noir ras du cou fabriqué par son ami Issey Miyake[15].

Le 1er avril 1976, Steve Wozniak, Steve Jobs et Ron Wayne créent la société Apple.

Steve Jobs et Steve Wozniak (surnommés « les deux Steve »), âgés respectivement de 21 ans et 26 ans, fondent Apple. Leur premier local sera le garage de la famille Jobs dans lequel ils fabriqueront leur premier ordinateur, l'Apple I. Il sera mis en vente en 1976 au prix de 666,66 dollars.

Le nom Apple a été choisi par Steve Jobs, qui était alors dans sa phase pommes du régime végétarien[12],[16], et le nom Macintosh viendrait de McIntosh, la variété de pomme favorite de Jef Raskin[17].

En 1980, Apple entre en bourse, faisant rapidement de Jobs et Wozniak des millionnaires. En 1982, à l'âge de 27 ans, Steve Jobs est l'homme le plus jeune à entrer dans le Forbes 400 (classement mondial des personnes les plus riches)[18], événement exceptionnel avant l'apparition des start-ups Internet. Le 20 mars 1983, Jobs embauche John Sculley de Pepsi-Cola pour diriger Apple en lui demandant : « Vous comptez vendre de l'eau sucrée toute votre vie ou vous voulez changer le monde avec moi ? »[19]

La même année Apple sort Lisa, l'un des premiers ordinateurs personnels à posséder une interface graphique et une souris.

Macintosh

Le 24 janvier 1984, le Macintosh est mis sur le marché, c'est le premier ordinateur destiné au grand public comportant une interface graphique commandée par la souris. Le projet Macintosh avait été lancé par un ingénieur d'Apple, Jef Raskin. Il s'agissait de concevoir un ordinateur de toute petite taille, très abordable, limité à quelques tâches et d'une extrême simplicité d'emploi. Steve Jobs, percevant le potentiel de ce projet, se l'est alors accaparé, remettant en cause certains de ses objectifs, dont celui d'un prix économique [réf. nécessaire]. Les cours de calligraphie de Jobs lui revinrent pour introduire des polices de caractères à chasse variable, une innovation à l'époque, assurant un succès immédiat au Macintosh dans le monde des arts graphiques et de la presse, mais aussi de la communication d'entreprise[réf. nécessaire].

D'Apple à NeXT Computers

En 1985, après une lutte interne pour le pouvoir au sein d'Apple, Steve Jobs est démis de ses fonctions par John Sculley et évincé d'Apple (d'où l'expression « to be Steved », « être viré de sa propre société »). Après un moment de doute, il en profite pour participer à la fondation d'une nouvelle société, NeXT Computers, et rachète les studios d'animation Pixar (originellement sous le nom de Graphics Group). Même si NeXT ne connaît pas de succès commercial, il y créera des ordinateurs haut de gamme au design audacieux et aux technologies innovantes : une interface graphique sobre étendant les capacités du Macintosh, une très haute résolution graphique en affichage niveau de gris, un disque magnéto-optique 256 Mo, une connectivité Ethernet, un système multitâche préemptif, et est entièrement développé en Objective-C, langage objet dérivé du langage C. La machine utilise le même processeur que les Macintosh : un processeur Motorola 32 bits 68030, puis 68040. Une imprimante laser de haute qualité l’accompagnait [réf. nécessaire].

Pixar et Disney

En 1986, Steve Jobs, accompagné de deux ingénieurs de Lucasfilm, Edwin Catmull et Alvy Ray Smith, fonde le studio d'animation Pixar[20]. Cette société est créée à partir de la division infographie de Lucasfilm, que Jobs rachète pour la somme de 10 millions de dollars à George Lucas. Dix ans plus tard, Pixar remporte un grand succès avec le film Toy Story, premier film d'animation entièrement réalisé par ordinateur qui engrange plus de 360 millions de dollars de recette en salles. D'autres succès suivent avec 1001 pattes (1998), Toy Story 2 (1999), Monstres et Cie (2001), Le Monde de Nemo (2003), Les Indestructibles (2004), Cars (2006), Ratatouille (2007), WALL-E (2008), Là-haut (2009) et Toy Story 3 (2010) faisant la renommée du studio.

En janvier 2006, le groupe Disney rachète Pixar pour 7,4 milliards de dollars par échange d'actions[21]. Steve Jobs devient administrateur du groupe et premier actionnaire individuel de Disney avec plus de 6 % du capital[22], devant le neveu de Walt Disney, Roy E. Disney et l'ancien directeur général Michael Eisner.

Retour chez Apple

Steve Jobs et Bill Gates au D5 en 2007

Fin 1996, Apple, en difficulté, signe un partenariat avec Microsoft. Ce dernier donne alors 150 millions de dollars à Apple qui, à la recherche d'un nouveau système d'exploitation depuis plusieurs mois, achète NeXT pour 400 millions de dollars. Le système d'exploitation actuel des produit Apple, Mac OS X est le fruit du croisement entre Mac OS et NeXTStep.

Au cours de l'année 1997, Steve Jobs, qui occupait depuis six mois une fonction de conseiller spécial du président d'Apple Gil Amelio, provoque le départ de ce dernier ainsi qu'un remaniement du conseil d'administration de la société. Il est nommé président-directeur général intérimaire à la place de Gil Amelio. Depuis cette date, il ne perçoit qu'un salaire d'un dollar comme rémunération pour son travail à la tête d'Apple[23]. Ses revenus proviennent essentiellement des stock-options de la société qu'il détient ; il bénéficie aussi des avantages liés à sa fonction[23].

Peu après son retour, l'iMac est commercialisé et initie la nouvelle orientation commerciale de la compagnie : c'est le premier produit Apple ayant la désignation "i-" et misant fortement sur un design novateur. Avec ses courbes rondes, ses couleurs vives et sa fiabilité, l'iMac est un succès commercial qui permet à Apple de renouer avec les bénéfices et conforte la position de Jobs. L'iMac est rapidement suivi par l'iBook, qui utilise la même recette et rencontre un succès similaire. Lors de la MacWorld (en) de 2000, Steve Jobs annonce qu'il devient président directeur général de plein droit. Il lance l'iPod en 2001, l'iPhone en 2007 et l'iPad en 2010, qui sont mis en avant dans les Apple Stores. Ces produits, accompagnés en ligne par iTunes, l'iTunes store et l'App Store, et la stratégie commerciale qui les accompagne, sont à l'origine de la réussite planétaire d'Apple, devenue une des plus riches compagnies au monde.

Démission

Le 24 août 2011, à 56 ans, Steve Jobs démissionne de son poste de directeur général d'Apple suite à son incapacité à effectuer son travail due à son cancer, il conserve cependant sa fonction de président du conseil d'administration. Il transmet le poste à Tim Cook qui était jusqu'alors directeur des affaires opérationnelles depuis 2007. Quelques heures après l'annonce, l'action d'Apple chute de 5 %[24].

Maladie et mort

En juillet 2004, Steve Jobs doit subir une intervention chirurgicale afin de retirer une tumeur cancéreuse pancréatique. Plus précisément, il est atteint d'une forme relativement rare de tumeur, plus simple à traiter, se nommant « tumeur neuroendocrinienne des îlots de Langerhans ». Cette intervention ne nécessitera aucun traitement complémentaire tel qu'une radiothérapie ou une chimiothérapie. Durant son absence, Timothy D. Cook, dirigeant des ventes et opérations mondiales d'Apple, prendra le contrôle de l'entreprise. Il ne peut assister à l'Apple Expo de septembre 2004 et son vice-président, Philip W. Schiller, évitera de justesse l'annulation de la conférence. Ainsi, Steve Jobs n'a donc pas tenu son Keynote, conférence qu'il donne à des occasions bien précises et au cours de laquelle il donne les résultats financiers de l'entreprise, suivis par la présentation des nouveautés ; pour finir généralement par une surprise « One more thing… » (« Encore une chose… »).

Drapeaux en berne au siège social d'Apple, suite à la mort de Steve Jobs le 5 octobre 2011.

Il apparaît au WWDC 2006 à San Francisco, amaigri et secondé par trois personnes, pour la tenue du Keynote.

Le 27 août 2008, l'agence de presse Bloomberg publie par erreur une longue nécrologie de Steve Jobs, cofondateur et directeur général d'Apple. L'article de dix-sept pages est retiré trente secondes après sa publication[25]. Lors du Special Event du 14 octobre 2008 Steve Jobs donne en fin de conférence sa tension artérielle, afin de rassurer ceux qui douteraient de son état de santé.

En janvier 2009, Steve Jobs donne, par le biais d'un communiqué publié sur Internet, des informations sur sa santé, précisant que sa perte de poids est due à la fois à une maladie liée à un « déséquilibre hormonal » et au traitement nécessitant un régime[26]. Le 14 janvier 2009, il fait savoir par un courriel à destination des employés d'Apple qu'il prend un congé maladie jusqu'à fin juin 2009, estimant que ses problèmes de santé sont plus complexes qu'il ne l'avait pensé initialement[27]. Le 20 juin 2009, The Wall Street Journal dévoile que Steve Jobs a subi une greffe de foie deux mois auparavant[28]. Le 9 septembre 2009, Steve Jobs aborde cette greffe du foie en public lors d'un Special Event. Il précise qu'il a été transplanté d'un jeune homme d'une vingtaine d'années mort dans un accident de voiture. Il le remercie de sa générosité post mortem et enjoint le public à s'inscrire en tant que donneurs d'organes.

Le 17 janvier 2011, Steve Jobs fait savoir par une note interne qu'il prendra un congé pour des raisons de santé, pour une durée indéterminée. Il mentionne, dans ce message, qu'il reste le directeur général d'Apple, chargeant Tim Cook des tâches du quotidien[29].

Le 24 août 2011, Steve Jobs annonce sa démission du poste de directeur général d'Apple[5].

Steve Jobs succombe à sa maladie dans la nuit du mercredi 5 octobre 2011, d'un arrêt respiratoire dû à une tumeur au pancréas selon le certificat de décès[30]. Il fut ensuite inhumé dans l'intimité, le 7 octobre 2011.

Hommages

L'information de la mort de Steve Jobs est relayée par Apple sur son site web, qui affiche en hommage sur sa page d'accueil, sans autre commentaire, son portrait en noir et blanc ainsi que ses dates de naissance et de mort[31].

Les internautes et fans d'Apple et de Steve Jobs, pour leur part, ne manquent pas de lui rendre hommage : ce, sous plusieurs formes, dont réalisation graphique, audio-visuelle, bougies et post-it, devant les différents Apple Store[32],[33].

Le moteur de recherche Google[34] lui rend également hommage sur sa page d'accueil avec simplement, sous la fenêtre de recherche : Steve Jobs, 1955 - 2011 : un lien hypertexte sur « Steve Jobs » menant au site d'Apple.

« Steve était l'un des plus grands inventeurs américains, assez courageux pour penser différemment, assez audacieux pour croire qu'il pouvait changer le monde, et assez talentueux pour le faire », a déclaré le président Barack Obama dans un communiqué, se disant « attristé » par la nouvelle[35].

Steven Spielberg déclare quant à lui que « Steve Jobs est le plus grand inventeur depuis Thomas Edison, il a mis le monde à la portée de nos doigts[35]. »

Selon George Lucas « la magie de Steve était que, bien que d'autres acceptent simplement le statu quo, il voyait le vrai potentiel dans tout ce qu'il touchait et il ne transigeait jamais sur cette vision[35]. »

Bill Gates et de nombreux autres expriment leur respect et admiration de son travail et de sa personne[35].

Style de gestion

La personnalité agressive et exigeante de Steve Jobs a été abondamment discutée. Le magazine Fortune (qui a « sacré » Jobs « directeur général de la décennie » en novembre 2009)[36] a écrit que « il est considéré comme le plus grand égotiste de la Silicon Valley »[37]. Des commentaires sur son tempérament et son style peuvent être trouvés dans The Little Kingdom, un livre de Michael Moritz, l'une des rares biographies autorisées sur Steve Jobs. Des biographies non autorisées ont également paru : Steve Jobs: The Journey Is the Reward, The Second Coming of Steve Jobs ou iCon: Steve Jobs. Dans iCon: Steve Jobs, les auteurs font remarquer que Paul Jobs, qui a adopté Steve, est aussi connu pour être agressif.

Steve Jobs a toujours voulu qu'Apple soit une société majeure des technologies de l'information et de l'industrie, et cela en prévoyant et en fixant les tendances du marché, au moins en termes d'innovation et de style. Il résume son idée à la fin de la Macworld Conference & Expo de janvier 2007 en citant l'ancien joueur de hockey Wayne Gretzky[38] :

« C'est une vieille citation de Wayne Gretzky que j'adore : Je patine vers l'endroit où le palet va être, et non vers là où il a été. Et nous avons toujours essayé de faire cela chez Apple. Depuis le tout début. Et nous le ferons toujours. »

Floyd Norman, animateur américain, a dit qu'à Pixar, Steve Jobs était un « individu adulte », et n'a jamais interféré avec le travail des cinéastes[39].

Notes et références

  1. En hommage à Steve Jobs. L’artiste nous a quitté.
  2. a et b (en) Apple Announces Former CEO Steve Jobs Dies at 56.
  3. (en) John Markoff, An 'Unknown' Co-Founder Leaves After 20 Years of Glory and Turmoil, The New York Times, 1er septembre 1997 [lire en ligne (page consultée le 24 août 2011)] .
  4. a et b (en) Profile : Steve Jobs, Forbes, septembre 2011.
  5. a et b (en) Letter from Steve Jobs - Apple : Press Info, 24 août 2011.
  6. (en) Steve Jobs resigns as CEO, named chairman.
  7. Walter Isaacson, Steve Jobs: The Exclusive Biography, Little, Brown, 2011, p.3
  8. (en) Lee Angelelli, « Steve Paul Jobs », 7 décembre 1994. Consulté le 17 juin 2008.
  9. Walter Isaacson, op. cité, p. 20
  10. (en) Mona Simpson Writes for Crowds, and Avoids Them - Celia McGee, The New York Times, 28 juillet 2010.
  11. (en) Steve Jobs (pg 2), CNN Money, 5 mars 2008.
  12. a et b Boris Manenti, « Les secrets d'Apple et de Steve Jobs » sur Nouvel Obs, 2 novembre 2011
  13. (en) « If I had never dropped in on that single course in college, the Mac would have never had multiple typefaces or proportionally spaced fonts. And since Windows just copied the Mac, it’s likely that no personal computer would have them. […] it was very, very clear looking backwards ten years later. » - Text of Steve Jobs' Commencement address (2005), at Stanford University.
  14. Michael Nunez, « (en) Walter Isaacson: Where are the Steve Jobs LSD Experiences? » sur International Business Times, 27 octobre 2011
  15. Walter Isaacson, « Steve Jobs, les confidences du biographe » sur Nouvel Obs, 26 octobre 2011
  16. (en) Duncan Campbell, « The Guardian profile: Steve Jobs », 18 juin 2004. Consulté le 17 juin 2008. « Married to Laurene Powell since 1991, Jobs has four children and is a vegetarian with a keen interest in organic farming and art. »
  17. (en) Apple's first Macintosh turns 25. Consulté le 5 octobre 2011..
  18. (en) Billionaires By Age: Who Got Rich How Young? forbes.com, consulté le 9 octobre 2011.
  19. Daniel Ichbiah, « Les 4 vies de Steve Jobs », juin 2011.
  20. (en) Andy Hertzfeld, « The End Of An Era » sur Folklore.org.
  21. Les actionnaires de la société Pixar approuvent le rachat par Disney, La Presse canadienne, 7 mai 2006.
  22. (en) Disney Agrees to Acquire Pixar in a $7.4 Billion Deal, The New York Times, 25 janvier 2006.
  23. a et b David Pellecuer, « Apple : le dollar de Steve Jobs », Le Figaro, 15 octobre 2007. Consulté le 3 juin 2008.
  24. (en) Steve Jobs Steps Down, Apple Shares Drop 5% After-Hours, Forbes, 24 août 2011.
  25. Bloomberg annonce la mort de Steve Jobs (par erreur), Le Journal du Net, 29 août 2008.
  26. (en) Letter from Apple CEO Steve Jobs, Apple, 5 janvier 2009.
  27. (en) Apple Media Advisory, courrier électronique aux employés, 14 janvier 2009.
  28. Le patron d'Apple Steve Jobs aurait subi une greffe du foie, Le Monde, 20 juin 2009.
  29. Steve Jobs, patron d'Apple, de nouveau en arrêt maladie, Le Monde, 17 janvier 2011.
  30. Reuters, « HIGH-TECH », dans 20 minutes (France), 11 octobre 2011, 4h10 [texte intégral] 
  31. En souvenir de Steve Jobs, Apple, texte édité et consulté le 6 octobre 2011.
  32. En hommage à Steve Jobs : L’artiste nous a quitté, firasofting.com
  33. Steve Jobs : vidéos et hommages pour un homme qui a marqué et va manquer, iphon.fr
  34. (en) Hibbard, Laura : Steve Jobs Death: Google Gives A Tribute (PHOTO) (5 octobre 2011). Consulté le 5 octobre 2011.
  35. a, b, c et d (en) Tributes Pour In for Steve Jobs — Apple icon's death resonates around the world — By Rolling Stone October 6, 2011 1:20 PM. President Barack Obama: « Steve was fond of saying that he lived every day like it was his last. Because he did, he transformed our lives, redefined entire industries, and achieved one of the rarest feats in human history: he changed the way each of us sees the world... The world has lost a visionary… » Bill Gates: « The world rarely sees someone who has had the profound impact Steve has had, the effects of which will be felt for many generations to come. For those of us lucky enough to get to work with him, it’s been an insanely great honor. I will miss Steve immensely. » Steven Spielberg: « Steve Jobs was the greatest inventor since Thomas Edison. He put the world at our fingertips. » George Lucas: « The magic of Steve was that while others simply accepted the status quo, he saw the true potential in everything he touched and never compromised on that vision. »
  36. (en) Adam Lashinsky, « Steve Jobs: CEO of the Decade », 5 novembre 2009. Consulté le 10 novembre 2009.
  37. (en) Steve Jobs' bad bet, Fortune, 5 mars 2007.
  38. (en) Jobs MACWORLD 2007.
  39. (en) Floyd Norman, Steve Jobs: A Tough Act to Follow, Jim Hill Media, 19 janvier 2009.

Voir aussi

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Bibliographie

En français

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  • Walter Isaacson (en) (2 novembre 2011), Steve Jobs [traduction de « Steve Jobs », en anglais américain, chez Simon & Schuster, 24 octobre 2011], JC Lattès, coll. « Essais et documents », 600 p., (ISBN 2-7096-3832-0 et 978-2-7096-3832-6)Biographie officielle (posthume).
  • Michael Moritz, Le Jeu de la pomme : la grande aventure d'Apple Computer, Denoël, 1987, 307 p,, (ISBN 2-2072-3332-4).
  • John Sculley et John A. Byrne (trad. de l'anglais américain : Joelle Vieux et Alex Serge Vieux), De Pepsi à Apple; : un génie du marketing raconte son odyssée [« Odyssey : Pepsi to Apple : a journey of adventure, ideas and the future »], Paris, B. Grasset, 1988, 24 cm, 395 p. (ISBN 2-2463-9321-3) 

En anglais (versions originales)

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  • (en) Gallo, Carmine (2910), The Innovation Secrets of Steve Jobs: Insanely Different Principles for Breakthrough Success (Kindle Edition), McGraw-Hill Professional, 256 p. (ISBN 0-0717-4875-X et 978-0-0717-4875-9). — [lire en ligne].
  • (en) Gallo, Carmine (2909), The Presentation Secrets of Steve Jobs: How to Be Insanely Great in Front of Any Audience (Kindle Edition), McGraw-Hill Professional, 256 p. (ISBN 0-0716-3608-0 et 978-0-0716-3608-7). — [lire en ligne].
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